Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

mercredi 18 juin 2014

R…appel pour un 18 juin !

Tout 18-juin impose un r…appel des mensonges et falsifications dont se nourrit le mythe degaulliste… Dans cette forêt de falsifications, il en est une à ne jamais négliger : une qui doit, impérativement, systématiquement, s'imposer dans nos choix ortho-typographiques. Une marque distinctive, très heureusement et de plus en plus respectée en connaissance de cause…

"De Gaulle" est affublé d'un patronyme étranger trafiqué dénonçant l'empreinte d'une immigration flamande. Là a priori rien de gênant, si ce n'était le "in the closet" manipulateur aggravé du patronymé ! … "Figaro", "FrançoisdeSouche", "FrançaisdeFrance", "identitaires" à l'indigénat improbable,  allez vous faire voir avec vos degaulloteries… Vous vous faites magistralement bluffer par un allogène usurpateur ! Allogène usurpateur dont le nom serait une altération d'un "Der Wall". Un nom aussi puant qu'un "mur" éclipsé sur lequel les poivrots du coin s'arrêtent soulager leur vessie, un nom qui n'intègre manifestement aucune particule nobiliaire. Il inclut un article*, comme de nombreux braves patronymes roturiers flamands, belges, et également bretons. Dans ce cas, le bon usage français veut que l’article s’écrive systématiquement avec une majuscule. On doit donc écrire "De Gaulle" et non "de Gaulle". Les Américains écriraient "DeGaulle", sans espace. Adoptons leur graphie ! En modifiant l’ortho-typographie de son nom, l'infâme DeGaulle nous gratifie d’une falsification maligne. De toutes, pas la plus anodine. À sa décharge, soulignons que l'Infâme n’a pas osé aller jusqu'à supprimer l’un des deux "l" de son patronyme. Que l’Histoire écrive "de Gaule", n’en a-t-il pas dans sa paranoïa fantasmé ? Il n’en reste pas moins que cette bascule dans une minuscule falsificatrice résume dans son éclat la nature profonde d'un personnage en réalité dérisoire : minuscule !

Ce jour un r…appel, c'est pas tout à fait inutile… Les hyènes immondes sortent alors de leur tanière. Occasion privilégiée de repérer journaux, télés, sites de la Toile, politiques, journaleux, gogos blogueurs, bref gogos degaullistes de toute pestilence… Ceux-là contre lesquels d'une impitoyable degaullophobie éclairée nous avons pour devoir de témoigner…

Tout degaulliste, plus ou moins atteint**, n'est pas seulement un adversaire politique, il est et demeurera d'abord et à tout jamais un ennemi de sang, et pas seulement pour les Harkis et Français d'Algérie… Souvenons-nous de ces dizaines de milliers d'exécutés sans jugement par l'Épuration… et tous ceux prétendument jugés, tout comme Robert Brasillach…


Albert Paraz, le Bônois :
Pour un "Gang des basculeurs de légendes"


* N.B. - L'article précédant le nom est indissociable de ce nom, il en est partie intégrale. Ainsi la dénomination appropriée pour désigner la bande à un dénommé "DeGaulle" serait bien "degaulliste" et non pas "gaulliste" comme un mauvais usage en a été pris. Avis des grammairiens ? Et qu'ils n'invoquent surtout pas l'usage, alibi des falsificateurs… Il s'agit ici de se joindre à ce "Gang des basculeurs de légendes" d'Albert Paraz… Albert Paraz, ce célinien de choc,  concitoyen d'Alphonse Juin à Constantine, Niçois d'adoption…  Que son combat nous éclaire en ce 18 juin 2014 alors que se commettent chaque jour de nouvelles agressions délibérées à l'égard des victimes de l'Infâme… agressions à présent relayées et amplifiées par ces rats qui ont investi le parti de Jean-Marie Le Pen, le Front National…

Degaulliste "inconditionnel" :
meurtrier… et juge !

** N.B. - Le degaullisme a bien été reconnu comme maladie mentale, et ce dès le 19 janvier 1962. C'est à la tombée de la nuit ce 19 janvier 1962, que le procureur de la République, Gilbert Palvadeau, alors sous-lieutenant attaché au Parquet militaire de Bône, tirant deux fois avec son arme de service, a froidement abattu le jeune Noël Mei, 14 ans, qui collait des affiches. Des affiches qui ne plaisaient pas à Gilbert Palvadeau. Gilbert Palvadeau portait l'uniforme de sous-lieutenant de l'armée française et les insignes de la justice militaire. Il n'était pas ivre non plus. Personne ne le connaissait pour s'adonner aux stupéfiants, et sa situation même supposait un certain équilibre moral et nerveux. Pour sa défense Gilbert Palvadeau a tout simplement déclaré : "Je suis un gaulliste inconditionnel". Argument déterminant ? Si les autorités appréhendaient discrètement le sous-lieutenant meurtrier, promettant face à l'indignation générale qu'on le jugerait, jamais il ne fut ni inculpé ni condamné. Irresponsable ! Malgré cette démence, sans que rien n'atteste qu'il se fût soigné, on l'envoya ensuite juger les autres à Djibouti. Puis, l'oubli venu pensait-on, dès 1966, le garde des Sceaux Jean Foyer le récompensa en le nommant substitut du procureur de la République au tribunal de grande instance de Troyes. Gilbert Palvadeau, un nom à inscrire très haut au Tableau d'horreur du degaullisme !


Obsèques de Noël Mei : la montée de la basilique Saint-Augustin (La Seybouse n°138, avril 2014)


Dr Jean-Claude Perez : "De Gaulle, l'accélérateur majeur de la décadence occidentale"

Dans son délire criminel, DeGaulle avait ourdi l'assassinat du général Raoul Salan

18 juin 2011 à Vitrolles : DeGaulle déserte à nouveau

Christian Estrosi et ses amis…

La trahison de Marine Le Pen, dernier rempart contre l'effondrement de l'ordre établi…

Bécassine s’emmourache de DeGaulle…

1 commentaire:

  1. BRAVO POUR VOTRE ANALYSE LE GRAND HOMME DE LA GRANDE FRANCE UN MEGALO ARCHETYPE DU MALADE

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