Contre les frères musulmans et les francs-maçons : même combat !
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Rébellion !
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Égypte : entre guerre civile et coup d’État militaire
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« Activistes LGBT,Vous instrumentalisez les homosexuels qui ne vous ont rien demandé pour faire adopter des lois dont les français ne veulent pas. Sachez que désormais les Hommen n’auront de cesse de révéler à nos compatriotes l’étendue de votre escroquerie.Oui vous êtes des escros ! Vous n’œuvrez pas à l’acceptation de l’homosexualité, vous enfermez les homosexuels dans une image de folle en string panthère qui est aussi irréelle que dégradante.Vous ne défendez pas les homos, vous les réduisez à leurs pratiques sexuelles en voulant faire de votre sexualité une identité. Mano Solo chantait : « je suis esprit avant d’être un corps », le poète doit se retourner dans sa tombe…Vous ne luttez pas contre l’homophobie, vous en vivez ! Vous savez pertinemment que malgré vos happenings provocants et vos slogans haineux comme « un hétéro une balle, sa famille une rafale », l’écrasante majorité des Français n’a rien contre les homosexuels. Qu’à cela ne tienne vous montez en épingle le moindre fait divers pour culpabiliser nos concitoyens et tenter de légitimer votre lobbying communautaire.Nous refusons ce chantage à l’homophobie. Nous défendons l’ordre naturel, le bon sens et les enfants. Vous pourrez "pleurnichier" tant que vous voudrez et nous accuser de tous les maux, nous ne varierons pas d’un iota. Chaque enfant a le droit à un père et à une mère. Beaucoup d’homosexuels moins égoïstes que vous l’ont compris. En adultes capables de gérer leurs frustrations, ils refusent de faire passer leurs désirs avant l’équilibre des enfants. A dire vrai la grande majorité des homosexuels ne veut pas de votre activisme et de vos prétendues avancées. Combien il y a-t-il eu de participants à votre Grand Salon du Mariage "Gay" ? À peine 150 ! Et encore la moitié étaient des figurants de l’Inter-LGBT !Vous ne représentez rien ! Vous n’êtes qu’une poignée de professionnels de l’agitation médiatique arrosés par les millions de Pierre Bergé. Certes ces millions vous ont acquis la classe politique et les médias, mais malgré toute la propagande que vous lui avez fait ingurgiter depuis 30 ans, le pays réel continue à penser, bonhomme, que s’il faut un homme et une femme pour faire un enfant, c’est peut-être qu’il faut aussi un homme et une femme pour l’élever. Vous pouvez contraindre les maires à vous marier, faire placarder des affiches sur lesquelles des types se taillent des pipes, remplacer les drapeaux français par des drapeaux "gay" sur le fronton des mairies, vous n’éteindrez pas les braises de bon sens qui subsistent chez nos compatriotes. Comptez sur nous pour souffler franchement dessus.Les HOMMEN »
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| « Star Cup » 1941, huile sur carton. 62x44 cm |
Zybine… aperçut un peintre devant son chevalet. Un fameux hurluberlu ! Un mois auparavant, des voisins ayant porté, plainte il avait signé ses explications à la milice : « Serge lvanovitch Kalmykov, génie N°1 de la Terre et de la Galaxie, décorateur des ballets Abaï. » En ces temps où un seul être passait pour être le génie de l'humanité, pareille audace pouvait coûter cher, marquant soit une dérision, soit une intention de concurrence. Des hypothèses de cet ordre avaient, semble-t-il, été émises en haut lieu. Les choses en restèrent là. Un personnage important, ayant croisé Kalmykov dans la rue, s'était dit sans doute que cette tête-là ne lui rapporterait pas lourd. Il avait tort. Que le peintre fît son apparition dans la rue, et il se produisait aussitôt un brouhaha. La circulation ralentissait. Les gens s'arrêtaient. Un être insolite s'offrait à leurs regards : rouge, jaune, vert, bleu, couvert de passepoils, de franges, de rubans. « Imaginez, disait-il, qu'on nous regarde du fin fond de l'Univers. Que verrait-on ? Une masse rampante, morne et grise. Mais, soudain, comme un coup de feu, éclaterait une tache de lumière. Et ce serait moi ! »
Cette fois aussi, il s'était vêtu pour la Galaxie. Son béret semblait prêt à l'arracher au sol. Une cape bleue pendait à ses épaules décharnées, laissant voir un vêtement furieusement coloré. Kalmykov jetait sur la toile une touche, une seconde, une troisième, avec une espèce de nonchalance, comme en se jouant. Puis il reculait, abaissant son pinceau d'un mouvement brusque. La foule s'écartait. Lui visait, pointait, projetait la main en avant, et une grasse touche noire se collait à la toile, dans le bas, de travers, gauchement, comme hors de propos. Mais d'autres giclées suivaient et, aussi, des effleurements du pinceau, c'est-à-dire des taches jaunes, vertes, bleues et, du brouillard des couleurs, quelque chose émergeait, surgissait prenait corps, un fragment de marché, de la poussière, du sable chauffé à blanc, un tombereau de pastèques. Le soleil estompait les contours, apaisait les couleurs, amollissait les formes, et le tombereau fondait dans la vibration de l'air incandescent. Cependant, les badauds regardaient, jugeaient, rigolaient, se bousculaient pour mieux voir : des poivrots, des enfants, des femmes. Les gens sérieux n'avaient que faire de ces amusements. Si même ils jetaient un coup d’œil, ils passaient vite leur chemin. « Un barbouilleur, disaient de Kalmykov les gens de poids. Dans le temps, les individus pareils, on les mettait à l'asile ! »
Bien des années plus tard, après la mort du peintre, le carnet de notes de Kalmykov tomba entre les mains de Zybine. Le défunt y consignait par ordre alphabétique tout ce qui lui passait par la tête. Ainsi Zybine lut à la lettre « P » :Personne plus que moi n'aime à dessiner dans la rue. C'est ma force. Les gens badaudent et bayent aux corneilles. Les enfants voient peindre pour la première fois. Les envieux me brocardent. Je me rebiffe. Je pérore, je fais des mots. Là je suis dans mon élément. je n'ai pas d'égal. Il semblerait qu'on dût pour cela me couvrir d'honneurs. Non ! Ma vie durant, j'ai travaillé gratis. Travaillé pour dix dans le désintérêt universel. Mais le jour viendra où ces idiots auront de mes nouvelles !
Si l'on parle de l’essentiel, c'est la débandade. Personne n'a le loisir d'entendre des choses sérieuses. Or, à force de causer, chaque jour, dans la rue, avec les uns et les autres, on s'entraîne à l’éloquence. Il vous vient à l'esprit des formules qui frappent. On ramène de dehors des trouvailles. Je marchais en silence et soliloquais…Tel il était effectivement : sûr de soi, insensible aux quolibets, hors de portée de la critique, génie méconnu qui ne tenait d'ailleurs pas à être reconnu. De tous les peintres, poètes et philosophes connus ou obscurs, il était le seul, pensait Zybine, à qui pût pleinement s'appliquer la formule de Pouchkine : « Tu es le souverain, vis seul. »Kalmykov vivait ainsi : conscient de son droit divin. Ce souverain ne se laissait troubler que par de futiles détails : « Il y a du papier ciré à 1 rouble 54, mais je ne possède que 80 kopecks. » Encore cela ne le peinait-il pas outre mesure.En matière de manque, d'absence, le calepin révélait un vocabulaire d'une précision mathématique. Le premier article qui lui fut consacré post mortem se terminait ainsi : « On voyait marcher dans les rues d'Alma-Ata un homme étrange, le chef hirsute coiffé d'un béret, portant un vaste pantalon en toile à sac, cousu avec des fils de couleur et, sur le côté, une immense besace peinturlurée ». Ces dernières années, il avait noté dans son carnet : « Que m’importent les théâtres et les cirques ? Pour moi, le monde entier est un théâtre. Et la Galaxie, plus encore que le monde entier. »
Mais on s’en rendait mal compte en 1937. C’était justement en 1937 qu'à propos de l'exposition organisée par l'Union des peintres pour le vingtième anniversaire de la révolution, le Kazakhstan Littéraire avait jeté feu et flamme. Et Zybine y avait lu : « On ne comprend pas pourquoi les organisateurs ont toléré les tableaux d'un nommé Kalmykov. L'un représente deux citoyens qui brandissent des valises. De toute évidence, ces valises sont vides, parce que des valises pleines ne se laisseraient pas manipuler comme cela. C'est un déplaisant et inculte barbouillage.»
Or les plus beaux dessins de Kalmykov datent de cette période. Les femmes y ressemblent à des palmiers ou à des fruits du Sud. Elles ont les mains fines, les yeux en amande. De haute taille, debout ou couchées, elles emplissent toute la surface de la feuille. Quelques-unes ont des ailes, telles des fées. D'autres sont simplement des femmes. Sur des dessins publiés, le long et lourd vêtement d'intérieur n'est que jeté sur les épaules. Il laisse voir la jambe, la poitrine, le torse. La femme porte un vase de style oriental, comme on en fait dans les montagnes. Sur une petite table, un candélabre allumé (on dirait un rameau avec trois fleurs écloses) et un livre ouvert avec un signet. Dans le silence de la nuit, où donc va cette belle solitaire, que suit - chien ou chat ? - une créature étrange. Un autre dessin est intitulé Jazz lunaire. Une blonde élancée, douce et froide (il est à présumer que Kalmykov n'admettait qu'un seul type de beauté féminine), avec des ailes de papillon, porte sur un plateau une bouteille à col fin et un vase d'où jaillit une branche. Ici encore, les vêtements laissent voir le corps. (Plus exactement, tout le corps est une ligne ondoyante enfermée dans l'ovale des vêtements.) Et, ici encore, il fait nuit. Au fond, un serviteur, en coiffure et cape baroques, descend les marches d'une estrade.Kalmykov a laissé deux ou trois cents de ces dessins dont la vertu d'envoûtement est indicible. Les techniques employées sont diverses : le pointillé et la ligne continue, des contours vides ou habités de couleur, le crayon aussi bien que l'aquarelle. Dans le Chevalier Motte, le personnage n'est pas sans ressembler à Kalmykov : même cape tumultueuse, même béret, même capuchon de couleur démente, et les décorations de tous les pays existants ou non !L'homme va, il rit, il vous regarde. En public. Kalmykov n'a jamais ri. Jamais il n'a laissé entrer personne dans cet univers de jazz lunaire, de belles ailées qui prennent leur vol et de cavaliers superbes. Dans cet univers-là, il a toujours été seul .
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| « Le Prince Noir » 1930…, huile sur carton. 58x48 cm |
Zybine avait déjà rencontré Kalmykov. Le directeur, athée militant, rêvait de faire bâtir, près du parc Gorki, une filiale du musée qui s’appellerait « Science et Religion ». Il avait demandé au peintre un projet de décoration et, au conservateur, son avis sur ledit Projet.
- C’est fort bien, avait dit Zybine, mais je comprends mal cette représentation de l’espace. Il n'est ni plan, ni sphérique, tout en échappant à la perspective habituelle.- Exact avait répliqué Kalmykov : j'ai aboli le temps, parce qu’il suffit de perturber l’équilibre des angles et des lignes pour qu’ils tendent à l’infini. Savez-vous ce que c’est qu’un point ? Eh bien, un point, c’est l'état zéro d'un nombre infini de cercles concentriques, dont les uns, sous un signe déterminé, se propagent vers le pourtour du cercle, alors que les autres, sous le signe inverse, se propagent du zéro vers l'intérieur. C'est ainsi qu’un point peut avoir la dimension du Cosmos.
« Ce gars est parfaitement siphonné », avait pensé Zybine.
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| « Le réveil d'un loup-garou » 1937, huile sur carton. 70x56 cm |
De longues années plus tard, il devait écrire :
Ce fut mon seul entretien avec Kalmykov. Je savais qu'il avait pris sa retraite, obtenu un studio dans un immeuble neuf, après avoir habité dans de vétustes baraquements de caserne, et qu’il y vivait seul, se nourrissant de lait et de kacha, parce que végétarien convaincu. On le voyait souvent dans la rue. Il avait maigri, jauni. Son visage s’était sénilement effilé, desséché. Les deux rides profondes qui partaient des ailes du nez s’étaient encore creusées. Il s'accoutrait d'un pantalon bouffant à passepoil doré, et portait au côté un immense tambourin à langues de feu, d’où pendaient des glands écarlates, jaunes, violets et pourpres. Il se ruinait, disait-on, à acheter tous les journaux dont disposait le kiosque. Je m'en ressouvins en entrant dans sa chambre, le surlendemain de sa mort. Il n'y avait pour meubles que des poufs faits de liasses de journaux ficelés. c'est là qu’il révait de couleurs, ou notait - à la lettre D - dans ses carnets : " Des ours blancs m'ont emporté sur une civière noire vernie. Des Nègres de Bakst marchaient en tête de la procession. De petits singes capucins les suivaient. Ou encore, à la lettre « V » : Vu des enfilades de salles resplendissantes à carreaux de couleur. C'est alors que, parmi les jazz lunaires, les fées et les cavaliers, j’ai remarqué, sur un bout de carton, quelque chose de trouble, de glauque, de tordu, d'écumant, de déchirant, de presque effrayant. J'ai consulté la date : c'était ce que Kalmykov peignait le jour de notre seule et unique conversation, il y a un quart de siècle. À grandes touches de blanc, d'ocre et de bleu de Prusse, il avait représenté le lieu où aurait dû être érigé, sur la rive de l'Alma-Atinka et par décret du directeur, le pavillon « Science et Religion » : des rochers, des blocs, de menus galets aux couleurs vives, une rive en pente douce, un torrent écumant avec ses tourbillons, ses embruns, sa rumeur ; sur les plus grosses pierres, des hommes en caleçon de bain se prélassant au soleil. Et tout était dans ce soleil. Sous l'impact brûlant de sa lumière dure, jaune, perçante, la rivière ressemblait à un écorché. On distinguait nettement les faisceaux de muscles, renflements blanc ocré, figés dans une convulsion. Le tableau était si discordant qu'il faisait mal. Ce n'était pas de ces paysages qu'on aimerait accrocher au mur de sa chambre. Mais, dans une exposition, et quel que fût le nombre des autres tableaux, cette chose âpre, déplaisante, ne ressemblant à rien, arrêterait immanquablement. Et, un jour, dans la rue, en prenant le thé, ou même au lit, on s'en ressouviendrait sans qu'il fût besoin d'un prétexte, on se demanderait ce que le peintre a voulu dire. Il m'a fallu une bonne semaine pour comprendre. Kalmykov avait peint la Terre. La Terre en général, telle qu'il l'avait imaginée en ce matin déjà si éloigné. Une planète étrangère, encore inhabitée. Un réceptacle de forces instables. Ces garçons qui se bronzent au soleil, la rivière s'en fout : elle a sa signification cosmique propre, sa tâche dont elle s'acquitte avec la sereine ténacité de toute matière inerte. C'est bien pourquoi elle ressemble à un faisceau de muscles tendus à craquer. Et ce ne sont pas des rochers, mais des débris de planète. Ces couleurs sont sauvages parce que les hommes ne les utilisent jamais. Nous sommes face à la nature même, à la « Nature naturée » du philosophe. Sur ce bout de carton, représentant dix mètres d'une rivière minable, c'est le cosmos qui se déchaîne, le même cosmos que parmi les étoiles de la Galaxie et des métagalaxies. Les gars peuvent toujours jouer aux galets : ça ne concerne pas le Grand Tout. …
… … … …
… il a été relâché. Chez nous aussi, ça arrive. Les voies du destin… sont impénétrables… Zybine sortit deux heures plus tard et marcha droit sur la cabine téléphonique. Comme elle était occupée, il s'assit sur un banc, à quelque distance. Le soleil tapait encore dur, mais, déjà, déambulaient des couples très vespéraux, et un tambour roulait allègrement derrière les sapins. Un détachement de pionniers en foulards rouges déferla d'un pas martial vers la grille où une sonnerie de clairon salua son arrivée. Le bar ouvrait ses portes.Au centre du terrain de jeux, entre deux chevaux-dragons, un peintre travaillait. Des gamins, des petits vieux et des poivrots entouraient son chevalet. Il ne leur prêtait aucune attention. À toute allure, avec une sorte de fringale, il piquait dans l'air une touche de couleur après l'autre, et les lançait sur le carton. Ses traits exprimaient le recueillement, et ses sourcils froncés, la gravité. Il était pressé, s'étant mis à l’œuvre avec quelque retard, et résolu à terminer avant le coucher du soleil. Pour l'essentiel, d'ailleurs, c'était au point. Il sentait toutefois que quelque chose manquait. Il se retourna, regarda et vit Zybine.
Zybine était recroquevillé, bras ballants, sur son banc. Exactement le détail qui manquait : une tache noire biscornue sur la blancheur éclatante de la cabine téléphonique, avec un premier plan de sable jaune déjà mat, et un fond de sapins bleus. Le peintre crut reconnaître cet employé du musée, avec qui il s'était entretenu naguère. Au moment qu'il criait : « Ne bougez pas d'une minute, je vous en prie », deux promeneurs vinrent s'asseoir sur le banc. Il fit la grimace, mais les garda dans sa pochade. Ainsi un rectangle de carton conserva pour les siècles des siècles l'image de cette trinité : un commandant de la Sûreté rayé des cadres ; un indicateur ivre, baptisé le Taon par ses employeurs ; et celui sans qui les deux autres n'auraient pas existé.
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| « Clair de Lune Suite № IV» 1947, huile sur carton. 34x28 cm |
Le soleil déclinait. Le peintre pressait l'allure. Il portait béret couleur de feu, pantalon bleu à passepoil doré, cape verte à rubans, et un tambourin à broderies cendre et flamme pendait à sa hanche. Il ne se vêtait de la sorte ni pour autrui ni pour soi, mais pour Mercure, pour Mars, pour le Cosmos, étant le génie N° 1 de la Terre et de la Galaxie, peintre décorateur du Théâtre Abaï, Serge Ivanovitch Kalmykov, ainsi qu'il se présentait. Et les sages Martiens, qui nous observent par instruments ultra-sensibles, se demandaient comment pareil miracle de lumière pouvait jaillir d'un incolore magma d'humanité. Seuls les plus doctes savaient que ce miracle s'appelle le rêve, phénomène lumineux qui atteint son maximum d'intensité lorsque Ia Terre, dans son mouvement planétaire, entre dans les zones d'ombre du Cancer et du Scorpion, et que la réalité devient intolérable parmi ces émanations maléfiques.
Quant à cette peu réjouissante histoire, elle est arrivée l'an cinquante-huit après la naissance de Joseph Vissarionovitch Staline, le génial guide des peuples, c'est-à-dire l'an mil neuf cent trente-sept après la naissance de Jésus-Christ, année néfaste, torride, grosse d'un avenir terrifiant.Moscou, 10 décembre 1964 - 5 mars 1975
Sergey Ivanovitch Kalmykov : « Si l’on parle de l’essentiel, c’est la débandade. »
On va au bout ?
Republican Museum of Fine Arts named after A.Kasteev :
Museum of history of Almaty city : Department Museum of history of political repression… Le fonds du musée comprend les œuvres de nombreux artistes interdits durant la période soviétique, dont environ 1100 œuvres du célèbre artiste d'avant-garde Sergey Kalmikov qui a passé la deuxième moitié de sa vie à Alma Ata et y a créé la plus grande partie de ses œuvres…
Répertoire des Musées du Goulag
Mémorial pour les millions de victimes du communisme
Organisations agissant pour les victimes du communisme
Guilt by Association – ALZHIR camp for Wives in 1937
ALZHIR memorial, Kazakhstan
KarLag memorial, Dolinka, Kazakhstan
Kazakhstan: Museum Recalls Stalin’s Devastating Legacy
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| Le Printemps Français s'invite chaque jour sur le Tour de France… Mais une date à retenir particulièrement : le 7 juillet ! |
Le premier jour, il est allé voir madame Merkel. Il lui a dit : "Madame Merkozy, je veux renégocier votre traité". Elle lui a dit : "Nein !". Alors, il a dit : "Au diable les Allemands, ces conservateurs égoïstes !". Et vous avez ratifié le traité.Le deuxième jour, il a voulu casser tout ce qu'avait fait Nicolas Sarkozy. Finies, les heures supplémentaires pour huit millions d'ouvriers et d'employés ! Il a dit : "Au diable, le pouvoir d'achat des classes moyennes !"Le troisième jour, il a levé 30 milliards d'impôts. Tous les riches ont quitté le pays et il a dit : "Au diable les riches ! Qu'ils aillent dépenser leur argent en Angleterre !"Le quatrième jour, il s'est fait plaisir. Il a levé sept milliards de dépenses, en créant, par exemple, 60 000 postes dans l'éducation. Il a dit : "Je refuse de céder au diktat des 3% ! Nous serons à 3,6% !". On apprend aujourd'hui qu'il est à 3,9%. Il a dit : "Vive les déficits et vive les marchés financiers !"Le cinquième jour, il a récompensé madame Royal : il a fait d'elle une banquière, parce qu'elle le vaut bien ! Et il a dit : "Au diable la République irréprochable !"Le sixième jour, il a envoyé la police contre les familles qui tentaient de s'accrocher au peu de repères qu'elles avaient encore. Et il a dit : "Au diable les familles, les religions, les conservateurs et les rétrogrades ! Vive le progrès ! Vive les LGBT !"Enfin, le dernier jour, comme le veut la tradition, il s'est reposé. Il est monté sur le Mont Corrèze avec Valérie pour contempler son œuvre, et là, il a vu une France en ruine, des Français sans un sou, sans espérance, sans avenir, sans fraternité. Et il a eu cette phrase historique, il a dit : "Je sais que je tiens le bon cap". Alors, il est revenu à Paris en train, comme il l'avait promis !
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| Flanby… le 8ème jour… malheur ! |
Les larmes du drapeau
"Place du Capitole à Toulouse, le 18 novembre 2009 : des hordes d'Algériens (pardon, de Français d'origine algérienne) prennent prétexte d'un match de football de leur pays (pardon, de leur pays d'origine) pour arracher le drapeau tricolore, le brûler et le remplacer par leur torchon croissanté. Les autorités interdisent à la police d'intervenir pour ne pas "créer de désordre"... Si je parlais ici en tant que Joyeux Rebelle, ce n'est pas ma plume que je saisirais mais une arme de guerre. Pour ne pas "créer de désordre", je laisserai le drapeau exprimer lui-même son amertume de n'être plus défendu sur son propre sol..."
À propos des Larmes du drapeau
Certaines personnes ont diffusé sur Youtube une vidéo reprenant mon poème "Les larmes du drapeau", en l'attribuant à un certain Colonel Brault que je ne connais ni d'Éve ni d'Adam. J'ai demandé il y a quelque temps des explications à ce colonel, il m'a affirmé s'être contenté de poster mon poème sur son site, mais que d'autres personnes l'y ayant trouvé en ont déduit qu'il en était l'auteur.J'effectue ce rectificatif car, étant membre du groupe FTP (Francs-Tireurs Patriotes), je mettrai ce poème en musique pour le prochain disque du groupe, et n'ai aucunement envie de passer pour un plagiaire alors que "les larmes du drapeau" sort de ma petite plume !
Le groupe de Rock Patriote, "Francs-Tireurs Patriotes", sort son deuxième album : Rupture de ban dont est extrait le morceau "Les larmes du drapeau". Autres titres : "Gardiens du désordre" - "Leçon d'histoire" - "St Michel Archange" - "Légitime défense" - "Crève en silence" - "Lettre à mon fils" - "Le volontaire" - "Hôtel des verrous" - "Tous pourris" - "L'âme du vin".
Pourquoi « FTP » ?
"Au sens propre, un franc-tireur est un combattant qui ne fait pas partie de l’armée régulière. Nous avons décidé de reprendre ce sigle (à l’origine Francs-tireurs Partisans, communistes coupables de crimes de guerre sous l’Occupation), en le travestissant en Francs-tireurs Patriotes. L’image est double : d’une part nous sommes des combattants politiques en marge du Système, et d’autre part la récupération de ces trois lettres équivaut à un doigt d’honneur fièrement brandi à destination des gauchistes."
Leçon d'histoire
Rivarol s'entretient avec le groupe nationaliste et catholique Francs-Tireurs Patriotes (FTP) :
“Nous avons reçu notre lot de gaz et de GAV… Mais il en faudra plus pour nous faire taire…”
RIVAROL : Philippe, vous êtes guitariste et chanteur de FTP (pour Francs-Tireurs Patriotes). Avec vos camarades, vous sortez votre deuxième album, Rupture de ban. Avant de parler plus précisément de cette nouveauté musicale qui intéressera assurément une large fraction de la mouvance nationaliste, pouvez-vous présenter aux lecteurs de RIVAROL qui ne sont pas tous experts de musique RIF ou RAC la fière équipe composant le groupe ?Francs-Tireurs Patriotes : Avec plaisir ! Tout d’abord le groupe a été créé en 2009 par Tanguy et moi-même, motivés à l’idée de redynamiser la scène RIF laissée bien vide par les arrêts d’In Memoriam (qui s’est reformé depuis), Vae Victis et Ile-de- France, à nos yeux les trois meilleurs groupes que le RIF ait jamais connus. À l’été 2009, l’arrivée à Paris de Fasc (déjà connu sur Internet par ses clips de rap antisionistes) a finalisé la constitution des Francs-Tireurs Patriotes (on retrouve d’ailleurs nos trois initiales dans ce nom riche de sens !). Peu après nous avons été rejoints par l’Anguille, ancien leader d’Europa Nostra, qui a depuis laissé sa place à Julien, notre bassiste depuis trois ans !R. : Comment pouvez-vous définir votre évolution artistique, spirituelle et intellectuelle depuis la sortie de votre premier album ?FTP : Le principal changement entre nos deux albums est d’abord dû à l’expérience que nous avons acquise ainsi qu’aux moyens mis en œuvre pour faire de « Rupture de ban » un produit “pro”. Néanmoins, il y a aussi eu une évolution à la fois intellectuelle et artistique qui est directement issue de notre prise de conscience qu’on n’attire pas à nos idées par des moyens qui ne sont pas adaptés au public que l’on vise. Notre premier album était très communautaire dans le style comme dans le fond, c’était de la musique pour « les nôtres ». Et les concerts que nous avons donnés un peu partout en France entre 2009 et 2012 nous ont montré combien la musique militante participe directement de l’esprit de communauté. Pour ce second album, nous avons véritablement mis l’accent sur la rupture (politique mais également artistique) : sans renier aucunement l’aspect communautaire et militant inhérent à notre travail, nous avons voulu proposer notre musique à d’autres gens, peut-être de simples patriotes peu politisés mais qui peuvent être séduits par des mélodies travaillées, des paroles qui font plus appel à l’âme et à l’esprit qu’aux passions, bref un public qui écoute du RIF sans le savoir ! Nous avons été surpris du nombre de personnes étrangères au milieu nationaliste qui ont acheté et apprécié notre dans notre clip « les larmes du drapeau », qui touche un public très large malgré les croix celtiques qui ornent nos instrus.R. : Êtes-vous investis en politique, au-delà de vos activités musicales ? Militez-vous dans un mouvement ?FTP : Notre militantisme ne se limite bien sûr pas à composer des chansons et à jouer de la guitare ! Ces activités se greffent sur un engagement qui n’est pas nouveau. Pour la plupart nous sommes proches du Renouveau français, mouvement clair sur sa doctrine et qui dégage un impressionnant sentiment de communauté et de camaraderie. Mais en tant que groupe musical, FTP n’est inféodé à personne et n’est le groupe de personne sinon de ceux qui écoutent et aiment notre musique ! Nos rapports avec l’ensemble de la planète nationaliste et identitaire sont donc bons, indépendamment des divergences doctrinales ou des querelles de personnes… Concernant nos activités militantes récentes, nous nous sommes investis comme beaucoup dans la bataille contre la dénaturation du mariage, aux côtés de milliers de personnes qui bravent quotidiennement un Système qui se fiche du peuple. Sans entrer dans les détails, nous avons reçu notre lot de gaz et de GAV (tiens, j’ai placé détail et gaz dans la même phrase !) Mais il en faudra plus pour nous faire taire.R. : Vous proposez de belles mélodies (et l’on comprend que votre nouveau “bébé” connaisse déjà son petit succès !), et des textes parfois particulièrement sulfureux. Comme ceux du titre Leçon d’histoire [à écouter absolument !] dans lesquels le professeur Cohen est croqué insolemment ! Mais ne croyez-vous pas que le point central que vous touchez ici mériterait carrément un album complet ?FTP : Sans aucun doute, mais il faut en garder pour les prochains albums ! Cette chanson, « Leçon d’histoire », est emblématique de notre disque. C’est sans aucun doute la plus radicale, mais aussi la plus drôle, et une des plus douces ! Quand un de mes collègues de travail me dit que ses deux enfants la connaissent par cœur, je me dis que nous avons réussi ce cocktail détonnant : radicalité du message et aspect irrésistiblement sympathique, bref de la piraterie musicale ! Sur un plan plus politique, il est clair que le sujet de l’éducation “nationale” est connexe à beaucoup d’autres qui ont tous pour clé de voûte la domination du lobby qui n’existe pas… Vous pouvez donc compter sur nous pour dénoncer avec nos instruments les maux que, chaque semaine à RIVAROL, vous analysez sans compromission !
Propos recueillis par Valentin BARNAY pour Rivarol n° 3100 du 28 juin 2013
Le CD Rupture de ban de FTP coûte 17 euros port compris. Il est commandable sur patriote-productions.com ou à cette adresse : PP/Asma, BP 80308, 75723 Paris Cedex 15.
"Non rien de rien, non les anciens de l’OAS ne regrettent rien..." sur France Inter à 15 heures les 12, 13, 14 et 17 juin… À partir du lien précédent l'émission peut être réécoutée dans le calendrier de France Inter…
Un entretien sur France Inter avec la participation de l'Adimad, Jean-François Collin, Jean-Pierre Papadacci, Paul Stéfani, Régis Guillem, Jean Casanova, Bernard Salkin, Michel Ximénes, Jean-Yves Casalonga… Une émission malheureusement entachée par la personnalité et la mauvaise foi de son producteur et animateur, Daniel Mermet… un proche du réseau Jeanson, ces traîtres à la patrie française, larbins criminels porteurs de valises des égorgeurs du FLN.
De là bas j'en suis… réponse à Daniel Mermet
Pour répondre aux inepties de l'émission "Là si j'y suis"
Salut Daniel,
De là-bas, j'en suis.
J'ai écouté ton émission sur « les anciens de l'OAS qui ne regrettent rien ». Fraternellement, je voudrais te dire que j'y ai retrouvé tous les poncifs idéologiques que l'on assène depuis tant d'années. On cherche à y faire accréditer l'idée d'une organisation terroriste qui s'en est pris aux civils et en particulier aux musulmans.Des bavures, il y en eut sûrement mais l'OAS est une organisation tyrannicide qui s'en est pris à un appareil d'État qui, tordant la légalité, a conduit à créer les conditions nécessaires pour que se perpétuent trois crimes contre l'Humanité (les milliers de disparus, l'exode et le massacre du 5 Juillet à Oran, le massacre des Harkis et de nombreux combattants du FLN des wilayas de l'intérieur par l'armée des frontières qui les a désignés comme traîtres). Le pacte secret, pour ne traiter qu'avec la tendance la plus radicale du FLN pour la signature des accords d'Évian (voir l'affaire Si Salah) et ces pratiques contraires à l'esprit de la constitution, dénoncées en leur temps par le prix Nobel Maurice Allais (abandon d'une partie du territoire national, exclusion du vote de certains citoyens, etc.) ont fait le lit d'une guerre civile franco-française.Il s'est produit alors quelque chose d'unique, de jamais vu. Des massacres, il y en eut d'autres dans l'histoire et dans le monde, mais là, ils eurent lieu sur des civils innocents pour l'essentiel pro-français avec la présence des forces armées françaises en nombre, et non vaincues militairement, qui ne portèrent aucun secours à leurs concitoyens en danger, hormis quelques militaires courageux comme le capitaine Rabah Khelif. Quel peuple pouvait accepter pareille abomination ?Bien sûr, vous nous avez mis en avant Delphine Renaud pour laquelle j'ai beaucoup de compassion mais j'évoquerai plus loin les nombreux cas d'enfants pour lesquels aucune compassion n'est exprimée ; on nous sert l'inénarrable Pierre Nora et son pamphlet ou encore le Pied Noir qui, lui, aimait les arabes, pour justifier le « ni valise ni cercueil ». C'est connu, archi connu.L'OAS a été créée en 1961, mais depuis 1945, le CRUA puis le FLN avaient massacré et mutilé dix-mille Européens et neuf à dix fois plus de musulmans ; encore tout récemment en Algérie, on pouvait trouver ces visages au nez coupé ou aux oreilles arrachées. C'était une stratégie délibérée, basée sur la terreur, pour créer un fossé irrémédiable entre les communautés. Si ce fossé existait, pourquoi s'en être pris à des Musulmans et aux Européens qui leur étaient proches ?Jeune à l'époque, je n'ai rejoint l'OAS qu'à quatre ans !!! Je garde en souvenir la fin tragique de mes voisins les De Cara ou celle des Ortega à Mers El Kébir dont les crânes ont été fracassés contre les murs par de « valeureux combattants FLN », les fillettes de sept ans violées et les petits garçons émasculés. Il faut excuser ces gosses, ils ne sont plus là pour témoigner. On oublie également la bombe posée volontairement par la sénatrice Zohra Drif, qu'on accueille aujourd'hui en grande pompe en France, chez un crémier, « le Milk Bar », passage rituel pour tous les enfants d'Alger à la veille de la rentrée des classes.Pierre Nora et Jean-Paul Sartre font partie de ces intellectuels qui ont cautionné, voire plus pour Sartre, les violences faites à des innocents. Camus dans une célèbre controverse s'y est, lui, opposé. Quant aux Pieds Noirs restés en Algérie[1], cela devient une propagande du type de celle pratiquée aux heures les plus sombres de l'Union soviétique ou encore utilisée par le régime Nord-Coréen actuel.Cher Daniel, merci de t'être intéressé à ces résistants qui ont fait l'honneur des Français d'Algérie comme les combattants du ghetto de Varsovie pour les juifs. Bien sûr le trait du reportage est caustique et quelque peu méprisant. Sache qu'ils sont toujours dans mon cœur et qu'ils ont toute mon admiration. Semper fidelis.Comme le peuple Pied Noir et Harki, le peuple Algérien est un peuple courageux qui continue à souffrir des violences politiques du fait du mensonge sur une histoire confisquée par une nomenklatura militaire. C'est un peu comme une plaie mal cautérisée qui s'infecte. Ce peuple fuit sa situation politique dans l'exil, dans l'islamisme, ou dans des immolations (deux-cent-cinquante par an) ; mais tu vois, cher Daniel, le plus grave c'est que la bien-pensance française cautionne au nom des droits de l'homme le fait qu'ils ont été et sont toujours bafoués. Camus disait que notre temps est celui où ce sont les coupables qui pour se donner une bonne conscience ont décidé d'accabler les innocents.Ni haine, ni oubli.Je vais t'avouer que je connais d'avance le mépris qui accueillera cet écrit et je sais bien compromise la liberté d'expression en France, en particulier quand une victime comme Nicole Guiraud se voit condamner parce qu'elle ne supporte pas de voir faire l'apologie de ses bourreaux sur une chaîne du service public et ce sans droit de réponse.Ce qui m'intéresse, ce n'est que la vérité avec le plus grand respect pour toutes les victimes innocentes quelles qu'elles soient. Je souhaite longue vie à ton émission mais aussi une rapide prise de conscience.
Cordialement,Georges Belmonte
[1] Sous-entendant, selon la thèse de Pierre Daum, le pseudo-historien et véritable révisionniste ami du FLN, que ceux qui sont partis le sont par racisme.* **
À propos de Daniel Mermet et ses relations avec les collaborateurs de LBSJS voir l'article et les commentaires qui l'accompagnent sur Article 11 : Daniel Mermet ou les délices de « l’autogestion joyeuse »
Ce n’est jamais un plaisir de « tirer » sur son propre camp. Mais quand l’une des personnalités les plus influentes de l’audiovisuel « de gauche » adopte au quotidien des techniques de management dignes du patronat néolibéral le plus décomplexé, difficile de détourner les yeux. Enquête sur l’animateur un brin schizophrénique de « Là-bas si j’y suis », l’émission culte de France Inter…
Observatoire des journalistes et de l'information médiatique (OJIM) : Daniel Mermet, le père Fouras du communisme : « Comme d’autres sont nègres, moi je suis rouge. » (Médias, automne 2011)
"Socialauds-police-magistrature", tous unis dans la franc-maçonnerie… Des socialauds fébriles imbéciles, pantins éjectables bientôt éjectés… Mais les maîtres du jeu et des partis restent assurément les francs-maçons partout incrustés dans les institutions… Ils sont là… à l’UMP, au FN (Philippot, Collard…), avec Mélanchon… chez les LGBT… Et voilà que l’islam fait irruption… Quel pacte sera conclu entre l’islam et la franc-maçonnerie ? Sera-ce une lutte à mort entre eux ? On peu fort en douter… Pour le moment ils restent interdépendants. Le système biface a besoin soit du renfort électoral de l’islam, soit de l'islam en tant que repoussoir… L’islam a besoin de la complicité du système pour asseoir son implantation. Francs-maçons et islam restent unis dans leur objectif commun visant l’anéantissement de l’influence multiséculaire du catholicisme. Certes si l’islam a pu faire du mal à la France et pourrait encore en faire, ce sera toujours infiniment moins que l’abomination des crimes passés et potentiellement à venir de la franc-maçonnerie, orientée ou extrême orientée à gauche ou à droite… Pour la sauvegarde d’une identité se reconnaissant dans la loi naturelle, la Résistance ne peut être que d'essence catholique… L’insurrection ne doit pas être dirigée contre un parti aux affaires, en vue d’une simple alternance aux affaires… Il s’agit bien de mettre à bas tout un système, un régime… L’insurrection ne peut s’appuyer sur aucun des hommes ou femmes politiques aujourd’hui à l’affût… Une nouvelle génération se lève ! Tous ceux qui ne servent pas cette Résistance insurrectionnelle sont désormais des collabos…
"Suite aux trois agressions successives contre des femmes voilées à Argenteuil, l'équipe d'Islam Info s'est déplacée afin d'aider les musulmans sur place.Prévenus assez tôt des différentes agressions par des proches des familles, nous avions le devoir de retranscrire la détresse des habitants tout d'abord par écrit puis en vidéo.Nos caméras ont suivi Sami, Abdelaziz, Elias, Kamel et d'autres... Le Collectif des Habitants d'Argenteuil a décidé de prendre les choses en mains."
"… La franc-maçonnerie est doublement heureuse de nourrir en son sein autant de policiers. D'abord, cela la place au-dessus de tout soupçon de complot anti-étatique, accusation qui l'a poursuivie jusqu'au régime de Vichy. Ensuite, nous ne redoutons plus d'être infiltrés par la police : elle est chez nous !"
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| Lys Noir n° B13 du 21 juin 2013 |
Au sommaire de ce numéro B13 du Lys Noir
- Dossier : Et si Mandela n'était qu'un Roi ? (10 pages)
- Jules Méline
- Enquête : La grande pitié de l'église de Gesté (8 pages)
- Les cités de banlieue doivent être détruites
- La démocratie, ce cauchemar.. (les disciples français de Herman Hoppe..)
- Enfin un prisonnier pour la cause
- Réponse du Général Dary au Lys Noir
Bonne lecture
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| Prochaine parution du n° 2 d'Arsenal début juillet ! |
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| Révolution Européenne : bulletin de combat des Groupes Nationalistes Révolutionnaires |
Après Esteban et ses camarades : Nicolas !
Police politique… Justice politique… Pouvoir illégitime et imbécile…Toute révolution s'enfle de ses martyrs…Quelle meilleure école que l’injustice et la prison pour tout révolutionnaire ?Certes Nicolas subit… mais en faisant face : "On ne lâche rien !"Jeune-homme tranquille, il ressortira LION… entraînant ses camarades…Des conneries comme ça, on en attend encore pour que Révolution se fasse !Merci Flanby !
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| Nicolas, 23 ans, six jours de garde à vue dans des conditions n'ayant rien à envier aux pires des tortures… |
Nicolas, jeune opposant à la loi Taubira, a été condamné à deux mois de prison ferme et 1 000 € d'amende pour "rébellion" ce que son avocat conteste, vidéo à l'appui. Le 16 juin 2013 lors d'une manifestation pacifique, il avait été chargé violemment, sans sommation d'usage par les forces de l'ordre puis interpellé dans un lieu privé sans qu'une infraction initiale ait été commise.Deux autres chefs d'inculpation lui sont reprochés : "identité mensongère" car il a donné le nom de famille de sa mère, et refus de se livrer à un prélèvement ADN.Il a immédiatement été écroué à la prison de Fleury-Mérogis.
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| Article extrait de "Lys Noir" B13 du 21 juin 2013 |
Deux mois de prison ferme, deux mois avec sursis et 3 000 euros d’amende à régler avant le 30 juin. La machine de répression organisée et soutenue par le gouvernement qui tentait, jusque-là, d’écarter, de disloquer, d’annihiler cette immense contestation venue du peuple contre la loi Taubira, écrase son premier opposant.Nicolas Bernard, 23 ans, a été condamné mercredi, avec mandat de dépôt, comme réclamé par le procureur – le tribunal a exceptionnellement suivi les réquisitions du Parquet –, après avoir passé six jours dans les geôles républicaines. Et incarcéré tout de go à Fleury-Mérogis. Le jeune étudiant angevin, assidu de cours de sciences politiques et d’histoire, en 3e année d’école d’ingénieur, dort – mais le peut-il ? – désormais avec les détenus de droit commun. Il faisait partie des cinq membres fondateurs des Veilleurs.C’est après le grandiose passage de François Hollande à l’émission « Capital » sur M6, dimanche, que Nicolas s’est fait arrêter. Il en fallait bien un pour justifier la centaine de camions de CRS prévus pour la circonstance. Avec quelques amis, il était descendu sur les Champs-Élysées et rapidement, parce qu’on ne voyait que trop qu’ils avaient manifesté, le petit groupe s’est fait courser par cinq ou six policiers « avec une violence extraordinaire » raconte un témoin, « qui criaient “Interpellation !” comme si les jeunes étaient en train de braquer une banque ! »Nicolas était vêtu d’un sweat-shirt gris frappé du logo de la Manif pour tous. Il s’est réfugié dans un restaurant. Sans aucune sommation d’usage, il a été violemment interpellé par la troupe, occasionnant quelques dégâts matériels. Alors qu’aucune infraction initiale n’avait été commise… Le parquet a avancé, mercredi, trois chefs d’accusation : rébellion, atteinte aux biens privés, refus de prélèvement ADN.Une décision d’exceptionDes comparaisons pour ce traitement judiciaire hors norme ? Des centaines, des milliers. Fanny P., militante antifasciste qui a donné, lors de la gaypride de mai 2011, un coup de tête à un policier en civil, avait écopé d’une peine de trois mois de prison avec sursis et de 1 300 euros d’amende ; et a toujours refusé le test ADN, sans que la République l’embête davantage. Benoit G., l’antifa de Nancy, qui a gazé des policiers en tenue, n’a écopé que de 4 mois de prison ferme. Et même les zonards, auteurs des récentes multiples attaques du RER D, n’ont jamais pris que du sursis ou des avertissements solennels. La seule solennité qui tienne, c’est celle de la toute-puissance de l’idéologie « avanciste » et totalitaire.La Manif Pour Tous, qui avait pour tradition frigidienne de se désolidariser dès le moindre accrochage policier, s’est émue et appelle au soutien de ce « sympathisant ». Et Me Frédéric Pichon, substitué dans cette affaire par son confrère, Benoît Gruau, a eu des mots forts et justifiés. Il a indiqué également que Nicolas avait été bel et bien passé à tabac et que c’est « pour couvrir son forfait et l’illégalité de son action, [que] la police politique de Manuel Valls l’a accusé de rébellion ainsi que de dégradation de biens privés ». De plus, l’infraction initiale n’existant même pas, « l’interpellation était privée de fondement juridique ».Surenchère policière : l’UMP obligée de se repositionnerLe jeune homme a, bien sûr, fait appel de ce jugement, qui est la seconde phase de tout le processus d’intimidation gouvernemental. Rien que selon le pôle juridique de La Manif pour Tous, on dénombre plus de 1 000 « arrestations arbitraires » ou autres « contrôles d’identité abusifs » et plus de 600 gardes à vue depuis le début de la mobilisation contre la loi Taubira. Le collectif assure une permanence « assistance avocats ». De multiples actions judiciaires ont été engagées, comme la sextuple saisine – du bâtonnier de Paris, des syndicats de magistrats, du procureur de la République, du Conseil supérieur de la magistrature, du défenseur des droits et du contrôleur général des lieux de privations de liberté – lancée il y a deux semaines, qui a contraint le Défenseur des droits, Dominique Baudis, à accepter de recevoir prochainement une délégation du collectif.Le « Collectif des avocats contre la répression policière », co-fondé notamment par Mes Pichon et Triomphe, a déposé vendredi auprès du parquet de Paris plus de cent plaintes liées à des interpellations effectuées en marge de manifestations contre le « mariage pour tous ». « Nous espérons que Monsieur le procureur engagera les enquêtes qui lui incombent, faute de quoi nous saisirons un juge d’instruction. » Me Henri de Beauregard, avocat de la Manif pour tous, a même parlé, pour sa part, de plaintes pénales.« Nous sommes dans une forme de déni quand on s’adresse aux autorités compétentes » a déclaré le député UMP-PDC Jean-Frédéric Poisson. C’est avec ces mots qu’il a reçu, mercredi soir, 150 opposants à la loi Taubira, tous victimes d’arrestations arbitraires, histoire de « leur montrer notre solidarité et de leur expliquer ce que nous faisons pour eux ». Il a également annoncé qu’une cinquantaine de parlementaires de l’opposition avaient écrit mardi à François Hollande pour dénoncer les « agissements arbitraires » des forces de l’ordre dont sont victimes, selon eux, les opposants au « mariage pour tous », et obtenir « réparation de l’État ».Le Monde commentait, il y a quelques jours, « la lente dislocation du collectif La Manif pour tous ». Qu’il est bon de se persuader ! Les faits sont pourtant têtus. Plus ils en rajouteront, plus ils en auront. La condamnation de Nicolas Bernard n’est pas un coup d’arrêt. C’est un signal.
… Je salue l’engagement de ce jeune Nicolas et de tous ceux qui, comme lui, travaillent à défendre avec détermination et sans violence, le droit des enfants à être élevé par un père et une mère, engagement qui « aura encore à se déployer dans d’autres domaines où la vigilance est requise pour le respect de la personne humaine » (Conseil permanent de la Conférence des évêques de France). Ils sont la fierté et l’espérance de notre société. Leur courage, jusqu’à la prison s’il le faut, est déjà une victoire : car on ne peut pas enchaîner la Vérité !