Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

samedi 22 janvier 2011

Actualité d'Albert Paraz : pour « un gang des basculeurs de légendes »





Albert Paraz parle de Cendars, de Bernanos, de Marcel Aymé, du Maréchal Juin, pied-noir comme lui… Comme Ferdinand, il raconte des histoires en riant. Il a le goût du comique et de l’érotisme hilare. Il applique son esprit critique à tout ce qui l’entoure et le touche…

Paraz a conçu un projet de rectification historique urgente et salvatrice. Révolté par la mise en condition à laquelle l’intelligentsia terroriste au pouvoir soumet la France et par son acharnement à donner aux jeunes générations une image manichéenne totalement fausse des évènements, il souhaite la création d’un
« gang des basculeurs de légendes ».
[d’après Pierre Monnier alias Chambri : « Ferdinand Furieux, avec trois cent treize lettres de Louis-Ferdinand Céline », p. 73 (écrit en 1979).]


Albert Paraz : « Céline est le plus gigantesque écrivain de tous les temps !… Ceux qui ne le savent pas sont des cons !… » (dessin de Chambri). Pierre Monnier ajoute (op. cit. p. 258) : « … on ne doit jamais plaisanter avec les cons ». Dès 1924, dans sa thèse de doctorat en Médecine, Louis Destouches avait constaté : « … la bêtise est une force indomptable ».



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