Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux faits…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

samedi 30 novembre 2024

La France blanchit son armée en 1944… plus raciste que DeGaulle tu meurs…


À tous ceux qui feraient confiance en la parole de tout officier de l'Armée française…


"Cette Histoire, c'est notre Histoire" 
 
Cet article a été initialement publié un 10-Mai, en France :
"Journée nationale des Mémoires, de la Traite, de l'Esclavage et de leur Abolition"…

Un grand oublié : le "Blanchiment" de l'Armée française en 1944 :
Souvenir de ces journées, il y a quatre-vingts ans,
des jeudi 30 novembre et vendredi 1er décembre 1944
 
 
 
Ni oubli, ni pardon
Que l'infâme DeGaulle soit maudit à jamais !













Racisme ordinaire de Petit-Blanc : le général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle, ne voulait absolument pas qu’il soit dit que la France avait été effectivement libérée par des Noirs, chair à canon… Complexe du Petit-Blanc, suprématie de la race blanche !

Ces hommes doivent bien vite se rendre à l’évidence :
leur carrière de héros est terminée.
En Afrique, ils redeviennent des nègres indigènes, des « bougnoules ».
C’est comme « bougnoule » que le sergent Diatta,
ex étudiant en droit à Paris, se fait expulser du Coq Hardi,
le bordel de Dakar, réservé aux Blancs (ou aux Noirs américains).

Plus raciste - et malhonnête - que DeGaulle tu meurs…

Une fois la besogne accomplie, c’est-à-dire la France libérée, il ne fallut pas trois mois à un général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle, pour « blanchir » entièrement l’armée française. Les quelque 20 000 tirailleurs sénégalais survivants furent renvoyés en Afrique et, peu après les Antillais dans leurs îles. Tout cela avec des disparités de solde en fonction de la couleur. 


Le blanchiment des régiments se définit comme le renvoi et le remplacement des soldats noirs venus d'Afrique par des recrues blanches pour la dernière étape de la Libération. Cette opération logistique méconnue est appliquée à l'automne 1944. Environ 20 000 soldats noirs de l'armée française sont rapidement retirés du front et renvoyés chez eux. Cette décision a été prise à la demande du général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle,  et du Gouvernement Provisoire de la République (GPRF) pour l'ensemble des armées françaises et pour satisfaire une demande des Américains qui ne souhaitaient pas voir de soldats de « couleur » dans la 2e DB du général Leclerc. 

Tirailleur dit "sénégalais" fait prisonnier par des soldats allemands, sur la terre de France avant d'être fusillé quelques heures plus tard.
Colonisé par la France. Mort pour la France.
Le passé expliquera toujours le présent n'en déplaise à certains.


C'est tout un pan d'histoire qui est délibérément occulté : sur le front des Vosges, des soldats africains déposent à terre leur uniforme et leur matériel, qui seront destinés à de jeunes recrues, probablement issues des FFI. Pour ces tirailleurs sénégalais, la guerre est finie : l'armée française a préféré se priver de vingt mille combattants aguerris — au grand dam de certains officiers — plutôt que d'associer des hommes noirs à la Libération. « Les frères de couleur vaincus par l'hiver ! » claironne un film de propagande, qui témoigne hypocritement du « blanchiment » des troupes à l'automne 1944. Prétexte climatique qui cache une amère réalité : l'état-major craint pour le prestige de la 1ère armée et voit comme une « atteinte à l'ordre colonial » le contact entre soldats noirs et femmes blanches.




C'est un mépris français, enfoui sous la solennité des célébrations mémorielles, que Jean-Baptiste Dusséaux s'emploie à dévoiler dans ce film, soutenu par l'éclairage d'historiens et par le témoignage de Tidiane Dieng, ancien combattant sénégalais. Entravée par le manque criant d'archives (maladroitement compensé par un montage de dessins à l'encre), l'évocation du « blanchiment » ne peut hélas être que parcellaire. Elle s'inscrit dans un propos plus large, louable mais moins rare, consacré à l'importante contribution des troupes provenant de l'Afrique noire aux combats contre l'Allemagne nazie, et au sort déplorable que leur a réservé la République française à l'issue de la guerre. 

Source : Isabelle Poitte pour Télérama

*   *   *

Le 18 juin 1940, un général de brigade à titre pprovisoire (ATT) déserteur, DeGaulle, lance une déclaration appelant les Françaises et Français qui voudraient résister à se joindre à lui. Les premières régions de l'Empire français à répondre favorablement à ce général sont des colonies, pour la plupart africaines : Tchad, Haute-Volta, Cameroun français, Congo, Gabon… Nouvelle-Calédonie, Nouvelles Hébrides, etc. C'est le Guyanais Félix Éboué qui en Afrique organise le ralliement à ce général. Les premières forces armées françaises "libres" furent donc essentiellement composées d'Africains.
Dans le même temps, en 1940 donc, le général de brigade (ATT) déserteur DeGaulle proclame Brazzaville, capitale de la France libre, alors que Paris est occupé par les troupes allemandes.
Officiellement plus de 150 000 Africains vinrent en Europe combattre l'armée allemande. En fait on ne connaîtra jamais les chiffres exacts du contingent africain. En réalité ils auraient été sept fois plus nombreux : "Tirailleur sénégalais" reste une expression générique englobant tous les soldats africains des colonies dites d'Afrique Occidentale Française et d'Afrique Équatoriale Française…



Pourtant, le 15 août 1944, le général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle, ordonne le cantonnement des Tirailleurs dans les casernes de crainte qu'on puisse les voir au défilé de la libération de Toulon et pour taire la participation des Africains à la libération de la France. Rien ne changera plus concernant ces Tirailleurs. Leur rôle décisif dans la lutte contre le nazisme est de façon récurrente volontairement occulté des cérémonies officielles et de mémoire collective par le pouvoir politique français.
Les soldats africains sont devenus depuis 1945 les héros oubliés de la Seconde Guerre mondiale.
"Commémorer, c’est se remémorer ; c’est redonner vie à ces morts ; c’est réhabiliter leur combat ; c’est rendre aux morts leur dignité ; c’est leur rendre justice. Commémorer, c’est effacer symboliquement leurs douleurs ; c’est transformer les victimes en héros. Les Indigènes refusent d’oublier parce qu’oublier serait rendre inutiles ces morts. Oublier serait les assassiner une seconde fois. Rendre hommage à ces morts, c’est perpétuer leur souvenir, c’est les continuer ; c’est transformer ces morts en acteurs des luttes actuelles qui sont le prolongement de leurs propres combats. 


*   *   *

Thiaroye, mémoires d’un massacre

Le massacre de Thiaroye (1944)

Armelle Mabon : Le Massacre de Thiaroye, 1er décembre 1944. Histoire d’un mensonge d’État. Préface de Boubacar Boris Diop, éd. Le Passager Clandestin, novembre 2024

Martin Mourre : Thiaroye 1944. Histoire et mémoire d’un massacre colonial - préface d'Elikia M'Bokolo, postface de Bob W. White, Presses Universitaires de Rennes, mars 2017

Comment la France a « blanchi » son armée en 1944

Héros et Bougnoules : un crime de l’armée française dans l’Afrique coloniale

Juin 1940 : Les tirailleurs sénégalais sont massacrés à Chasselay

Dr Jean-Claude Perez : "De Gaulle, l'accélérateur majeur de la décadence occidentale"

R…appel pour un 18 juin !

Dans son délire criminel, DeGaulle avait ourdi l'assassinat du général Raoul Salan

Les collabos de ces égorgeurs du FLN : plus lâches que les lâches fellaghas…

18 juin 2011 à Vitrolles : DeGaulle déserte à nouveau

Christian Estrosi et ses amis…

La trahison de Marine Le Pen, dernier rempart contre l'effondrement de l'ordre établi…

Bécassine s’emmourache de DeGaulle…

18 juin : journée nationale des Psittacidés en France…






mercredi 30 octobre 2024

Et si l'on causait ?… Macron et le Proche-Orient au tribunal des Ours

 

Et si l'on causait ?…
Autour de l'actualité au Moyen-Orient, une conversation ô combien savoureuse, édifiante et vraie entre vieux de la vieille ! Les Ours apprécieront…

Rivarol n°3634 du 30/10/2024


Macron et le Proche-Orient au tribunal des Ours
[Cet article a été rédigé alors que Netanyahou n’avait pas encore infligé une nouvelle avanie aux “créateurs“ de l’État d’Israël :
le bannissement de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies
pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA)
sur tout le territoire occupé.]

par Hannibal





Plus je vais, plus Macron me plaît. Je vois bien que cette dilection n’est pas partagée. On lui en veut pour tout. Les gilets jaunes. Le crime contre l’humanité en Algérie. Le covid quoi qu’il en coûte. La dette. L’entrée de Manouchian au Panthéon. L’inscription du droit à l’avortement dans la Constitution. Les vitraux de Notre-Dame. La réforme des retraites. Les impôts. La guerre en Ukraine. Et ce n’est qu’un échantillon. Tout cela est fort injuste. On ne veut pas comprendre ce qu’est la révolution arc-en-ciel et ce que sont devenus un président français, un parlement français, des fonctionnaires, des médias français, un gouvernement français. Si Macron n’avait pas fait ce qu’on lui reproche, il ne serait pas là ; et s’il est là, c’est que les gens qui lui en font le reproche l’ont choisi. Par défaut ou non, cela n’a pas d’importance. Et en même temps, il a parfois de petites paroles, de petits gestes, bien à lui, qui me font plaisir. Sa petite marge d’autonomie personnelle, l’ombre frêle de ce que fut la souveraineté de la France, comme le mot qu’on laisse dire aux grands dépendants à l’EHPAD, le jour de leur anniversaire.

C’est pourquoi quand nous en eûmes fini avec la Shoah, j’ai dit oui au vieux père Chambe qui nous invitait à parler du Proche-Orient.

— Dis-moi, vieux père, on vieillit tous. Le vin jaune c’est amusant, mais à la longue ça fatigue. Ce n’est pas avec trois noix et un bout de Beaufort qu’on va l’éponger. Si tu sortais ton sifflard et une miche, j’ai apporté une caisse de rouge...

— Dans l’avion ? demanda l’Ours I, toujours pratique
— Exactement, sous mes pieds, c’était mon seul bagage, avec ma brosse à dents.

Les verres furent vite pleins. Je disais toute mon admiration pour le président. Une chose exaspérante, chez le vieux père, c’est qu’il clappe la langue quand il goûte un vin.

— Ça se boit, c’est quoi ?

C’était un petit Saint-Seurin-de-Cadourne. À Paris, j’étais Rive droite, mais en Gironde je suis totalement Rive Gauche. Il y a des choses rigolotes à l’est, côtes de Guitres, Saint-Macaire, Pomerol, mais le sérieux est à l’ouest. Chambe se beurrait une tartine avec attention :

— Et qu’est-ce que tu lui trouves de bien, à l’allumé de l’Élysée ? Le désordre qu’il a semé avec ses élections ? Son gouvernement de minables avec son budget impossible ? L’addition qui s’allonge et les décisions importantes qui ne viennent jamais ?

— Calme-toi, vieux père. Tu es notre juge de paix, tu dois en avoir l’onction ! Non, ce que j’aime, c’est son rappel d’histoire à Netanyahu. « Vous ne devez pas oublier que l’État d’Israël a été créé par une décision de l’ONU. Et par conséquent, ce n’est pas le moment de s’affranchir des décisions de l’ONU ». Leurs figures, quand il a sorti ça ! Ça crie au Crif, tohu-bohu chez Netanyahou !

Le vieux père manqua se blesser en coupant le saucisson. Il était déjà exaspéré :

— C’est ton fichu côté Gaullard. Vous êtes décidément naïfs. Il suffit que tout le monde soit contre pour vous exciter. Les Gaullards ne comprendront jamais rien. Ils croient que la souveraineté, c’est se promener le nez en l’air et la glotte proéminente. La France ! La France ! La France ! Un peu de jugeote ne vous ferait pas de mal. C’est qui le méchant, là-bas ? Moi je suis un vrai fasciste. Je connais mon ennemi. À l’OAS, on apprenait vite. Challe était l’homme de l’aide aérienne à Israël en 1956. Et avec Salan pendant le putsch en 1961 au GG, quand ils envisageaient de prendre le pouvoir, c’était avec une alliance préférentielle avec Israël et les Sudafs.
La référence me parut lointaine. L’armée israélienne avait pénétré de force sur les positions de la Finul de l’ONU, blessé des soldats. Macron jugeait ces actes “inacceptables”, il déplorait le bilan humain “insupportable” des bombardements israéliens à Gaza et au Liban : comment lui donner tort sur ce point ? D’ailleurs la résolution 1701 du Conseil de sécurité des Nations Unies précise que seules l’armée libanaise et la Finul peuvent être déployées dans le sud du Liban et demande la cessation des hostilités à la frontière.

— Parce que tu t’intéresses à l’ONU, maintenant ? Bravo ! Hannibal au secours du bras armé de l’arc-en-ciel !

— Vieux père, tu m’agaces. Il y a des Français là-bas. Tu sais très bien, on y a eu des copains, que l’armée israélienne a multiplié actes hostiles et provocations contre eux, non seulement ceux qui étaient à la FINUL mais les autres. Dès les années 1980.

— Tu préfères ceux qui ont fait le Drakkar ?

L’Ours I regroupait le feu qui menaçait de s’écrouler hors de la cheminée. Il eut un geste apaisant de la main :

— Ne mélangeons pas tout, voulez-vous ? Voyons d’abord la fondation d’Israël. Benjamin Netanyahou a répondu : « Un rappel au président de la France : ce n’est pas la résolution de l’ONU qui a établi l’État d’Israël, mais plutôt la victoire obtenue dans la guerre d’indépendance avec le sang de combattants héroïques, dont beaucoup étaient des survivants de l’Holocauste, notamment du régime de Vichy en France ». Cela mérite attention, non dans le détail (combien de « survivants de l’Holocauste » servaient-ils dans l’Irgoun et la Haganah ?), mais dans le principe : qu’est-ce qui fonde un État ? C’est une question fondamentale pour les nationalistes que nous sommes. La France, par exemple, n’a pas été faite par traité, même le traité de Verdun en 843 : des traités, au long de l’histoire, n’ont reconnu ses frontières, ses intérêts, que parce qu’elle les avait défendus.

Le père Chambe s’était allumé une gitane maïs tirée d’un vieux stock enveloppé dans un tee-shirt « Giscard à la barre » :

— C’est évident. C’est pas parce qu’il est israélien que Netanyahou a forcément tort. Ce gars est de chez nous. D’ailleurs, il ne croit pas vraiment au récit dominant de la Shoah, en 2015 il a dit que Hitler ne souhaitait pas exterminer les juifs. Même que le Monde parlait de jeu dangereux avec la mémoire de la Shoah.
L’Ours I posa son verre d’un geste saccadé :

— Pas de ça, vieux père, je vous ai prévenu, je ne supporte pas le négationnisme.

— Rassieds-toi, je n’ai rien nié et je n’en ai pas l’intention.

— Alors n’amène pas la conversation là-dessus.

Le père fut surpris de ce ton mais choisit de demeurer conciliant :

— Il me semblait utile de dire que l’Occident et la France ont avec Israël des intérêts communs, et que la façon dont Netanyahu conçoit la naissance d’une nation est plus proche de la mienne que de celle de Macron. Je ne suis pas le seul. Même le gros Larcher, au Sénat, s’est dit “stupéfait”. Et les médias sont sévères.

Il me sembla entendre un ricanement mais je n’en repérai pas l’origine. Le vieux père continuait sa revue de presse lénifiante pour calmer l’Ours I. Le président du CRIF, Yonathan Arfi, avait condamné une faute à la fois historique et politique : « À l’heure où l’antisémitisme se nourrit de l’antisionisme, ces propos renforcent dangereusement le camp de ceux qui contestent la légitimité du droit à l’existence d’Israël ». Caroline Yadan, la remplaçante de Meyer Habib à la 8e circonscription des Français de l’étranger, jugeait le propos présidentiel “indigne”, propre à « nier l’histoire du peuple juif et son lien légitime et historique à cette terre ».

— D’ailleurs, trancha l’Ours I, l’État d’Israël est né de la déclaration unilatérale de David Ben Gourion à Tel-Aviv le 14 mai 1948. Rappelons que la résolution 131 du 29 novembre 1947 de l’ONU qui partageait la Palestine mandataire a été acceptée par l’Agence juive, représentant les communautés juives implantées sur place, mais refusée hautement par le Haut Comité Arabe palestinien et les États arabes, et par l’Irgoun et le Lehi, les deux principales organisations de combattants juifs, longtemps considérés comme terroristes, à l’instar du Hamas et du Hezbollah aujourd’hui. Elles ne s’étaient pas battues pendant des années pour partager, mais pour conquérir une terre au peuple juif. La première guerre israélo-arabe débuta le lendemain de la déclaration de Ben Gourion, le 15 mai, pour ne finir qu’en avril 1949, débouchant sur de nombreuses conquêtes juives qui provoquèrent un exode palestinien.

L’Ours I, d’ordinaire si rond, avait pris la pose rigide et les yeux fiévreux d’un prêcheur tchèque. Cela m’intriguait :
— Où veux-tu en venir ?

— À la vérité.

— Alors creusons un peu plus. Certes les efforts d’un Herzl, d’un Edmond de Rothschild, d’un Haïm Weizmann ont-ils abouti entre la fin du XIXe siècle et la première moitié du XXe à faire entrer dans la réalité un vieux rêve de retour des juifs à Sion plusieurs fois avorté : l’immigration de nombreux colons juifs en Terre Sainte, la déclaration Balfour de 1917 considérant d’un œil favorable l’établissement d’un foyer juif en Palestine, l’attribution du mandat sur celle-ci à l’Angleterre par la Société des Nations, la guérilla permanente menée par les activistes juifs entre les deux guerres tant contre les Britanniques que les Palestiniens ont constitué un fait juif incontestable — mais n’ont nullement constitué un État, ni même un embryon d’État. Ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale que, considérant les persécutions subies dans l’Europe occupée par Hitler, la communauté internationale représentée par une nouvelle organisation, l’ONU, décidait d’offrir plus aux juifs. Et cela avec l’accord et le soutien des deux grands de l’époque, les États-Unis et l’URSS, celle-ci étant la plus active. Sans doute le culot des maximalistes juifs a-t-il conquis plus qu’on ne le prévoyait, grâce à l’incurie des Arabes, mais le fait est là : sans la SDN, l’ONU et la communauté internationale, Israël n’aurait pas eu l’occasion d’exister.
Le deuxième saucisson, une de ces grosses choses de montagne, était déjà presque fini et la troisième bouteille de rouge ouverte. Le vieux père rapportait des cornichons :

— Admettons que Macron n’ait pas tout à fait tort pour une fois. Ça sert à quoi ?

— Peut-être à arrêter un peu les frais, non ? Moi, Israël, j’aurais été l’ONU, je n’aurais pas permis sa création, mais maintenant qu’il existe, que faire ? Évidemment sa disparition serait une excellente chose pour le Proche-Orient comme pour le monde entier, tellement il est fauteur de guerres, de massacres et d’injustices et qu’il est l’épicentre de la contre-religion de la Shoah qui nous détruit et nous humilie.

Le vin s’accumulait. Je continuai :
— J’ai entendu à la télé l’argument suivant : quand les Alliés ont bombardé les civils allemands, la responsabilité ne leur incombait pas, mais à Hitler — ergo Tsahal a la permission, sinon le devoir, de détruire Gaza. Avec ça, on justifie Dresde, Hiroshima, n’importe quoi. La fin justifie les moyens, Lénine-Netanyahou, même combat.

L’Ours I remarqua d’une voix pointue :
— La guerre impose parfois des décisions regrettables...

— Sans en faire un exemple moral.

L’Ours II buvait, l’œil perdu dans les braises. L’Ours I se leva pour gagner les toilettes. Nous nous tûmes. Le père Chambe remarqua :

—Il a l’air fâché. Je le sens à sa façon de marcher.

—C’est à cause de ce que tu as dit sur Hitler et Netanyhaou. Il ne supporte rien de ce qui pourrait mener si peu que ce soit à une réévaluation de l’histoire.

Le vieux père eut un petit rire pensif :
— C’est de la négaphobie. On dit que les homophobes sont souvent des pédés refoulés. Je le soupçonne d’être un faurissonnien rentré.

L’Ours I était revenu sans que nous ne l’entendions, mais lui nous avait entendu. Il se piéta devant le feu.

— Vous devriez moins boire, dit-il en se forçant à roter.

— Le vin n’y fait rien. Tu ne devrais pas t’en faire. Nous ne sommes d’accord sur rien. Nous le savons tous, répondit le vieux père. C’est le propre de l’extrême droite.

— C’est le commun des hommes, rétorqua l’Ours I. Vous devriez plus lire les forums du Monde. On s’y étripe très bien, sans se répondre tout en s’interpellant.

Je semai mon grain de sel :
— L’extrême droite n’existe pas. Nous ne sommes que la poubelle où le pouvoir nous mêle.

L’Ours I hésitait à se rasseoir :

— Vous en avez d’autres comme ça ? Allons donc nous coucher. 
Il me cassait un peu les pieds, avec son ton sûr de lui et dominateur. C’est alors qu’une voix trop tranquille laissa tomber :

— Je n’aime pas qu’on bombarde le Liban.

C’était l’Ours II. Nous nous tûmes tous. Était-ce censé être une pensée originale ou profonde ? Il répéta, lentement, distinctement :

— Je n’aime pas qu’on bombarde le Liban. Israël n’y a aucun droit ni aucun intérêt. Sa politique est un crime et une sottise. Le père Macron m’a bien fait rire avec l’ONU. Israël s’en tape. Il s’en est toujours tapé. La force lui tient lieu de droit depuis toujours. Rappelez-vous la résolution 242 de l’ONU sur les territoires occupés. Elle s’en est torché les fesses avec l’aide des États-Unis et de la Grande-Bretagne en s’appuyant sur une interprétation manifestement biaisée et injuste du texte. Israël se moque du droit international, et c’est ce que nous aimions dans les années 1950 et 1960. Ils faisaient tout ce qu’on n’avait pas le droit de faire. Droit de suite. Passer en Chine, au Maroc, en Tunisie.
L’Ours I eut un geste, comme s’il voulait prendre la parole. L’Ours II haussa le ton :

— Saket Sidi Youssef, vous vous souvenez ? L’incident qui a provoqué quelques mois plus tard le 13 mai 58 ? À la suite d’actions odieuses du FLN, l’aviation française a mitraillé une fois un malheureux village tunisien de la frontière dont l’ALN avait fait une forteresse malgré la proximité des civils. C’est leur truc, aux guerriers de la révolution, avec ou sans Dieu, de planquer leurs canons de 155 au milieu des populations après avoir fait leur coup et repassé la frontière. Seulement, nous n’avons pas réduit la Tunisie en cendres, ni je ne sais quel autre pays, ni mené plus d’un an de bombardements systématiques. Cela ne nous a pas empêchés de nous faire huer par la communauté internationale. Et nos amis anglais se sont proposés pour une mission de bons offices.
On entendit un gémissement bizarre, l’Ours II venait de cracher dans le feu. Le vieux père sentait monter sa colère. Il tenta de la tempérer :

— Tu vois que certaines situations permettent certaines réactions. Les juifs, il y en a de très bien qui ont fait leur devoir dans l’OAS. C’étaient des juifs patriotes. Tiens, je relis les mémoires de Bernard Baruch, le milliardaire américain conseiller de Wilson et Roosevelt. Son papa était dans l’armée confédérée, et au Ku Klux Klan. Et c’était un démocrate sans prévention contre les nègres.

— Pourquoi dis-tu nègre, gronda l’Ours 1 ?
— Parce que c’était son vocabulaire, et celui de son traducteur français en 1959, et qu’ils l’employaient tous les deux sans intention péjorative.

L’Ours II explosa :

— L’OAS ! Le Ku Klux Klan ! Tout ce qui marche et nous donne bonne réputation ! Moi, vos juifs patriotes, je m’en méfie depuis Dreyfus. Tôt ou tard on se rend compte qu’on n’a pas la même patrie. Voyez Zemmour.
L’Ours I criait :

— Ça suffit ! Si le Liban vous importe, dites aux Libanais d’écouter Netanyahou : qu’ils libèrent leur pays du Hezbollah !

— Faute de quoi ils connaîtront « des destructions et des souffrances comme celles que nous voyons à Gaza », siffla l’Ours II ? C’est ce qu’il a dit ! Tel quel ! Le mot “voyons” est particulièrement mignon. Benjamin se pose en observateur impartial ! Quant à sa libération, merci. La dernière fois que les Israéliens ont libéré le Liban, c’était pendant l’opération Paix en Galilée en 82. Ça a donné Sabra et Chatila, et le massacre des chrétiens du Chouf par les Druzes. Tu parlais d’amis et d’ennemis : eh bien, ni l’Amérique ni Israël ne sont nos amis.

— Et les islamistes ?
— Non plus. Ce sont des adversaires qui se battent entre eux sans que cela me touche.

Seule la fatigue empêchait les deux Ours d’en venir aux mains. Le vieux père regardait le plafond inquiet, redoutant quelque nouvel orage ou la foudre finale, comme les maîtresses de maisons anglaises de Saki dont des neveux insortables ruinent les réceptions.

— De quoi allons-nous bien pouvoir parler ? finit-il par dire.

Un silence se fit dans l’aube soudain froide et vide.

— De Gisèle Pélicot, dit l’Ours I.
— De l’abbé Pierre, ajouta l’Ours II.

Il me sembla qu’il manquait quelqu’un : — De Gérard Depardieu ?
— Banco, conclut le vieux père Chambe.



Rivarol n°3634 du 30/10/2024

jeudi 24 octobre 2024

Séminaire d’histoire transnationale et globale : D’hier à aujourd’hui, les Pieds-Noirs et l’Algérie

 


Depuis les années 2000, la mémoire et l’histoire coloniales ne cessent de bousculer l’actualité française, comme celles d’anciennes métropoles coloniales occidentales et des anciennes colonies elles-mêmes. D’où, sur ces questions, une demande renouvelée d’informations historiques de la part d’un public large aussi bien que de spécialistes, notamment universitaires. C’est pour répondre à ces demandes, mais aussi pour rendre compte du spectaculaire renouveau historiographique en la matière, que le site « Histoire coloniale et postcoloniale » a été créé en 2017, prolongeant et élargissant une version antérieure ouverte dès 2004. Il propose en libre accès un vaste corpus de référence, régulièrement actualisé, de documents, études, réflexions et ressources sur l’histoire coloniale de la France (première et seconde colonisation), ainsi que sur ses traces dans la société française postcoloniale d’aujourd’hui.




D’hier à aujourd’hui, les Pieds-Noirs et l’Algérie
Rencontres à Lyon les 3, 4 et 5 octobre 2024
 





Coup de Soleil en Auvergne-Rhône-Alpes et l’Association des Pieds-Noirs progressistes et leurs amis (ANPNPA) unissent leurs forces pour vous proposer trois journées d’échanges autour des différentes mémoires des Pieds-Noirs d’Algérie, à l’Université Lyon 2…





Les premiers temps de la colonisation

– Colette Zytnicki, historienne : Des villes et des campagnes européennes au Sahel d’Alger : le sort des premiers colons dans les villages de peuplement en Algérie dans les années 1840
– Alain Ruscio, historien, spécialiste de l’histoire de la colonisation française : L’organisation de la colonisation par l’État, l’exemple de 1848.

Echanges et témoignages

Lectures de textes par Jean-Pierre Yvars, comédien

Morceaux de musique par Nacer Hamzaoui et Martial Pardo

Vie politique et sociale des Européens d’Algérie

– Juan Ramon Roca, Professeur, conférencier, écrivain, né à Tanger. Les Espagnols en Algérie
– Claire Marynower, historienne, Socialistes, francs-maçons et membres de la LDH en Algérie : des « colonisateurs de bonne volonté » ?
– Alain Ruscio, historien, Communistes et syndicalistes en Algérie : une contre-société ?

Témoignages, échanges.

Lectures par Jean-Pierre Yvars

Intermèdes musicaux + Intervention finale « Algéries, retours en musiques » avec Nacer Hamzaoui et Martial Pardo.

 Projection du film 
De l’autre côté de la mer
 de Dominique Cabrera


Cinéma Opéra, 6 rue Joseph Serlin, 69001 Lyon




Après l’indépendance, partir ? Rester ? Prendre sa place…

– Eric Savarèse, sociologue et politiste : Retour sur l’invention des pieds-noirs
– David Rosset, médiateur culturel aux Archives du Rhône et de la Métropole de Lyon : vue des archives, l’implantation de pieds noirs dans le Rhône.
– Pierre Daum, journaliste et historien, Rester en Algérie
– Georges Morin, Président de Coup de Soleil : vivre à Constantine après l’indépendance.

Témoignages, échanges

Lectures de textes par Jean-Pierre Yvars

Projection d’interviews réalisés par Samia Arhab pour sa série « Mon Algérie à moi ».

Enfants, descendants de Pieds-Noirs : l’Algérie en héritage

Intervention de Hubert Ripoll, professeur, psychologue : Que font les enfants des Français d’Algérie de leur histoire ?
– Sophie Colliex, écrivain franco-suisse, fille de pieds-noirs d’Oranie. « L’enfant de Mers el Kebir », « Nuits incandescentes », « Terre de ma mère », dialogue avec Djilali Bencheikh
– Olivia Burton scénariste de BD « L’Algérie c’est beau comme l’Amérique »
– Joel Alessandra, auteur de la BD « Petit-fils d’Algérie », en visioconférence
– Paul Monnier, écrivain, auteur compositeur, metteur en son : « J’ai mal, j’ai ri : j’ai le mal de ton pays »
– Nicole Guidicelli, auteure du podcast « Et de nous, qui se souviendra ? ».

À confirmer associations faisant discuter et travailler ensemble des descendants de Pied-Noir, Harki, Moudjahid, ancien appelé français.



Pieds noirs et création artistique
– Virginie Lupo,docteure en littérature, accompagnée de Miriam Begliomini et Débora Sciolla , docteure et doctorante italiennes : Existe-t-il une littérature pied-noire?
– Interventions de créateurs pieds-noirs Jean-Pierre Castellani Ecrivain Olivia Burton, Joel Alessandra, auteurs de BD, Dominique Cabrera, cinéaste, place que tient leur histoire dans leurs œuvres. 

Films de Ferhat Mouhali : 
« Mémoires d’un départ » 
et
 d’André Zech :  
« Éternelles migrations »
 

Maison des Passages 44 rue Saint Georges Lyon 5ème

Résonance de la colonisation et de la guerre d’Algérie aujourd’hui en France
Conférence débat, à deux voix :
– Paul Max Morin, Politiste, Que faire du passé colonial ?
– Olivier Lecour Grandmaison, Politiste, « Des » barbares » musulmans d’hier aux musulmans d’aujourd’hui : continuités et ruptures. »
– Adèle Marestin et Hakim Addad membre et animateur de groupes de descendants de Pieds-noirs, de combattants algériens, d’appelés français et de harkis. Transmission mémorielle.
Intervention de Henri Pouillot :
 sur son dernier livre : « La nostalgie de l’Algérie française et l’OAS » et sur celui de Jean Philippe Ould Aoudia : « OAS, archives inédites, révélations »
Intervention de Martial Pardo sur son travail de thèse :
 « Le mal-entendu colonial. les Musiques « indigènes » d’Algérie dans les écrits français de 1830 à 1962 ».
Moment musical avec Martial








Quelques livres auxquels  il a été fait référence lors de ces journées…



Juan Ramon Roca
Espagnols en Algérie
Histoire d’une émigration

Éric Savarèze
L'invention des Pieds-Noirs




Pierre Testud
Les Oursins de mon enfance




Jean-Philippe Ould Aoudia
OAS - Archives Inédites, Révélations



Claire Marynower
L'Algérie à gauche (1900-1962)
Alain Ruscio
La première guerre d'Algérie
Une histoire de conquête et de résistance, 1830-1852





Alain Ruscio
Les communistes et l'Algérie
Des origines à la guerre d'indépendance, 1920-1962




Hubert Ripoll 
Mémoire de "là-bas"
Une psychanalyse de l'exil




Hubert Ripoll
L'oubli pour memoire
Collection Monde en cours





Pierre Daum
Le Dernier Tabou
Les "harkis" restés en Algérie après l'Indépendance




Pierre Daum
Ni valise ni cercueil
Les Pieds-noirs restés en Algérie après l'indépendance



Joël Alessandra
Petit-fils d'Algérie



Michèle Baussant
Pieds-Noirs
Mémoires d'exil



Djilali Bencheikh - Sophie Colliex
Terre de ma mère




Sophie Colliex
Nuits Incandescentes
Éditions La Cheminante




Sophie Colliex
L'enfant de Mers el-Kébir - Ed. de l'Encre fraîche

Colette Zytnicki
La Conquête
Comment les Français ont pris possession de l’Algérie 1830-1848








jeudi 22 août 2024

Allô Charlotte Corday ! Tuons DeGaulle…

 

L'Algérie et la France ont divorcé en 1962.
Visiblement, c'est la France qui a obtenu la garde des gosses…
mais un divorce encore à vif !

Si la France a fui l’Algérie,
l’Algérie n’a jamais quitté la France…


« … Que les Français, en grande majorité aient, par referendum, confirmé, approuvé l'abandon de l'Algérie, ce morceau de la France, trahie et livrée à l'ennemi, qu'ils aient été ainsi complices du pillage, de la ruine et du massacre des Français d'Algérie, de leurs familles, de nos frères musulmans, de nos anciens soldats qui avaient une confiance totale en nous et ont été torturés, égorgés, dans des conditions abominables, sans que rien n'ait été fait pour les protéger : cela je le pardonnerai jamais à mes compatriotes. La France est en état de péché mortel. Elle connaîtra un jour le châtiment. »
Maréchal Alphonse Juin (dernier Maréchal de France), 2 juillet 1962

Hallô Charlotte Corday !
Tuons DeGaulle… petit clamart deviendra grand 
Les Italiens ont eu Adoua… Pas d’Éthiopiens en Italie mais souvenir entretenu par le mouvement rasta et source d'inspiration, consciente ou pas, de l'hystérie venimeuse de nombreux rappeurs noirs… sans oublier Tedros Adhanom Ghebreyesus qui a pris le relais aux niveaux des instances internationales…
 

Le 1er mars 1896, l’armée de l’empereur éthiopien Ménélik II remportait une victoire décisive
sur l’armée italienne, celle d’Adwa, 
mettant fin aux ambitions coloniales des Transalpins dans la région



Tuez DeGaulle, le Grand Charles dans le collimateur



Tuez DeGaulle T2, de justesse pour la Grande Zorah



Les Français ont eu DeGaulle et la capitulation d’Évian. Des générations de jeunes Algériens, chez eux et en France, sont désormais éduquées dans le mépris de la France, pays vaincu. Que faire contre les manifestations épisodiques de ce mépris ? Faudrait d’abord en avoir conscience.

Alea jacta est…


Charlotte d'Ornellas nous gratifie ici d'une magistrale démonstration de ce refus obstiné, très largement partagé, de remonter aux causes historiques profondes pour ne se cantonner qu’aux effets présents… Quand il s’agit des Algériens l’on s'obstine à masquer les réalités en bavassant froidement, loin de tous liens affectifs et charnels, sur l’immigration. C’est oublier les liens profonds - affectifs, charnels, culturels, professionnels - qui existaient entre les populations d’Algérie et la France… La trahison de DeGaulle et l’abandon de l’Algérie à la faction la plus extrémiste du FLN reste une douleur profondément ressentie par tous les enfants d’Algérie, de toutes origines confondues. Une trahison qui n’a engendré que mépris, un mépris qui se transmet de générations en générations… j'oserais insinuer encore - quitte à me répéter lourdement - de toutes origines confondues !

Certains voudront parler de haine, c’est encore masquer la réalité en rejetant implicitement la faute sur ceux qui en fait sont les victimes d’une trahison… À nuancer selon les locuteurs : parler de haine ce pourrait aussi parfois n’être qu’un euphémisme voulant susciter un dialogue, le feu de la haine est appelé à s’éteindre, le mépris ne s’estompera jamais… Je me suis moi-même surpris à manifester une haine inextinguible : pudique oxymore !


Ascendance Jordan BARDELLA
Nolwenn OLIVIER (Parents : Philippe OLIVIER & Marie-Caroline LE PEN)
[Cliquez sur l'image pour l'agrandir]

En fait, la seule saillie au pedigree de Jordan : être le petit copain de la nièce à la Marine, Nolwenn Olivier la fille de Marie-Caroline…










En attendant le temps joue en faveur des Algériens de France… Alors que les Français de souche se refusent à faire des enfants, les Algériens, eux, procréent… Et un temps, pas si éloigné, viendra où le président de la France sera d’origine algérienne… la paix sera alors retrouvée ! C’est fait en Angleterre qui a son Premier ministre Indien…

Adoua, Évian… et Ðiện Biên Phủ ?



Éditions Delcourt : "Tuez de Gaulle !" T01

Éditions Delcourt : "Tuez de Gaulle !" T02

Albert Camus : « L’Hôte »

Jacques Ferrandez : « L'Hôte »,
une bande dessinée sur l'Algérie d’antan adaptée de la nouvelle d'Albert Camus.

L'Auberge espagnole : Histoire de l'Afrique du nord et de l'Algérie

Arthur Rimbaud : Il naît dans les montagnes de l'Arabie un enfant, qui est grand…

Parfum d’Automne : Visa pour le Vietnam en 2023 et 2024 
Tare d’Évian : une “victoire” tombée uniquement grâce à l’infâme trahison d’un chef d’État, DeGaulle, habité d’une haine sénile à l’encontre de tout un pan de la population française ; avec l’Indépendance les “bienheureux” bénéficiaires n’auront jamais su se départir d’une certaine immaturité ; peu glorieux “vainqueurs sur le tapis vert” ils se seront cantonnés dans une rancune aussi tenace que méprisante envers leurs anciens “colonisateurs”… Bien au contraire le Vietnam, authentique vainqueur par les armes à Ðiện Biên Phủ a su très rapidement adopter à l’égard de la France et du reste du Monde une attitude majeure et responsable… L’une des manifestations de cette maîtrise dans ses relations internationales serait la liberté accordée de circuler et de séjourner dans le pays aux citoyens étrangers, dont les Français… 15 jours sans visa, portée à 45 jours dès cette mi-août
Pourquoi l’Algérie n’en a-t-elle fait autant ?… pourquoi ce retranchement frileux derrière une réciprocité des relations ? Certes, contrairement au Vietnam l’Algérie a su préserver un certain “butin de guerre”, la langue de Molière,  un atout qui pourrait se révéler majeur - encore que… Il serait dès lors assuré qu’une liberté de circulation accordée aux étrangers, et notamment aux Français, serait une magistrale baffe infligée aux autorités françaises… aux bénéfices insoupçonnés.








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