Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux faits…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

mardi 16 septembre 2014

Exceptionnel : Cheetah réclame justice dans un entretien exclusif accordé à Rivarol

Cérémonie laïque : la République (laïque) fête le nouvel an juif…


Manuel Valls boycotte les fêtes nationales françaises, mais pas les célébrations juives

Après son passage à mosquée d’Évry pour fêter la fin du ramadan, Manuel Valls se rendra à la grande synagogue de la Victoire festoyer selon le rite casher pour le nouvel an juif – année 5775 – aux côtés des très extrémistes juifs Michel Gugenheim, impliqué dans le scandale des divorces juifs, Haïm Korsia et Joël Mergui.
"À l’occasion du nouvel an juif 5775, le Premier Ministre M. Manuel Valls présidera la présentation officielle des vœux de la communauté juive du Consistoire Central instaurée par le Président du Consistoire, M. Joël Mergui, pour partager nos inquiétudes, nos espoirs et évoquer nos nombreux combats…"



Conseil Représentatif des Institutions juives de France : Manuel Valls présentera les vœux 5775 à la synagogue de la Victoire

Jeune Nation : Journal du 16 septembre 2014



lundi 15 septembre 2014

Igor Strelkov a donné une conférence de presse à Moscou







Rares sont ceux à ne pas avoir entendu parler du « colonel » Igor Strelkov, ex-ministre de la défense de la République populaire de Donetsk et chef de guerre charismatique devenu une véritable légende en Russie. Rentré dans son pays après sa démission à la veille de la grande contre-offensive victorieuse des insurgés du Donbass contre l’armée ukrainienne, ce combattant et patriote russe hors-norme a donné hier une conférence de presse à Moscou. Médias-Presse-Info a donné une traduction française de l’article qu’y a consacré ce vendredi 12 septembre le quotidien russe Nezavissimaïa gazeta :

Igor Strelkov (Guirkine), ancien ministre de la Défense de la république populaire de Donetsk (RPD) autoproclamée, a donné hier [11septembre] à Moscou une conférence de presse.

Il a critiqué la trêve dans le sud-est de l’Ukraine, exprimé un soutien total à Vladimir Poutine et mis en garde contre les « activités destructrices de la cinquième colonne en Russie ».

Strelkov a déclaré qu’il y a un mois, il faisait partie des rares dirigeants de la RPD à savoir que les forces d’autodéfense allaient passer prochainement à la controffensive et infliger à l’ennemi (les forces gouvernementales ukrainiennes) une « défaite cuisante ». Mais il ne pouvait pas en parler à ses subordonnés. À l’époque déjà, Strelkov savait qu’il ne dirigerait pas personnellement les forces insurgées – lors de sa conférence de presse à Moscou l’ex-ministre de la Défense de la RPD a préféré ne pas s’étendre sur les circonstances qui l’ont poussé à démissionner. Il a toutefois souligné que ce départ était un « acte juste » qui avait permis « de regrouper le commandement des forces armées de la république entre les mêmes mains » et « d’éviter de nombreux conflits ».  Strelkov a déclaré qu’il avait sous son commandement plusieurs officiers d’active russes venus en permission en Nouvelle-Russie (autre nom de l’État séparatiste ukrainien couvrant le territoire du Donbass).

L’ex-chef des forces armées de la RPD estime que « l’offensive des forces d’autodéfense contre l’ennemi paniqué » a été enrayée par une « cinquième colonne infiltrée dans le gouvernement russe ». Selon lui, « ces forces ont détruit l’URSS et ont à nouveau relevé la tête aujourd’hui ». Elles ont obtenu une trêve en « tendant la main aux punisseurs ». Strelkov pense que les accords évoqués à Minsk « sont une honte ». D’après lui, ils donnent du répit à aux forces gouvernementales ukrainiennes, armées jusqu’aux dents et soutenues par la population – « qui subit une puissante propagande en recourant aux méthodes de programmation neurolinguistique ». La « cinquième colonne libérale russe, selon Strelkov, veut renverser Vladimir Poutine, et la défaite dans la guerre en Ukraine couplée à la crise économique provoquée par les sanctions occidentales fait partie de leur plan ».

Igor Strelkov a également « fait son choix quant à sa place dans la lutte contre les forces subversives ». « Le principal front du combat pour la Russie se trouve ici aujourd’hui », a-t-il déclaré. L’ex-commandant reviendra dans le Donbass s’il en recevait l’ordre mais il n’étudie pas cette possibilité à l’heure actuelle. Strelkov a souligné que dans le contexte d’une guerre déclenchée contre la Russie il soutient bien évidemment Vladimir Poutine, bien que par le passé il ait critiqué certaines de ses décisions en termes de politique nationale. L’ex-ministre de la Défense de la RPD n’a pas l’intention de devenir un leader de la protestation populaire. Strelkov considère que l’échange du devoir de servir sa Patrie contre une gloire et une popularité éphémère est le « summum du déshonneur ». Il ne croit pas aux élections et ne fera pas de politique. Strelkov estime également que l’abstention de toute activité d’opposition à l’arrière est une condition primordiale en temps de guerre.

Les journalistes l’ont également questionné sur les circonstances du crash du Boeing malaisien : Igor Strelkov est persuadé que « l’avion a été abattu par les Ukrainiens » et que c’était une « provocation préméditée »

Il transparaît incontestablement des paroles d’Igor Strelkov que celui-ci, célébré comme un héros dans son pays, est un homme d’honneur qui a fait de la défense de sa patrie l’œuvre de sa vie.

Cela étant, revenons sur les conditions de son départ que le héros russe qualifie d’ « acte juste » ayant permis « de regrouper le commandement des forces armées de la république entre les mêmes mains et d’éviter de nombreux conflits ».

En effet, on peut dire qu’Igor Strelkov a été poussé vers la sortie dans le cadre d’une restructuration de la direction des républiques populaire de Lougansk et de Donetsk. Concrètement, les Russes occupant de hautes fonctions dans les rangs insurgés ont été remplacés par des personnalités locales ayant fait leurs preuves au cours du conflit. C’est ainsi que, par exemple, le président du conseil des ministres de la région de Donetsk, le Russe Alexandre Borodaï, a été remplacé par Alexandre Zakhartchenko et qu’Igor Plotnitski est devenu le nouveau président de la république de Lougansk à la place de Valerii Bolotov. Ces nouveaux dirigeants ont en commun d’être des enfants du Donbass et d’avoir commandé des unités des forces d’autodéfense au front. Igor Plotnitski, jadis commandant d’un régiment d’artillerie dans l’armée soviétique (1982-1991), a mené au feu le « bataillon populaire de libération Zarya (Aube) » tandis qu’Alexandre Zakhartchenko était à la tête du bataillon « Oplot ». On peut également remarquer que Plotnitski et Zakhartchenko sont tous deux issus de l’aile gauche de la rébellion novorusse. Nostalgiques de l’URSS, ils entretenaient des liens, avant la guerre civile, avec le courant le plus à gauche et prorusse du parti des régions du président déchu Viktor Ianoukovitch.

Le patriote russe Strelkov, quant à lui, n’a pas réellement su faire l’unanimité autour de sa personne en Nouvelle-Russie en raison de ses fortes convictions conservatrices, monarchistes tsaristes.

Enfin, comme il l’a bien mentionné dans sa conférence de presse, la nouvelle équipe a à son actif d’avoir mis en place un commandement unifié des différentes milices et d’avoir donné un coup de fouet à la structuration du nouvel État.



Igor Strelkov a donné une conférence de presse à Moscou

Стрелков переключится на внутренних врагов

Igor Strelkov : avec Poutine et contre la 5e colonne en Russie

dimanche 14 septembre 2014

Jean-Pierre Arrignon : « La Russie et l’Ukraine de Byzance à nos jours - Permanence et rupture »



 Jean-Pierre Arrignon : Les relations russo-ukrainiennes au fil de l’Histoire


Historien, spécialiste de la Russie et professeur des universités, Jean-Pierre Arrignon a inauguré le 9 septembre le cycle de conférences du Courrier de Russie sur le sujet : « La Russie et l’Ukraine de Byzance à nos jours : Permanence et rupture ».


Conférences du Courrier de Russie



Flanby, marionnette manipulée par les ficelles russophobes des USA pour détruire l'Europe


« Pour nous, ce ne sera pas une tragédie [ce contrat était] avantageux en premier lieu pour les Français. »
Iouri Borissov, vice-ministre de la Défense
« Le refus de la France de livrer les Mistral à la Russie créera plus de problèmes chez eux que chez nous. »
Oleg Botchkarev, directeur adjoint de la Commission militaire et industrielle auprès du Gouvernement
« La Russie n’avait pas réellement besoin de ces navires…
Cette commande passée à la France était avant tout un geste politique visant à consolider les relations franco-russes. »
Sergueï Karaganov, conseiller auprès de l’Administration présidentielle pour la politique étrangère



Guillaume Faye : Flanby, "ce pauvre garçon tombe toujours plus bas"…

- Les enjeux économiques et géopolitiques du conflit contre la Russie dans le contexte de la guerre ukrainienne ;
- Une erreur géopolitique majeure dans l’histoire de France ;
- L’affaire des frégates Mistral.


Le Courrier de Russie - Mistral : une histoire de confiance


Le Stagirite : pédagogie, langue de bois, infantilisation démocratique…





"Je viens de voir tes premières vidéos. Très beau travail d'éducation populaire et de désenfumage médiatique. Ça, c'est sans doute le Youtube que j'aime le plus. Merci de t'être farci les chaînes d'actualité, vu dans quel état me mettait le peu que j'ai vu, je crois que j'aurais fait un malheur si j'avais tout vu. Continue tes vidéos, elles sont de salubrité publique, en plus d'être bien faites et drôles. Et compte sur moi pour parler de ta chaîne (j'ai plusieurs copains à qui ça va plaire)."

"Je viens de découvrir ta chaîne avec surprise. C'est super, j'ai hâte de voir les prochaines vidéos."

https://www.youtube.com/user/LeStagirite



samedi 13 septembre 2014

Avant le vote de confiance des députés, le fabuleux bilan de Flanby…





Manuel Valls, chef du gouvernement préposé de Flanby, se présentera devant les députés ce mardi 16 septembre pour obtenir leur confiance. Face à un tel bilan, que penser d'une Chambre qui à n'en pas douter continuera d'approuver tant de belles promesses tenues ?…
Le vote de confiance est défini par l'article 49-1 de la Constitution. Il permet au premier ministre d'engager la responsabilité de son gouvernement devant l'Assemblée : « Le premier ministre, après délibération du conseil des ministres, engage devant l'Assemblée nationale la responsabilité du gouvernement sur son programme ou éventuellement sur une déclaration de politique générale. »

Manuel Valls fera une déclaration de politique générale. En cas de vote négatif de l'Assemblée, il devra donc remettre la démission de son gouvernement.

Si le décompte des voix est important, Manuel Valls n'a pas pour autant le pouvoir de décider qui doit être comptabilisé ou non dans le vote. Il représente le gouvernement, donc l'exécutif. Et la séparation des pouvoirs fait qu'il n'a pas prise sur les votes de l'Assemblée, qui est souveraine.

Par exemple, si un député Front national ou UMP souhaitait voter la confiance au gouvernement Valls, il en aurait le droit le plus strict. Manuel Valls peut donc décider, en son for intérieur, de retrancher d'une voix le score qu'il obtiendra. Mais il n'a pas le pouvoir de demander à l'Assemblée de ne pas comptabiliser le vote d'un député pourri tel que Thomas Thévenoud, que ce vote soit positif ou négatif. Pas plus qu'il ne peut l'empêcher de voter.

Seule solution, pour Manuel Valls : si la confiance lui était votée à une voix près, il pourrait choisir… de démissionner tout de même.



Les chefs des États membres de l'OCS réunis à Douchanbé élargiront leur influence


Emomalii Rahmon, président du Tadjikistan, hôte du 14e sommet de l'OCS

Lors du 14e sommet de l'OCS tenu à la capitale tadjike, Douchanbé, les responsables des pays membres de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) ont appelé à une restauration prompte de la paix en Ukraine et ont exprimé leur soutien à une solution pacifique de la crise ukrainienne à travers les négociations.

Ils ont appelé à la restauration de la paix en Ukraine le plus tôt possible, et salué l'accord de cessez-le-feu conclu entre le gouvernement ukrainien et les séparatistes le 5 septembre à Minsk, en présence de la Russie et de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

"Cet accord a apporté une lueur d'espoir de mettre fin à l'effusion de sang dans l'est de l'Ukraine." Les affrontements armés dans la région qui ont commencé depuis mars dernier ont coûté la vie à au moins 2.600 personnes.





La réunion du Conseil des chefs des États membres de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS) s'est ouverte à Douchanbé (Tadjikistan) ce jeudi.

Après l'approbation de l'ordre du jour, la réunion à laquelle participent les présidents de la Russie Vladimir Poutine, du Kazakhstan Noursoultan Nazarbaïev, de l'Ouzbékistan Islom Karimov, du Tadjikistan Emomalii Rahmon, du Kirghizstan Almazbek Atambaïev et de la Chine Xi Jinpin, s'est poursuivie à huis clos.

Lors de la réunion du Conseil des chefs des États membres de l'OCS, l'attention sera focalisée sur l'intensification de la coopération dans le cadre de l'Organisation et sur le renforcement du rôle de cette dernière dans le monde. L'ordre du jour du sommet prévoit également l'examen des problèmes internationaux et régionaux d'actualité. Les participants envisagent de signer à l'issue du forum plusieurs documents, dont une déclaration conjointe.

Au terme du sommet, la présidence tournante de l'OCS passera à la Russie.


En marge des travaux de ce sommet de l'OCS, lors d'une rencontre avec le président iranien Hassan Rohani, le président Vladimir Poutine a insisté sur le fait que "les relations entre Moscou et Téhéran se développaient impétueusement", pour notamment souligner que la Russie et l'Iran ont de belles perspectives de coopération économique, en particulier dans le secteur énergétique :
"Nous avons de gros projets conjoints achevés et en cours de réalisation. Nous avons également de belles perspectives de coopération économique, notamment dans le secteur énergétique".
Créée en juin 2001 à Shanghai, l'OCS est une organisation régionale qui regroupe la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan et l'Ouzbékistan. L'organisation compte également cinq États observateurs (Afghanistan, Inde, Iran, Mongolie et Pakistan) et trois partenaires de discussion : la Biélorussie, le Sri Lanka et la Turquie.

Dans un article publié ce mercredi 10 septembre dans le quotidien Rossiïskaïa gazeta (RG), le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a indiqué que le Pakistan, l'Inde et l'Iran pourraient prochainement adhérer à l'Organisation de coopération de Shanghai.







Le président chinois Xi Jinping a fait ce vendredi 12 septembre une proposition en quatre points pour le développement de l'Organisation de coopération de Shanghaï (OCS).

Lors de son discours à l'occasion de la 14ème réunion du conseil des chefs d'État à Douchanbé, la capitale du Tadjikistan, M. Xi a expliqué que le bloc de six nations entrait dans une étape cruciale de développement alors que le monde connaît des changements complexes et profonds.

Premièrement garantir la sécurité et la stabilité régionales est de la responsabilité des États membres de l'OCS, a-t-il dit.

"À l'heure actuelle, nous devrions nous concentrer sur la lutte contre l'extrémisme d'ordre religieux et contre le terrorisme sur internet",  a lancé le président Xi.

Il a invité les membres de l'OCS - Chine, Kazakhstan, Kirghizstan, Russie, Tadjikistan et Ouzbékistan - à donner un rôle nouveau à la Structure Régionale Anti-terroriste (RATS) du groupe, afin de combattre le trafic de drogue le plus rapidement possible.

Deuxièmement, les États membres de l'OCS devraient adhérer à l'objectif de prospérité et de développement communs, a insisté M. Xi.

Il a appelé les États membres à parvenir à un accord pour établir le plus rapidement possible une institution financière pour l'OCS et à renforcer la coordination des politiques en matière d'énergie et d'alimentaire.

Le président chinois a exhorté les États membres à mettre en place un plan de partenariat de l'OCS en science et technologie, et à accélérer l'établissement d'une plate-forme de partage des informations en matière de protection de l'environnement.

Troisièmement, les États membres de l'OCS devraient promouvoir globalement les échanges entre les peuples, a souligné le président.

M. Xi a suggéré que les États membres de l'OCS renforcent les capacités en matière de communication internationale, développent la coopération dans le domaine des médias, et aident à la formation de personnels dans les domaines administratif, judiciaire et de politique publique.

Quatrièmement, l'OCS devrait développer les échanges et la coopération vers l'extérieur, a-t-il ajouté. Tout pays qui souhaite rejoindre l'OCS et répond aux critères est le bienvenu pour demander l'adhésion à l'organisation, a indiqué M. Xi.

Le chef d'État chinois a également appelé à renforcer la coopération entre les pays membres de l'OCS et les pays observateurs, ainsi que les communications entre pays membres de l'OCS et les partenaires de dialogue de l'organisation, ajoutant que l'OCS devrait servir à consolider la coopération avec les organisations internationales et régionales, telles que les Nations Unies et la Conférence pour l'interaction et les mesures de confiance en Asie.



OCS : le sommet de Douchanbé entame ses travaux

Douchanbé accueille le sommet de l'OCS

L’OCS, un éventuel concurrent de l’OTAN ?

Russie-Iran: de belles perspectives de coopération (Poutine)

Xinhua : Le président chinois fait une proposition en quatre points pour le développement de l'OCS

Xinhua : Xi Jinping propose un traité contre l'extrémisme et des efforts communs antiterrorisme sur Internet

Xinhua : La Chine et le Turkménistan s'engagent à approfondir la coopération énergétique

Xinhua : La Chine et le Kazakhstan vont renforcer leur coopération en mettant en œuvre l'initiative de la Route de la Soie

The BRICS Post : Putin, Xi urge stronger ties within security bloc

The BRICS Post : SCO, SAARC must jointly fight terror: Afghan President

The BRICS Post : China, Russia to jointly face external challenges: Xi

The BRICS Post : China, Russia, Mongolia to create economic corridor

Russia Beyond The Headlines : Poutine invite l’Inde et le Pakistan à rejoindre le groupe de Shanghai

Afghanistan - Héritage néfaste des USA : les talibans encore plus forts au lieu d'être battus


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Association Géopolasie : L’OCS à Dushanbe. La menace terroriste ébranle les anciens équilibres stratégiques

Douchanbé : Présentation de la mission de Défense française

France-Tadjikistan

Douchanbé, le plus petit bureau de vote des Français de l’étranger ...

Arnaque au Tadjikistan : le tour-opérateur fantôme ou le zombi de Douchanbé



Journal de bord de Jean-Marie Le Pen : une vision loin du verbiage de la Marine…