Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux faits…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

jeudi 1 mars 2012

L'héritage gaulliste… cinquante ans après, une France en guerre civile permanente


« Tant que le mensonge d’Évian n'aura pas été avoué pour ce qu'il est, c'est-à-dire, précisément, un mensonge et une forfaiture, tant que le massacre du 26 mars n'aura pas été reconnu pour ce qu'il est, et expié, il n'y aura pas de Nation Française, ni de politique française, mais quelque chose de fondamentalement faussé, rongé, vermoulu... Cette réalité, c'est que la trahison d’Évian et le sang de la rue d'Isly, résumés et symboles d'un ensemble proprement inouï de forfaitures et d'atrocités, ont creusé au cœur de la Nation une plaie qui n'est pas guérie et le sera jamais tant que réparation n'aura pas été faite. »
Jacques Soustelle




MOBILISATION DE TOUS LES FRANÇAIS

Face au colloque organisé par la fédération de France du FLN et ses souteneurs, pour apologie de crime, d'assassinats, de terrorisme, en Algérie, durant la période de 1954 à 1962, il est maintenant nécessaire d'arrêter, en ce cinquantenaire de notre exode, toutes ces manifestations qui portent atteinte notre mémoire.

 
En conséquence, la mobilisation générale est décrété :

le samedi 10 mars 2012 à 9 heures, devant le Conseil Général, rue Guillemette à Nîmes 30000

Tous les citoyens français qui veulent, en mémoire des 
40000 soldats français sacrifiés pour rien, 150 000 harkis massacrés dans d’atroces souffrances, plusieurs milliers d’Européens enlevés ou assassinés, venir témoigner leur soutien à toutes ces familles frappées par ces horreurs et faire entendre leur voix pour rétablir la vérité historique et ne plus cautionner ces analyses à sens unique d'historiens étrangers parfois condamnés à mort qui sont une véritable provocation en 2012, année qui marque le cinquantenaire de l'exode des Français d'Algérie.

Nous appelons tous nos concitoyens en une manifestation fraternelle, digne et pacifique à venir témoigner aux uns,  leur solidarité, et aux autres leur désapprobation et leur indignation.

  Non au colloque de la désinformation
 !

Renseignements : 04 94 33 68 38

Les Amitiés Oraniennes / L’Écho de l’Oranie

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DeGaulle et les hommes politiques métropolitains qui organisèrent la prétendue "décolonisation" avaient forcément lu Mein Kampf.  
« Tout Français doit lire ce livre » avertissait le maréchal Lyautey…
DeGaulle ? …un premier axe fondamental, sa référence à l’hitlérisme… Dans le livre de Hitler, publié en 1925-1926, on lit [page 621] :
« (…) la France est, et reste, l’ennemi que nous avons le plus à craindre. Ce peuple, qui tombe de plus en plus au niveau des nègres, met sourdement en danger (…) l’existence de la race blanche en Europe. Car la contamination provoquée par l’afflux de sang nègre sur le Rhin, au cœur de l’Europe, répond aussi bien à la soif de vengeance sadique et perverse de cet ennemi héréditaire de notre peuple qu’au froid calcul du Juif, qui y voit le moyen de commencer le métissage du continent européen en son centre et, en infectant la race blanche avec le sang d’une basse humanité, de poser les fondations de sa propre domination. Le rôle que la France, aiguillonnée par sa soif de vengeance et systématiquement guidée par les Juifs, joue aujourd’hui en Europe, est un péché contre l’existence de l’humanité blanche (…) [l’]envahissement [de la France] par les nègres fait des progrès si rapides que l’on peut vraiment parler de la naissance d’un État africain sur le sol de l’Europe. »
En l’an 2012, 50e anniversaire de l’indépendance algérienne, au fil des mois, en marge du mensonge d’État, devant l’imposture à la fois internationale et intime, le blog Fusionnisme rappellera ce qui fut. Opiniâtrement. Et avec toute la calme passion qui sied à ce dantesque sujet…

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NÎMES - 10-11 mars 2012 : "LA FÉDÉRATION DE FRANCE DU FLN 1954 - 1962"

Pourquoi un colloque sur la Fédération de France du FLN (1954/1962) ?
La présence et l’action en France, pendant la « Guerre d’Algérie », de l’organisation clandestine du FLN algérien, sont mal connues du grand public.
Il nous a paru opportun de faire le point de la recherche historique, sur cette situation originale qui comporte encore de nombreuses zones d’ombre.
L’objet de ce colloque est de confronter les analyses d’historiens de haut niveau, français et algériens qui, dans leur diversité, loin de toute pression de lobbies partisans, nous livreront les résultats de leurs recherches.
Ces travaux se feront dans le respect de la pluralité des points de vue, sans aucun a priori. Le but est de contribuer à une meilleure connaissance d’un passé à la fois si proche et déjà si lointain.
Par ce colloque, nous voulons contribuer à éclairer, sur des faits essentiels, un moment de l’histoire des peuples français et algérien et favoriser ainsi les relations amicales entre l’Algérie et la France.

Pour accéder à la plaquette de présentation
avec le programme détaillé de ces deux journées cliquer sur le lien (...)






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Spoliés en 1962  Union Syndicale de Défense  Toujours spoliés en 2012
des Intérêts des Français Repliés d'Algérie
Populations déplacées contre leur gré
Association loi 1901 – J.O. n° 6894 du 3 août 1965 – SIRET 424 348 514 00011
  Membre fondateur et animateur du C.N.S.U.R. (Conseil National Supérieur de l'Union des Rapatriés)


Le Président

     
Solliès-Pont, le 18 févier 2012

Communiqué de presse

L’USDIFRA vient d’apprendre que les 10 et 11 mars 2012 se tiendra à Nîmes un colloque « destiné à faire connaître au grand public l’organisation clandestine du FLN algérien, notamment par des débats anticolonialistes », organisé par la « Fédération de France du FLN » et un collectif d’associations algériennes. Ce colloque est subventionné par le Conseil général du Gard, la Région Languedoc-Roussillon et le Ministère de la Culture et de la Communication.

La tenue de ce « colloque » organisé, sur le territoire national, par une communauté étrangère et faisant l’apologie de crimes commis à l’encontre de citoyens français par le FLN va provoquer, à n’en pas douter, de nombreuses manifestations.

L’USDIFRA vient de saisir les autorités de la République, Monsieur le Président de la République, Monsieur le Ministre de l’Intérieur, Monsieur le Secrétaire d’État en charge des Rapatriés, Monsieur le Préfet du Gard, les candidates et candidats à la Présidence de la République, ainsi que de très nombreux Députés, Sénateurs, Conseillers Régionaux, Maires et Présidents d’Associations Patriotiques, en leur demandant d’intervenir afin que ce colloque soit interdit car il est, à l’évidence, générateur de graves « troubles à l’ordre public ».

Par ailleurs constatant que Monsieur le Ministre de la Culture et de la Communication s’est rendu complice d’une telle démarche en la parrainant et en la subventionnant, l’USDIFRA réclame que Monsieur Frédéric MITTERRAND soit immédiatement démis de ses fonctions.

À quelques semaines des commémorations du Cinquantenaire de l’exode tragique dont ont été victimes les communautés Pied-noir et Harki, mais aussi en cette période pré-électorale, tant le maintien de ce colloque que la non-démission du Ministre Frédéric MITTERAND par le gouvernement ne pourraient être considérés que comme un affront fait à ces deux communautés fortes de près de 5 millions d’électeurs.

Quand Cohen assassine le Chevalier Bayard… avec l'outrecuidance des Quillards du 19-Mars1962


La municipalité de Toulouse et son Maire Pierre Cohen ayant pris la décision suivante :

 le pont du chevalier Bayard, face à la gare Matabiau, sera débaptisé et renommé "Pont du 19 mars 1962",

scandalisées par une telle décision, 
nous, associations Pieds-Noirs de Toulouse et sa région, avons en conséquence décidé :

un grand rassemblement le samedi 17 mars à 14h30,
allées François Verdier à TOULOUSE, monument aux Morts

Nous vous attendons très nombreux et vous demandons de diffuser cette information le plus largement possible.

Contact :  06 13 51 26 00  &  06 79 81 69 12
Les associations Pieds-Noirs de Toulouse et sa région

Les Amitiés Oraniennes / L’Écho de l’Oranie

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Il est écrit que le chevalier Bayard mortellement blessé d’un coup d’escopette dans le dos le 29 avril 1524, à Rebec dans le Milanais, rétorqua au félon le connétable de Bourbon qui s’était retourné contre le roi de France et les Français alors qu'il feignait de le plaindre :

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En ce début d’année 2012, beaucoup de bruit autour des cinquante années passées après l’Appel à la Capitulation et à la Quille du contingent français proféré par l’infâme criminel compulsif DeGaulle…

Les Quillards de l’époque, sans vergogne, osent vouloir célébrer cette bassesse… Le maire d’une grande ville, celui de Toulouse, un dénommé Pierre Cohen gamin de Bizerte né en 1950, a l’outrecuidance d’effacer le Chevalier Bayard… pour rebaptiser un pont historique de Toulouse « Pont du 19-Mars 1962 »… Quand un pays continue à célébrer une désertion et sa justification emberlificotée à une radio de Londres, quoi de moins étonnant qu’une capitulation criminelle  y soit érigée en mythe de la mémoire collective…  Que la honte rejaillisse sur tous ceux qui adhèrent à ces manifestations et que la lucidité des autres s’exprime par toutes les voies qui leur seront offertes…
 
Nombreux et déterminés  restent ceux attachés à la vérité historique… 

Parmi les nombreux sites fidèles à cette vérité, je n’en citerai qu’un : La Seybouse… Un site animé par un homme courageux dont le travail intense au service de la mémoire des citoyens, toutes origines confondues, de sa bonne et coquette ville de Bône mérite d’être souligné… Un site foisonnant de documents et d’informations…


Il était 18 h 45 ce 19 janvier 1962 à Bône. La nuit commençait à tomber et bientôt le couvre-feu (c’est à dire l’interdiction à quiconque non autorisé de circuler) serait effectif. Sur la place Alexis Lambert, place située à quelques centaines de mètres du centre ville, deux jeunes garçons collaient des affiches de l’O.A.S. sur la façade de l’école tenue par les sœurs de la Doctrine Chrétienne ; c’était une école maternelle que tout(e) jeune Bônois(e) a fréquenté au moins une année. Par ce geste patriotique bien dérisoire, ces deux très jeunes garçons participaient à leur manière à la résistance pour garder à la France ses départements d’Afrique du Nord, dont la superficie était cinq fois supérieure à l’ensemble des départements métropolitains. Faut-il préciser que leur action ne menaçait personne et ne mettait personne en danger, et surtout pas le troisième acteur de ce bien triste drame. Une 2 CV de l’armée conduite par le sous-lieutenant Gilbert PALVADEAU passait au même moment ; ce dernier vit les deux jeunes garçons. Bien sûr leur activité n’était pas légale et même interdite ; mais pas au point de condamner à mort ipso facto ces deux jeunes garçons, surtout sans procès – précision supplémentaire faite que Gilbert PALVADEAU, originaire de Villejuif, était juriste de formation. C’est bien pourtant ce qui s’est passé. Gilbert PALVADEAU, substitut du procureur militaire attaché au général commandant la zone-Est constantinois, descendit de son véhicule et tira sur les deux adolescents, tuant net l’un d’entre eux Noël MEI, âgé de 15 ans et blessant son jeune camarade âgé de 14 ans. Les détails sur les témoignages ne sont pas totalement concordants ; il est affirmé dans certains d’entre eux que Noël MEI a été abattu d’une balle dans le dos alors que d’autres prétendent que la balle a été tirée en plein cœur. À ce stade, dans le dos ou dans le cœur, l’acte est dans les deux cas inadmissible d’autant plus qu’il a été perpétré par un militaire qui n’était pas menacé, donc absolument pas en état de légitime défense. Cet acte, comme tant d’autres, restera toujours inqualifiable. La famille a demandé, à juste titre, que l’affaire soit jugée. À ma connaissance elle n’a jamais été jugée, Gilbert PALVADEAU a été transféré très précipitamment à Djibouti. En mars 1966, Gilbert PALVADEAU était intronisé comme substitut du procureur de la République au Tribunal de grande instance de Troyes... pour juger les crimes et délits commis par les « autres ».
Suite au décès de Noël MEI, une immense émotion s’est abattue sur la ville de Bône. L’endroit où fût tué Noël a été immédiatement fleuri par les sœurs de la Doctrine Chrétienne suivies bientôt par l’ensemble de la population bônoise ; ainsi gerbes, couronnes, bouquets étaient déposés autour de la photo de l’adolescent. Comme si cette mort n’était pas suffisante, la foule présente pour se recueillir fût mitraillée depuis un véhicule occupé par des militants FLN ; bilan deux morts européens supplémentaires.
Le 22 janvier 1962 les obsèques de Noël MEI se sont déroulées en présence d’une foule évaluée à 20000 personnes. La ville dans son ensemble était en deuil ; les magasins étaient fermés, les administrations et les services ne fonctionnaient pas pour marquer leur deuil et leur solidarité à cette modeste famille bônoise. L’après-midi eurent également lieu les obsèques de Mademoiselle Andrée ZAMMIT, âgée de 17 ans, tuée la veille par l’explosion d’un obus piégé placé par le F.L.N. devant une boucherie ; cet attentat avait fait 4 autres morts supplémentaires et 24 blessés.
Extrait de l'article de Pierre Spiteri, professeur émérite des Universités : Tragiques faits occultés similaires à la fusillade de la rue d’Isly, 26 mars 1962

Qu’en cette année personne n’oublie ce jeune Bônois, Noël Méi, 15 ans, assassiné de sang-froid il y a tout juste cinquante années, par un magistrat dont le seul credo est d’« être gaulliste inconditionnel »… La voie de son maître…

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Lettre ouverte de Maurice Calmein
Président de SOS Outre-mer
Président fondateur du Cercle algérianiste
Chevalier de la Légion d’honneur et de l’Ordre national du Mérite
Non au Pont du 19 mars !

Le maire de Toulouse s’apprête à faire un drôle de cadeau aux Pieds-Noirs et aux Harkis pour le 50è anniversaire de leur douloureux exode. En effet, le conseil municipal de la Ville rose a décidé de débaptiser le Pont Bayard, situé en face de la gare Matabiau, pour lui donner le nom de « Pont du 19 mars 1962 ». Cette décision est due au lobbying forcené de la FNACA, la seule association d’anciens combattants d’Algérie qui  s’entête à honorer ce jour-là la mémoire des militaires tombés en Afrique du nord. Cette attitude est particulièrement incongrue car le pseudo cessez-le-feu du 19 mars 1962, consécutif aux accords d’Évian signés la veille, ne peut être considéré comme la fin de la guerre d’Algérie dans la mesure où d’innombrables victimes, civiles et militaires et de toutes confessions, ont été assassinées, torturées, enlevées après cette date, à commencer par les dizaines de milliers de Harkis, désarmés et abandonnés par la France, qui furent massacrés dans des conditions atroces, de même que les 2000 Pieds-Noirs disparus à jamais le 5 juillet 1962 à Oran ou les 85 victimes de la fusillade de la rue d’Isly, le 26 mars 1962 à Alger. Tous ces morts-là méritent, eux aussi, un peu de respect !
Tous les présidents de la République, de droite comme de gauche, ont pris position contre cette date de commémoration, tout comme la plupart des associations d’anciens combattants d’AFN et la totalité des associations de Français d’Algérie.
Que la FNACA, le conseil municipal de Toulouse ainsi que les élus régionaux et départementaux de gauche, qui assistent chaque année aux cérémonies du 19 mars, n’aient que mépris pour les Pieds-Noirs et les Harkis, c’est leur droit. Ceux-ci ont, hélas, l’habitude d’être caricaturés, méprisés et insultés. Mais que cette association et ces élus aient au moins le respect de ceux dont ils entendent honorer la mémoire, comme ces 20 jeunes appelés enlevés aux Abdellys, près de Tlemcen, et dont on apprendra par hasard, dans les années 2000, qu’ils furent assassinés par le FLN et jetés au fond d’un gouffre où leurs restes sont toujours.
Sur proposition d’un précédent gouvernement, le parlement a fixé au 5 décembre la date de l’hommage aux morts militaires et civils d’Algérie. Même si cette date ne correspond à aucun fait historique, elle a au moins le mérite de la neutralité, de l’apaisement et d’un large consensus. Au contraire, célébrer le 19 mars, c’est raviver des blessures et aller contre toute possibilité de réconciliation. Non, le 19 mars 1962 ne fut pas et ne pourra jamais être considéré comme la date de fin de la guerre d’Algérie ! Et si M. Cohen souhaite tant célébrer une défaite, pourquoi ne pas donner aussi le nom de Place de Waterloo à la Place du Capitole ? En tout cas, les Français d’Algérie n’oublieront pas l’affront qu’il leur fait aujourd’hui. Qu’il en soit assuré !
 
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Déléguée générale du Comité VERITAS
Doyenne du RNFAA
Membre de la Commission Histoire & Mémoire du CLAN. R

à
Pierre Cohen, député-maire de Toulouse
Hôtel de Ville, place du Capitole 31000 TOULOUSE
Monsieur le Député-Maire,

J’apprends que vous avez pris la décision de débaptiser le pont Bayard à Toulouse pour lui donner désormais comme nom « Pont du 19 mars 1962 »... Peut-on dire que la ville rose va s’anoblir par une telle décision ? Peut-on affirmer que le Chevalier sans peur et sans reproche, ayant largement fait ses preuves de Marignan à Mézières, cède la place à une page d’Histoire de France plus glorieuse que celles qu’il a écrites ? Cela reste à voir !

Vous estimez peut-être, Monsieur le Député-Maire, que les Français considèrent massivement le 19 mars comme « la date qui convient le mieux pour honorer la mémoire des morts pour la France en Afrique du Nord », c’est du moins l’impression qu’en a donné votre collaborateur, M. Michel Pech, en l’annonçant...

Je doute fort que les familles éprouvées des 537 soldats français prisonniers de l’A.L.N. en Algérie, qui, malgré les accords d’Évian – capitulation française devant un ennemi vaincu – et la convention de Genève, n’ont jamais été rendus à la France, partagent votre choix.

Vous considérez certainement que cette date repose, en effet, sur une réalité historique puisque, comme beaucoup de nos élus, hélas, vous la considérez comme la date du cessez-le-feu en Algérie, seulement c’est là l’erreur que commettent tous ceux qui ignorent la réalité des faits, ou qui n’ont vu dans le drame humain, véritable génocide dont le 19 mars marque le début, que « la quille ! ». Il y a quelques années, un député de votre groupe, M. Néri, m’avait répondu : « Nous célébrons le 19 mars, parce que c’est le jour où les petits sont rentrés à la maison... ».

En réalité, et sans vouloir vous offenser, il semble que vous maîtrisiez peu la réalité historique, ce qui, pour un représentant du peuple français, peut engendrer une déficience grave, puisque la loi N° 74 – 1044 du 9 décembre 1974 fixe la fin des combats en Algérie au 1er juillet 1962, mais, de plus, la réalité historique, même si on tente encore de l’occulter, n’était pas celle d’un cessez-le-feu, loin s’en faut !

En fait de cessez-le-feu, l’ordre de Ben Khedda était un diktat auquel, dès le 19 mars 1962, le général Ailleret s’empressa d’obéir en transmettant à l’armée l’ordre du jour suivant : « Votre rôle n’est pas terminé. Vous devez contribuer à empêcher que le désordre l’emporte, quels que soient ceux qui tenteraient de le déchaîner de nouveau ».

Autrement dit « Si les Français protestent, n’hésitez pas à les exterminer », et c’est ainsi que s’ajouta la persécution au calvaire des Français d’Algérie, de toutes ethnies, qui apprirent, dans ce contexte dramatique, que tous leurs droits civiques de nationaux leur étaient brusquement retirés, la souveraineté nationale du peuple se trouvant désormais concentrée entre les mains du seul corps électoral métropolitain !

Les Français d’Algérie, de toutes ethnies, je le répète, car, contrairement à la fable imposée, la plus grande partie des musulmans voulait rester française (d’où la suppression, dans les accords d’Évian, du choix de la francisation, pourtant annoncée et promise par Charles De Gaulle), ces Français là, de toutes ethnies, étaient donc ravalés au rang d’un troupeau de bétail qu’on menait à l’abattoir en s’indignant qu’il n’accepte pas, de bon gré, le mauvais sort qu’on lui imposait...

Mais nous étions des hommes, des êtres humains ! Nous ne pouvions endurer sans broncher les attentats, les enlèvements qui se multipliaient et qui n’étaient pas seulement imputables au FLN, mais bien souvent aux barbouzes gaullistes, ces mercenaires, condamnés de droit commun, sortis tout droit des prisons françaises pour détruire, en Algérie, le parti de la France ...

« Fin de la guerre d’Algérie » a osé déclarer l’un des récipiendaires de « la médaille du cinquantenaire du 19 mars » (parce que vous avez osé créer une « médaille du cinquantenaire du 19 mars », en oubliant que les médailles gagnées au feu par les Français d’Algérie d’origine musulmane, en vrais combattants, pendant les deux guerres mondiales, le FLN les leurs a fait avaler avant de les égorger, et cela aux portes des casernes où les troupes françaises étaient consignées sur ordre du chef de l’État français !).

Fin de la guerre d’Algérie !... Et Bab-el-Oued ? Et la rue d’Isly ? Et le génocide d’Oran ? Et l’extermination, non seulement des Harkis, mais de villages entiers où ils se réfugiaient (de l’aveu même de Bouteflika !) Budapest ? Varsovie ? Massacre des innocents ? Shoa ? Ou toutes ces atrocités à la fois ? Il n’est pas possible, Monsieur le Député-Maire, à moins que vous soyez trop jeune, que vous n’ayez jamais entendu ces plaintes déchirantes, ces râles désespérés, ces implorations pitoyables, retransmises pourtant, sept jours après ce que vous appelez le cessez-le-feu Algérie, sur les ondes de radio Luxembourg et d’Europe 1... Quels crimes avaient commis les hommes, les femmes, les vieillards et les enfants qui furent massacrés lors de la manifestation de solidarité du 26 mars 1962 ? Celui d’être français et d’oser le dire !

Est-ce que 5 juillet 1962 et jours suivants à Oran auraient disparu du calendrier comme de la mémoire des hallucinés qui prétendent que la guerre d’Algérie se serait terminée le 19 mars ... Madame Sallaberry, officier en retraite et ancienne chancelière de l’armée française, était en fonction, à cette époque, au Bureau des exactions de l’Ambassade de France au Rocher Noir : elle affirme sous serment que le nombre des victimes du pogrom de cette sinistre journée et de celles qui ont suivies est plus proche de 4.000 que de 3000 !... Et cet ethnocide a été perpétré en toute impunité, le général Katz ayant consigné toutes les troupes françaises pour obéir à l’ordre criminel reçu de l’Élysée : « Surtout, ne bougez pas ! ».

La France ne s’est pas beaucoup préoccupée du sort de ses disparus. Elle en a caché l’horreur tant qu’elle a pu. Il a fallu qu’en 1971, par une déclaration solennelle à la presse, le chef de l’État algérien, le colonel Boumedienne, en bon héritier des pirates du temps de la régence turc, déclare que son pays détenait toujours UN GRAND NOMBRE D’OTAGES FRANÇAIS, indiquant que, lorsqu’il le faudrait, il en communiquerait la liste exacte, mais que POUR LA LIBÉRATION DE CES OTAGES, LA FRANCE DEVRAIT Y METTRE LE PRIX ... Ce qu’elle n’a pas fait.. Et le monde moderne, dit humaniste, ne s’est pas indigné de telles ignominies...

J’ose espérer, bientôt un demi-siècle après le drame du 19 mars, que tous ceux qu’on a appelés « les disparus » sont morts, comme le sont aussi tous les musulmans du parti de la France, et je n’évoque pas seulement les Européens ou les Harkis, Moghaznis, ou fonctionnaires musulmans... J’ose espérer que le fleuve de sang ouvert le 19 mars 1962 n’est plus qu’un immense charnier où se décomposent, avec la dernière flambée du patriotisme français, les restes de près de deux cent mille êtres humains qui aimaient la France et qui sont morts à cause de cet attachement...
Et puis, Monsieur le Député-Maire, lorsqu’on accepte la charge d’une députation, il me semble qu’au plan légal, on devient, sinon garant, du moins gardien de la Constitution française. Vous, bien au contraire, vous voulez en afficher la violation sur les murs de la ville dont vous êtes le premier magistrat ! En voulez-vous les preuves ?
Charles De Gaulle, chef de l’État français de l’époque, a commencé par violer cette loi incontournable voulue et votée spontanément par le peuple français le 28 septembre 1958, portant sur l’intégrité du territoire national... Ayant l’obligation de respecter ce vote, le chef de l’État n’a pas appliqué la volonté du peuple puisque, après trois ans de manœuvres politiciennes contraires à celle-ci, il a exclu du vote concernant le sort de cette partie du territoire national appelée Algérie, tous les Français à part entière qui y résidaient alors que leurs vies et leurs biens étaient justement mis en jeu par ce vote...

La deuxième violation de la Constitution française concerne la liberté de penser de tous les citoyens et, quoi qu’on en dise, elle est encore en vigueur aujourd’hui... La Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 affirmait bien que « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions » et que « La libre communication des pensées est un des droits les plus précieux de l’homme »... Nous pouvons crier la vérité, Monsieur le Député-Maire, nous pouvons nous user les doigts à écrire la vérité, nous pouvons nous déchirer le cœur à la proclamer, en général, les politiciens de gauche comme de droite n’y répondent pas parce qu’ils ne veulent pas reconnaître les crimes du maître à penser que tous ont déifié, alors que le tout premier des crimes gaullistes a été la dégradation même de l’esprit humain !

Le troisième des crimes gaullistes est celui qui a porté atteinte à la Liberté... L’article IX de la déclaration de 1948 précise : « Nul ne peut être arbitrairement détenu ou exilé... ». Alors là, combien de milliers de Français d’Algérie ont été arrêtés, incarcérés, torturés, mis au secret sans jugement, relâchés par des magistrats, puis repris par des barbouzes, ou dénoncés à l’ennemi de la veille par ces mêmes barbouzes selon les ordres criminels du chef de l’État français ? On ne le chiffrera jamais, même si s’entrouvrent, aujourd’hui, des archives soigneusement expurgées... Mais il n’empêche que, depuis la violation de la Constitution française, la France n’est plus une démocratie, mais un pâle reflet qui n’a plus rien à voir avec la bravoure du Chevalier Bayard !

Vous, Monsieur le Député-Maire, vous qui, en tant que premier magistrat d’une des plus grandes villes françaises, devriez être un des garants du respect de la loi dans un pays de droit, les violations de la Constitution française devraient vous révolter tout comme elles ont révolté un illustre maître à penser de votre parti M. François Mitterrand et tout comme l’écrit aujourd’hui votre candidat à l’élection présidentielle M. François Hollande : « La France s’honorerait à reconnaître ses responsabilités dans l’abandon volontaire de nos concitoyens pendant la période suivant les accords d’Évian et le cessez-le-feu en Algérie… ».

Eh bien, non ! Il semble que vous ayez oublié l’objectivité et la rigueur attachées à votre haute fonction ! Pour plaire aux négationnistes de la FNACA, vous voulez célébrer jusque sur les murs de la ville un cessez-le-feu qui n’a jamais existé ! Alors, Monsieur le Député-Maire je vous demande seulement, en votre âme et conscience, de vous poser vous-même la question suivante : que célébrez-vous le 19 mars : UN CESSEZ-LE-FEU OU UNE FORFAITURE MARQUANT LE DÉBUT D’UN GÉNOCIDE ?

Et pour avoir pris la décision de débaptiser un pont qui porte le glorieux nom de Bayard pour le remplacer par la date d’un « péché mortel », comme l’a écrit le Maréchal Juin, ne réalisez-vous pas que la ville rose, cette belle ville que nous aimons, va en perdre jusqu’à cette appellation de rose tant elle rougira de honte !

Alors ne vous étonnez pas, Monsieur le Député-Maire, que j’appelle, par cette lettre ouverte, tous les Français dignes de ce nom, qui souhaitent, non pas la perdition, mais la réhabilitation de leur patrie, à une manifestation de masse pour protester contre un forfait qui ajoute à la forfaiture ! Et, j’en suis certaine, ils répondront PRÉSENTS !

Je vous prie de croire, Monsieur le Député-Maire, à l’expression de mon écœurement le plus profond.
Anne CAZAL

chaque lettre de l’alphabet correspond une très longue liste)

Le 19 mars : un déni d'honneur, un déni de mémoire


Lettre ouverte d’Henri Pinard Legry
président de l’Association Soutien à l’Armée Française (ASAF)
 à
Pierre COHEN, député-maire de la ville de Toulouse

Monsieur le Député-maire,

La lecture du journal « LA DÉPÊCHE » du 1er février 2012 m'apprend que vous avez, à l'occasion d'une manifestation récemment organisée dans votre commune, annoncé votre intention de procéder prochainement au changement de nom du pont BAYARD en le baptisant  « pont du 19 mars 1962 ».

Vous ignorez peut-être que votre geste fait non seulement disparaître de la mémoire collective de votre ville, un héros incontesté de l'Histoire de France dont le nom symbolise à la fois le courage, l'honneur et la générosité, mais qu'il bafoue la mémoire de tous ceux qui sont morts en Algérie après le 19 mars 1962 et piétine l'honneur de ceux qui sont morts avant cette date.

C'est la raison pour laquelle je me permets de vous adresser ci-dessous un texte sur la réalité du 19 mars.

Il vous permettra de mieux comprendre les raisons de ma lettre et vous conduira je l'espère à revenir sur une décision qui constitue un déni de mémoire.

Veuillez agréer monsieur le député-maire, au seul titre des fonctions que vous occupez, l'expression de mes sentiments distingués.


Européens d'Algérie arrêtés par le FLN en 1962 après le 19 mars et les prétendus "accords" d'Évian



Henry-Jean FOURNIER
Officier général en 2ème section

[Les éléments d’argumentation ont été empruntés à un article de M. René MAYER, « Faux anniversaire pour un faux armistice », paru dans la revue de l’été 2009 de l’Association « Secours de France ».]


La date de la commémoration de la fin de la guerre d’Algérie, comme l’appellation elle-même de cette « guerre », longtemps considérée seulement comme « les événements d’Algérie », a aussi longtemps fait débat en France, jusqu’à la décision prise par le Président de la République d’adopter la date du 5 décembre pour la journée nationale d’hommage aux morts de la guerre d’Algérie et des opérations au Maroc et en Tunisie [1].

Le choix de cette date a été le fruit du travail d’une commission, présidée par le Professeur FAVIER, de l’Institut et réunissant les douze associations les plus représentatives d’Anciens Combattants de toutes les guerres pour proposer une date commune. Après discussion et un vote démocratique, 10 associations (représentant 800 000 adhérents [2]) ont opté pour le 5 décembre, date à laquelle avait été inauguré, en 2002, le Mémorial A.F.N. du Quai Branly.

Le 5 décembre 2002, en effet, toutes les associations et fédérations étaient présentes, dans une même communion d’esprit, autour du seul souvenir de ceux qui avaient donné leur vie au service de la Patrie au cours de cette période des combats d’A.F.N. 
La volonté d’apaiser les débats se manifestait ainsi dans un jour qui rassemble, exempt de toute considération politique, philosophique ou religieuse et respectant les sensibilités de chacun. Il ne s’agissait ni de commémorer une date, ni de célébrer une victoire ou de pleurer une défaite, mais tout simplement d’honorer ce jour là, sur l’ensemble du territoire national la mémoire de ceux qui, indépendamment de leurs propres convictions, avaient disparu dans ces combats et ces événements.

On peut certes contester le choix du 5 décembre, mais on ne peut refuser à cette date l’avantage d’être neutre et de n’avoir d’autre but que de rassembler autour de l’hommage aux morts.

Cependant, malgré la quasi unanimité recueillie autour de ce choix, une association continue de militer pour que ce soit à la date du 19 mars que soit célébrée la mémoire des morts en Algérie.

La date du 19 mars est celle du cessez-le-feu décidé, en 1962, lors des entretiens entre le gouvernement français et des représentants du Front de Libération Nationale algérien, à Évian.

C’est là que commence toute une série de malentendus.....

 ***

Le premier malentendu tient au fait qu’il n’y a jamais eu d’accords officiels signés entre la France et un quelconque organisme représentant la rébellion algérienne :

1. Ce que l’on appelle « les accords » d’Évian ne porte même pas ce nom dans le document d’origine établi à Évian : les conclusions des entretiens qui se sont déroulés à Évian portent le nom de « déclarations du gouvernement ». 

2.    Cette absence de référence à tout accord de type diplomatique ne confère à ces déclarations aucune valeur juridique au plan international et laissait, d’emblée, la porte ouverte à toutes les remises en cause, puisqu’il ne s’agissait que de déclarations d’intentions.

3.     Ces « déclarations » ont d’ailleurs été immédiatement rejetées par les instances 
dirigeantes de la rébellion, qui ont désavoué les représentants qu’elles avaient elles-mêmes délégués à Évian. 

4.     En l’absence de toute portée juridique, les conclusions des négociations d’Évian 
n’ont jamais pu être utilisées par la France et ses ressortissants vis-à-vis de la juridiction internationale pour faire respecter les clauses essentielles prévues (telles que, par exemple, les droits de propriété des Européens d’Algérie, la participation d’Européens aux affaires publiques, la parité de la mise en valeur du sous-sol saharien, l’usage de la langue française, etc.) 

La mise en œuvre des « déclarations d’Évian » a donc été effectuée de manière strictement unilatérale, par la France seule, sans partenaire.
 Ce fut notamment le cas de ce que l’on a appelé le « cessez-le-feu ».

***

Le second malentendu est en effet la notion de « cessez-le-feu » décrété à partir du 19 mars 1962.

Dans une guerre « normale », cette décision, qui s’apparente à la notion d’armistice entre deux belligérants, est appliquée sur le champ de bataille par les troupes en présence et conduit à une interruption des combats et à la mise en œuvre d’un certain nombre de procédures, permettant notamment de préserver les populations. Cette situation débouche ensuite soit sur la reprise des combats en cas de désaccord entre les diplomates négociant la fin du conflit, soit sur un accord de paix entre les parties.

Dans le cas de l’Algérie, la situation était fort différente de cette procédure : la guerre n’en était pas vraiment une et l’adversaire n’avait pas d’existence internationale légale. En outre, compte tenu du caractère même de la « guérilla », l’ennemi sur le terrain n’obéissait à aucun commandement capable de faire appliquer un tel cessez-le-feu, d’autant plus qu’à l’époque, les combats étaient devenus rares, en raison de la mise hors-de-combat, précisément, de la plupart des rebelles, sur le territoire des départements d’Algérie.

Le cessez-le-feu ne fut donc mis en œuvre que par le commandement français, qui l’imposa à ses troupes, avec toute la rigueur d’une organisation militaire conventionnelle. L’armée française reçut l’ordre de s’enfermer dans ses cantonnements et de n’intervenir qu’en cas de légitime défense d’elle-même.

Le cessez-le-feu fut donc strictement unilatéral et les combattants de « la onzième heure » du F.L.N. eurent alors les mains libres pour se livrer à une application particulière d’un cessez-le- feu, non validé par les instances dirigeantes de la rébellion, réfugiées à Tripoli.

La date du 19 mars 1962 a donc été le signal d’une période particulièrement douloureuse de la tragédie algérienne, puisqu’il y a eu, à partir de cette date et jusqu’à l’exode total des Européens d’Algérie, plus de victimes, (d’origine européenne ou nord-africaine) que durant toute la guerre. Assassinats et enlèvements, qui avaient été pratiquement éradiqués, ont connu une virulence accentuée par la sauvagerie et le caractère irrationnel des actes commis.

Aujourd’hui encore, de nombreuses familles de Pieds-noirs ne savent toujours pas ce que sont devenus ceux des leurs qui ont été enlevés à ce moment-là et qui ont été estimés, pour la seule population d’origine européenne, à 1772 personnes enlevées dont 1423 encore portées disparues à ce jour [3] (contre 2788 tués et 330 disparus pour la période 1954-1962).

En ce qui concerne les Harkis, qui avaient le statut légal de supplétifs de l’armée française, on évalue le nombre de leurs morts, dans des conditions particulièrement atroces (égorgements, ébouillantements, écorchages vivants, émasculations, etc.) à un chiffre officiel compris entre 60 et 70 000 victimes, massacrées sous les yeux de l’armée française dans les rangs de laquelle ils combattaient quelques semaines avant.

Dans ce tragique décompte, il faut aussi avoir une pensée pour les populations d’origine algérienne qui s’étaient engagées aux côtés de la France et qui ont également été impitoyablement massacrées dans leurs douars, au fond des montagnes, sans que l’on puisse avancer un chiffre qui ferait sans doute horreur.

Enfin, et ce n’est pas le moindre fait au regard de la démarche de mémoire que recherchent aujourd’hui les Anciens Combattants de cette époque, la Direction de la Mémoire, du Patrimoine et des Archives (DMPA) du ministère de la Défense a recensé 386 militaires français ayant trouvé la mort après le 19 mars 1962.

L’armée française est en effet demeurée en Algérie jusqu’au 2 juillet 1964 [4] et a continué à éprouver des pertes, par attentats ou enlèvements, jusqu’à cette date.

***

Le troisième malentendu est d’origine plus récente, car, dans l’imaginaire populaire français, qui ne connaît pas vraiment l’histoire de cette période, on a facilement tendance à placer la commémoration de la fin de la guerre d’Algérie au même niveau que l’armistice du 11 novembre 1918 (qui a été demandé par l’adversaire en raison de la victoire, sur le terrain, des troupes alliées) ou que la Victoire du 8 mai 1945 (qui a été imposée par les Alliés à l’Allemagne totalement vaincue).

Il est bien compréhensible, en effet, que les deux millions de jeunes Français qui ont été envoyés défendre les couleurs de la France en Algérie veuillent aujourd’hui commémorer la fin d’un événement qui a marqué leur jeunesse.

Mais, après avoir vécu une guerre qui n’a jamais voulu dire son nom, pourquoi faut-il qu’une minorité d’entre eux, certes organisés en une fédération très active, qui occupe puissamment l’espace politico-médiatique, mais qui demeure minoritaire dans le monde combattant, choisisse une date célébrant un faux armistice ?

Pourquoi faut-il, après avoir inutilement sacrifié une partie de leur jeunesse, qu’ils sacrifient aujourd’hui leur honneur en commémorant un faux anniversaire ?

***

La date du 5 décembre n’est sans doute pas très heureuse, mais elle a le mérite de se vouloir apaisante, quelles que soient les opinions.

S’il n’existait qu’une seule raison pour refuser la date du 19 mars, elle ferait appel à la mémoire de tous ceux qui sont tombés là-bas avant le 19 mars et dont la mort n’a servi à rien. Elle ferait surtout appel à la mémoire de tous ceux qui sont morts après le 19 mars, parce que la France avait baissé les armes et les avait abandonnés à leurs tueurs.

Vouloir célébrer le 19 mars est un déni d’honneur à l’égard des premiers et un déni de mémoire à l’égard des seconds.
Le 1er février 2012



1- Par décret n° 203-925 du 26 septembre 2003 le Président de la République a institué le 5 décembre journée Nationale d’Hommage aux « Morts pour la France » pendant la guerre d’Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie. Cette date du 5 décembre a été confirmée par l’article 2 de la loi N°2005-158 du 23 février 2005 portant Reconnaissance de la Nation.
2 - Les deux autres associations représentaient environ 400 000 adhérents.

4 - le statut d’ancien combattant a d’ailleurs été accordé aux ayant-droits jusqu’au 2 juillet 1962, prouvant ainsi que la guerre n’a pas cessé le 19 mars 1962.

mercredi 29 février 2012

Élection présidentielle, ah ! la belle déconnade : "Le déconnomètre fonctionne à plein tube"…


Michel Audiard cité par François Bayrou : "Le déconnomètre fonctionne à plein tube"…  
… C'est peu dire : il s'affole le déconnomètre !



François Bayrou a déclaré que le "déconnomètre fonctionne à plein tube", à propos d'un des projets annoncé par François Hollande (PS), celui  de taxer à 75% les contribuables les plus riches… Ainsi la Suède - 58 % - serait largement distancée par la France à Hollande…

"Je crois que c'est Audiard, qui avait une phrase un peu rude : le déconnonomètre fonctionne à plein tube", a commenté François Bayrou, interrogé par BFMTV-RMC. 

Alors qu'on lui demandait s'il fallait comprendre que selon lui François Hollande "déconnait", François Bayrou a répondu : "ça, c'est vous qui le dites"… À défaut de le dire, qui ne le pense pas ? Ah ! la belle déconnade que cette élection… Hollande manifestement, mais il serait talonné de très près par la meute… "Déconnade", serait-ce un euphémisme politiquement correct pour nommer la démagogie à bout de souffle ?

Vidéos de la campagne de François Bayrou

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Sans déconner (on ne déconne jamais soi-même !)… affirmons un semblant de cohérence :
 

Carl Lang, avec Roger Holeindre, pour témoigner, éduquer, assurer l’avenir… du solide !

Mais dans l’immédiat, puisqu’il faudra bien faire avec ce qui est en magasin…
 

François Bayrou, pour un premier grand coup de balai… François Bayrou, qui s’il accédait au second tour renverrait à coup sûr et Hollande et Sarkozy… refonderait profondément les institutions…

 

mardi 28 février 2012

Homs : les journalistes étrangers retenus en tant que boucliers humains par les rebelles…




Témoin impartial, Thierry  Meyssan répond à 5 questions sur la situation à Homs…

- Que s'est-il passé ce samedi 25 février ?
- La situation à Homs aujourd'hui ?
- Les journalistes pris au piège de l'ASL ?
- Comment s'est déroulée la négociation ?
- Comment sortir les journalistes de cette situation ?

samedi 25 février 2012

Lajos Marton : “Ma vie pour la patrie” sur Méridien zéro, dimanche 26 février à 23 heures


“Ma vie pour la patrie” de Lajos Marton, sur Méridien zéro, dimanche soir



Lajos Marton, héros du Petit-Clamart : "Ma vie pour la Patrie !", un appel au courage, à l’insoumission et à la fidélité…

Ce dimanche 26 février, Wilsdorf et Roger Jolly reçoivent Lajos Marton sur Méridien zéro pour la sortie de son ouvrage autobiographique “Ma vie pour la Patrie”. Lajos Marton est connu en France pour avoir été l’un des trois Hongrois ayant participé à l’attentat du Petit-Clamart, qui manqua de peu le 22 août 1962 d’ôter la vie au Général De Gaulle, alors président d’une France secouée par le drame de la guerre d’Algérie finissante. Pour cela, Lajos Marton sera condamné à mort. Monsieur Marton sera accompagné de son éditeur, un certain Gérard Vaudan, responsable des éditions “Les Amis du Livre Européen“.


Rendez vous ce dimanche 26 février à 23 h (France) sur :

http://meridienzero.hautetfort.com/
http://www.radiobandieranera.org/
http://europaradio.hautetfort.com/

NovoPress.info

jeudi 23 février 2012

Saint-Denis de la Réunion, quartier du Chaudron : sauvage répression des forces gouvernementales… La Syrie demande d'urgence une convocation du Conseil de sécurité de l'ONU…








Malgré la violence de la répression, la situation ne peut qu'empirer à la Réunion si aucune solution n'est apportée au problème du chômage des jeunes et du pouvoir d'achat des populations défavorisées…

Solidarité avec les peuples iranien et syrien !


Une pétition internationale à lire, approuver et faire circuler sans modération…

Lancé à l’initiative de Domenico Losurdo, cet appel international, paru en plusieurs langues et destiné au gouvernement respectif de chaque pays concerné, a déjà reçu le soutien de plusieurs députés au Bundestag, du philosophe et député européen Gianni Vattimo, et de nombreux citoyens…

Pour signer la version française de cette pétition, envoyez vos nom et confirmation à :

stopperlaguerre@gmail.com

N’hésitez pas à faire circuler ce texte.

Stopper les préparatifs de guerre ! Mettre fin à l’embargo !


InfoSyrie : Agence de réinformation sur l'actualité en Syrie


Le texte de la pétition contre la guerre en Iran et en Syrie :
Solidarité avec les peuples iranien et syrien !
Des dizaines de milliers de morts, une population traumatisée, des infrastructures largement détruites et un État désintégré : c’est là le résultat de la guerre menée par les États-Unis et l’OTAN pour s’approprier les richesses libyennes et recoloniser le pays. À présent, ces derniers préparent éhontément la guerre contre l’Iran et la Syrie, deux pays stratégiquement importants, riches en matières premières et qui refusent, en toute indépendance politique, de se soumettre à leurs diktats. Une attaque de l’OTAN contre la Syrie ou l’Iran pourrait provoquer un conflit direct avec la Russie et la Chine, ce qui aurait des conséquences inimaginables.

De continuelles menaces de guerre, le déploiement de troupes aux frontières de l’Iran et de la Syrie, sans parler des actions terroristes et de sabotage de la part d’« unités spéciales » infiltrées, tout cela fait partie de l’arsenal avec lequel les États-Unis et autres membres de l’OTAN imposent un état d’exception aux deux pays pour les épuiser. Les États-Unis et l’Union européenne tentent de façon cynique et inhumaine de paralyser par l’embargo le commerce extérieur et les transactions financières de ces pays. De manière délibérée, ils veulent précipiter les économies iranienne et syrienne dans une crise grave, augmenter le nombre de chômeurs et compromettre l’approvisionnement de la population. Pour trouver un prétexte à leur intervention militaire planifiée depuis longtemps, ils cherchent à attiser les conflits ethniques et sociaux internes et à provoquer une guerre civile. L’Union européenne ainsi que le gouvernement italien collaborent grandement à cette politique d’embargo et de menaces de guerre contre l’Iran et la Syrie.

Nous appelons tous les citoyens, églises, partis, syndicats, mouvements pacifistes à s’opposer énergiquement à cette politique de guerre.

Nous demandons au gouvernement français :

-de stopper sans conditions et immédiatement l’embargo contre l’Iran et la Syrie ;
-de déclarer qu’il ne participera en aucune sorte à une guerre contre ces États et qu’il n’autorisera pas l’utilisation de sites français pour une agression de la part des États-Unis et de l’OTAN ;
-de s’impliquer au niveau international pour mettre fin à la politique des chantages et des menaces de guerre contre l’Iran et la Syrie.

Les peuples iranien et syrien ont le droit de décider par eux-mêmes et souverainement de l’organisation politique et sociale de leur pays.
Le maintien de la paix exige que soit respecté rigoureusement le principe de non-ingérence dans les affaires internes des autres États.

Domenico Losurdo
Gianni Vattimo
Manlio Dinucci

La version allemande de ce texte a été notamment signée par les élus :
Eva-Bulling-Schroeter
Sevim Dagdelen
Dr. Diether Dehm
Heike Hänsel Ulla Jelpke

Faire circuler…

InfoSyrie


Pour que ces Rafale - photographiés au-dessus de la Libye - ne violent jamais l'espace aérien syrien

Parallèlement, certains voudront peut-être écrire directement au chef de l’État… pourquoi pas ?  lui écrire en masse, pas besoin de timbrer… En cette période de renouvellement de bail pour le palais de l'Élysée, il pourrait y être sensible…

Président de la République
Palais de l’Élysée
55, rue du Faubourg-Saint-Honoré,
75008 Paris

mardi 21 février 2012

Réception à la gendarmerie de Lille de DSK, l'ex-futur président qui aimait trop les femmes


La France d'aujourd'hui… Réception triomphale à la gendarmerie de Lille de DSK, cet ex-futur président qui aimait trop les femmes… Pauvre France, qu'il est pâlot et peu folichon son suppléant !

Bousculade monstre : Dominique Strauss-Kahn, l'ex-futur président qui aimait trop les femmes arrive à la gendarmerie de Lille !

Les temps changent… Depuis quelques décennies il est devenu tout à fait banal que les acteurs de la vie politique française, droite et gauche confondues,  fréquentent les geôles de la République, ses commissariats, ses tribunaux, fassent scandale dans les médias pour des coquineries financières ou de mœurs… Détournement de fonds publics ou privés, abus de faiblesse auprès de vieilles personnes, pour le propre profit du coquin ou celui de son parti politique… Corruption active et passive… Complicité de proxénétisme… Coït express par abus d’autorité auprès de subordonnés, de soubrettes… Massages "réflexologiques" autant que fureteurs de pied… Cynisme allant jusqu’à de faux aveux publics en prétendant se faire mettre par des "boxeurs de quarante ans", contrairement à ce qui a été écrit par ailleurs dans de mauvaises confessions sur une vie… La liste serait longue, sans cesse allongée réalimentée, de ces actes délictueux ou provocateurs de ceux qui sont sensés avoir en charge le bien public, le rayonnement de la culture française… Feuilleton inépuisable… auquel sournoisement les médias complices de ces coquins ont accoutumé le bon peuple qui en redemanderait… Sinon de quoi causer au bistrot ou au boulot…

N’est-il pas hautement significatif que les derniers des hommes politiques, soldats ou simples citoyens qui, pour l’honneur de la défense de convictions et d’un idéal, ont connu la prison, l’exil, voire la peine de mort sont précisément ceux qui se sont insurgés contre le pouvoir gaulliste… Contre le pouvoir hérité par ceux qui à présent prétendent toujours gouverner la France… et demander une prorogation…

dimanche 19 février 2012

Jean-Marie Le Pen sert le livre de Thierry Légier : "Mission Le Pen : le garde du corps parle"




Jean-Marie Le Pen vu par son garde du corps…  À l'occasion de la sortie ce 22 février 2012 du livre  "Mission Le Pen : le garde du corps parle" de Thierry Légier, son ancien garde du corps durant 20 ans, témoignage rédigé grâce à la collaboration de Raphaël Stainville, Jean-Marie Le Pen assure la promotion de l'ouvrage et confirme certains instants des relations du Front National et de la politique française qui y sont dévoilés.

Syrie : Alain Juppé & Hillary Clinton, même combat, même imbécillité



Que Dieu protège la Syrie de cette ingérence barbare
Que Dieu protège le peuple syrien et leur Président
Vive la Syrie, vive le peuple syrien, vive ce magnifique pays

vendredi 17 février 2012

Une drôle de famille de caméléons, les Brookesia : confidens, tristis, desperata… micra !!!



Le dernier petit de la famille Brookesia : micra


Le dernier petit de la famille Brookesia : micra… Ses découvreurs l'ont baptisé Brookesia micra… Il est à ce jour le plus petit caméléon du monde. À l'âge adulte, il atteint tout juste 20 millimètres de long, sans compter sa queue. Une équipe d’herpétologues allemands l’a débusqué au nord de Madagascar en même temps que trois autres minuscules espèces de la même famille Brookesia : confidens, tristis et desperata !!!

Brookesia micra vit sur l'îlot de Nosy Hara, un îlot minuscule… et sa taille résulterait d'une adaptation à son habitat. La nuit, il vit assoupi accroché aux branches basses des arbres. Dans la journée, Brookesia micra se déplace au sol sur le lit des feuilles mortes…

Selon Franck Glaw, herpétologue allemand du Museum d'histoire naturelle de Munich, ces animaux miniaturisés seraient le fruit d'un phénomène évolutif, dit nanisme insulaire, qui résulterait d’une l'adaptation à un habitat réduit, aux ressources plutôt rares… Dans ce contexte, une petite taille procure un avantage certain : l'animal a moins besoin d'énergie pour survivre. Brookesia micra serait proche de "la limite de miniaturisation" pour un reptile, car le rapport volume/surface de la peau d'un animal à sang froid doit être suffisant pour lui permettre de réguler correctement sa température. 

Thème de réflexion, par analogie : nos sociétés à l’espace culturel atrophié par la pensée unique, le correctement correct, la démocratie ne tendent-elles pas, elles aussi, à engendrer des hommes politiques à la dimension de cette pauvreté intellectuelle. Un nanisme démocratique ? Esprit petit bourgeois ?


Brookesia micra x simplet desperata


Brookesia micra x joyeux confidens

Nanisme démocratique, vraiment pas loin de cette définition, publiée dans le n° 3034 de Rivarol de ce 17 février 2012, qu’Hermann Hesse donne, dans Le Loup des Steppes, de l’esprit bourgeois. On pourra retrouver cette définition dans Le Petit Lexique du partisan européen, modeste mais intéressante brochure à laquelle avait contribué Guillaume Faye en 1985, qui vient d’être rééditée, et disponible sur Librad : 

« L’homme a la possibilité de s’abandonner entièrement à l’esprit, à la tentative de pénétration du divin, à l’idéal de la sainteté. Il a également la possibilité inverse de s’abandonner entièrement à la vie de l’instinct, aux convoitises de ses sens, et de concentrer tout son désir sur le gain de la jouissance immédiate. La première voie mène à la sainteté, au martyre de l’esprit [...]. La seconde mène à la débauche, au martyre des sens [...]. Le bourgeois, lui, cherche à garder le milieu modéré entre ces extrêmes [...]. Il n’aspire ni à la sainteté, ni à son contraire, il ne supporte pas l’absolu, il veut bien servir Dieu, mais aussi le plaisir [...]. Le bourgeois, de par sa nature, est un être doué d’une faible vitalité, craintif, effrayé de tout abandon, facile à gouverner. C’est pourquoi, à la place de la puissance, il a mis la majorité. À la place de la force, la loi. À la place de la responsabilité, le droit de vote [...]. Il est clair que cet être pusillanime, en quelque grande quantité qu’il existe, est incapable de se maintenir, qu’en raison de ces facultés il ne peut jouer dans le monde un autre rôle que celui d’un troupeau de brebis entre des loups errants. »

Brebis ou caméléons ? Brebis et caméléons ? À méditer...

mercredi 15 février 2012

Le lynchage d'Abdesselam Khochiba - اعدام عبد السلام خشيبة


Scènes ordinaire du "Printemps arabe" en Libye : le lynchage d'Abdesselam Khochiba, officier de Mouammar Kadhafi... c'était fin  2011.

Images insoutenables de la bêtise humaine et d'une foule déchaînée  Lynchage d'un officier du régime de Mouammar Kadhafi par ses pairs… Inimaginable pour tout soldat d'honneur, cette participation d'officiers (ou prétendus tels) et autres militaires à la chasse puis à la mise à mort de cet homme, lui-même officier…

Images dont l'horreur ne peut que rejaillir sur tous ceux qui hors de Libye se sont rendus complices de ces insurgés… Images dont l'horreur ne peut que rejaillir sur tous ceux qui, à présent parfaitement informés et avertis, souhaiteraient que de tels comportements s'installent en Syrie…


Hymne à Mouammar Kadhafi, héros et martyr africain



dimanche 12 février 2012

Le dîner annuel du CRIF ou le renouvellement traditionnel du serment d’allégeance à Israël…


Paris, le 8 février 2012, le dîner annuel du CRIF ou le renouvellement traditionnel du serment d’allégeance à Israël… à la veille de rendez-vous majeurs pour l'attribution des pouvoirs dans le fief de France…

On ne peut être plus clair, plus explicite et à la fois plus malicieux que Richard Prasquier, président du Crif : 

« Le dîner du Crif est un lieu de rassemblement. Ici, les antagonismes de la cité laissent place à une convivialité qui accentue ce qui unit, qui est intangible, plutôt que ce qui oppose, qui est conjoncturel ».

… … bien évidemment !!!


Le défilé des vassaux et le serment de Nicolas Sarkozy… diffusion en direct par la chaîne officielle "Public Sénat"




Claude Guéant, éminent théoricien des civilisations supérieures, policier en chef du fief de France,
n'avait pas manqué de renouveler son allégeance…




Hollande s’affiche bien présent lors de ce riruel, solidaire de Nicolas Sarkozy dans son engagement au service d’Israël



Éric Zemmour, comme à son habitude, baignant dans l'euphémisme : "Marre de tous ces dîners communautaires !"
Haute trahison de pseudo-dirigeants, dans les faits larbins dociles au service d'une puissance étrangère ?