Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

samedi 8 juin 2013

Communiqué des Jeunesses Nationalistes : "Interdiction de notre manifestation à Toulouse"





Interdiction de la manifestation en hommage au Duc Eudes d’Aquitaine, un seul coupable : le "maire" Cohen

Sur la demande de Cohen, la préfecture interdit les manifestations pacifiques des patriotes français en hommage au duc Eudes d’Aquitaine, précurseur de Charles Martel, alors que dans le même temps Cohen autorise les débordements des antifa "chasseurs de patriotes" qui appellent ouvertement au meurtre. Rappelons que c'est ce même "maire" indigne qui, sous la pression de communistes ex-quillards,  a fait rayer le nom du Chevalier Bayard de la carte de la ville de Toulouse pour y substituer la date de la lâche capitulation de DeGaulle le 19 mars 1962…



Après l’interdiction de la préfecture de se rassembler durant le week-end, Alexandre Gabriac, président des Jeunesses Nationalistes a organisé un point presse place du Capitole dimanche. L’occasion de réaffirmer qu’ils étaient chez eux partout (y compris à Toulouse) et regretter la « bagarre » qui a couté la vie à un jeune militant d’extrême gauche à Paris.

Communiqué des Jeunesses Nationalistes : "Interdiction de notre manifestation à Toulouse"



Le samedi 08 juin 2013, les Jeunesses Nationalistes devaient se retrouver, à Toulouse, pour commémorer le souvenir de la bataille de Toulouse, laquelle, le 9 juin 721, vit le Duc Eudes d’Aquitaine défaire, devant les portes de notre ville, les hordes sarrasines, amorçant ainsi avant Charles Martel à Poitiers 10 ans plus tard, le grand mouvement de reconquête dont naquit la civilisation de nos pays d’Europe, notre civilisation.

Alors même que cette manifestation publique avait été, dès le 21 mai 2013, déclarée auprès des services préfectoraux, elle vient d’être, à 24 heures de sa tenue, interdite par ceux-ci, au motif que diverses organisations dites « antifascistes » entendent occuper la rue signe de protestation, le même jour.

Rompant ainsi le principe d’égalité de ses administrés, l’autorité préfectorale cède hélas une fois de plus à la menace de nervis qui n’ont pourtant que mépris pour les valeurs d’ordre et de discipline qu’elle se devrait d’incarner.

Les casseurs, les pilleurs, bénéficient ainsi d’une totale impunité, leur permettant de venir vomir sur la voie publique leur haine de notre passé et leur refus de tout avenir, tandis que nous, Nationalistes, pourtant toujours respectueux des biens publics et simplement soucieux de rallumer, par notre démonstration de force tranquille, la flamme de l’espérance dans les cœurs de chacun des français non reniés, sommes encore une fois bâillonnés, consignés à domicile sous la menace du bras séculier de cette république.

Mais comme en 721, le grand mouvement de la reconquête, invisible à ceux qui ne voient que leurs intérêts égoïstes, s’amorce, et plus rien ne l’arrêtera.

Les idiots utiles de ce système peuvent bien venir hurler sur nos places, avec la bénédiction de ceux qui ruinent notre peuple : ils ne représentent que l’une des deux faces de cette monnaie sans valeur qu’ont créée pour nous nous exploiter, nous spolier, ceux qui, dans l’anonymat, détiennent réellement le pouvoir.

Mais les chaînes les plus solides ne peuvent rien contre vingt siècles d’histoire de France : l’avenir nous appartient.

Le banquet prévu le dimanche midi est bien évidemment maintenu


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