sur le sentier de l'âne… "qui ne risque rien n'est rien"…
"on ne le dit pas assez mais un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi,
ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances".

jeudi 2 juillet 2015

La justice condamne l'ignoble parricide de Marine Le Pen…


Le tribunal de grande instance de Nanterre a annulé l’incroyable parricide dont a été victime Jean-Marie Le Pen, président-fondateur du Front National et le rétablit dans toutes ses fonctions et prérogatives… À vous de jouer président ! Une immense joie en ce jour, un peu de fierté et d'honneur retrouvés… Que les gaullo-francs-maçons-LGBT marinistes aillent cramer en Enfer… ou en son annexe de Pathein, le paya Settayaw qui est tout prêt à les accueillir…




mercredi 1 juillet 2015

SOS-Chrétiens d'Orient intensifie ses activités en Syrie, en Irak, au Liban…

Pour Rivarol, Pieter Kerstens de retour de Syrie et du Liban analyse la situation…


Pieter Kerstens est un membre historique du combat nationaliste européen et l'un des principaux militants du mouvement nationaliste belge. Il fut l'un des principaux responsables du Front de la Jeunesse et du de Parti des forces nouvelles (PFN) belge dans les années 1970-1980. En 1991, il participe à la dissolution du PFN dans le Front National de Daniel Féret. Aujourd'hui il est à la tête de l'Alliance Bruxelloise Contre le Déclin (ABCD), une structure permettant d'accueillir à Bruxelles les francophones partisans du Vlaams Belang (VB). Pieter Kerstens entretient de nombreux contacts en Europe, en particulier avec le Club Ligne Droite en France et l'ex-FN. Chef d'entreprise franco-flamand, Pieter Kerstens est un collaborateur régulier de Rivarol, Synthèse nationale et en Belgique à la tribune libre de Démocratie nationale.


Extrait de Rivarol n°3195 daté du 2 juillet 2015


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« Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix : il faut soutenir Assad »





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Pour Synthèse nationale le "rivarolien" bruxellois Pieter Kerstens, militant nationaliste de toujours, était déjà en octobre 2014 au Liban et en Syrie en compagnie de Robert Spieler pour Rivarol et de Filip Dewinter, porte-parole du parti flamand Vlaams Belang et député au Parlement fédéral belge, assisté du sénateur émérite Frank Creyelman qui avait pris l’initiative de mener une délégation européenne …   L’objectif initial était de participer à une conférence sur le thème du « terrorisme global » à Damas…

Extrait de Rivarol n°3160 daté du 23 octobre 2014


Synthèse nationale : les articles signés Pieter Kerstens

Démocratie nationale : les articles signés Pieter Kerstens



dimanche 28 juin 2015

Roger Holeindre : Ça suffit… la franc-maçonnerie




Du grand Holeindre ! Avec ce livre se confirme un « combattant géant » de la littérature nationaliste, écrivain à la plume alerte et féconde, au talent reconnu, ancien « grand reporter », ancien et glorieux combattant de toutes les dernières guerres (Libération, Indochine, Algérie) qui n’hésite pas à dénoncer avec vigueur tous les maux dont souffre son beau pays qu’est la France, depuis quatre-vingt ans.




« Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire » prévient un vieux proverbe français… Certes, mais ce n’est pas le sentiment de Roger Holeindre qui, pour sa part, se refuse à pratiquer « la langue de bois », car animé d’une foi nationaliste intransigeante.
À un moment donné, en effet, il faut savoir choisir ! Soit, on se réfugie dans le silence prudent des « pusillanimes », qui se confond souvent avec la lâcheté, soit on assume le franc-parler des hommes de conviction, synonyme de courage, voire d’abnégation et de sacrifice, devant les censeurs du « politiquement correct », délibérément hostiles à une France française…

Roger Holeindre passe ainsi en revue, avec pertinence et lucidité, tous les aspects malheureux de la vie politique française depuis quatre-vingt ans. Sa fine analyse, son vocabulaire nourri, son humour et sa verve ne peuvent qu’emporter enthousiasme légitime et  franche adhésion du lecteur…
Roger Holeindre a été en 1944, l'un des plus jeunes résistants de France. Engagé en Indochine à 17 ans, il a servi à la 1ère Division Navale d’Assaut ; puis au 5e Bataillon de Commandos Parachutistes Coloniaux ; enfin, volontaire pour Dien Bien Phu au 7e Bataillon de paras coloniaux… Volontaire pour l’Algérie, il a servi au commando du 8e Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine.
Roger Holeindre est titulaire de la Médaille Militaire, de la Croix de Guerre TOE avec trois citations, de la Croix de la Valeur Militaire avec deux citations, d’une citation exceptionnelle pour son action envers la jeunesse musulmane.
Roger Holeindre a été blessé deux fois au combat, notamment dans un corps à corps après avoir infiltré une katiba rebelle avec quatre hommes.


Éditions d’Héligoland - un volume 16 x 24, 600 pages. Édition normale : 25,00 € (vente par correspondance : 29 € franco). À commander chez le diffuseur EDH, BP 2, 27 290 Pont-Authou.


Extrait de Présent n° 8384 daté du samedi 27 juin 2015



Paul Racine : "J'ai servi Pétain"


"Suivez-moi, gardez votre confiance en la France éternelle."
Philippe Pétain          






Pourquoi, en novembre 1942, Pétain refuse-t-il de partir en Algérie ? Pourquoi, dès le début, le Maréchal croit-il à l’entrée en guerre des Américains et à leur victoire probable ? Pourquoi, finalement, accepte-t-il de cautionner par sa présence une politique qui s’enfonce tous les jours un peu plus dans la soumission ? Qui sont les hommes qui composent, au fil des ans, son entourage ? Et ceux qui, à l’intérieur du régime, vont aider et basculer dans la Résistance ? Et lui, Paul Racine, patriote laissé presque mort sur le champ de bataille lors de l’offensive allemande de juin 1940, animé par une hostilité constante à l’occupant, pourquoi a-t-il fait le choix de servir le maréchal Pétain ? Paul Racine entre en 1941 au secrétariat particulier du chef de l’État français. Il s’y occupe, entre autres, des prisonniers de guerre. Quatre années durant, il vivra au rythme des intrigues, des conflits, des soubresauts de Vichy. Il y partagera le quotidien de Pétain et y croisera toutes les figures de la collaboration, de Laval à Darlan. Il y rencontrera aussi, fait plus surprenant, de nombreux acteurs engagés dans la résistance tels l’Alsacien Paul Dungler ou le colonel Groussard mais également des personnalités qui, comme François Mitterrand dont il instruira le dossier de francisque, marqueront la vie politique de l’après-guerre. Dans une atmosphère crépusculaire, il assistera, les armes à la main, au départ forcé de Pétain en août 1944. Paul Racine, aujourd’hui âgé de 100 ans, est le dernier témoin du cabinet du maréchal Pétain durant l’occupation nazie en France. Souvenirs recueillis par Arnaud Benedetti, professeur associé à l’université Paris-Sorbonne et auteur d’Un préfet dans la Résistance (CNRS éditions).


Paul Racine : à 100 ans, l’ancien secrétaire de Pétain sort de son silence


Ancien combattant, blessé de guerre, Paul Racine fut le secrétaire particulier de Philippe Pétain. À 100 ans, il publie « J’ai servi Pétain » avec l’historien Arnaud Benedetti et ne renie rien de ses engagements envers le régime de Vichy. Il est aujourd’hui l’un des derniers témoins de cette période de l’histoire.


L'imbécillité du siècle : "la France est née avec la République"… Fillon confirme !…


Quand Fillon confirme… Marion Maréchal Le Pen dément :
"La France n’est pas que la République. C’est un régime politique, et il y a des monarchies qui sont plus démocratiques que certaines républiques. Je ne comprends pas cette obsession pour la République. Pour moi, la République ne prime pas sur la France."
Marion Maréchal Le Pen


Extrait de Présent n°8382 daté du 25 juin 2015

Ci-après les références d'un article venimeux, tout aussi stupide que les propos de Fillon rapportés par Présent, un article écrit par des journalistes soumis à l'idéologie moutonnière Charlie, un article qui utilise encore le vocable "extrême droite" pour diaboliser encore et encore ! Les royalistes catholiques ont été les premiers résistants à l'invasion nazi, et sont justement tout le contraire d'une extrême droite, terminologie de la terreur révolutionnaire !!! La véritable extrême droite vient de la république, du socialisme et de la franc-maçonnerie ! La véritable extrême droite c'est le libéralisme esclavagiste et franc-maçon, c'est Valls, Macron et sa clique soumis au nouvel ordre mondial ! Les cathos sont bien au contraire partisans de l'Amour et de la Fraternité, LA VRAIE ! Que Marion rejoigne les royalistes voilà un signe fort de la Providence pour notre Sainte France :

Challenges : Marion Maréchal-Le Pen, la sombre tentation catho-royaliste


samedi 27 juin 2015

Charlotte d’Ornellas : mensonges et manipulations étrangères à propos de la Syrie…






Les médias l’affirment… à longueurs de journaux et d’articles : la Syrie est en guerre civile. Est-ce sûr ? Depuis le début de la guerre il y a plus de trois ans, les médias français ne cessent de parler du régime de Bachar al-Assad comme d’un régime tyrannique, oppressant, martyrisant sa population.

Le rôle de la presse dans la manipulation internationale

De nombreux médias ont même parlé des « prisons de l’horreur » que renfermerait le pays. Cette « campagne de communication internationale », cette campagne médiatique fonctionne à ce point qu’elle semblerait avoir acquis l’adhésion des populations étrangères. S’il est certain que le président syrien n’est pas un parangon de vertu, qu’il a mis en place un régime « fort », il n’est sûrement pas le dictateur, le tortionnaire que l’on dépeint dans la presse. Ni plus ni moins que ne l’étaient Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi (reçu en grand apparat par le président français de l’époque faut-il le rappeler, Nicolas Sarkozy en 2011) ou l’ayatollah Khomeiny.

Charlotte d’Ornellas interroge les Syriens sur la « guerre civile »

Pour s’en convaincre, il suffit d’interroger les Syriens eux-mêmes ; ceux qui vivent sur place, et non les Syriens qui ont quitté leur pays il y a 40 ans et que l’on entend régulièrement dans les médias français. Aller à la rencontre des Syriens, c’est ce que Charlotte d’Ornellas fait régulièrement, depuis plusieurs années. Cette journaliste professionnelle âgée de 27 ans connaissait la Syrie avant la guerre ; elle y est retournée à plusieurs reprises depuis le déclenchement du conflit et doit repartir sur place au mois d’août prochain. Là-bas, elle y a noué des relations, des amitiés fortes avec des habitants de la ville d’Alep, et ceux de Maaloula notamment, la ville « martyre », prise par les combattants de l’État islamique avant d’être reprise par l’armée syrienne. Charlotte d’Ornellas est également membre de l’association SOS Chrétiens d’Orient. Un témoignage de vérité, pour la vérité.

Un entretien réalisé par Armel Joubert des Ouches



Lettre ouverte au Monde Diplomatique à propos du "Traitement de l’affaire syrienne"


Lettre ouverte à Monsieur le Directeur de la Rédaction
LE MONDE DIPLOMATIQUE




Objet : traitement de l’affaire syrienne par Le Monde Diplomatique

Guy MARTIN
83310 Grimaud
FRANCE

Grimaud, le 20 juin 2015

Monsieur le Directeur,

J’ai reçu il y a quelques jours ma convocation à l’assemblée générale des Amis du Monde Diplomatique qui se tiendra le 27 juin 2015, et je souhaite expliquer à la rédaction du journal pourquoi je ne m’y rendrai pas.

Depuis mars 2011 en effet, j’attends vainement d’un journal dont c’est la raison d’être un dossier de fond, une analyse objective, historique, sociologique, géostratégique, d’une affaire internationale qui constitue sans doute le problème diplomatique le plus important de ces dernières années – puisqu’il a vu, entre autres, les flottes américaine et russe à deux doigts de s’affronter directement en Méditerranée, et la manifestation la plus démonstrative de la situation géostratégique internationale en ce début de XXIème siècle.

Le Monde Diplomatique a plusieurs fois, depuis 2011, expliqué comment les États-Unis d’Amérique agissent sur la scène internationale. Comment ce pays, corrompu par les intérêts militaro-pétroliers ou de l’agro-alimentaire, fomente depuis des années une nouvelle forme de coups d’État « populaires ». Ce mois de juin, Le Monde Diplomatique révèle encore les agissements de « La main noire de Washington de Santiago à Caracas ». En août 2014, Maurice Lemoine expliquait comment est advenue « En Amérique latine, l’ère des coups d’État en douce » ; comment de faux policiers, de faux manifestants tirent dans une foule pour déclencher une émeute sanglante et déstabiliser un État indocile.

Mais pour l’indocile Syrie, en mars 2011, la dérive sanglante des manifestations aurait été « normale » ? La question n’a pas même été posée par Le Monde Diplomatique. Alors que Le Canard-Enchaîné publie régulièrement depuis quatre ans des informations mettant en évidence le jeu des vassaux américains sous la scène syrienne, au premier rang desquels le Qatar, Le Monde Diplomatique est resté étrangement taisant. Il est vrai que, quelques mois à peine après le début de ce qui présente les caractéristiques d’un « coup d’État en douce » en Syrie (coup d’État qui aurait pu se dérouler en Bolivie, en Équateur ou au Venezuela), Le Monde Diplomatique accueillait, en septembre 2011, tout un supplément publi-rédactionnel sur « La diversification au Qatar ». Est-ce que cette manne publicitaire était bienvenue étant donné son origine et à ce moment-là ? Il ne me semble pas, en tout cas, avoir lu par la suite un développement sur la peine de prison à vie infligée le 29 novembre 2011 par le régime qatari à un écrivain, Ibn al-Dhib, pour un simple poème. Pas un mot sur les sources de financement des extrémistes que combattent les soldats français au Mali… Ni sur la tentative de manipulation relative à l’usage d’armes chimiques par l’armée nationale syrienne, démasquée par la procureure Carla Del Ponte, ni sur le prétendu bombardement du camp palestinien de Lattakié par des canonnières syriennes. Pas un mot sur les prétendues manifestations de masse anti Bachar et les chiffres fantaisistes qui ont été publiés à ce sujet - par Le Monde notamment, d’ailleurs.

On pouvait attendre du Monde Diplomatique qu’il resitue cette affaire syrienne dans le cadre de la géostratégie internationale, sur une cartographie des grandes voies de transit depuis les grands gisements pétroliers et gaziers de l’Asie centrale et du Proche-Orient, ou sur la feuille de route affichée par les États-Unis d’Amérique pour le Proche et le Moyen Orient.

On aurait pu trouver dans le Monde Diplomatique un dossier replaçant l’affaire syrienne actuelle dans l’histoire de cette région du monde depuis deux siècles. Les émeutes de Damas de 1860 auraient pu y être rappelées, et le rôle qu’y joua l’Émir Abd-el-Kader – qui lui valut la Légion d’Honneur et le nom d’une rue à Paris. Cette mise en perspective historique eût été une façon d’aborder dans Le Monde Diplomatique l’histoire de la Syrie au XXème siècle, les conditions que l’Occident a ménagées à ce pays pour que s’y épanouisse la démocratie… L’existence ancienne dans ce pays d’une société multiculturelle, laïque, et le statut de la femme syrienne jusqu’à ce jour. Le choc qu’a été pour cette société l’orientation du pays vers un système économique néolibéral, et les raisons premières des manifestations, pacifiques, de mars 2011. Et malgré la mise en œuvre de ce qui apparaît comme un classique des opérations de déstabilisation d’un pays par l’extérieur – avec destructions systématiques des réserves alimentaires, sources d’approvisionnement en eau, énergie, médicaments, les gigantesques manifestations pro Bachar qui ont eu lieu en Syrie, le soutien du parti communiste syrien - dont le meneur a fait de la prison sous Hafez el-Assad (le communisme était interdit en Syrie jusqu’il n’y a pas si longtemps), de l’opposition interne, du clergé tant musulman que chrétien, sans compter les innombrables manifestations, toujours pro Bachar, à travers le monde.

Pour que l’opinion soit éclairée autrement que par les communiqués de l’OTAN, l’on aurait dû trouver dans Le Monde Diplomatique une explication au fait que l’État syrien a pu résister quatre années à la conjugaison des forces attachées à le détruire, et en premier lieu celle d’une prétendue révolution populaire. L’on aurait pu esquisser dans ce journal l’idée que cet État a sauvegardé et encouragé le mode de vie syrien, pays où une multitude de confessions et de philosophies cohabitent depuis des millénaires dans des conditions enviables au regard de ce qui se passe dans la plupart des pays du Proche Orient qui sont les alliés de l’Occident. Une approche par le genre de la société syrienne aurait pu suggérer que cet État laïque permet à une moitié de la population syrienne, les femmes, de vivre en tant que citoyennes à part entière, à égalité avec les hommes. Un bilan de quatre ans de résistance à la montée du chaos aurait pu conduire à constater que l’État syrien est, aujourd’hui, constitué par un Parlement, un chef de l’État, le Président Bachar el-Assad, et des représentants régionaux, élus à la suite des réformes constitutionnelles réalisées depuis 2012, un gouvernement d’union nationale, ainsi qu’une armée et une administration qui, si elles n’étaient pas fortement soutenues par la population syrienne, auraient été volatilisées depuis longtemps.

Depuis déjà longtemps la rédaction du Monde Diplomatique disposant des exemples de l’Iraq, de l’Afghanistan, de la Libye, des pays de la Corne de l’Afrique mais aussi du démantèlement de la Yougoslavie, aurait pu mettre en évidence, en débat sur la place publique, la catastrophe humanitaire qui se produirait inexorablement si l’État syrien venait à être détruit. Lancer l’alarme à propos des massacres de masse, des crimes contre l’Humanité qui se perpétueraient longtemps dans le chaos qui suivrait : les conditions propices à de tels crimes sont beaucoup plus manifestes aujourd’hui en Syrie que dans les mois qui ont précédé le massacre de Srebrenica en ex-Yougoslavie.

Au nom des valeurs universelles que Le Monde Diplomatique défend depuis ses origines, l’on aurait pu entendre sa voix exiger avec force argumentation et insistance :

- Que cessent immédiatement les manœuvres visant la destruction de l’État syrien,

- Que soient levées les sanctions qui ne font qu’aggraver les souffrances du peuple syrien,

- Que soit respectée en Syrie la charte de l’Organisation des Nations Unies qui garantit à tous les peuples le droit de s’autodéterminer à l’abri de toute intervention étrangère.

J’espère encore que la rédaction saura pallier cette absence particulièrement décevante et inquiétante. Et que l’affaire syrienne sera enfin traitée avec l’attention dont est capable un journal qui a pour nom Le Monde Diplomatique.

Mais d’ici-là, en tant que « lecteur engagé »je ne peux plus être un ami de ce journal-là, car je n’accepte pas ce qu’apparemment il accepte.

Je vous prie de recevoir, Monsieur le Directeur, l’expression de mes salutations distinguées.

Signé : Guy Martin


Source : Lettre ouverte de Guy MARTIN - Traitement de l’affaire syrienne par Le Monde Diplomatique




vendredi 26 juin 2015

Madagascar célèbre sa fête nationale à Bangkok… en oubliant le drapeau malagasy


Comment concevoir que soit célébrée la fête nationale d'un pays en oubliant…
son drapeau, symbole de la Nation ?…




Comment célébrer la fête nationale d'un pays en oubliant…
de chanter, à un moment donné son hymne national ?



Ces deux seules précédentes observations devraient suffire à dire quel gâchis a été cette fête mal-gâchée… Pas de drapeau… Pas d'hymne national… Au-delà de ces oublis malheureux, disons qu'aucune des promesses faites n'était au rendez-vous… Maigres et insignifiants objets dits d'artisanat malagasy proposés à la vente… Triste et pauvre ravitoto insipide… Un trio incongru proposant un bruit d'enfer plutôt que de la musique… Faut croire que nul n'est prophète en son pays… Désolant que de telles prestations prétendent alors s'envoler représenter Madagascar à l'extérieur… Bref, quelle fête tellement peu malagasy ! Pourtant l'affluence était là… Bien nombreux sont les Bangkokois qui avaient répondu à cette invitation… Et pas seulement des Bangkokois, certains avaient même fait spécialement le déplacement d'aussi loin que Chiang Maï ou Chiang Raï… Et puis il y a ce cadre étriqué de cette nouvelle Alliance française de Bangkok, cadre dans lequel nul ne peut se sentir à l'aise lors d'une manifestation recueillant un tel succès… Il y avait pourtant de l'espace pour aménager de splendides jardins… Songeons à cet immense no man's land à franchir en touk-touk pour y accéder depuis l'avenue de la Radio… Puisque l'on nous promet une réédition de cette manifestation, espérons que les organisateurs sauront tirer les leçons de cette première expérience…

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L’Alliance française de Bangkok promettait d'être en fête ce 26 juin 2015 pour une soirée malagasy festive, de "qualité exceptionnelle"… Le 26 juin c'est la fête nationale malagasy… Une soirée donc organisée par le Consulat de Madagascar en partenariat avec l’Alliance française de Bangkok et le Kudéta de Tananarive.



Pour ce 26 juin était annoncée une délégation parmi le "meilleur" de la scène artistique et gastronomique de Madagascar pour un rendez-vous à Bangkok. L’événement, organisé par le consul de Madagascar en Thaïlande, Daniel Delevaux, en collaboration avec l’Alliance Française, se voulait aussi une célébration de la culture malagasy et son mélange magique avec celles d’autres pays francophones.

Était annoncé l'atterrissage à Bangkok d'une équipe "haut en couleurs" composée de chefs de cuisine, musiciens et chanteurs, stylistes et artisans en provenance de la grande île de Madagascar.

Le 26 juin, fête de l’indépendance de l’île Rouge, cette équipe devait animer une soirée à l’Alliance Française qui aurait débuté par un riche dîner, suivi d’un élégant défilé de mode, d’une exposition et vente de produits d’artisanat et photographies du pays, alors qu’un groupe rock-jazz se produirait sur scène. Parfums français, sonorités new-yorkaises, tissus cambodgiens et africains… ingrédients mêlés de plusieurs contrées étaient espérés…

Au menu du dîner devaient être proposées des gourmandises signées par le "prestigieux Kudéta de Tana", sur le podium des restaurants de la capitale. Promesse d'une réelle expérience ultra sensorielle : ravitoto à la malagasy et émincé de zébu aux trois baies, ou encore "spécialités françaises enrichies des parfums de la cuisine malagasy" tel ce foie gras, pourtant excellente production devenue spécialité de Madagascar !…

Ensuite, ce fut l'instant de se laisser assourdir par le bruit insupportable du rock de Silo et son "power trio" (clavier/voix, basse, batterie). De prétendus morceaux du jazz et rock classiques reprenant un nouveau rythme avec les arrangements de l'artiste, qui puiserait dans ses influences locales malagasy et ses tournées à New-York, dans l’océan Indien, ou encore dans les jazz clubs parisiens… Fut particulièrement choquante cette ridicule chanteuse (ou chanteur) ébouriffée afro…






Une soirée attendue "unique"… comme "unique" serait chaque création du styliste malagasy Éric Raisina. Soie, raphia, mousseline, Éric Raisina mélange les tissus et les textures de ses trois continents : sa native Grande Île, l’Europe et Paris de ses études, l’Asie qui l’aurait adopté voilà une douzaine d’années.

Sa maitrise de la "haute texture" lui aurait valu, nous dit-on, plusieurs collaborations avec l’Olympe de la mode parisienne (Yves Saint Laurent, Christian Lacroix), et son atelier basé à Siem Reap près d'Angkor serait devenu un temple pour tous les amoureux de la création textile. Ses vêtements seraient une fusion "parfaite' de cultures et styles différents. Présentés lors du défilé, ils ont ensuite été proposés aux amateurs.

Un événement annoncé comme idéal pour tous les francophiles qui souhaitaient mieux connaître Madagascar. Ce pays membre de la communauté francophone peaufinerait son rayonnement pour ce XVIème Sommet international de la francophonie qui se tiendra sur la grande île Rouge en 2016. "Mais ce rendez-vous à Bangkok deviendra une rencontre annuelle", assure Daniel Delevaux, efficacement secondé par sa fille, Nathalie, elle-même vice-consul de Madagascar. "Il s’ouvrira bientôt à d’autres pays d’Asie : Laos, Cambodge, Vietnam. Leur rapprochement est attendu déjà à partir de l’année prochaine," promet-il. Le consul serait un ardent promoteur de la culture malagasy en Thaïlande, autant que du développement de collaborations économiques entre les deux pays. La soirée était naturellement ouverte aux sociétés souhaitant importer l’artisanat de Madagascar, dont les créations étaient en vente sur place.


Étaient annoncés au programme de cette soirée :

• défilé de mode par le couturier-designer Éric Raisina ;
• concert dansant du groupe Silo Malagasy ;
• gastronomie malagasy présidée par le chef du Kudéta Tananarive ;
• DJ Marisa.

Consulate of The Republic of Madagascar Bangkok - Thailand

Alliance française de Bangkok : Madagascar à l'honneur

Facebook : 26 juin Madagascar Celebration !

Lepetitjournal.com : Madagascar célèbre la francophonie à Bangkok le 26 juin

Fête nationale : une soirée spéciale malgache à Bangkok