sur le sentier de l'âne… "qui ne risque rien n'est rien"…
"on ne le dit pas assez mais un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi,
ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances".

mardi 29 juillet 2014

Serge Ivanovitch Kalmykov : « Si l’on parle de l’essentiel, c’est la débandade. »


"Moon Suite III" oil on paper laid down on masonite, 33.5 x 28 cm

« Si l’on parle de l’essentiel, c’est la débandade. Personne n’a le loisir d’entendre des choses sérieuses. Or, à force de causer, chaque jour, dans la rue, avec les uns et les autres, on s’entraîne à l’éloquence. Il vous vient à l’esprit des formules qui frappent. On ramène de dehors des trouvailles. Je marchais en silence et soliloquais… » [Serge Ivanovitch Kalmykov,  Samarkand 1891-Alma-Ata 1967]
Iouri Dombrovski : La Faculté de l’Inutile, p. 41



Museum of history of Almaty city : Department Museum of history of political repression

Répertoire des Musées du Goulag

Mémorial pour les millions de victimes du communisme

Organisations agissant pour les victimes du communisme

Guilt by Association – ALZHIR camp for Wives in 1937

ALZHIR memorial, Kazakhstan

KarLag memorial, Dolinka, Kazakhstan

Kazakhstan: Museum Recalls Stalin’s Devastating Legacy



jeudi 24 juillet 2014

Serge Ivanovitch Kalmykov : « Imaginez qu’on nous regarde du fin fond de l’Univers… »



"Cercle" : Serge Ivanovitch Kalmykov (1891-1967) était fasciné par la théosophie…

« Imaginez qu’on nous regarde du fin fond de l’Univers. Que verrait-on ? Une masse rampante, morne et grise. Mais, soudain, comme un coup de feu, éclaterait une tache de lumière. Et ce serait moi ! »   [Serge Ivanovitch Kalmykov,  Samarkand 1891-Alma-Ata 1967]
Iouri Dombrovski : La Faculté de l’Inutile, p. 40

mercredi 23 juillet 2014

En ce 23 juillet, formulons l'Espérance d'une France ressuscitée… Maréchal, nous voilà !







Le Maréchal, n° 249, 2e trimestre 2014
Le Maréchal, organe trimestriel de l’ADMP, est toujours passionnant et révélateur pour ceux qui veulent aller voir les choses derrière les choses et s’affranchir de la doxa du prêt-à-penser.
Au sommaire du dernier numéro paru, la publication d’un article de Henri Béraud (dans Gringoire du 14 novembre 1940) racontant son entrevue avec le maréchal Pétain à l’Hôtel du Parc. À lire, aussi, l’article de Dominique Thirion sur la remise de la Légion d’honneur par Philippe Pétain, le 1er décembre 1924, au professeur Bergonié, l’un des pères de la cancérologie. Belle recension, encore, de l’essai de Paul Rignac, La Désinformation autour de la fin de la guerre d’Indochine (Éditions de l’Atelier Fol’Fer), une référence désormais incontournable. Cinq années du gouvernorat de l’amiral Decoux, qui fut persécuté au final par l’habituel mafia gaullo-communiste.
Le Maréchal, ADMP, 5, rue Larribe, 75008 Paris.

Le Maréchal, n° 249, 2e trimestre 2014
Cet ouvrage résume les années que vécurent tous les habitants de l’Indochine française de 1939 à 1946. Les événements se succèdent toujours au détriment des populations : après un premier accord du général Catroux avec les japonais en juin 1940 – destitué pour cela par le premier gouvernement de Vichy – l’amiral Decoux, à la tête de l’Indochine isolée, tente de la faire survivre, durant quatre longues années. Le coup de force japonais du 9 mars 1945, puis la « Libération », achèvent de détruire l’Indochine française.
L’attitude de DeGaulle qui refuse de connaître la réalité et envoie des agents divers, les Japonais vaincus qui encadrent le Viet-Minh, les dirigeants rooseveltiens aveugles, les Chinois pillards… tous sont hostiles aux Français peu nombreux.
Pendant que la population essaie de survivre, se met ainsi en place ce qui deviendra la Guerre d’Indochine puis du Vietnam.
En 200 pages, l’auteur analyse les témoignages de nombreux acteurs et démolit des propagandes mensongères. Tout ce qu’il écrit est déjà bien connu des intéressés et des historiens spécialistes, mais, ici nous avons un résumé des faits accompagné d’une bibliographie sérieuse qui cite les différents acteurs hostiles les uns aux autres. Ce livre est facile lire et surprendra plus d’un lecteur.
La lecture de ce petit ouvrage est indispensable pour étudier ensuite la guerre d’Indochine.

Après les cinq années foisonnantes du gouvernorat Decoux :
- La fin de l’Indochine française ;
- Les dogmes de la désinformation fermement battus en brèche ;
d’après une étude de Paul Rignac

La fin de l’Indochine française est un sujet en soi qui n’avait pas été vraiment abordé pour lui-même. C’est l’époque où, par un coup de force, les Japonais occupent nos garnisons indochinoises (mars 1945). Nos militaires sont internés, nos compatriotes civils sont assignés à résidence dans des périmètres urbains délimités. En quelques jours, la présence administrative et militaire française est anéantie.
Plus rien ne sera comme avant. Pour les Indochinois indigènes, la France a perdu le « Mandat du Ciel » qui justifiait sa tutelle sur le Tonkin, l’Annam et la Cochinchine.
Dans son plus récent ouvrage, Paul Rignac analyse cette situation. Il dénonce aussi à pleines pages, la désinformation opérée depuis par le « compagnonnage » gaullo-communiste et par les manipulations médiatiques des États-Unis « instigateurs de notre éviction ».
Ni Dien Bien Phu ni Genève
Juriste engagé dans l’action humanitaire, l’auteur a vécu auprès des Indochinois ; il a été au contact de nombreux anciens combattants et coloniaux français. Ses recherches historiques l’ont conduit à une certitude dûment étayée : l’Indochine française n’est morte ni à Dien Bien Phu (mars/mai 1954) ni à Genève (juillet 1954). Elle avait cessé d’être aussitôt qu’il fut mis fin au gouvernement général de l’amiral Decoux.
La cruelle réalité c’est que, malgré la défaite du Japon et la reconquête de nos territoires, il n’y aura plus jamais :
• ni gouvernement général de l’Indochine ;
• ni Union française ;
• ni souveraineté incontestée de la France (la Pax Gallica) sur l’ensemble de la péninsule.
« La page des protectorats et de la colonie est définitivement tournée », écrit Paul Rignac. De fait, après les éphémères « États associés » dans une non moins éphémère Union française, et neuf années de guerre (1945/1954), la médiocre ambition républicaine d’une Indochine constituée de pays partiellement indépendants, plus ou moins associés à l’ancienne puissance coloniale débouchera sur la tyrannie d’Ho Chi Minh.
En trois de ses chapitres, Rignac, spécialiste des Sciences d’Outre-mer, raconte les conditions dans lesquelles l’amiral Decoux reçoit du Maréchal la barre de l’Indochine, le 20 juillet 1940 ; comment l’Asie entre dans la guerre… mais pas l’Indochine ; et pourquoi ce territoire isolé se développe malgré tout.
C’était trop beau pour les gaullistes pratiquement absents dans cette partie de notre empire. Ils inventeront a posteriori ce que Rignac intitule la « légende noire » (au sens étymologique : « ce qui doit être lu ») c’est-à-dire une vision dogmatique de l’histoire telle qu’elle doit être enseignée quoique totalement déconnectée des réalités locales.
La version gaullienne
Rappelons la version de la dissidence fort bien résumée par l’historien :
– Vichy a mis en place en Indochine une équipe à la dévotion de l’amiral Decoux ;
– celui-ci capitule devant les Japonais ;
– l’Indochine maréchaliste collabore avec les puissances de l’Axe sur les plans économique, culturel et militaire ;
– les Alliés combattent dans le Pacifique… sans le concours des Français d’Asie ;
– en plus d’être des exploiteurs, ces Français sont des collabos endoctrinés par la Révolution nationale ;
– la « dictature » de Decoux plonge l’Indochine dans les « années les plus sombres de son histoire » ;
– une nouvelle fois, Decoux capitule devant le coup de force nippon du 9 mars 1945.
Une mauvaise mais précieuse photographie témoigne de la présence de l’amiral Decoux à l’île d’Yeu, le 23 juillet 1959, jour anniversaire de la mort du Maréchal en 1951.
Fermez le ban !
Retournons-nous maintenant vers Paul Rignac qui remet les choses à l’endroit :
• Decoux a été appelé en remplacement du général Catroux jugé par Vichy, trop accommodant avec les Japonais ;
• par aucun traité, la France et son empire ne furent les « alliés » de Berlin et de Tokyo ;
• les Français furent les premiers à combattre et à mourir face aux « Japs » alors que les Américains restaient l’arme au pied en septembre 1940 ;
• le proconsulat de l’amiral fut l’une des périodes les plus foisonnantes de la colonisation dans tous les domaines ;
La Révolution nationale à l’heure indochinoise. Au pied de l’affiche, des paroles du Maréchal traduites en vietnamien.
• la fidélité de l’Indochine à l’autorité métropolitaine n’était pas forcément une adhésion à la Révolution nationale, de même que la volonté de résister aux Japonais n’était pas pour autant un ralliement au gaullisme ;
• par sa diplomatie et son sang-froid, Decoux a su (à part les toutes dernières semaines) épargner à l’Indochine les atrocités de la Guerre mondiale.
Ce qu’il fallait démontrer
Il est important de connaître ce que fut « le développement extraordinaire de l’Indochine pendant les cinq années Decoux ». Il faut savoir les motifs de « l’attitude calme des Indochinois pendant les années de guerre ». Il est utile de pouvoir démontrer que les Français d’Indochine tout comme les Chinois « ne sont pas restés les bras croisés en attendant d’être libérés (des Japonais) par les Alliés ». Autant de sujets maquillés par la désinformation à laquelle Paul Rignac s’attaque magistralement en deux cents pages, avec l’appui d’une bibliographie ouverte aux meilleurs de nos auteurs.
En queue de l’introduction à son travail, Paul Rignac précise : « En Indochine, l’épuration gaullienne inapproprié, injuste, dévastatrice et particulièrement stupide, fut une forme de suicide de la présence française dans la péninsule ». Ce qu’il fallait démontrer, l’est remarquablement.
Y. C.
Ouvrages du même historien
- Indochine, les mensonges de l’anticolonialisme, collection Contre-Enquête, Indo Éditions, 2007
- La Guerre d’Indochine en questions, collection Contre-Enquête, Indo Édifions, 2009, préface du général Guy Simon
- Une vie pour l’Indochine de Claude Guioneau, collection Portrait, Indo Éditions, 2012
- Présences Françaises outre-mer. Contribution sur la présence française en Indochine, sous la direction de Philippe Bonnichon, Pierre Geny et Jean Nemo. Académie des Sciences d’Outremer, Éditions Karthala, 2012


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Association pour défendre la mémoire du maréchal Pétain (ADMP)

Philippe Pétain, maréchal de France, chef de l'État français


lundi 14 juillet 2014

Louis XX, notre roi…


Un roi, c'est la garantie donnée au peuple d’avoir un homme entièrement voué à la Nation, qu’il incarne.


"Maintenant, c'est à mon tour d'être. Comme disait mon père, je ne prétends à rien, je suis le chef de la Maison de Bourbon en tant qu'aîné des Capétiens et des descendants de nos rois. Même si la France a changé, le contexte économique et politique modifié, j'assume la mission que m'a transmise mon père à sa mort."
Louis, duc d'Anjou, 30 janvier 2009
Monseigneur le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou est l’aîné des Capétiens et le successeur légitime des rois de France. Chef de la Maison de Bourbon, il descend en ligne directe d’Henri IV premier roi de la branche des Bourbon. Dix générations le relient également directement à Louis XIV. De nationalité française, il possède également la nationalité espagnole.
Né le 25 avril 1974, il est le fils du prince Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou et de Cadix (décédé en 1989). Le 6 novembre 2004, le Prince a épousé la Princesse Marie-Marguerite. De leur union est née en 2007, SAR la princesse Eugénie. En 2010, le 28 mai sont nés SAR le Prince Louis, duc de Bourgogne, et son frère cadet, SAR le prince Alphonse, duc de Berry.
Le Prince Louis est arrière-petit-fils du roi Alphonse XIII d’Espagne, et cousin de S.M. le roi Juan-Carlos Ier d’Espagne. Chef de nom et d’armes des Bourbons, le prince Louis porte les armes dites « de France » en héraldique, c’est-à-dire d’azur à trois fleurs de lis d’or. En qualité de chef de la Maison de Bourbon, il est le Grand-maître des ordres de Saint-Michel (fondé par Louis XI) et du Saint-Esprit (fondé par Henri III).
Il est membre titulaire de la Société des Cincinnati de France (créée en 1783), où il représente le roi Louis XVI. Le Prince est Bailli Grand croix de l’Ordre de Malte, depuis juin 2000, dignité réservée aux chefs d’État ou de Maisons souveraines.
Expatrié français à Madrid où il vit avec sa famille, le Prince est Vice Président International de la Banco Occidental de Descuento (BOD) basée à Caracas, au Vénézuela. Sa profession le conduit à beaucoup circuler dans le monde et en particulier sur les continents nord et sud américains. Après des études au Lycée Français de Madrid et un baccalauréat B en Sciences Économiques, Monseigneur a intégré l’université : Centro Universitario de Estudios Financieros (CUNEF), Sciences Économiques, avec spécialisation en Finances.
Le Prince est titulaire d’un Master en Finances à CUNEF (Madrid) et d’un Executive MBA au IESE (Madrid).


Robin de La Roche : Le Roi, vite !



14-Juillet : Thaïlande un magistral exemple… pour rendre le Bonheur au Peuple…


À quand pour la France, le sursaut tant espéré qui nous fera oublier 225 années de malheur…










(เนื้อเพลง - Paroles)
วันที่ชาติและองค์ราชา มวลประชาอยู่มาพ้นภัย
ขอดูแลคุ้มครองด้วยใจ นี่คือคำสัญญา
วันนี้ชาติเผชิญพาลภัย ไฟลุกโชนขึ้นมาทุกครา
ขอเป็นคนที่เดินเข้ามา ไม่อาจให้สายไป
เพื่อนำรักกลับมา ต้องใช้เวลาเท่าไร
โปรด จงรอได้ไหม จะข้ามผ่านความบาดหมาง
เราจะทำตามสัญญา ขอเวลาอีกไม่นาน
แล้วแผ่นดินที่งดงามจะคืนกลับมา
เราจะทำอย่างซื่อตรง ขอแค่เธอจงไว้ใจและศรัทธา
แผ่นดินจะดีในไม่ช้า ขอคืนความสุขให้เธอ ประชาชน
วันนี้ต้องเหน็ดเหนื่อยก็รู้ จะขอสู้กับอันตราย
ชาติทหารไม่ยอมแพ้พ่าย นี่คือคำสัญญา
วันนี้ชาติเผชิญพาลภัย ไฟลุกโชนขึ้นมาทุกครา
ขอเป็นคนที่เดินเข้ามา ไม่อาจให้สายไป
แผ่นดินจะดีในไม่ช้า ความสุขจะคืนกลับมา ประเทศไทย

Viendra le jour béni où la Nation, le Roi, le Peuple vivront sans péril

Nous vous offrons veille et protection de nos cœurs
C’est notre promesse

Aujourd’hui contre la Nation monte la menace de redoutables périls
Les flammes s'avivent
Soyons ceux qui osent et agissent… demain il sera trop tard.

Pour restaurer entre nous l’amour, de combien de temps nous faudra-t-il ?

Debout !  Attendrez-vous encore ?
Nos vaines querelles, nous dépasserons  
Nos promesses nous tiendrons.
Le temps donnez-nous.
Et de retour sera la splendeur de notre magnifique pays.
Avec sincérité nous œuvrerons…
Foi et confiance donnez-nous.

Le Bonheur rendons-le à vous, le Peuple.
Jusqu'à épuisement notre mission nous accomplirons, déterminés…
Contre les périls nous engageons notre combat
Des soldats, le sacrifice ne sera pas inutile. 
Voilà notre promesse.

Aujourd’hui contre la Nation monte la menace de redoutables périls
Les flammes s'avivent
Soyons ceux qui osent et agissent… demain il sera trop tard.
Le Bonheur bientôt rendu sera en Thaïlande
Translation libre d'une composition du Général Prayuth Chan-ocha
Musique de Wichian Tantipimolpan

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Et la France du 14-Juillet ?…
Anéantie par la catastrophe révolutionnaire franc-maçonne…




Philippe Ploncard d'Assac : "Une révolution au nom du peuple contre le peuple…"


Philippe Ploncard d'Assac : Une révolution au nom du peuple contre le peuple ou les méfaits d'une révolution dite française