sur le sentier de l'âne… "qui ne risque rien n'est rien"…
"on ne le dit pas assez mais un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi,
ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances".

lundi 22 septembre 2014

Une génération ardente se lève : Kevin Reche sera à la 8e journée de Synthèse Nationale…

"Celui qui se perd dans sa passion est moins perdu que celui qui perd sa passion."
Cécile Gavriloff
"Sauvons Calais"

Dimanche 12 octobre, à Rungis :
Kevin Reche, organisateur du Collectif "Sauvons Calais",
parlera à la 8e Journée de Synthèse nationale !



En avril dernier, trois jours avant une manifestation du Collectif "Sauvons Calais", la Voix du Nord s'entretenait avec Kevin Reche, un jeune-homme, nationaliste, bien tranquille mais dont l'ardeur et la foi enrage moult tiédasses… Voici l'article que publiait alors la Voix du Nord. À chacun d'apprécier selon sa grille de décryptage et son rapport au "politiquement correct"…


Kevin Reche, un jeune-homme, nationaliste, bien tranquille


C’est lui qui est à l’origine de la manifestation anti-migrants de dimanche [prochain : 13 avril 2014]. Fondateur du collectif Sauvons Calais, né en novembre pour lutter « contre l‘immigration massive », il a défrayé la chronique plus d’une fois ces dernières semaines. Qui se cache derrière ce jeune « nationaliste » calaisien qui n’a pas encore 20 ans ? L’intéressé a accepté de se livrer un peu…

Kevin Reche est à l’heure au rendez-vous. Il a accepté sans problème l’idée de ce portrait. Il nous explique que plusieurs de ses amis l’attendent aux abords de la rédaction, « au cas où » : car depuis qu’on a diffusé dans la presse une photo de lui dévoilant son torse nu avec cet énorme tatouage gravé côté cœur semblable à une croix gammée, Kevin se sent menacé. C’était courant février : « Quand j’ai vu cette photo, j’ai demandé à tout le monde sur Internet de la supprimer, mais c’était trop tard, elle circulait déjà partout. C’est une photo privée, je ne sais même pas comment ils (les journalistes, ndlr) l’ont récupérée. J’ai mal réagi ». Il avait 15 ans quand il s’est fait tatouer cette croix qu‘il trouvait « belle, comme dans American History X ». Il jure qu’elle n’a rien à voir avec ce qu’on imagine : « Personne ne me croit quand je dis ça mais c’est une svastika, ça représente les quatre sens de l’univers en rotation. Quand vous lisez la description, ça symbolise la joie de vivre, la foi, enfin je ne sais pas bien vous expliquer »

Ganesh protecteur, paya au bord du fleuve, à la sortie sud de Pathein


"Une svastika, ça représente les quatre sens de l’univers en rotation. Quand vous lisez la description, ça symbolise la joie de vivre, la foi…"

« Contre les migrants et les No Borders »

Il a d’autres tatouages, Kevin. Par exemple, il s’est fait bleuir la jambe avec un dessin en forme d’Hexagone. Et quand il soulève la manche de son blouson, c’est pour découvrir son bras droit presque entièrement gravé d’encre où figurent une croix de Lys, une croix de Lorraine, une toile d’araignée - « ça c’est plus pour rire, c’est pour ceux qui aiment avoir le coude sur le comptoir et trinquer ». Et puis ce prénom fixé sur la peau, « Michel », celui de son père, qu’il a fait graver il y a un peu moins d’un an, quand ce dernier a été emporté par la maladie. Un tatouage comme une trace d’amour dans une vie pas très rose. Son père disparu, Kevin vit seul avec sa mère, atteinte elle aussi depuis des années d’une maladie grave, de celles qui nécessitent une prise en charge à plein temps. Depuis qu’il a quitté le lycée Coubertin à 16 ans, le jeune Calaisien reste avec elle et s’en occupe comme il peut. Sa sœur aînée passe tous les jours aussi. Entre-temps, Kevin a bien tenté de se lancer dans des concours pour être agent de sécurité, mais ça n’a pas abouti.

C’est dans ce contexte que ce passionné « depuis toujours » de monuments historiques et de nature a créé la page Facebook « Sauvons Calais », en octobre dernier. « Seul dans (s)on coin », comme il dit. Il a fait ça « par rapport aux agressions de la part des migrants, pour regrouper tout le monde contre l’immigration et les No Borders ». Il faut dire que le contexte est tendu à Calais : le 24 octobre, la maire Natacha Bouchart a invité sur sa page Facebook tous les Calaisiens à lui signaler par mail la présence de squats de migrants dans la ville. Plusieurs évacuations ont d’ailleurs eu lieu les mois qui ont précédé. En novembre, ceux qu’on appelle déjà les « anti-migrants » à Calais commencent à faire parler d’eux. Kevin ne fait pas partie du cortège reçu en mairie par Philippe Mignonet et Emmanuel Agius, deux adjoints au maire, lors du premier rassemblement organisé à Calais contre l’immigration massive. « C’est le collectif Défendons Calais qui avait organisé ce sit-in. Moi, j’étais juste parmi les manifestants. Je n’étais rien », commente-t-il. C’est dans les semaines qui suivent que sa vie commence à changer : la page « Sauvons Calais » prend très vite le dessus sur celle de Défendons Calais. S’y retrouvent des tas d’internautes animés par une même soif de dénoncer les squats présents dans la ville et leur haine souvent sans limites envers la population migrante. Le collectif se « distingue », fin février, par une semaine de manifestation tendue devant un squat de Coulogne.

« Gabriac, c’est mon idôle »

Les migrants : vaste sujet pour Kevin Reche. Une fois seulement il s’est hasardé à leur adresser la parole : c’était en 2012, près du théâtre de Calais. Un échec. « Je voulais savoir où ils allaient et ce qu’ils faisaient mais ils ne comprenaient pas. Depuis, je ne leur ai plus jamais parlé. Ce n’est pas quelque chose qui m’attire. » À vrai dire, Kevin ne voit même pas l’intérêt de parler avec eux puisqu’« ils ne sont pas chez eux ici ». Au cours de la conversation, il lâche d’ailleurs comme si c’était une vérité admise et connue de tous, que « tout le monde a déjà été victime d’une agression de la part d’un migrant ». Lui ne se définit pas pour autant comme « raciste » ou « (néo)nazi » - des qualificatifs qu’on lui prête souvent. Non, il préfère le terme « nationaliste », qui regroupe « ceux qui sont fiers d’aimer leur pays ». Un peu comme le Grenoblois Alexandre Gabriac (annoncé à la manifestation de dimanche), jeune comme lui et fondateur des jeunesses nationalistes, exclu du FN après être apparu sur une photo en train d’effectuer un salut nazi. « Gabriac, c’est mon idole, c’est un bon mec qui a une mauvaise image et qui n’a pas peur de dire ce qu’il pense. Je me reconnais un peu en lui. »

C'était hier… La Marine Le Pen devrait se sentir bien seule à présent !

Parents communistes

À notre demande, le jeune homme nous avait transmis trois contacts de personnes susceptibles de nous raconter un peu qui il est. Un membre de sa famille d’abord, mais qui a refusé catégoriquement qu’on le cite dans ce portrait. Ensuite, deux personnes qui n’ont fait sa connaissance qu’en début d’année et qui nous répètent combien Kevin est « gentil », courageux et engagé. On a bien tenté aussi d’appeler des élus de la Ville, mais tous, Natacha Bouchart en tête, nous ont transmis la même réponse : « On ne connaît pas Kevin Reche ».

Celle qui a son idée sur ce garçon peut-être, c’est Séverine Mayer, l’une des créatrices du collectif Calais, ouverture et humanité, né en novembre en opposition directe à Sauvons Calais. À force de lire la prose de Kevin sur la toile, Séverine s’en est forgé une opinion assez précise : celle d’une personne « qui a beaucoup de volonté mais qui n’a pas conscience de la portée de ses actes. Une personne qui a reporté ses frustrations personnelles dans un combat basé sur la haine, qui lui confère une importance qu’il n’avait jamais eue jusqu’ici ».

Aucun membre de la famille Reche ne semble soutenir Kevin dans son combat. « Mes deux frères et mes deux sœurs n’y connaissent rien en politique. De toute façon je suis majeur », tranche l’intéressé. Ses parents - le père est originaire du sud de la France, la mère a travaillé dans la dentelle - étaient en revanche militants « il y a des années », mais pour un tout autre bord : « Ils étaient tous les deux communistes. Mais à l’époque c’était le communisme de l’emploi, pour les ouvriers français, pas comme aujourd’hui ». Aujourd’hui, Kévin a des rêves, comme d’aller visiter les plages du débarquement en Normandie ou de réussir un concours pour devenir gardien de prison. Et puis il a des convictions qui prennent de plus en plus de place dans sa vie. À tel point que des médias nationaux l’appellent sur son portable et demandent à le rencontrer. Le jeune homme n’exclut pas l’idée de se lancer en politique : « On me conseille de parler davantage du chômage. En tout cas si un jour je me présente, c’est uniquement à Calais, pour être maire. Je verrai bien ».

La Voix du Nord : Portrait de Kevin Reche, leader de Sauvons Calais : « Je suis nationaliste, pas raciste »

Sauvons Calais : Jamais la voix du peuple ne sera illégale

https://www.facebook.com/page.sauvons.calais/timeline

La justice de Christiane Taubira n’enquête pas sur les crimes des « migrants » mais attaque Sauvons Calais

Ganesh, le Sage… le plus populaire et le plus sympathique des dieux de l'Hindouisme…


dimanche 21 septembre 2014

Nicolas Sarkozy au journal de 20 heures de France 2

Jounées du Patrimoine : pourquoi ne pas visiter le site de Nicolas Sarkozy ?…



Facebook Nicolas Sarkozy

Et voilà que clairement Flanby et Bécassine, le staff mariniste et les socialauds, redeviennent comme en 2012 farouchement alliés objectifs contre le danger Nicolas Sarkozy… Danger pour la Bécassine qui, par son obstruction dans le débat politique, n'ambitionne que la stérilisation d'un maximum de voix lors d'une présidentielle pour un encaissement maximum de fonds publics à la faveur des dispositions légales concernant le financement des partis politiques… Danger pour les socialauds qui ne peuvent espérer se maintenir dans leur squat qu'à la faveur d'un second tour d'une présentielle les opposant complaisamment à la Marine… Leur comportement, aux uns et aux autres, ne fera que le confirmer. Comportement dont les ficelles seront immanquablement masquées par la presse, notamment celle de droite avec Présent et Rivarol dont les intérêts financiers se sont récemment liés à l'écho de la propagande mariniste… … Et, par ailleurs, attendons-nous à tous les coups bas du "meilleur d'entre tous", l'inénarrable Juppé
Il est bien évident qu'un combat en faveur de tel ou tel est prématuré, y compris concernant Nicolas Sarkozy… que tout nationaliste rejette "presque" autant que les socialauds ou les gaullo-marinistes… L'irruption de Nicolas Sarkozy dans l'arène politique comble malheureusement un vide qui ne pouvait qu'être favorable au combat nationaliste…
Malgré cela, dans l'état de décomposition de la France, espérons qu'un vrai changement, un changement radical, aura rapidement et avant 2017 une occasion de s'imposer… Fasse la Providence que la France échappe enfin au joug des francs-maçons, de leurs complices mondialistes et de leur avatar républicain…
À défaut, à l'échéance de 2017 que l'on nous embarque plus dans le principe "entre deux maux, on ne choisit pas". Entre deux maux, il y a bien un moindre mal…

*   *    *

Pour éclairer le débat :


Le «  retour » de Nicolas Sarkozy en réjouit certains (Sarko-mania impressionnante chez les « jeunes pop’ UMP »), en terrifie d’autres (à commencer par Fillon), en agace beaucoup, aussi, notamment parmi les militants de la « Manif pour tous ». Mais il ne s’agit pas de réagir avec ses sentiments : il s’agit de prendre le problème à bras le corps et d’exiger des conditions strictes pour qu’un programme de droite voit le jour…

La question qui entoure le retour de Nicolas Sarkozy n’est pas de savoir pourquoi il revient, mais surtout comment il revient. Et là les choses apparaissent clairement : il revient, ou tente de revenir, comme rassembleur d’un parti divisé, ainsi qu’en témoigne son communiqué de presse sur Facebook (ce qui, en passant, ramène la presse à n’être plus qu’une coquille vide bonne qu’à agréger des subventions)…
« J’ai senti chez beaucoup de Français la tentation de ne plus croire en rien ni en personne, comme si tout se valait, ou plutôt comme si plus rien ne valait quoi que ce soit. Cette absence de tout espoir si spécifique à la France d’aujourd’hui nous oblige à nous réinventer profondément ».
Une réinvention ? Je me méfie des « réinventions »… Il n’y a rien à inventer en France, la voie économique est toute tracée par une réduction de l’archi-présence de l’État dans tous les domaines, à cause d’une gestion catastrophique de l’argent public, et la voie « sociétale » est entièrement prise dans le mouvement de sinistrogyre, ce mouvement du « progrès » qui penche à gauche, et même bien à gauche. On ne réinvente pas dans ces conditions. On refonde complètement et on édifie, c’est-à-dire qu’on fait une tabula rasa - celle-là même qu’ont entrepris les révolutionnaires, mais dans le mauvais sens - du mouvement général de la société, puis on édifie quelque chose de positif pour contrecarrer la déconstruction opérée depuis plus d’un siècle. C’est à partir de cette édification collective qu’il faut repenser le politique.

De la liberté

Une doctrine économique viable, qui ne pompe pas tout l’argent des Français pour le redistribuer aux régimes spéciaux, aux artistes de l’art d’État, aux médias du pouvoir et aux amis politiques. Une réduction drastique des dépenses, qui va de pair avec une réduction drastique des impôts.

La souveraineté, par exemple, n’est pas celle qu’exerce l’État sur la vie des gens, des entreprises et du monde culturel. La souveraineté, c’est d’abord celle de la personne. Souveraineté sur ce qu’elle pense, sur ce qu’elle veut, sur ce qu’elle fait, sans qu’on lui oblige à rentrer dans le cadre « théologique » des valeurs dites républicaines, ou de la bien-pensance médiatique et culturelle. Nous exigeons la mise en place urgente de conditions qui puisse permettre une liberté pleine et complète de la personne.

Nous exigeons des mesures concrètes pour mettre en place ces conditions de possibilité : le chèque scolaire, un immense plan de simplification administrative, une réduction drastique du train de vie de l’État, la suppression totale des subventions aux médias, la fin de l’intervention de l’État dans la vie économique (afin qu’il conserve un rôle de régulateur en dernière instance), et la suspension immédiate de toute intervention de l’État dans les questions morales et idéologiques.

Pour faire simple, nous exigeons la fin de l’idéologie de l’État-providence, de cet État-nounou qui prend votre argent pour le redistribuer à ses fins, qui éduque vos enfants avec des valeurs contraires à celle des parents, qui organise une propagande via les médias publics et l’art subventionné. Nous exigeons un moins-d’État, nous exigeons un minarchisme, nous exigeons qu’un Président avoue qu’il veut avoir moins de pouvoir sur la vie des gens.

De l’identité

Nicolas Sarkozy avait proposé un débat salvateur sur l’identité nationale, mais il a reculé devant la pression médiatique. Nous exigeons d’un président qu’il aille au bout de ce qu’il entreprend selon la ligne qu’il a proposé dans son programme et ses discours. Face à la France entière, un type comme François Hollande tient bon et impose toutes ses idées délirantes envers et contre tous.

Nous ne sommes pas sans savoir qu’il a perdu les dernières présidentielles parce que les médias avaient fait de lui un terrible « fasciste », selon les méthodes propres à la gauche. La note de Terra Nova (l’axe UMP-FN) avait donné le ton de toute la campagne ; on y retrouvait déjà tout ce qui a pu animer le « débat » : « droitisation », « ligne Buisson », etc. Que Nicolas Sarkozy n’en vienne pas à penser qu’il a perdu parce qu’il a été trop à « droite ». Vu ses dernières sorties à consonance politique (meeting de NKM, fusion avec l’UDI, raout de BHL) il y a tout lieu de craindre qu’il n'ait fait son bilan, et qu’il ne soit pas celui que nous attendions.

Nous exigeons la réduction drastique de l’immigration, la tenu d’une immense concertation sur l’identité nationale de laquelle puisse sortir une doctrine claire et précise de ce qui nous est ennemi (tout ce qui s’oppose à la liberté et à la souveraineté de la personne) et de ce qui nous est ami (les pays de liberté, notamment religieuse). Nous attendons d’un Président qu’il protège la France, non qu’il la saccage, volontairement (Hollande) ou involontairement (Sarkozy 2007-2012).





Lire aussi : Guillaume Faye : Les douzes plaies de la France



samedi 20 septembre 2014

Hery Rajaonarimampianina visite, un jour avant les "Sans-Dents"… le squat élyséen à Flanby


"Un démembrement du territoire national malgache
au mépris du principe de l’intangibilité des frontières coloniales"

Le Loukoum jamais avare d'une mauvaise plaisanterie
souligne combien Madagascar et la France sont voisins…
quand la France occupe une partie des territoires qui devraient revenir à Madagascar :
les îles Éparses.

Flanby a malicieusement souligné que, par la Réunion et Mayotte, la France et Madagascar sont voisins… Le Loukoum - moins con que d'hab dans ses "bons mots" - s'est bien gardé de préciser ce qu'il insinuait : les deux pays sont voisins à un point tel que la France occupe une partie de Madagascar, les îles Éparses constituées par l'archipel des Glorieuses, les îles Juan de Nova, Europa, Bassa da India ainsi que Tromelin revendiquée par Maurice… Hery, comme le nomme familièrement Flanby, n'aime sans doute pas le rougail trop épicé… il a malheureusement oublié de relever la désobligeante plaisanterie du Loukoum, son hôte du jour…







Du palais d'État de Iavoloha au squat à Flanby

Le Président de la République, SEM Hery Rajaonarimampianina, accompagné d’une délégation composée de ses proches collaborateurs, du Ministre d’État en Charge des Infrastructures, de l’Équipement et de l’Aménagement du Territoire Rivo Rakotovao, du Ministre des Affaire Étrangères Arisoa Razafitrimo, du Ministre des Transports Ulrich Andriantina, ainsi que de plusieurs chefs d’entreprises, effectue une visite officielle de deux jours en France sur invitation du Président de la République Française, SEM François Hollande.

Cette délégation a quitté le sol malgache ce jeudi 18 septembre et son séjour dans l’Hexagone est prévu se dérouler comme suit :

Vendredi 19 septembre 2014 à 9h30 :

La délégation présidentielle atterrira à l’aéroport Roissy par le vol Air Madagascar 050 où elle sera accueillie par les autorités françaises, suivi d’un transfert à l’hôtel ou résidera le PRM durant son séjour.

Le Chef de l’État français accueillera son homologue Malgache sur le perron du Palais de l’Élysée à 11h45.

Une rencontre en tête à tête ainsi qu’une réunion des deux chefs d’État entourés de leurs collaborateurs proches sont prévues.

Le Président de la République sera par la suite l’invité de haut niveau du patronat français, le MEDEF (Mouvement des Entreprises de France), pour un déjeuner d’échanges et de travail dans l’enceinte des prestigieux locaux du Cercle de l’Union Interalliée, rue faubourg Saint-Honoré à Paris, voisine de l’Élysée. Le chef de l’État sera à cette occasion entouré d'hommes et femmes chefs d’entreprises malgaches.

À 16 heures, le Président de l’Assemblée Nationale de la République française, Claude Bartolone, sera l’hôte du Président de la République de Madagascar. Cette rencontre se déroulera à l’Hôtel de Lassay jouxtant le Palais Bourbon.

En fin d’après-midi, le Président de la République accueillera en entretien de travail, différentes personnalités françaises à la Résidence de Madagascar, avenue Raphaël, Paris, dont Nicolas Hulot, envoyé spécial de François Hollande pour la protection de la planète.




En voyant cette photo, on a comme la sale impression d'entendre le président français dire fermement, en ouvrant son dossier jaune :
"nous ne discuterons pas des îles Éparses". Et la réponse correspondante coule de source : "Euh… oui, Vazaha".  De quoi rire jaune, n'est-ce pas ? [Madagate]






Samedi 20 septembre 2014

Le Président de la République sera l’invité spécial des compagnies Airbus et ATR à Toulouse. Les acteurs de l’industrie aéronautique à Madagascar seront à ses côtés pour l’occasion.

En fin d’après midi, la délégation présidentielle conduite par le Président de République, effectuera un dépôt de gerbe au « Mémorial aux soldats de Madagascar » sis au Jardin d’Agronomie tropicale de Vincennes en banlieue parisienne.

Le Président de la République quittera le sol français à l’issue de cette visite officielle pour se rendre directement à New-York.

New-York, 22 – 23 – 24 – 25 septembre 2014

Le Président de la République et une délégation se rendront au siège des Nations Unies, afin de participer au sommet pour le climat et au débat général de l’Assemblée des Nations Unies du 22 au 25 septembre 2014.

La participation de Madagascar à la 69ème Assemblée Générale des Nations Unies est très attendue.

Outre le discours que le Chef de l’État malgache prononcera le jeudi 25 septembre à la tribune des Nations Unies, la délégation malgache participera à des réunions les 22 et 23 septembre, entre autres, au Forum annuel présidentiel de l’African Travel Association (ATA).

Il y aura également la participation de Madagascar à la Conférence mondiale sur les peuples autochtones ainsi que celle sur l’Environnement et le Changement Climatique.

Le Président de la République recevra les plus haut dirigeants de la compagnie Boeing le mardi 23 septembre 2014 en début de soirée.

En marge du sommet se déroulera en même temps une conférence internationale sur l’habitat.




Madagascar et les îles Éparses… profiter de la "mollesse du Loukoum"…

Madagate - Madagascar îles Éparses : haro sur le régime Rajaonarimampianina

Madagate - France : discours répétitif et monotone de Rajaonarimampianina à l’Élysée

Madagascar : Le canal du Mozambique, un enjeu stratégique pour la France

Juan de Nova, du gaz dans l’eau entre Madagascar et la France…

Madagascar Mandritsara : meurtre odieux de Sœur Marie Emmanuel Helesbeux, 82 ans

Madagascar, funeste île de Naufrageurs… nouvel épisode tragique d'une série sans fin…

Madagascar… île des Naufrageurs… Défense de s'échapper…

Suicide, mode d’emploi : allez "vivre" à Madagascar !

Madagascar : Deux voleurs lynchés à mort par une foule en colère

Madagascar : Andohalo - Un voleur de voiture lynché par la foule

Farafangana : Quatre bandits lynchés à mort

86 voleurs de bœufs lynchés à mort à Madagascar



Flanby invite les Sans-Dents à visiter son squat : "La surprenante vie de l'Élysée"







Flanby raffole des bons mots, à la limite de la provocation… C'est ainsi qu'il invite le bon peuple des Sans-Dents à visiter son luxueux squat : "La surprenante vie de l'Élysée".

Ainsi le Palais de l’Élysée squatté par Flanby ouvrira ses portes aux Sans-Dents ébahis dans le cadre de la 31ème édition des Journées européennes du Patrimoine, les samedi 20 et le dimanche 21 septembre 2014, de 8h à 19h.

Cette édition a reçu pour thème « Patrimoine culturel, patrimoine naturel » rappelant les liens qui unissent le patrimoine sous toutes ses formes à l’environnement coquin rêvé par Flanby du haut de sa monture élyséenne, le redoutable scooter Vespa.

L’entrée des Sans-Dents s’effectuera par la grille du Coq - encore une allusion provocatrice gauloise - située avenue Gabriel. Un accès pour les personnes à mobilité réduite est prévu par l’entrée située à l’angle de l’avenue Gabriel et de l’avenue Marigny.

Cette visite débutera par les jardins du Palais et se poursuivra dans les salons où les visiteurs pourront découvrir la salle des Fêtes, le salon Murat et le bureau où Flanby cogite ses conneries… La visite des alcôves reste toutefois exclue du programme "normal". 


The French President Francois Hollande see Paris by Scooter

Sur le site officiel du squat élyséen : "La surprenante vie de l'Élysée"



Oh… regarde, j'ai jamais vu ça !


เหอะๆ มองไร… ไม่เคยเห็นหมาเหรอ

หน้ามืด ไม่ดง ไม่ดู มันแร้ววว


แน่ใจหราา ว่านายคือหมา



Vu, parmi une foule de photos toutes plus curieuses les unes que les autres, sur la page Facebook de kh. ร้าว ราน :
https://www.facebook.com/siamjuntarasakul



vendredi 19 septembre 2014

Jean-Marie Le Pen : Journal de bord n°374

Flanby : "J'y suis… J'y reste… Et j'emmerde les Français."


"Ce qui fait ma légitimité, c'est le mandat que j'ai reçu du peuple. (…) Les institutions sont faites pour ça, non pas pour protéger une personne, mais pour prendre des décisions…"
Flanby

Autrement dit :

"J'y suis… J'y reste… Et j'emmerde les Français."



Hollande: ce qu'il faut retenir de sa conférence de presse


Le Premier ministre écossais, Alex Salmond, se démarque des "dirigeants" occidentaux…



Le Premier ministre écossais met en parallèle Israël et le pseudo-État islamique (EI) !

Lors d'un entretien accordé à la BBC le 14 septembre, le Premier ministre écossais et chef du Scottish National Party (SNP), Alex Salmond a comparé le terrorisme du pseudo-État dit « islamique » (EI) à l’offensive militaire menée par l’entité sioniste contre le Hamas à Gaza.

Réagissant à l’assassinat ignoble du journaliste écossais David Haines par le pseudo-État islamique le 13 septembre, il a souligné que « la communauté musulmane écossaise n’était pas responsable, sous quelle que forme que ce soit, des atrocités ou de l’extrémisme commis en Irak ou ailleurs », tout comme lors de l’opération Bordure protectrice, « la communauté juive écossaise n’était pas responsable de la politique de l’État d’Israël ».