Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux faits…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

mardi 24 décembre 2013

Robinson suscite une répulsion anti-maçonne favorable à Hery Rajaonarimampianina



Situation lundi 30 décembre, 8 heures 57 à Tana
après dépouillement de plus de 97,72% des bulletins de vote.
Une situation favorable à Hery Rajaonarimampianina, et qui ne peut plus s'inverser.

Infographie des vainqueurs par régions, état comparé du 1er et 2nd tour



Le deuxième tour de la présidentielle qui s’est tenu ce vendredi 20 décembre, penche globalement en faveur du candidat Hery Rajaonarimampianina. Aux premiers échos des circonscriptions électorales dans tout Madagascar, celui-ci mène confortablement dans les provinces, tandis que son concurrent, Jean-Louis Robinson a conservé tant bien que mal son avance dans la capitale et dans les régions Vakinankaratra et Itasy.

Sauf que à Antananarivo et ses environs, le candidat du Hery Vaovao ho an’i Madagasikara, a réalisé une impressionnante remontée par rapport à son retard sur son adversaire, au premier tour. En effet, les premières tendances donnent près de 60% pour Jean-Louis Robinson contre environ 40% pour Hery Rajaonarimampianina. Par contre, dans les autres villes-clés telles que Toliara, Toamasina et Mahajanga, même à Fianarantsoa, ce dernier mène largement au score avec les mêmes proportions. Autrement dit, compte tenu de ces premiers résultats, le candidat n°3 aurait déjà une longueur d’avance sur le 33.

Ayant terminé premier au précédent tour du 25 octobre dernier, Jean-Louis Robinson est sur le point de perdre l’ultime bataille pour diverses raisons que l’on pourrait associer à ses propres maladresses. À commencer par sa sortie trop arrosée, un vendredi après-midi, le jour même de la proclamation officielle des résultats du premier tour. Une occasion pour ses partisans de connaître le vrai visage de leur favori. Bon nombre d’observateurs ont estimé qu’il avait considérablement compromis sa cote de popularité à cause de cette bourde.

Le deuxième coup dur qui lui est fatal est survenu lors du deuxième débat télévisé entre les deux candidats au cours duquel Jean-Louis Robinson a reconnu avoir la nationalité française, être affilié au parti socialiste à Flanby et appartenir à une grande loge de franc-maçonnerie.

Comme un courant francophobe s’est considérablement amplifié dans la capitale malgache depuis le début d'une crise qui serait orchestrée par la France selon l’opinion publique, cette révélation fracassante de Robinson a poussé beaucoup d’indécis à voter pour l’autre camp.

D’autant plus que cette histoire de franc-maçonnerie est très mal vue par les Tananariviens qui en ont déjà une idée via les films documentaires sur le sujet qui inondent le marché d’Analakely et de Mahamasina.


La Gazette de la Grande Île - Bien que Rajaonarimampianina mène… le suspense reste entier


lundi 23 décembre 2013

La Quenelle à Rivarol : Flanby reçoit ses ordres du CRIF !




Les présidents et les gouvernements changent mais c’est toujours le Conseil représentatif des institutions juives de France qui donne ses ordres. Que le locataire de l’Élysée s’appelle Jacques, Nicolas ou François, rien jamais ne varie. Le 16 décembre au soir le chef de l’État recevait en grande pompe les dirigeants du CRIF qui soufflait ses septante bougies.

« Je tenais à vous accueillir pour le 70e anniversaire du CRIF. Le 60e anniversaire c'était Jacques Chirac, nous verrons bien qui sera là pour le 80ème anniversaire. C'est une bonne tradition que de pouvoir, ici à l'Élysée, renouveler le pacte de confiance qui existe entre la République et le CRIF » a déclaré François Hollande plus obséquieux et soumis que jamais. Le mot “pacte” est important car si la séparation de l’Église et de l’État est effective depuis décembre 1905, la République et la synagogue (mais aussi les loges) sont très étroitement imbriquées. « Le CRIF, c'est une histoire. Une longue histoire, qui remonte à 1943, au plus profond de la Shoah » a pleurniché celui qui nous sert de président de la République, évoquant « la souffrance exceptionnelle » des Juifs qui sont les seuls à avoir souffert dans l’histoire sans jamais faire souffrir personne, comme les Palestiniens sont bien payés pour le savoir. Seule la douleur juive est indicible ; elle est unique et ne saurait être comparée à toutes les autres. Même la passion et la mort du Christ au Golgotha ne sauraient rivaliser avec la Shoah, c’est pourquoi il fallait en toute hâte déplacer le carmel d’Auschwitz et enlever la grande croix érigée en ce lieu où Dieu s’est tu. Voilà la vulgate à laquelle il nous faut adhérer. « Le CRIF, c'est une institution originale. Ce n'est pas l'État qui a encouragé, ni décidé la naissance du CRIF. Ce sont les Juifs qui se sont organisés eux-mêmes, qui ont choisi leurs représentants. C'est ce qui explique sans doute la liberté qui a toujours été la vôtre, encore aujourd'hui Monsieur le Président (Cukierman), car quand vous avez des choses à dire, vous les dites et vous les dites librement, franchement, sincèrement, et nous vous écoutons » a déclamé Hollande. Au moins là les choses sont claires. On sait qui dirige dans ce pays. L’allégeance absolue du CRIF à l’entité sioniste ne gêne pas du tout le concubin de Valérie Trierweiler. « Je sais la solidarité du CRIF avec l'État d'Israël. Et je veux y revenir, parce qu'elle ne pose pas problème. Parce que cette solidarité est légitime, et vous n'avez pas à vous en justifier. » D’autant que le chef de l'État, qui se moque éperdument des intérêts de la France, défend vigoureusement ceux de l’entité sioniste, notamment dans le dossier iranien : « nous maintiendrons notre vigilance, parce que pour nous, il n'est pas question que l'Iran puisse accéder, d'une manière ou d'une autre, à l'arme nucléaire ».

Cerise sur le gâteau, Hollande, dans ce discours sirupeux, appelle les Français à la délation et s’en prend à l'humoriste Dieudonné : « Contre lʼantisémitisme, la Garde des Sceaux, le ministre de l'Intérieur, sont entièrement mobilisés. Vous savez qu'ils ne laissent rien passer. L'antisémitisme, nous l'avons tous dit, ce n'est pas l'affaire de la communauté juive, c'est l'affaire de tous les Français. C'est pourquoi j'invite tous ceux qui sont victimes d'actes racistes, d'une manière générale, mais d'actes ou de propos antisémites, à ne rien tolérer et à s'adresser à la police, à la justice, parce que les coupables doivent répondre de ces actes et doivent être identifiés et sanctionnés. De même, nous agissons, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, pour que sur Internet — on en a parlé souvent — nous puissions là-encore éviter la tranquillité de l'anonymat qui permet de dire des choses innommables sans être retrouvé. J'ai demandé au gouvernement d'y veiller tout particulièrement et de lutter contre le sarcasme ou ceux qui se prétendent humoristes et qui ne sont que des antisémites patentés que nous devons également combattre. » Va-t-on à nouveau interdire les spectacles de Dieudonné ? Criminaliser le geste de la quenelle que la LICRA assimile de manière délirante à « un salut nazi inversé » ?

Lors d’un procès qui nous a été récemment intenté par le ministère de l'Intérieur pour un article d’Hervé Ryssen « La stratégie de la terreur » paru dans RIVAROL en mars 2011, nous avons fait valoir devant la XVIIe chambre du tribunal correctionnel de Paris qu'aujourd’hui le regretté Pierre Desproges ne pourrait plus faire paraître son livre "Les étrangers sont nuls" ni intégrer dans ses spectacles son sketch hilarant sur les juifs et que même le film "Les Aventures de Rabbi Jacob" avec Louis de Funès pourrait être interdit. À notre grande surprise, le substitut du procureur qui réclamait notre condamnation (nous avons finalement été relaxés dans ce dossier) en a convenu, en ajoutant que, si Desproges et De Funès ne pourraient plus en effet dire et faire aujourd’hui ce qu’ils disaient et faisaient naguère c’était de la faute à des antisémites comme Ryssen et les journalistes de RIVAROL ! Voilà où nous en sommes !


La vérité, c’est qu’avec le phénomène Dieudonné qui obtient un succès impressionnant (certaines de ses vidéos sont regardées par plus de deux millions d’internautes !), le Système a pris un coup auquel il ne s’attendait pas. Et plus il a cherché à faire taire l’ancien compère d’Elie Semoun, plus ce dernier en a rajouté dans la provocation, s’acoquinant avec Jean-Marie Le Pen puis avec Robert Faurisson dont, sous un mode humoristique, il aide puissamment à faire connaître les positions dans le grand public. Alors que notre modeste presse ne touche que quelques milliers de personnes, Dieudonné remplit des salles entières, à Paris comme en province, en France comme à l’étranger et comme il a un talent fou (c’est à notre avis le plus grand humoriste depuis Desproges), il est d’autant plus dangereux pour les dirigeants du courageux petit peuple. Le gouvernement a donc décidé de mettre en œuvre tous les moyens pour le neutraliser comme si dans une France où se commettent chaque année des millions de crimes et de délits la priorité absolue était de faire taire les humoristes libres, talentueux et courageux.



Dieudonné : "François, la sens-tu qui se glisse dans…, la Quenelle !"


Quand Dieudonné célèbre Flanby… Une attention appuyée, et inattendue de l'humoriste à l'intention d'un politicien passé maître dans l'art de se ridiculiser lui-même… À chacun de juger. Flanby avait-il vraiment besoin des services d'un Dieudonné ? Quoique pour la crédibilité de la France, il reste préférable que les rôles ne soient pas confondus… Il n'appartient pas à un prétendu moi-président de jouer éternellement au bouffon.  Encore moins d'afficher son ivresse chaque fois qu'il se trouve en la compagnie qui lui est la plus chère, aujourd'hui avec le CRIF,  il y a peu en "Israël".










dimanche 22 décembre 2013

Un dimanche à Bangkok, parmi une population aspirant à une démocratie authentique


 












 




















Manifestations organisées, soutenues ou encouragées par l'ADIMAD


MÉMOIRE DE LA RÉSISTANCE ALGÉRIE FRANÇAISE







Flanby chavire dans sa complicité imbécile avec les organisations juives…

Alors que des milliers de familles attendent depuis plus de cinquante ans le retour de plus de 3000 disparus après la capitulation gaulliste du 19 mars 1962 et notamment le 5 juillet 1962 à Oran, Flanby bourré avoue avoir récemment manifesté de vives inquiétudes pour la santé et la sécurité de son ministre à lui ouvertement  inféodé à Israël, Manuel Valls, en voyage à Alger… In vino veritas…
Dans un discours prononcé le lundi 16 décembre à l'Élysée au cours du 70ème Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), "François Hollande annonce – sans transition justifiée – la visite prochaine de Manuel Valls en Algérie. Le ministre de l’Intérieur français lui rappellera qu’il revenait justement d’Algérie. Réplique au vol : « Il en revient sain et sauf », relance tout sourire béat coutumier, le président français. « C’est déjà beaucoup ! », ajoutait-il sous les rires des convives et journalistes amusés" rapporte le quotidien algérien El Watan. Une plaisanterie de mauvais goût, des insinuations pathétiques, et un nouveau coup de froid à l’horizon dans les relations censées être « normalisées » depuis la visite de François Hollande en Algérie poursuit El Watan qui y voit un «  humour grinçant le racisme et sentant les stéréotypes sortis tout droit de la remise du centenaire de la colonisation (dit de la conquête) ou de l’Exposition universelle (et des indigènes) de Paris de 1889. » [Ouma : La blague de mauvais goût de Hollande qui choque l'Algérie]




El Wattan - Lamamra : Les propos de Hollande sont "une moins value" dans les relations algéro-françaises

Le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a indiqué samedi à Alger que les récents propos du président français, François Hollande, sur la sécurité en Algérie, représentent une "moins-value" à l’esprit qui enveloppe les relations algéro-françaises.

"Il est clair qu’il s’agit d’une moins-value par rapport à l’esprit qui enveloppe nos relations et à la réalité de ce que les délégations françaises et même autres peuvent constater de la situation sécuritaire en Algérie", a indiqué M. Lamamra lors d’une conférence de presse à l’issue de ses entretiens avec son homologue chinois, Wang Yi.

Le président français avait évoqué lors d’une rencontre officielle du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) le retour "sain et sauf" de son ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, qui était en mission en Algérie.

M. Lamamra a ajouté que "le sens de l’humour peut apporter une valeur ajoutée au sens des responsabilités lorsqu’il s’exprime avec élégance, avec mesure et qu’il introduit de la décontraction dans le cadre de cet art souvent austère qui est la pratique de la diplomatie. À l’inverse, le sens de l’humour peut être générateur d’une moins-value lorsqu’il abouti à suggérer que les réalités ne seraient pas celles qui sont à la portée de tous et qui ont pu être vérifiées par tous".

Il a estimé que les propos de M. Hollande pourraient paraître une "improvisation d’une plaisanterie" tout en notant que "les improvisation sont souvent périlleuses".

Le chef de la diplomatie algérienne a tenu à rappeler que l’Algérie a eu le "plaisir" et le "privilège" d’avoir en visite d’État le président français, qui a pu bénéficier, aux côtés du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de bains de foules et de l’hospitalité chaleureuse du peuple algérien à Alger comme à Tlemcen.

Concernant Manuel Valls, M. Lamamra a rappelé que ce dernier était son interlocuteur pendant sa récente visite en Algérie où il accompagnait, avec une importante délégation, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, affirmant qu’il n’a, à aucun moment, ressenti en lui la "moindre préoccupation" concernant sa propre sécurité comme celle de toute la délégation.

"L’année 2012 s’est terminée avec le succès éclatant de la visite d’État du président Hollande en Algérie. L’année 2013, n’est pas encore terminée, et nous ne souhaitons pas la terminer sur une mauvaise note. J’espère que nous puissions trouver les moyens, dans les jours qui nous séparent, de tourner la page de cet incident regrettable".


Algérie Patriotique : Laurent Fabius est le premier coupable

Il existe une note du ministère français des Affaires étrangères qui affirme que «le risque terroriste reste élevé en Algérie»… Conséquent avec lui-même, le ministre français des Affaires étrangères n’était pas du voyage en Algérie avec Manuel Valls.


L'Expression : L'extravagant François Hollande

Un chef d'État est, communément, un personnage pondéré qui mesure ses mots, ne s'aventure pas dans des propos pouvant prêter à conjecture ou ouvrent la voie aux plus extravagantes hypothèses de la plus anodine à la plus grave. Pour dire qu'un chef d'État, au regard des responsabilités qu'il assume - tant vis-à-vis de son peuple que face à ses interlocuteurs étrangers - se doit de s'interdire des hâbleries qui prêtent à médire. C'est pourtant ce que le président français, François Hollande, s'est permis aux dépens de l'Algérie lors d'une cérémonie tenue à l'Élysée (célébrant le 70e anniversaire de la fondation du Conseil représentatif des institutions juives de France - Crif - Nous n'en dirons pas plus).

Posant son regard sur son ministre de l'Intérieur, Manuel Valls Hollande assure devant l'assemblée que ce dernier allait se rendre en Algérie. Manuel Valls, lui rappelle alors qu'il en revenait. Hollande lance donc une blague : « Il en revient sain et sauf. » Avant d'ajouter : « C'est déjà beaucoup ! ». Que faut-il penser de cette tirade ? Par quel bout la prendre ? L'Algérie est-elle en guerre ? Le sang y coule-t-il à flots ? Ou faut-il donner une interprétation autre, aussi grave, à des déclarations blessantes mal à… propos ? D'autant plus que quelques jours plus tôt, des médias français ont justifié le report de la rencontre amicale entre l'Algérie et la France (dans le cadre de la préparation de la Coupe du Monde de football au Brésil) par des raisons de… sécurité. Aussi, la plaisanterie ne semble pas aussi innocente que cela paraît. Mais encore ? Faut-il penser que Hollande a forcé sur le rosé, au point de ne pas se rendre compte de la gravité d'un discours indigne d'un personnage qui a en charge les destinées d'un pays de l'envergure de la France ? Non, ce n'est pas là une plaisanterie de mauvais goût. Un vaudeville de boulevard juste bon à faire rire les franchouillards. Cela fait mal et ne prête nullement à rire. Du moins de ce côté de la Méditerranée. Surtout lorsque celui qui prononce cette bouffonnerie vulgaire provient d'un parti politique (le PS français) qui n'a pas été avare de son soutien à un terrorisme qui a fait tant de mal à l'Algérie et aux Algériens dans les années 1990. Peut-on oublier l'apostrophe aux dirigeants algériens de son mentor François Mitterrand, alors président de la France, qui prétendait intimer à Alger de reprendre les élections législatives en 1992 ? Toutefois, François Hollande qui s'avère le pire président que la France ait connu, même à l'époque de la IVe République, n'en est pas à son premier « mauvais coup » qui, en juin dernier, confondait le peuple japonais avec le peuple chinois lors d'un toast offert en son honneur par l'empereur du Japon. « Je rappelle que le Japon a été frappé, comme la France, lors des attentats en Algérie, et j'ai exprimé euh les condoléances du peuple français à l'égard du peuple chinois. » Lapsus ? Ne relevons pas la mention (encore négative) faite à l'Algérie. Le président Hollande ne semblait donc pas savoir dans quel pays il se trouvait. Vous avez dit grotesque ? Ces bévues du président français, qui se sont répétées, depuis son accès à la présidence française, en mai 2012, ne sont ni des maladresses, ni des étourderies mais un état d'esprit et montrent, par des exemples à tout le moins affligeants, par qui et comment un pays comme la France - qui compte parmi les cinq grandes puissances du monde - est (mal) géré. Recevant en septembre dernier le multimilliardaire indien, Lakshmi Mittal, P-DG du groupe métallurgique ArcelorMittal - qui fait travailler et vivre des milliers de salariés des aciéries françaises - François Hollande ne s'est même pas rendu compte qu'il était face au puissant patron des industries de l'acier en personne qui croyait s'entretenir avec le fils auquel il demandait de transmettre ses vœux au père. Et ce dernier de répliquer du « tac au tac » : « C'est moi le père. » À l'époque, les médias français ne se sont pas fait faute de relever l'impair du président français, traduit par le milliardaire indien comme un affront. Ces balourdises, pour ne dire plus, sont devenues à la longue la marque d'un président français dont l'irresponsabilité des propos est déplorable de la part d'un homme qui occupe la magistrature suprême de son pays, qui se devait, se doit de savoir raison garder. Cela en toutes circonstances !



samedi 21 décembre 2013

Éric Zemmour : "Terra Nova a noyauté l’appareil d’État et l’Éducation"




Éric Zemmour revient sur le fameux rapport sur l’intégration. L’effet « Terra Nova », ce cercle de pensée d’extrême-gauche qui a noyauté l’appareil d’État, et même l’Éducation, et qui nous propose aujourd’hui d’abandonner notre langue et notre Histoire… et d'apprendre l'arabe.

Le parti de l'étranger, c'est plus le PC : le rapport que voudraient mettre en œuvre les socialauds… pour leur survie "démocratique"…

« LA GRANDE NATION POUR UNE SOCIÉTÉ INCLUSIVE » - Rapport au Premier ministre sur la politique d’intégration, par Thierry Tuot


Le Télégramme : Jeunes migrants - Le dispositif d'accueil en Bretagne :
60 000 euros par an par jeune
Cette prise en charge a un coût : de 50 000 à 60 000 euros par an et par jeune. Ce qui, compte tenu du fait qu'ils sont accompagnés pendant deux ou trois ans en moyenne, aboutit à des sommes rondelettes. Ainsi, dans le Finistère, dans les années à venir, il faudra compter avec un flux continu de 150 jeunes, souligne Pierre Maille, président du conseil général. L'Ille-et-Vilaine, elle, consacre 15 millions d'euros par an sur les 120 millions de son budget dédié à l'enfance. Mais pas question de stigmatiser ces mineurs, soulignent, avec précaution, les élus. « Ce ne sont pas des délinquants mais des jeunes qui quittent leur pays en espérant venir gagner de l'argent pour l'expédier à leur famille, souligne Claudy Lebreton, président du conseil général des Côtes-d'Armor et de l'Assemblée des départements de France. Nous devons d'autant plus les accueillir que nous avons un devoir par rapport à des territoires dont, par le passé, nous avons exploité les richesses. »



vendredi 20 décembre 2013

Pierre Hillard : Comprendre la stratégie géo-politique du Nouvel Ordre Mondial


Pierre Hillard, docteur en Science politique, est professeur de Relations internationales. Ses travaux portent notamment sur l’instrumentation de l’Union Européenne par les États-Unis en vue de la constitution d’un bloc économique euro-atlantique passant par une "régionalisation" de l’Union Européenne et un démantèlement des pays arabes.

Pierre Hillard, dans cette émission de la chaine web Méta TV (quatre heures) explique en direct, à l'appui de cartes et  documents originaux, les réels dessous des décisions politiques, la stratégie sous-jacente dans ses dimension socio-culturelle et religieuse, éclairant les objectifs de ceux qui "tiennent" le pouvoir et ceux qui dans l'ombre les manipulent. Une excellente synthèse de ce que nous a infligé et nous réserve le "Nouvel Ordre Mondial".















Hery Rajaonarimampianina : "Tout montre que je vais gagner la Présidentielle"




Hery Rajaonarimampianina : "Tout montre que je vais gagner la Présidentielle"





Hery Rajaonarimampianina est arrivé au second tour de la Présidentielle malgache, face à son adversaire Jean-Louis Robinson. Malgré la situation difficile de Madagascar, le candidat soutenu par le Président de transition, Andry Rajoelina, qui l’avait nommé ministre des Finances en 2009, se dit confiant pour l’avenir de son pays. Il a accordé une interview exclusive à Afrik.com.



Madagascar est dans une grande impasse. Mais Hery Rajaonarimampianina se dit prêt à relever les défis auxquels fait face la Grande Île. Natif d’une banlieue nord de la capitale malgache, Antananarivo, il est issu d’une famille modeste. Après avoir intégré l’université d’Antananarivo, il obtient une maîtrise en économie, puis poursuit ses études au Canada, avant d’obtenir ses diplômes en finance, comptabilité et d’expertise comptable. De retour à Madagascar, il devient directeur d’études à l’Institut national de sciences comptables et de l’administration d’entreprise (INSCAE) entre 1991 et 1995. Il crée ensuite un cabinet d’expertise comptable, "Auditeurs Associés" et commissariat aux comptes. Celui-ci conseille les principaux dirigeants d’entreprise de Madagascar. En 2009, il est nommé ministre des Finances et du Budget par le Président de transition, Andry Rajoelina, qui lui a apporté son soutien à la présidentielle. Hery Rajaonarimampianina a posé sa candidature au scrutin sans parti politique, mais sous la bannière de l’association "Hery Vaovao hoan’i Madagasikara", qui signifie "Force nouvelle pour Madagascar".

Afrik.com : Quels sont concrètement vos ambitions pour Madagascar ?
Hery Rajaonarimampianina :  Ma première ambition est de lutter contre la pauvreté. Je veux mettre en place une politique de développement durable et une politique économique inclusive, qui prend en compte toutes les forces vives du pays, car elles doivent participer au redressement du pays. Je veux réinstaurer l’autorité de l’État qui fait défaut depuis de nombreuses années à Madagascar. Je pense aussi que la restauration de la confiance entre les politiques et la population est très importante. Je veux aussi mettre en place une justice impartiale à Madagascar et lutter contre la corruption, ainsi que promouvoir un développement harmonieux de toutes les régions de Madagascar. Il s’agit d’instaurer une décentralisation économique, car on ne peut pas asseoir une véritable démocratie sans développement de l’arrière-pays.

Afrik.com : Mais aurez-vous les moyens de réaliser ce programme, sachant que Madagascar est mis au ban de la communauté internationale et que les bailleurs de fonds ont fui le pays depuis de nombreuses années ?
Hery Rajaonarimampianina : Je pense que tout est une question de confiance. Mais je tiens quand même à préciser que les sanctions internationales ne sont pas tombées sous le régime de transition, mais sous le régime de Marc Ravalomanana et de son gouvernement. Ils ont été sanctionnés pour leurs nombreuses dérives et leur gestion calamiteuse du pays. Je serai en mesure de discuter avec les investisseurs et j’ai l’intention de faire revenir les bailleurs de fonds à Madagascar. Je veux leur parler des projets d’avenir que j’ai pour le pays et de mes engagements de politique de bonne gouvernance. Mais il n’y a pas que les bailleurs de fonds qu’il faut convaincre de revenir investir, il y a aussi les investissements directs à l’étrangers (les IDE). Je veux donc mobiliser le secteur privé et assurer qu’on va mettre en place un cadre juridique qui leur permettra d’investir à Madagascar en toute sécurité.

Afrik.com : La situation de Madagascar est plus que critique. Selon le dernier rapport de la Banque mondiale, près de 92% des Malgaches vivent avec moins d’un dollar par jour. Pensez-vous avoir suffisamment de capacités pour redresser le pays ?
Hery Rajaonarimampianina :
J'ai la conviction et les capacités pour redresser Madagascar. Et pour y arriver, je compte mobiliser toutes les forces vives du pays. Depuis 50 ans, Madagascar vit dans la pauvreté, alors que le pays possède beaucoup de ressources naturelles et humaines d’ailleurs. Madagascar a par exemple d’énormes ressources marines qui sont inexploitées.

Afrik.com : Depuis 2009, vous étiez aux commandes du ministère des Finances. Or le bilan de la transition est très négatif. N’estimez-vous pas avoir aussi une part de responsabilités dans la situation actuelle du pays ?
Hery Rajaonarimampianina : Mais le bilan de la transition n’a pas été que négatif, il faut quand même être honnête. On ne peut de toute façon pas désigner un responsable de la situation actuelle du pays, car toutes les forces politiques du pays ont participé à la transition. Si le régime de transition a autant duré, c’est parce que les uns et les autres n’ont pas fait ce qu’il fallait faire pour l’organisation d’élections. Mais le Président Rajoelina souhaitait depuis très longtemps que des élections se tiennent.

Afrik.com : Lorsque vous étiez ministre des Finances, une fonction d’envergure, vous n’avez pas réussi à faire bouger les lignes. En quoi cela changera-t-il si vous êtes élu à la tête du pays ?
Hery Rajaonarimampianina : D’abord la position que j’avais dans le cadre du régime de transition ne sera pas la même lorsque je serai élu Président. Dans le régime de transition, je n’avais pas un pouvoir particulier pour développer le pays. Mais j’ai quand même effectué des choses positives. La monnaie malgache n’a pas été dévaluée. Durant toute la période de la transition, tous les fonctionnaires ont été payés rubis sur ongle. Et il est vrai que j’ai appliqué une politique de rigueur et d’austérité, mais aussi une bonne gouvernance.

Afrik.com : Lors d’un face-à-face télévisée le 11 décembre, votre adversaire Jean-Louis Robinson, soutenu par le Président déchu, Marc Ravalomanana, vous a traité de putschiste. Est-ce le cas puisque vous êtes soutenu par celui qui a mené ce coup d’État ?
Hery Rajaonarimampianina : (Il rit !) Je ne considère pas Jean-Louis Robinson comme un adversaire mais comme un concurrent. Il vit toujours dans une autre époque et c’est bien dommage pour un candidat à la Présidentielle. Monsieur Ravalomanana a démissionné. Il a signé une lettre de démission. Donc je ne vois pas pourquoi on parle de putschiste.

Afrik.com : Mais vous savez qu’il n’a pas démissionné de son plein gré…
Hery Rajaonarimampianina : Il n’est plus au pouvoir parce qu’il n’a pas convaincu le peuple, c’est tout.

Afrik.com : L’histoire de Madagascar a été troublée par des coups d’État à répétitions. Vous-même n’êtes pas à l’abri d’un renversement si vous êtes élu. Que comptez-vous faire contre cette menace ?
Hery Rajaonarimampianina : On n’est jamais à l’abri de ce genre de situation. Je pense que lorsqu’on a le soutien de la population, ce genre de chose ne peut pas se produire. C’est pour cela que je pense que le plus important c’est de rétablir la confiance entre les dirigeants du pays et la population. C’est vraiment ce qui manque à Madagascar. Et c’est une tache à laquelle je vais m’atteler.

Afrik.com : Le fait que vous soyez officiellement soutenu par Andry Rajoelina et Jean-Louis Robinson par Marc Ravalomanana n’est-il pas anti-démocratique, compte tenu de leur poids dans le pays ?
Hery Rajaonarimampianina : On ne travaille pas de la même manière que Jean-Louis Robinson. Jean-Louis Robinson utilise la carte Ravalomanana pour réussir et atteindre ses objectifs. Il brandit cette carte en promettant à Marc Ravalomanana qu’il le fera revenir dans le pays et qu’il nommera son épouse, Lalao Ravalomanana, Premier ministre.

Afrik.com : Mais n’est-ce pas votre cas aussi ?
Hery Rajaonarimampianina : Non, parce que moi je suis le candidat de l’ouverture. Je suis un rassembleur. J’invite toutes les bonnes volontés et forces vives du pays à s’unir autour du projet de redressement de Madagascar.

Afrik.com : Y compris les partisans de Marc Ravalomanana ?
Hery Rajaonarimampianina : Oui bien sûr ! Même les partisans de Marc Ravalomanana qui veulent bien se joindre à ce projet sont les bienvenus. D’ailleurs, une grande partie de ses partisans m’ont rejoint et me soutiennent.

Afrik.com : Comment avez-vous réagi aux propos d’Andry Rajoelina qui a indiqué au journal Le Monde qu’il est sûr que vous serez le vainqueur de la Présidentielle ?
Hery Rajaonarimampianina : Comme tout le monde, il a dit ce qu’il pensait. Mais de toute façon, seul le verdict des urnes tranchera, car c’est le peuple qui choisira son futur Président. Mais tout montre que je vais gagner.

Afrik.com : Si vous êtes élu Président, qui dirigera réellement Madagascar ? Andry Rajeolina ou vous ?
Hery Rajaonarimampianina : (Il rit de nouveau) Il n’y a qu’un seul fauteuil. C’est donc moi qui serai le Président et dirigerai Madagascar.