Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

jeudi 23 juillet 2015

Volontaires partis en Syrie pour "faire du bon boulot"  en combattant les amis de Fabius


Même si le phénomène reste encore limité, de plus en plus de Français se renseignent sur les moyens de se rendre en Syrie -- mais surtout en Irak -- combattre le terrorisme, notamment les groupes les plus extrémistes dans la mouvance de l'État islamique. Ce sont d'anciens militaires, des étudiants, des militants d'associations chrétiennes ou de simples citoyens animés par le souffle du devoir et de l'aventure. Une Croisade anti-djihad…
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Facebook : Nabeel Dwekh Nawsha


Un des combattants occidentaux ayant rejoint les milices chrétiennes en Irak, contre les amis à Fabius


Fabius, ministre français des Affaires étrangères, ouvertement solidaire des djihadistes

Alors que le gouvernement socialiste à Flanby et à son ministre des Affaires étrangères Fabius persiste à soutenir effrontément certaines factions de l'État islamique engagées dans le terrorisme contre les forces du régime de Bachar al-Assad, des volontaires occidentaux, dont des Français, ont rejoint le front des combattants contre les djihadistes de l’État islamique.

Appelons-les William et Damien, ils sont français. Tous deux font partie des nombreux volontaires étrangers, de diverses nationalités, partis rejoindre les rangs des milices kurdes en Syrie afin de combattre les jihadistes de l'État islamique. France 2 les a rencontrés près de Tal Abyad, une ville syrienne où les jihadistes sont entrés, et diffuse un document exclusif, dimanche 19 juillet. "Pas de déclic, mais une montée en puissance"

Les deux hommes ont tout quitté pour affronter, en première ligne, l'organisation terroriste. William, 45 ans, travaillait dans la communication. Il affirme n'avoir reçu aucune formation militaire. Pour lui, rejoindre la Syrie était une évidence après les récents événements : "Il n'y a pas eu de déclic, mais une montée en puissance. C'est l'histoire des 1 200 Français qu'étaient partis rejoindre l'État islamique. C'est le fait que les extrémistes islamistes (…) viennent foutre des bombes chez nous. (…) Et c'est le fait que ces types se pavanent sur Internet et dans les médias (…)", explique-t-il aux journalistes de France 2.

Damien, 20 ans, vient de Normandie. Le jeune homme a tenté d'intégrer l'armée en France, sans succès. Sa famille, très réticente, a finalement accepté son départ pour la Syrie. Lui y voit une manière de rompre avec une vie à la française, qu'il goûte peu : "C'est toujours la routine, en France, c'est une vie de robot, c'est pas fait pour moi. J'aime bien tout ce qui est action, adrénaline."

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Une organisation proche des chrétiens d'Orient baptisée Dwekh Nawsha, "futurs martyrs" en araméen, la langue du Christ, s'est récemment implantée en France pour constituer un corps expéditionnaire destiné à rejoindre les forces "antidjihad" en Irak et en Syrie. "Notre premier but est d'aller combattre Daesh sur son terrain, de défendre les chrétiens d'Orient et de représenter la France et nos valeurs", explique un responsable du groupe paramilitaire. "Une cinquantaine de soldats sont prêts à partir, il s'agit d'une première vague, une tête de pont avec les meilleurs éléments. Nous avons également 200 réservistes à disposition", affirme-t-il.

Parmi les conditions, avoir un casier judiciaire vierge

Des renforts qui viendront épauler les Peshmergas kurdes et seront stationnés non loin d'Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, ville vers laquelle les chrétiens d'Orient ont dû fuir face à l'arrivée des djihadistes. Les volontaires français rejoindront ainsi les combattants anglo-saxons de Dwekh Nawsha, déjà sur place.

Seules conditions pour intégrer la milice : "un casier judiciaire vierge et ne pas avoir l'air d'un 'nazillon'", prévient un membre français au Parisien. Dans la mesure où la loi française interdit toute activité mercenaire, l'organisation ne prévoit pas de verser un quelconque salaire aux futurs soldats : il est précisé sur le formulaire d'engagement que les candidats sont volontaires et donc bénévoles. Ils devront financer eux-mêmes leur voyage et leur équipement qui équivaut à quelques milliers d'euros. Prochaine étape pour Dwekh Nawsha : ouvrir une antenne en Belgique, ainsi qu'en Suisse et aux Antilles.


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Ados, Français et djihadistes… Mais où est l'offre opposée ?… L'Appel de la Russie ?…

Aleteia : De nouveaux volontaires français vont partir affronter Daesh

Le Parisien : Des volontaires français pour combattre l'État islamique

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La plus grande prudence dans tout contact éventuel s'impose, en particulier avec le groupe ci-après très actif dans la collecte des dons :
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Dwekh Nawsha France




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