Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

dimanche 30 octobre 2016

Aurions-nous oublié l'Histoire ? Plaidoyer du Père Avril pour "La Douzième Croisade"…



Aidons les musulmans à se protéger de l'islam !…


Un prêtre catholique encensant des imams dans une église de Rome !

On aurait pu croire que l’assassinat, dans son église, du Père Jacques Hamel allait ouvrir les yeux des autorités ecclésiales sur la dangerosité d’une religion dont l’impérialisme est fondée sur le djihad, c’est-à-dire la guerre de conquête par le couteau et la soumission sans conditions.

On aurait été en droit d’attendre de nos pasteurs, français comme romains, une nette dénonciation des dérives interreligieuses issues du Concile Vatican II.

On pouvait espérer que devant les souffrances des chrétiens d’Orient le Pape allait, au moins, compatir et reconnaitre l’impasse, pour ne pas dire la terrible erreur, de Nostra Ætate !

Au lieu de ces signes d’espérance, nous avons eu droit à des imams invités à assister à des messes catholiques, à des prêtres béats encensant des mahométans méprisants, à un Souverain Pontife déclarant "si je parle de violence islamique, je dois parler de violence catholique." Et, de conclure par cette affirmation qui a horrifié les chrétiens d'Orient qui sont massacrés comme du bétail : "Je crois qu'il n'est pas juste d'identifier l'islam avec la violence, ce n'est pas juste et ce n'est pas vrai. J'ai eu un long dialogue avec le grand iman de l'université Al-Azhar et je sais ce qu'ils pensent. Ils cherchent la paix, la rencontre."

« Malheureux, ces gens qui déclarent bien ce qui est mal, et mal ce qui est bien, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres, qui rendent amer ce qui est doux et doux ce qui est amer ! » (Isaïe, 5, 20).

La Porte Latine du 5 août 2016

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Entretien avec le Père Maurice Avril, fondateur de l'Œuvre Notre-Dame de Salérans, au sujet de son livre "La Douzième Croisade" sur la conversion tant espérée des musulmans. Un magnifique témoignage, lucide, bouleversant… Une Espérance !


Sous la pression du clergé de France le père Maurice Avril a été contraint de quitter Notre-Dame de Salérans pour poursuivre sa mission au Liban…

Si on demande à un évêque de France s'il faut essayer de convertir les musulmans, qu'ils soient de France, ou qu'ils soient ailleurs… Ah mais non ! Il ne faut pas les convertir. Au contraire, il faut les affermir dans leur religion, leur faire comprendre les beauté de leur religion. C'est invraisemblable, mais c'est cependant la réalité.

Le R.P. Maurice Avril, qui était à Salérans, a été persécuté par les évêques et il a eu tous les ennuis possibles parce qu'après la guerre d'Algérie, il s'était dévoué aux Harkis qui avaient eu la chance de pouvoir s'échapper et, exilés, se réfugier en France.

Or, les Harkis avaient combattu pour défendre l'Algérie française et l'arracher à l'emprise terroriste révolutionnaire. Plus de deux cent cinquante mille d'entre eux ont été massacrés quand DeGaulle a capitulé et livré l'Algérie aux terroristes du FLN. Ces derniers, évidemment, vouaient une haine féroce à ces vaillants Harkis qui avaient combattu avec les troupes françaises pour débarrasser l'Algérie française du terrorisme. Ceux qui n'ont pas pu s'enfuir sur les bateaux pour la France ont été torturés, massacrés, enterrés vivant, brûlés vifs. Quel crime abominable porteront sur leur conscience ceux qui ont pris une pareille responsabilité ! Des gens qui s'étaient dévoués, prêts à mourir pour défendre l'Algérie française, comme certains d'entre eux étaient venus combattre en France en 1939-40, puis lors de la Libération en débarquant en Italie, en Corse, en Provence, puis contre le communisme en Indochine : on les a abandonné entre les mains de l'ennemi cruel qui leur a fait subir les tourments les plus abominables. Un drame affreux. Certains de leurs enfants orphelins ont pu rejoindre la France. Le Père Avril, qui était prêtre en Algérie française, en a recueilli plus d'une centaine. Il les a éduqués, élevés ; une mission à laquelle il s'est tout entier dévoué. Les enfants de ces Harkis se sont trouvés sous la protection d'un prêtre qui veillait à leur éducation, qui leur a parlé et fait connaître Jésus - sans vraiment tenter de les convertir, sans les obliger bien sûr - mais seulement par son propre exemple d'abnégation, de courage, de bonté. Eux-mêmes, témoins du dévouement de ce prêtre et des personnes qui l'entouraient, ont été conquis par la beauté de la religion catholique et, ainsi, la plupart d'entre eux ont demandé à se convertir. Cela n'a pas été du goût de plusieurs évêques qui ont envoyé des lettres de réprobation au Père Avril : il faut laisser les musulmans : il ne faut pas les convertir ! Mais que sont ces évêques de France ?




Père Maurice Avril

Notre-Dame de Salérans honorée par le bachagha Boualem

Né à Oran le 11 janvier 1923 de parents pieux et excellents musiciens.
Entre au petit séminaire Saint Eugène d'Alger en 1933, et au grand séminaire en 1939. Mobilisé en 1943.
Entre chez les Lazaristes en 1945. Ordonné prêtre à Alger en 1948.
Directeur au séminaire d'Oran et professeur de philosophie, il crée et dirige l'inoubliable colonie des Bénians. Par ailleurs il fonde la maîtrise Vittoria.
En 1951, il part à Rome à l'Institut des langues orientales et à l'Académie pontificale de musique sacrée.
Nommé Directeur du séminaire de Constantine en 1954, il fonde la Manécanterie des Rossignols du Rhumel, primée en 1957 au congrés international des Petits Chanteurs à la Croix de bois.
En 1957 le Père Avril fonde l'Œuvre des séjours d'été en France des petits harkis orphelins et nécessiteux. Achat de Salérans En 1960 il fonde le petit séminaire de Bône.
En 1962 les événements d'Algérie l'obligent à fuir son pays. Il part avec 130 enfants dont ses séminaristes et s'installe à Salérans. Il y organise le petit séminaire et l'année suivante le grand séminaire. Organise en outre un centre d'hébergement pour les rapatriés.
De 1963 à 1972 se donne entièrement aux harkis et à leur évangélisation.
Création de patronages, d'études surveillées dans toute la France. À Salérans, colonies de vacances, camps de Noël et de Pâques, centres éducatifs pour les jeunes de 14-16 ans qui n'avaient pu suivre des études normales du fait des événements. Visites régulières des hameaux de forestage.
En 1972 ouverture d'une école hors-contrat pour les enfants de familles traditionalistes.
En 1975 Fondation religieuse de la Sainte Messe qui recrute séminaristes, religieuses et frères.
En 1991, affectation de l'école aux enfants orphelins et nécessiteux du Liban.
En 1999 fermeture de l'école en France et mise en chantier de la "Fondation de l'Ave Maria" au Liban avec construction d'un dispensaire et d'une école sur place.
L'encadrement est assuré par de jeunes Libanais et Libanaises formés à Salérans ces dernières années.


C'est à Notre-Dame-de-Salérans que le père Maurice Avril a accueilli de nombreux harkis


Le père Maurice Avril, le samedi 29 octobre 2016


Une stèle de la commune a été dévoilée dans l’enceinte de la Fondation Notre-Dame de Salérans en hommage au père Avril


Le maire, Éric Deguillame, et le père Maurice Avril ont été décorés par Marc Benredjem de la médaille d'Honneur des Harkis


Les porte-drapeaux des associations d'anciens combattants étaient présents lors de la cérémonie d'hommage des Harkis au père Avril


Père Maurice Avril : La XIIe croisade, "À travers tant de larmes, nos harkis, afin qu'ils aient la vie"

Notre Dame de Salerans-Liban

Mgr Jean-Pierre Ellul : 60 ans de Sacerdoce du Père Maurice Avril de Salérans

Éditions de Chiré : n°317 Juil 2003 - Père Maurice Avril

Père Maurice Avril - ND de la Sainte Messe n°223 - juin 2012

Medias-presse.info : "Père Maurice Avril"

20ème pèlerinage au Liban avec le père Maurice Avril

Le Dauphiné Libéré : Salerans - L’hommage des harkis au père Maurice Avril (29 octobre 2016)


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La Grande Vérité qui libèrerait définitivement tous les musulmans de leur fardeau obscurantiste est de leur faire connaître le livre d'Olaf : “Le Grand Secret de l’islam” qui peut être téléchargé sur Internet (http://legrandsecretdelislam.com/) scientifiquement étayé… Citons-en la conclusion :
“Le faisceau de preuves et d’indices est assez dense et convergent pour qu’émergent en pleine lumière le grand secret de l’islam, son imposture historique et la vérité sur ses origines véritables : le texte coranique et la biographie islamique de Mahomet sont des fabrications progressives des siècles suivant les premières conquêtes des Arabes de Syrie ; les 50 premières années suivant le règne d’Omar ont joué un rôle déterminant pour le premier et les 50 premières années après Abd al-Malik pour la seconde. Il n’y a jamais eu de révélation divine donnée à Mahomet : l’islam est le fruit d’un processus très long et très complexe de réécriture de l’Histoire, s’enracinant dans une foi judéo-chrétienne déviante, rendue folle par les espérances messianistes.”
Ainsi, l’islam n’est pas le résultat d’une révélation divine ou de la prédication de Mahomet mais celui d’un processus très long et très complexe de réécriture dans l’Histoire, s’enracinant dans des croyances juives et chrétiennes dévoyées, se développant historiquement encore bien après les manipulations des califes Omar et Otman pour satisfaire des visées toujours plus intenses de domination politique.

Cela n’est évidemment pas facile à transmettre ; il faudra encore sans doute plusieurs générations. Osons imaginer un monde où chrétiens et ex-musulmans s’aimeront et s’entraideront les uns les autres contre les volontés hégémoniques judéo-francs-maçonnes.



Pour comprendre le malaise des musulmans du monde entier face à l'islamisme :

Waleed al-Husseini : « Blasphémateur ! Les prisons d’Allah » ou la critique de l’islam en pays musulman

Waleed al-Husseini, « Blasphémateur ! Les prisons d’Allah », 14/01/2015. Éditions Grasset, Paris, 240 pages, 18 €




1 commentaire:

  1. Lui, c'est un pur ! Chapeau !
    Et le coin de Salerans est magnifique.

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