Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux faits…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

jeudi 6 février 2014

Robert Brasillach : Poèmes de Fresnes… "L’Enfant Honneur"



Robert Brasillach, le poète assassiné
Robert Brasillach, lors de son procès

Pierre Fresnay



Robert Brasillach, « Poèmes de Fresnes » dits par Pierre Fresnay 1/3


Robert Brasillach, « Poèmes de Fresnes » dits par Pierre Fresnay 2/3


Robert Brasillach, « Poèmes de Fresnes » dits par Pierre Fresnay 3/3




Au berceau de l’enfant Honneur
On a vu deux fées apporter
Deux présents pour l’enfant Honneur
Le courage avec la gaieté.

- A quoi, dit-on à la première,
Sert un présent comme le vôtre ?
– Presqu’à rien répond la première
A donner du courage aux autres.

- L’autre, dit-on à la seconde,
N’est-il pas de trop pour l’Honneur?
– Un enfant, répond la seconde,
A toujours besoin d’une fleur.

Robert Brasillach (30 janvier 1945)


Le 6 février 1945 Robert Brasillach était fusillé, victime des vagues de l'Épuration… L'avocat général Philippe Bilger retrace le parcours de Robert Brasillach ainsi que son procès dans son dernier livre : "20 minutes pour la mort, Robert Brasillach : le procès expédié" publié aux éditions du Rocher.

Un procès qui n'a duré que 6 heures et dont le délibéré a pris 20 minutes (du jamais vu) pour aboutir à la sentence de mort. 20 minutes pour tout revoir, tout peser, tout analyser. Bref, 20 minutes pour rien, car tout était déjà décidé bien avant l'heure :
"… rien, jamais, ne parviendra à justifier cette froide résolution mise en œuvre par une cour d'exception et validée par un général de faire disparaitre un esprit, une âme, une vie de la surface de la France."

mercredi 29 janvier 2014

"Journée de retrait de l'école" : Farida Belghoul défie Vincent Peillon et les francs-maçons…





Farida Belghoul lance une action nationale pour l'interdiction du gender à l'école






POUR L'INTERDICTION DE LA THÉORIE DU GENRE DANS TOUS LES ÉTABLISSEMENTS SCOLAIRES

À partir de janvier 2014, retirons nos enfants de l'école un jour par mois : choisissez ce jour en concertation avec le comité local dont vous dépendez sans prévenir les enseignants. Vous justifierez l'absence de votre enfant le lendemain par le motif suivant : journée de retrait de l'école pour l'interdiction de la théorie du genre dans tous les établissements scolaires.

Ce symbole est fort : il dit clairement que nous sommes prêts à tout pour empêcher l'Education Nationale de désorienter, de traumatiser et de déstructurer nos enfants.

Organisons-nous pour faire de cette journée un moment privilégié entre parents et enfants, entre voisins, entre amis : libre à nous de concevoir maintes activités en ce jour de retrait ! En se regroupant, tout est envisageable : spectacles pour enfants, sorties, rencontres, débats, ateliers créatifs...

Le gouvernement ne nous laisse pas le choix avec l'introduction à notre insu de la « théorie du genre » en classe : en retirant nos enfants de l'école une journée par mois, nous affirmons nos droits fondamentaux et nous passons à la vitesse supérieure.

Nous, Pères et Mères, sommes les garants de l'innocence de nos enfants. Leur pudeur et leur intégrité sont leurs biens les plus précieux.
Nous, Pères et Mères, sommes les protecteurs de nos enfants. Nous en sommes les seuls responsables.
Nous, Pères et Mères, sommes les authentiques éducateurs de nos enfants, seuls légitimes à décider pour eux en attendant leur maturité.
Nous, Pères et Mères, aimons nos enfants et nous nous sacrifions chaque jour pour eux.
Nous, Pères et Mères, organisons une Journée de Retrait de l'Ecole (J.R.E.) une fois par mois pour sauver nos enfants.

Farida Belghoul
Pour le Comité National J.R.E.
18 décembre 2013


Rivarol, le rendez-vous hebdomadaire de ceux qui ont cessé d'obéir…




mardi 28 janvier 2014

Extraordinaire succès de Flanby : il fédère enfin les Français… contre lui, certes !


Les oppositions entrent enfin en résonance !!! Flanby t'es foutu !!!
"Toutes les oppositions, de gauche, de droite, d’extrême gauche, d’extrême droite sont en voie d’entrer en résonance, quels que soient leurs rivalités, leurs dissensions, leurs éloignements idéologiques. Ils se détestent tous ? Peu importe. Le système se mettra tant à tanguer qu’il s’effondrera."


Résonance mécanique… le pont Tacoma


Journal hebdomadaire – 27 janvier 2014

Au sommaire de cette édition du 27 janvier 2014 :

- Jour de Colère : François Hollande a réussi à fédérer les Français… contre lui, certes, mais quand même !
- La théorie du "Gender" sera imposée à tous ? quitte à interdire l'école à la maison
- Valls se verrait bien capitaine de pédalo, mais n'est-il déjà pas dans la tourmente ?
- L'Union européenne et la Fondation Soros veulent la guerre civile en Ukraine
- L'Union européenne épinglée par la Fédération de Russie sur la question des droits de l'homme ?
- Genève II : les espoirs de paix en Syrie portés par la diplomatie russe
- La Françafrique cède le pas à l'Atlantafrique, mais le jeu reste le même et les Africains perdent toujours ?


dimanche 26 janvier 2014

Investiture du Président Hery Rajaonarimampianina




Le couple présidentiel : Hery et Vohangy Rajaonarimampianina






Le Pprésident de Madagascar, Hery Rajaonarimampianina, a appelé à l’unité et à la mise en place d’une démocratie apaisée dans le discours officiel qu’il a prononcé après sa prestation de serment à Mahamasina. Cet appel, il l’a adressé au peuple malagasy, aux élus, à sa famille politique et à ses adversaires politiques : « Notre pays ne sera fort qu’en étant uni ».

Hery Rajaonarimampianina se veut être le président de tous les Malagasy. Dans sa campagne électorale, il a toujours clamé être pour une politique d’ouverture, ce qu’il a une fois de plus affirmé après son investiture au stade de Mahamasina, lors de son discours officiel.
« En tant que président de tous les Malagasy, je dois être libre de toute idéologie, éviter tout esprit partisan, pour incarner l'intérêt général. C’est cela la référence ultime. En ce sens, je m'entourerai de compétences de tout bord pour renforcer l'unité nationale ».
La population malagasy attend de voir jusqu’où le nouveau président serait prêt à aller pour appliquer cette politique d’ouverture. Les observateurs se demandent si les alliés de Hery Rajaonariamampianina qui l’ont aidé et soutenu pour accéder à la magistrature suprême partagent tous l’avis du Président. En tout cas, à Mahamasina ce matin, le Président a publiquement demandé à ses amis, et à sa famille politique de le comprendre et de l’aider à favoriser ce dessein d’unité nationale qui est le sien. Hery Rajaonarimampianina a fait remarquer que par cette élection, les Malagasy ont voulu tourner la page de la division et de la discorde.
« Je demande à mes amis qui m'ont accompagné jusqu'ici de me laisser libre, libre d'aller vers les autres, vers celui qui n'a jamais été mon ami, qui n'a jamais appartenu à notre camp, à notre famille politique qui parfois nous a combattu. Parce que lorsqu'il s'agit de Madagascar, il n'y a plus de camp. Je vous demande de comprendre que je ne serai pas le président d'un parti, que je ne serai pas le président d'une région, mais que je suis le président de tous les Malagasy ».
Ce message d’unité, le Président de la République l’a également lancé aux politiques. Le Président a attiré l’attention sur la nécessité de mettre en place une démocratie apaisée en mettant de côté la politique politicienne. Instant majeur très sarkozien d'un discours tout spécialement apprécié par les membres du corps diplomatique et les politiciens malagasy espérant que leur pays tourne la page de cinq ans de crise politique et institutionnelle. En figuration sur place, Yamina Benguigui, minhistrione à Flanby de la Francophonie, a été subjuguée par ces mots quasi textuellement déjà prononcés en 2007 par Nicolas Sarkozy : "C'est un discours absolument fabuleux, plein d'espoir. Nous étions tous très très émus", a-t-elle béatement déclamée…
« Il appartient à nous tous élus de la Nation de travailler au bien commun… Dans la majorité ou dans l’opposition, il est de notre devoir de faire honneur au mandat que le peuple nous a confié. Nous ferons table rase des pratiques du passé et viserons l’efficacité ».
« Je demande à mes adversaires politiques de respecter les règles démocratiques et de ne viser dans leurs actions que le bien commun ».
Hery Rajaonarimampianina s’est aussi adressé à tous les Malagasy en indiquant qu’il va construire les conditions du renouveau et d'un progrès partagé par tous.
« Ce progrès doit se faire par la valorisation du travail et requiert l’implication personnelle de chaque Malagasy qu’il réside à Madagascar ou s'inscrive dans la diaspora ».
« Madagascar va renaître grâce au travail de son peuple, réuni et soudé dans ce rêve de réussite collective ».
Un premier message du Président de la République bien perçu par la population car porteur d’espoir pour un nouveau chapitre de l’histoire du pays. Et pour les étrangers vahaza que Madagascar avec tous ses mirages  ne soit plus cette funeste "île de naufrageurs"…


Président Hery Rajaonarimampianina : translation intégrale de son discours d'investiture en français et reportage photos