Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

samedi 20 juin 2015

21 juin : Hommage au général Bahram Aryana, chef d'État-Major de l'Armée Impériale perse


« Le passé est le miroir de l’avenir… »

Centre Culturel Zoroastrien de Paris, 2 bis avenue de Montespan 75116 Paris


Général Bahram ARYANA,
chef d'État-Major de l'Armée Impériale perse
Fondateur de l'Ordre des Azadegan
(Ordre des Preux chevaliers perses)

Humaniste et nationaliste iranien, le Général Bahram ARYANA, ancien chef d'État-Major de l'Armée impériale perse sous le Shah, a fondé l'Ordre des Azadegan (L'Ordre des Libertariens, i.e. l'Ordre des preux chevaliers perses), ces partisans de la liberté qui combattent le fanatisme et l'oppression islamique totalitaire en Iran et dans le monde.

Il fut notamment l'inspirateur de l'opération "Tabarzin" qui attira l'attention du monde entier en 1981 lorsqu'un commando royaliste perse s'empara du navire de guerre "Tabarzin" et y hissa le drapeau royal perse sur son mât, défiant ainsi les révolutionnaires islamistes qui ont usurpé depuis 1979 le pouvoir légitime en Iran, pays à l'histoire plurimillénaire tout entière monarchique depuis la nuit des temps, et ce, sans discontinuer depuis les temps immémoriaux de l'unité indo-européenne.

Il a été le rassembleur de l'ensemble des forces libératrices royales anti- islamistes de l'Iran éternel qui se sont opposées à la barbarie islamique théocratique totalitaire de l'ayatollah Khomeyni, à ses disciples d'hier et d'aujourd'hui.



Dans le cadre des commémorations et conférences du cycle Monarchies et contre-Révolutions,
le Mémorial des Rois a l’honneur de vous convier à un rendez-vous
de la contre-Histoire à Paris le dimanche 21 juin de 15h à 19h sur le thème :

Traditions immémoriales indo-européennes :
combat millénaire xénifuge pour la Reconquista
Pérennité de la Perse antique de Zarathoustra


Si les grandes figures royalistes contre-révolutionnaires françaises et russes tels Georges Cadoudal ou les généraux russes blancs Anton Dénikine et Piotr Wrangel sont relativement bien connues et même étudiées en France, en revanche largement plus occultés voire délaissés par l’Histoire officielle furent les résistants royalistes contre-révolutionnaires perses, tel le vaillant général perse zoroastrien Bahram Aryana (1906-1985), fondateur de l’Ordre des Preux Chevaliers et théoricien de la Reconquista royale zoroastrienne perse, ancien chef d’État-major de l’Armée sous le règne de Sa Majesté le Shah, et Généralissime des Forces Armées Blanches contre-Révolutionnaires Royales Perses en exil (Arteshe Rahaibaxshe Aryan), décédé à Paris le 21 juin 1985 il y a tout juste 30 ans et au travers duquel se révèle une lignée ininterrompue de patriotes perses qui, depuis la plus haute antiquité à nos jours, ont eu à cœur de préserver la Civilisation royale aryenne perse face aux menées intrusives ou invasives de forces étrangères ou conspiratives visant à la subvertir ou à l’anéantir.
La commémoration de ce 30e anniversaire de la disparition du général Aryana, grand passionné d’histoire et de culture françaises, mais surtout patriote perse intransigeant, figure la plus charismatique et la plus emblématique de l’archéo-persisme si caractéristique de la dynastie néo-antique Pahlavi, est une invitation à redécouvrir cette Perse réelle et éternelle, méconnue et quasi secrète, inchangée depuis plus de 2500 ans, fière de ses racines indo-européennes et aryennes intactes, et héritière de la plus ancienne Tradition royale continue, Monarchie perse aux antipodes de cette antonymique République islamique, épiphénoménale chimère xénocratique adventice instaurée anatopiquement en Iran depuis la funeste Révolution islamique en 1979 par l’imprécateur régophobe de Neauphle-le-Château, l’ayatollah Khomeyni.
Homme d’action et de réflexion, philosophe d’une exceptionnelle érudition, le général Aryana, pétri de culture antique et réfractaire à toute acculturation, incarnait quintessentiellement l’âme perse dans cette antique et authentique Tradition royale perse issue de temps immémoriaux et d’un prestigieux « passé qui est le miroir de l’avenir » comme il lui plaisait de le clamer.


Arteshbod Bæhram ARYANA

Mémorial des Rois

Perse éternelle : Rois des Rois - Shah in Shah

Synthèse nationale - 21 juin 2015 : 30e anniversaire de la disparition du Général Aryana


1 commentaire:

  1. Bel appel au souvenir d'un grand homme, fidèle jusqu'au bout à Reza Pahlavi…
    Belle évocation des zoroastriens… Quand donc le catholicisme affirmera fermement et définitivement sa rupture d'avec l'Ancien Testament des juifs ? Quand donc le catholicisme réfutera-t-il franchement cette étiquette archaïque "judéo-chrétienne" ?… Si par syncrétisme opportuniste - excusez le pléonasme - au temps des origines des ambiguïtés ont pu être suggérées quant à un dépassement du judaïsme par un "Nouveau Testament", en fait c'est d'une rupture catégorique dont il s'agissait… Réfutons enfin cet Ancien Testament dans sa totalité pour retrouver l'inspiration des Esséniens, le zoroastrisme… mais aussi l'hindouisme et le bouddhisme… pour un catholicisme revivifié par son inspiration originelle…
    Que ce catholicisme revivifié entraîne avec lui dans la Vérité les musulmans bernés par une prédication mensongère soufflée par un rabbin se faisant passer pour un ange Gabriel, manipulateur issu d'un peuple prétendument élu, prosélyte d'un "judaïsme de caste inférieure".

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