Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

samedi 16 mai 2015

Hommage aux "adjan yaï", ceux qui ont fait don de leur corps à la médecine…












Hommage rendu à ceux qui ont légué leur corps à la science pour contribuer à la formation des jeunes médecins… Les étudiants de deuxième année de la faculté de Médecine de l'Université Chulalongkorn se sont joints ce jeudi 14 mai  aux bénévoles de la fondation chinoise Por Tek Tueng pour un rituel solennel de remise des cercueils contenant les corps de 242 "adjan yaï" [อาจารย์ใหญ่], ces défunts qui ont fait don de leur corps à la science… En reconnaissance de leur geste, leur est décerné le titre honorifique de "adjan yaï", c'est à dire "éminent professeur"… Par extension le même titre est accordé aux indigents et à ceux dont le corps a été retrouvé par la police sans être réclamé… Leur crémation sera ensuite parrainée par le Palais royal…

Jiraporn Kuhakan - Bangkok Post

Poh Teck Tung Foundation

มูลนิธิ ป่อเต็กตึ๊ง / Poh Teck Tung Foundation

1 commentaire:

  1. Belle illustration du respect que les Bouddhistes et les Thaïs en particulier vouent à leurs défunts.
    Pas certain qu'en Occident, si l'on se réfère à certaines chansons de carabins, il en soit ainsi dans les morgues et les facultés de Médecine.

    RépondreSupprimer