Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

samedi 8 novembre 2014

SAR le Prince Maha Vajiralongkorn a revêtu le Bouddha d'Émeraude de ses vêtements de saison froide…




Le Bouddha d’Émeraude est une statue de 48,3 cm de large pour 66 cm de haut. La statue qui est en réalité taillée dans de la jadéite appartient par son style à l’école de Chiang Saen et daterait du 15e siècle.

Selon la légende, en 1434, la foudre aurait éventré un chedi à Lamphun. Dans les décombres, les moines découvrirent alors une statue couverte de stuc qui, se craquelant, laissa bientôt apparaître un Bouddha de couleur vert émeraude. Il fut baptisé Phra Kéo Morakot.

La statue resta 32 ans à Lamphun puis fut déplacée à Chiang Mai où la niche est du chedi Luang l’accueillit jusqu’en 1551, année où elle fut capturée par les armées du roi de Luang Prabang qui l'emmena dans sa capitale. Puis, en 1564 le Bouddha partit pour Vientiane…

Ce fut le général Chakri, futur Rama 1er,  qui reprit la statue au royaume de Vientiane en 1778 pour la ramener à Thonburi au wat Arun. C'est le 22 mars 1784 qu'elle fut accueillie dans la grande chapelle du nouveau palais royal de Rattanakosin.

Depuis le Bouddha d’Émeraude est vénéré en tant que protecteur du Royaume et de ses rois.

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