Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

dimanche 13 janvier 2013

Christian  Vanneste : "Stop à l'arrogance des nuls"…



Le duo de nuls Peillon/Vallaud-Belkacemun : "un talent pour les gaffes qui confine au génie"


La gauche liberticide : stop à l'arrogance des nuls

Une règle semble s’établir : plus le gouvernement démontre son incompétence, plus il affiche son mépris pour ceux qui le contestent. Sa suffisance n’a d’égale que ses insuffisances, comme dit la sagesse populaire. Il est logique que le Porte-Parole du gouvernement figure en bonne place dans la série. Prise la main dans le sac pour avoir fait de la propagande en faveur du « mariage » homo dans un collège public, et chacun peut la voir et l’entendre sur une vidéo, elle ose accuser Christine Boutin, qui s’en offusque à juste titre, de « manipulation grossière ». Sa justification consiste à prendre les Français pour des imbéciles. Elle était là dans le cadre de la lutte contre l’homophobie, dit-elle. Traduire : on peut faire la promotion du « mariage » unisexe dans les établissements publics parce que çà rentre dans le cadre de la lutte contre l’homophobie. On ne peut pas l’évoquer dans les établissements catholiques, parce que cela favoriserait l’homophobie, ce que n’a pas manqué de dire l’inénarrable Peillon. Ce déni infantile a le mérite d’un double dévoilement : c’est d’abord l’expression d’un refus de la démocratie et du pluralisme qu’elle exige. La gauche qui sévit en France est idéologique et intolérante. C’est ensuite la démonstration sans doute involontaire que la lutte contre l’homophobie peut être le Cheval de Troie du prosélytisme homosexuel.

Dans le duo Peillon/Vallaud-Belkacem, chacun aura reconnu un morceau d’anthologie : l’arroseur arrosé. L’impayable Peillon, qui n’a rien appris, ni rien oublié depuis Ferdinand Buisson, voulait donner une leçon de laïcité à une école catholique, qui, par définition n’y est nullement tenue et il se prend en pleine figure la démonstration de l’absence de neutralité d’un Ministre de la République dans un établissement de l’enseignement public. Il faut d’ailleurs reconnaître à notre Ministre de l’Éducation Nationale, un talent pour les gaffes qui confine au génie. On peut compter sur lui pour rallumer les mèches ou les pétards qui s’éteignent. C’est ainsi qu’il avait souhaité rouvrir le débat sur la légalisation du cannabis. Dans les deux cas et chez nos deux ministres, les mots sont les mêmes : il faut « avancer », « arracher » les préjugés familiaux de la tête des enfants, la France ne doit pas être « retardataire ». Le bon sens, c’est le cas de le dire, nous enseigne pourtant que la marche arrière est bien utile pour sortir d’un sens interdit dans lequel on s’est engagé par absence de « précaution ». Les propagateurs de la pédophilie libérée des années 70 en sont le vivant témoignage, eux, qui parlent beaucoup, mais refusent qu’on en reparle. Le bon sens familial aura tendance à dire aux Ministres : mêlez-vous de vos affaires et les vaches seront bien gardées. Quant à la France, depuis le temps que la droite et surtout la gauche lui font descendre les marches, elle aurait bien envie d’en remonter quelques-unes.


En pointe de cette vague, il y avait Duflot, cette géographe spécialiste de l’environnement qui situait le Japon et son terrible Tsunami dans l’hémisphère austral. Elle avait, elle aussi, plaidé pour la légalisation du cannabis pour des raisons écologiques mystérieuses et participé à la cathophobie gouvernementale en dénonçant l’égoïsme foncier de l’Église, pourtant engagée au premier chef dans l’aide aux sans-logis. Le Président de la République avait d’ailleurs, sans doute par souci de cohérence dogmatique, fait retirer le portrait de l’Abbé Pierre de la tribune sur laquelle il intervenait lors d’une visite à Emmaüs. Le locataire de Matignon, lui qu’on accuse à tort de ne pas savoir diriger son gouvernement, a pourtant su donner le sens de la marche. Il n’y a personne qui sache, comme lui, se prendre les pieds dans le tapis avec autant d’assurance et de constance. « Minable » avait-il dit de Depardieu à propos du départ de celui-ci pour la Belgique, le pays de Waterloo. Il n’a pas pensé un seul instant que Depardieu était un artiste mondialement connu, et qu’on le veuille ou non, associé à l’image de la France. Il a donc réussi ce coup de la gaffe à trois bandes : d’abord, dire au monde entier que notre matraquage fiscal en constante évolution était un piège qu’il fallait à tout prix éviter, ensuite dire aux Russes soucieux de démocratie que leur système pouvait être jugé préférable au nôtre, enfin susciter chez Gégé ce rôle grandiose du Bouffon, au sens le plus noble du terme, c’est-à-dire de celui qui peut dire au roi qu’il est grotesque quand il l’est. Son exil au pays de la Bérézina est une provocation jubilatoire qui devrait aider le pouvoir à être lucide : il n’est pas à la hauteur de sa prétention.



Communiqué du Rassemblement Pour la France : tous à Paris ce 13 janvier !

Le Rassemblement Pour la France appelle tous ses militants et sympathisants à participer à la manifestation du 13 Janvier à PARIS pour protester contre le Projet de Loi visant à instaurer le « mariage » entre personnes de même sexe et l’adoption par des « couples » homosexuels. La présence massive des Français et des Françaises dans les défilés sera un acte de résistance :

- contre un gouvernement de plus en plus sectaire qui affaiblit, divise notre Pays, et met en péril la Liberté d’expression.

-contre un pouvoir qui par tactique ou par aveuglement idéologique sert les intérêts d’un lobby ultra-minoritaire, et pourtant très puissant au détriment du Bien Commun.

-pour défendre le droit des enfants qui vont naître ou être adoptés de bénéficier de l’accueil équilibré et équilibrant d’un Père et d’une Mère.

-pour mettre en valeur l’écologie humaine du mariage qui unit dans l’égalité et le respect mutuel les deux sexes qui composent l’humanité et la perpétuent.

-pour rappeler que la France, notre Nation a, pour son avenir, d’abord celui de ses enfants, un besoin vital d’une institution familiale solide et que l’État n’est lié à la famille que dans ce but et non pour reconnaître des sentiments privés.

-pour exiger enfin que le Président de la République et le Parlement vérifient par référendum que les Français les ont bien élus pour pratiquer ce contre-sens anthropologique.

Christian VANNESTE, Président du Rassemblement Pour la France.

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