Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

samedi 4 août 2012

The Bankgkok Hilton : Bang Kwang







Trois policiers condamnés à mort

Trois policiers viennent d’écoper ce lundi 30 juillet de la peine capitale pour avoir torturé et pendu un étudiant de 17 ans en 2004.

Lorsqu’il était à la tête du gouvernement, entre 2001 et 2006, Thaksin Shinawatra a mené une guerre féroce contre les trafiquants de drogue dans toute la Thaïlande. Au cours de cette période sanglante, les organisations de défense des droits de l’homme ont recensé plus de 2500 exécutions extrajudiciaires. Très peu d’auteurs de ces exactions ont été traduits en justice. Ces années noires sont néanmoins brusquement remontées à la surface lundi 30 juillet avec l’annonce de la condamnation à mort de trois policiers. D’après le New York Times, ils sont reconnus coupables du meurtre d’un étudiant de 17 ans dans le nord-est de la Thaïlande en 2004, et d’avoir tenté de dissimuler les circonstances de sa mort.

La cour a également condamné dans cette affaire, un commandant-adjoint de la police locale à la prison à vie, et un autre commandant à sept ans de prison pour abus de pouvoir. Un officier a, lui, été acquitté.

La jeune victime avait été arrêtée en juillet 2004. Elle était soupçonnée d’avoir volé une mobylette. On l’a retrouvée pendue dans sa cellule. Sa mort a paru suspecte aux proches du défunt, soutenus par la Commission nationale des droits humains. Une enquête a été ouverte en 2005, qui a conduit à l’inculpation des six officiers de police le 9 septembre 2009.


Les trois policiers condamnés à mort libérés provisoirement sous caution

La Cour criminelle a autorisé la libération temporaire et sous caution de trois officiers reconnus coupables de meurtre. Les témoins-clés de cette affaire craignent pour leur vie.

Surprise dans l’affaire des trois policiers condamnés à mort pour le meurtre d’un étudiant de 17 ans dans la province de Kalashin dans le nord-ouest du pays en 2004 : la Cour pénale a autorisé leur libération temporaire et sous caution le 1er août. Les trois officiers condamnés à la peine capitale et deux autres purgeant respectivement une peine de prison à perpétuité et de sept ans ont recouvré la liberté après avoir payé chacun la somme d’1 million de bahts (26000 €).

Cette décision qu’un juge peut prendre s’il est convaincu que les accusés ne chercheront pas à fuir, attise les craintes des témoins-clés de cette affaire. L’un d’entre eux a d’ores et déjà demandé, rapporte le Bangkok Post, que soit prolongé le programme de protection des témoins dont il bénéficie avec deux autres personnes. L’une de ces dernières a fait part de sa peur au quotidien anglophone : « Je crains que ces policiers ne cherchent à me tuer avant qu’ils ne soient exécutés ». Le programme de protection a pris fin le 30 juillet, jour de l’annonce de la condamnation à mort des trois policiers. Les faits qui leurs sont reprochés se sont déroulés à l’époque où Thaksin Shinawatra, le premier ministre alors en poste, avait déclaré une guerre féroce aux trafiquants de drogue. Plusieurs organisations humanitaires avaient dénoncé qu’au cours de ces années noires (2001-2006), pas moins de 2500 meurtres extrajudiciaires avaient eu lieu. La grande majorité de ces cas sont restés impunis.


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