Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

vendredi 17 mai 2019

Élection européenne du 26 mai 2019 : "Seigneur, sauvez la France…"




"Domine, salvam fac Galliam, et exaudi nos in die qua invocaverimus te."

"Seigneur, sauvez la France, et exaucez-nous lorsque nous vous invoquons."






Le délégué général, Robert de Prévoisin, et le directeur de campagne, Philippe Lassalle, ont fait enregistrer le 24 avril dernier la liste de l’Alliance royale pour l’élection européenne du 26 mai prochain.

Une réforme radicale de nos institutions est proposée par l’Alliance royale dans le cadre du débat électoral actuel.



Faute de moyens financiers, car le financement d’une élection nationale se compte en millions d’euros,  l’Alliance royale ne peut faire imprimer ni bulletins de vote, ni professions de foi en grande quantité. Vous ne trouverez donc rien dans l’enveloppe électorale officielle qui vous sera adressée. De ce point de vue de l'économie de papier,  l’Alliance royale est donc seule à faire une campagne réellement écologique… uniquement par voie électronique.  L’Alliance royale vous invite donc à suivre sa campagne sur les réseaux sociaux.



Pour voter, comme lors des précédents scrutins, ses sympathisants devront télécharger le bulletin de vote sur le site de  l’Alliance royale. Veuillez donc faire suivre cette information dans vos réseaux familiaux, sociaux et autres en leur envoyant le bulletin de vote.

Pour qu’il ne soit pas considéré comme nul, il faut le bulletin de vote doit être imprimé sur une feuille A4 en noir sur papier blanc (de préférence de 70g, qui est en principe un papier de recyclage). Il ne faut surtout pas mettre d’encre de couleur.

Vous pouvez également consulter et télécharger la profession de foi de l'Alliance royale en ligne.

Bonne campagne !



mardi 14 mai 2019

Notre-Dame de Paris : après l'émotion, les questions… et légitimes résolutions




Chassons les marchands du Temple !

Pour tout Français de bonne foi l'incendie criminel de Notre-Dame de Paris ne fait plus aucun doute. Ce dimanche 12 mai 2019 Alain Escada, président de Civitas, lors du défilé en l’honneur de sainte Jeanne d'Arc, seconde patronne de la France, rappelle dans son discours l’ensemble des faits et des indices qui en témoignent… notamment le cynisme de cet avertissement des auteurs du rapport sur le projet de l’île de la Cité présenté à François Hollande et à Anne Hidalgo en décembre 2016 : ce projet « n’a aucune chance de voir le jour », étant donné que le site est classé au patrimoine mondial, sauf en cas d’événement « impromptu », « volontariste » ou « inattendu et improbable »… Les commanditaires présumés du crime ne pouvaient être plus clairs dans leur arrogance prédictive…



En ce jour de la fête de Sainte Jeanne d'Arc, Alain Escada nous présente l'une des meilleures synthèses - sinon la meilleure - du contexte entourant l'incendie criminel de Paris… et nous invite à nous engager avec détermination dans le combat qui s'impose…

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Lettre ouverte d'un prêtre syrien, le père Élias Zahlaoui, aux Français





Celui qui vous écrit, en cette nuit horrible, la nuit du 15 avril 2019, est un prêtre de Syrie.
J'ai suivi sur les écrans français, comme chacun d'entre vous, cette scène terrible de l'effondrement de la flèche de la cathédrale Notre-Dame de Paris… Croyez-moi, en tant qu'être humain, en tant qu'homme, je partage avec vous en toute sincérité votre peine, et surtout vos innombrables questions…
Notre-Dame de Paris est le cœur de la France entière, le symbole de la foi des Français.
Cependant, permettez-moi de vous inviter à un instant de pause et de vérité.
Permettez-moi de vous rappeler, citoyens français, qui que vous soyez et quelle que soit votre responsabilité, les derniers comportements politiques de votre pays à l'égard de mon pays, sans nécessairement remonter jusqu'aux accords secrets Sykes-Picot de 1916…
Savez-vous qu'il y a huit ans, votre pays est devenu le porte-drapeau d'une guerre mondiale contre la Syrie ? Savez-vous que des milliers de "djihadistes" français se sont unis à 400 000 autres "djihadistes", soigneusement recrutés dans le monde entier, pour totalement détruire mon pays que l'un de vos scientifiques, André Parrot, a jadis présenté comme la "seconde patrie" sur cette Terre de tout être humain ?
Savez-vous que toutes vos institutions dites démocratiques, et en tête votre Parlement, ont fermé les yeux, ont bouché leurs oreilles face à cette volonté mondiale d'anéantir complètement ce berceau de la civilisation humaine ?
Savez-vous aussi que l'Église de cette France fille ainée de l'Église, porteuse du grand message d'amour et de justice de Jésus-Christ, s'est illustrée par un silence honteux, complice de cette destruction indescriptible de mon pays ?
N'est-il pas venu pour vous tous le temps de vous affranchir de votre servitude stupide à l'égard de vos politiciens, de vous affranchir de la folie imposée par votre mode de vie ? N'est-il pas venu pour vous tous le temps de retrouver enfin votre dignité humaine, de vous réconcilier de façon absolue avec la grande majorité des êtres humains oubliés, dont ceux votre pays et de nombreux autres pays, écrasés sous la botte des États-Unis, votre bourreau ?
Je suis accablé par ce qui s'abat ce soir sur la France entière… et pourquoi pas, sur l'Europe ! Une vigilance rapide et noble s'impose avant qu'il ne soit trop tard !
Père Élias Zahlaoui
Damas, le 16 avril 2019

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Refrain :
Mon Dieu, mon Dieu,
donne moi, la tourmente
Donne-moi, la souffrance
Donne-moi, l'ardeur au combat
Mon Dieu, mon Dieu
Donne-moi, la tourmente
Donne-moi, la souffrance
|: Et puis la gloire au combat. :|

Ce dont les autres ne veulent pas
Ce que l'on te refuse
Donne-moi tout cela, oui tout cela
Je ne veux ni repos, ni même la santé
Tout ça, mon Dieu, t'est assez demandé
|: Mais donne-moi :|
Mais donne-moi la Foi
|: Donne-moi force et courage
Mais donne-moi la Foi, :|
Pour que je sois sûr de moi.

Refrain :

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vendredi 10 mai 2019

La France blanchit son armée en 1944… plus raciste que DeGaulle tu meurs…


"Cette Histoire, c'est notre Histoire" 
Ce vendredi 10 mai, en France :
Journée nationale des Mémoires, de la Traite, de l'Esclavage et de leur Abolition…
Un grand oublié : le "Blanchiment" de l'Armée française en 1944 !
Ni oubli, ni pardon
Que l'infâme DeGaulle soit maudit à jamais !





Racisme ordinaire de Petit-Blanc : le général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle, ne voulait absolument pas qu’il soit dit que la France avait été effectivement libérée par des Noirs, chair à canon… Complexe du Petit-Blanc, suprématie de la race blanche !

Ces hommes doivent bien vite se rendre à l’évidence :
leur carrière de héros est terminée.
En Afrique, ils redeviennent des nègres indigènes, des « bougnoules ».
C’est comme « bougnoule » que le sergent Diatta,
ex étudiant en droit à Paris, se fait expulser du Coq Hardi,
le bordel de Dakar, réservé aux Blancs (ou aux Noirs américains).

Plus raciste - et malhonnête - que DeGaulle tu meurs…

Une fois la besogne accomplie, c’est-à-dire la France libérée, il ne fallut pas trois mois à un général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle, pour « blanchir » entièrement l’armée française. Les quelque 20 000 tirailleurs sénégalais survivants furent renvoyés en Afrique et, peu après les Antillais dans leurs îles. Tout cela avec des disparités de solde en fonction de la couleur. 
Le blanchiment des régiments se définit comme le renvoi et le remplacement des soldats noirs venus d'Afrique par des recrues blanches pour la dernière étape de la Libération. Cette opération logistique méconnue est appliquée à l'automne 1944. Environ 20 000 soldats noirs de l'armée française sont rapidement retirés du front et renvoyés chez eux. Cette décision a été prise à la demande du général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle,  et du Gouvernement Provisoire de la République (GPRF) pour l'ensemble des armées françaises et pour satisfaire une demande des Américains qui ne souhaitaient pas voir de soldats de « couleur » dans la 2e DB du général Leclerc. 

Tirailleur dit "sénégalais" fait prisonnier par des soldats allemands, sur la terre de France avant d'être fusillé quelques heures plus tard.
Colonisé par la France. Mort pour la France.
Le passé expliquera toujours le présent n'en déplaise à certains.


C'est tout un pan d'histoire qui est délibérément occulté : sur le front des Vosges, des soldats africains déposent à terre leur uniforme et leur matériel, qui seront destinés à de jeunes recrues, probablement issues des FFI. Pour ces tirailleurs sénégalais, la guerre est finie : l'armée française a préféré se priver de vingt mille combattants aguerris — au grand dam de certains officiers — plutôt que d'associer des hommes noirs à la Libération. « Les frères de couleur vaincus par l'hiver ! » claironne un film de propagande, qui témoigne hypocritement du « blanchiment » des troupes à l'automne 1944. Prétexte climatique qui cache une amère réalité : l'état-major craint pour le prestige de la 1ère armée et voit comme une « atteinte à l'ordre colonial » le contact entre soldats noirs et femmes blanches.

C'est un mépris français, enfoui sous la solennité des célébrations mémorielles, que Jean-Baptiste Dusséaux s'emploie à dévoiler dans ce film, soutenu par l'éclairage d'historiens et par le témoignage de Tidiane Dieng, ancien combattant sénégalais. Entravée par le manque criant d'archives (maladroitement compensé par un montage de dessins à l'encre), l'évocation du « blanchiment » ne peut hélas être que parcellaire. Elle s'inscrit dans un propos plus large, louable mais moins rare, consacré à l'importante contribution des troupes provenant de l'Afrique noire aux combats contre l'Allemagne nazie, et au sort déplorable que leur a réservé la République française à l'issue de la guerre. 

Source : Isabelle Poitte pour Télérama

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Le 18 juin 1940, un général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle, lance une déclaration appelant les Françaises et Français qui voudraient résister à se joindre à lui. Les premières régions de l'Empire français à répondre favorablement à ce général sont des colonies, pour la plupart africaines : Tchad, Haute-Volta, Cameroun français, Congo, Gabon… Nouvelle-Calédonie, Nouvelles Hébrides, etc. C'est le Guyanais Félix Éboué qui en Afrique organise le ralliement à ce général. Les premières forces armées françaises "libres" furent donc essentiellement composées d'Africains.
Dans le même temps, en 1940 donc, le général de brigade (ATT) déserteur DeGaulle proclame Brazzaville, capitale de la France libre, alors que Paris est occupé par les troupes allemandes.
Officiellement plus de 150 000 Africains vinrent en Europe combattre l'armée allemande. En fait on ne connaîtra jamais les chiffres exacts du contingent africain. En réalité ils auraient été sept fois plus nombreux : "Tirailleur sénégalais" reste une expression générique englobant tous les soldats africains des colonies dites d'Afrique Occidentale Française et d'Afrique Équatoriale Française…
Pourtant, le 15 août 1944, le général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle, ordonne le cantonnement des Tirailleurs dans les casernes de crainte qu'on puisse les voir au défilé de la libération de Toulon et pour taire la participation des Africains à la libération de la France. Rien ne changera plus concernant ces Tirailleurs. Leur rôle décisif dans la lutte contre le nazisme est de façon récurrente volontairement occulté des cérémonies officielles et de mémoire collective par le pouvoir politique français.
Les soldats africains sont devenus depuis 1945 les héros oubliés de la Seconde Guerre mondiale.
"Commémorer, c’est se remémorer ; c’est redonner vie à ces morts ; c’est réhabiliter leur combat ; c’est rendre aux morts leur dignité ; c’est leur rendre justice. Commémorer, c’est effacer symboliquement leurs douleurs ; c’est transformer les victimes en héros. Les Indigènes refusent d’oublier parce qu’oublier serait rendre inutiles ces morts. Oublier serait les assassiner une seconde fois. Rendre hommage à ces morts, c’est perpétuer leur souvenir, c’est les continuer ; c’est transformer ces morts en acteurs des luttes actuelles qui sont le prolongement de leurs propres combats. 


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Comment la France a « blanchi » son armée en 1944

Héros et Bougnoules : un crime de l’armée française dans l’Afrique coloniale

Dr Jean-Claude Perez : "De Gaulle, l'accélérateur majeur de la décadence occidentale"

R…appel pour un 18 juin !

Dans son délire criminel, DeGaulle avait ourdi l'assassinat du général Raoul Salan

Les collabos de ces égorgeurs du FLN : plus lâches que les lâches fellaghas…

18 juin 2011 à Vitrolles : DeGaulle déserte à nouveau

Christian Estrosi et ses amis…

La trahison de Marine Le Pen, dernier rempart contre l'effondrement de l'ordre établi…

Bécassine s’emmourache de DeGaulle…








mercredi 17 avril 2019

Notre-Dame de Paris… la France, dans un des moments forts de notre histoire présente



Notre-Dame de Paris se confond avec la France, les moments les plus forts de son histoire - de Saint Louis à la victoire de Jeanne d'Arc sur les Anglais ou encore cette mémorable messe, le 26 juillet 2017, à l'intention du Père Jacques Hamel un an après son assassinat à Saint-Étienne-du Rouvray…






vendredi 12 avril 2019

J'avais un camarade… Robert Boissières



 
Robert Boissières, 20 ans
(photo prise peu avant son assassinat)
Robert Boissières, né le 11 février 1942 à Toulouse, a été odieusement assassiné à vingt ans devant le domicile de ses parents le jeudi 12 avril 1962 à Alger par une bande d'aviateurs de l'armée française en vadrouille. Agression gratuite, lâche, imbécile, criminelle. Geste de Français très ordinaires…

Aspects de la France, jeudi 19 avril 1962


Nouvelles d’Alger 
(Copie intégrale d’un article non signé publié par Aspects de la France, le jeudi 19 avril 1962. L’original de cette coupure de journal m’a suivi jusque dans mon exil asiatique.)
Le 12 avril 1962, vers 23 heures, un peu avant le couvre-feu, un jeune Français de 20 ans, étudiant en 1ère année de Droit, Robert Boissières, a été tué par les « forces de l’ordre », une patrouille de gendarmerie de l’Air, près du Rectorat, route du Golf à Alger. 
Il venait, avec quatre camarades, dont son frère, âgé de 18 ans, d’apposer des inscriptions "O.A.S." dans le quartier.
Ils rentraient chez eux lorsque, entendant une voiture militaire, ils se cachèrent dans le rebord du talus, parmi les herbes. C’est là que sans sommation aucune, Robert Boissières fut exécuté d’une rafale de mitraillette, tandis que son camarade, Jean Zonza, 21 ans, étudiant en Médecine, était grièvement blessé.
Le quartier fut mis en émoi par cette rafale et en particulier les parents de Robert qui habitent au Clair Logis des P.T.T. Son père, inquiet, descendit immédiatement sur les lieux du drame. Il rencontra un militaire qui lui annonça froidement qu’il venait de « fusiller » un jeune, en même temps qu’il lui tendait la carte d’identité de sa victime. Douleur du pauvre père lorsqu’il reconnut que c’était celle de son fils.
Les Agences de Presse ont donné différentes versions, des versions fausses surtout. On a prétendu qu’un coup de feu avait été tiré. C’est faux. Ces garçons n’étaient pas armés. Mais on use du mensonge pour essayer d’excuser un acte odieux…
Les obsèques de la jeune victime ont été célébrées ce matin, lundi 16 avril, à 9 heures, à la "sauvette". On avait interdit tous faire-part et communiqués dans les journaux. On craignait l’affluence… J’y suis allé avec mes enfants et deux camarades de Robert Boissières.
Malgré toutes les précautions prises par les autorités, il y avait plus d’un millier de personnes à suivre ce malheureux convoi de quelques mètres dans le cimetière de Saint-Eugène, entre la morgue et le dépositoire. Mais obsèques émouvantes, bouleversantes dans leur simplicité, dans leur clandestinité. Foule digne, très impressionnée… Les martyrs de la foi en ont eu d’identiques, et de telles morts, de telles obsèques ne peuvent qu’affermir une religion ou un idéal…
Le jeune frère de Robert, retenu à l’école de police d’Hussein Dey, n’a pas été autorisé à rendre ce dernier hommage… Quelle tristesse.
Ce n’est pas avec de tels assassinats, de tels procédés pour essayer d’étouffer nos sentiments qu’on parviendra à l’apaisement d’une population française de plus en plus survoltée.
Après cette pénible cérémonie, je suis allé ensuite, seul, me recueillir sur les lieux du drame. À l’endroit où est tombé ce pauvre enfant : des bouquets de fleurs, quelques-uns avec ruban tricolore et contre le tronc d’un arbre mort trois lettres sont épinglées : celle d’une mère bouleversée, et deux autres écrites par des camarades de la victime. Lettres qui crient une indignation bien légitime…

Le rédacteur, sous la menace de la censure et de la saisie du journal, malgré son émotion, reste très réservé. Il ne précise pas que la caserne de ces aviateurs jouxte l’immeuble du Clair Logis des P.T.T. Il ne s’interroge pas sur ce que faisaient réellement à cette heure hors de leur base ces aviateurs ? Retour de beuverie ? Ce qui est avéré est que le militaire assassin qui proclama froidement qu’il venait de « fusiller » un jeune, ses acolytes et toute la troupe, jusqu’à tard dans la nuit, fêtèrent ce haut fait de guerre sous les fenêtres des familles des victimes. De plus, nous ne pouvons manquer de nous interroger sur la sanction de cet acte de bravoure. L’assassin et ses complices furent-ils par la suite décorés ? La haine gaulliste n’exclut rien.

Depuis, en France, sur le territoire français métropolitain, partout, chacun risque de croiser l’un de ces ivrognes. Pourquoi ne serait-ce pas celui-ci ? Pourquoi pas celui-là ? De toute façon par leurs votes successifs, et d’abord celui en faveur de l’abandon de l’Algérie, les Français ont sans cesse réaffirmé leur complicité avec ces assassins… Décidément, ce pays m’est définitivement infréquentable… À présent, mon vœu le plus cher reste de n'avoir jamais à vivre dans ce pays d’infâmes, la France,… ni d'y crever,… ni que mes cendres y soient  souillées.

Alex Nicol dans « La Bataille de l’OAS » publié dès novembre 1962 (Les Sept Couleurs) donnera une version qui rejoint celle d’Aspects de la France, et  confirme (pages 129-130) : « Jamais on n’a fait état de l’ouverture d’une enquête quelconque ni de sanctions prises contre ces militaires pour le moins nerveux sur la gâchette… »

Une version tout aussi horrible de ces faits est rapportée par Francine Dessaigne dans son « Journal d'une mère de famille pied-noir » :

Vendredi 13 avril 1962. … Le journal d'hier nous apprend la mort de Robert Boissières, dix-neuf ans. Jeudi soir, il dînait en compagnie de son frère aîné chez la fiancée de ce dernier. Vers 11 heures ils rentrent à pied dans le quartier de la Redoute. Un groupe de jeunes gens court sur la chaussée suivi de près par une patouille de métropolitains. Les Boissières s'arrêtent. Les jeunes gens prennent une petite rue et disparaissent dans la nuit. La patrouille revient sur ses pas et retrouve les deux frères. Bruit de culasse, les jeunes gens s'aplatissent sur le trottoir. Les soldats s'approchent et, presque à bout portant, tirent deux balles dans la tête de Robert et une rafale sur son frère. Robert Boissières est mort hier matin; son frère exsangue est dans un état grave. C'est ce que raconte à mon mari un de leurs cousins…

Les divergences entre ces versions des circonstances d’un même assassinat témoignent de l’extrême tension qui régnait alors à Alger et de l’intolérable pression exercée par les séides du pouvoir métropolitain d’alors désormais allié inconditionnel du FLN, tant dans le crime que dans la propagande et la manipulation de l’information. Ce même jour, ce 12 avril 1962, le général Edmond Jouhaud, arrêté à Oran peu avant, est condamné à mort. Le vendredi suivant, le 20 avril, le général Raoul Salan devait être lui aussi arrêté…


Faire-part édité et diffusé clandestinement par l’Association générale des étudiants d'Alger (AGEA) :


(Maquette réalisée par Josseline Revel-Mouroz et Hélène Mattéi - AGEA)
Instants de bonheur à l'AGEA…  Robert : le seul civil

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Le 10 octobre 1984 Robert a quitté Terre-Cabade. Il repose désormais au nouveau cimetière de Cugnaux, dans la proche banlieue de Toulouse.

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La Cavalcade a été composée en 1963 par Jean De Brem en l'honneur du lieutenant-colonel Jean-Marie Bastien-Thiry responsable de l'attentat du Petit Clamart visant le DeGaulle et fusillé le 11 mars 1963. L'air est celui du chant allemand "Ich hatt' ein Kamerade" en français "J'avais un camarade".

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Le 5 juillet 2003, en présence de plus de 1500 personnes unies dans un profond recueillement, était inaugurée, au centre du cimetière du Haut-Vernet à Perpignan, une stèle en l'honneur de 104 des "fusillés et combattants  tombés pour que vive l'Algérie française". 

Inauguration de la stèle aux "Martyrs tombés pour l'Algérie française", fin de cérémonie : appel personnel de chacun des 104 Martyrs
"Aux fusillés, aux combattants tombés pour que vive l'Algérie française",
cimetière du Haut-Vernet, Perpignan


"Aux fusillés, aux combattants tombés pour que vive l'Algérie française"… 104 martyrs auprès des fusillés  Bastien Thiry, Degueldre, Dovecar, Piegts,
 cimetière du Haut-Vernet, Perpignan

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Sur ce blog, une page spéciale est désormais dédiée à Robert Boissières [clic sur sur cette page, bouton à droite "Robert Boissières" ]. Une page qui appartient à tous ceux qui se souviennent de Robert, à tous ses amis… Qu'ils y déposent témoignages, photos, documents pour que de Robert vive le souvenir…
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Robert Boissières, "même pas pied-noir"… mais martyr de l'Algérie française

Hocine Aït Ahmed et Jean-Jacques Susini, deux Algériens d'exception…

Ian Smith, le héros que n'a pas su opposer l'Algérie à l'infâme trahison de DeGaulle…

Robert Boissières sur le site de l'ADIMAD-MRAF
Jean-Jacques Susini : l'ultime espoir de l'OAS restait la négociation directe avec le FLN


Jean-Jacques Susini : fondateur et théoricien de l'OAS

Éd. IDées : "Pour une critique positive"… après "L'Algérie pacifiée sur un plateau d'argent !"



Via Recta : Éd. IDées : "Pour une critique positive"… après "L'Algérie pacifiée sur un plateau d'argent !"  … L’oubli dans lequel est aujourd’hui confiné Jean-Jacques Susini témoigne, si besoin était, une fois de plus de la victoire et de la force d'un Régime stérile, incapable d'imagination et d'innovation au service du peuple de France !… …

Le Point : Les États-Unis auraient apporté leur soutien à l'OAS en 1962 - Pour les services secrets suisses, les États-Unis auraient poussé l'OAS à s'entendre avec l'aile modérée du FLN par l'intermédiaire de Jacques Chevallier, ancien maire d'Alger et ancien secrétaire d'État à la Défense, Jean-Jacques Susini, le numéro deux de l'OAS, derrière le général Raoul Salan et le colonel Jean Gardes.

Les banlieues françaises, héritage de l'Afrique imposée par le "grand homme" DeGaulle…

Alexandre Gerbi - « La France ne serait plus la France » et « Apartheid » : Décryptage de deux énormes « lapsus » de Manuel Valls

Alexandre Gerbi - Histoire occultée de la décolonisation franco-africaine : Imposture, refoulements et névroses
La France blanchit son armée en 1944… plus raciste que DeGaulle tu meurs…


dimanche 28 octobre 2018

250 ans après, la reconquête d'Ayutthaya par le Grand Roi Taksin (24 au 28 octobre 2018)




Le roi Taksin dirigea la libération du Siam de l'occupation birmane après la deuxième chute d'Ayutthaya en 1767. Le onzième mois lunaire de l'année du cochon [1767], le roi conduisit sa flotte navale de 100 navires et 5 000 soldats au départ de Chanthaburi pour entrer dans le fleuve Chao Praya. Il a attaqué l'armée birmane au camp Pho Sam Ton, dans la région de Wat Madua, entre les rivières Phasak et Lopburi. Finalement, il réussit à assurer l'indépendance du Siam le 6 novembre.
La Marine Thaïlandaise vous invite à célébrer "250 ans après, la reconquête d'Ayutthaya par le Grand Roi Taksin"…

La flotte de la Marine Thaïlandaise répètera le voyage  du Grand Roi Taksin, avec une halte dans les diverses provinces sur la route de la marche d'il y a 250 ans pour y organiser chaque fois un grand événement, entre le 24 octobre et le 11 novembre 2561…Quel est l'évènement de chaque jour ? Où se déroule-t-il ? Toute l'information est donnée principalement  sur le lien suivant : http://250yearsprajaotak.com/  ainsi que sur Facebook : มูลนิธิสมเด็จพระเจ้าตากสินมหาราช.



Rendez-vous du 24 octobre au 11 novembre…


























Du 24 octobre au 11 novembre 2561, vous êtes invités à vivre la reconstitution de l'épopée du Grand Roi Taksin et de sa flotte !




24 octobtre 2561, peu avant la cérémonie d'ouverture…




















25 octobre…




26 octobre 2561… Rayong, du chantier naval de Phra Taksin jusqu'à Luang Ang Thong puis Trang…





Samedi 27 octobre 2561, les habitants de Rayong honorent les images du Grand Taksin… 
Voyage sur le parcours de l'armée royale en direction de Chonburi














Dimanche 28 octobre 2561, Chonburi
































PICHAYA SVASTI : Celebrating the old capital - Thon Buri turns 250 this year

AMPA SANTIMATANEDOL : Titan of history rises from bones of an old shipyard

PLOENPOTE ATTHAKOR : Forum kicks off Thon Buri celebration

Pimpraphai Bisalputra : King Taksin and Thailand’s Chinese roots

Pattaya Mail : King Taksin the Great

Pattaya Mail (26 octobre 2018) : Pattaya prepares for King Taksin 250-year commemoration

Pattaya Mail (26 octobre 2018) : Navy sets sail to re-enact King Taksin’s amphibious assault

Pattaya Mail (30 octobre 2018) : Parade of boats commemorates King Taksin the Great

Pattaya Mail (9 novembre 2018) : 250 years later, King Taksin lands his troops again in Pattaya

Pattaya Mail (10 novembre 2018) : Image of King Taksin the Great placed at his monument in Bangkok

Facebook : ๒๕๐ ปี ตามรอยกองเรือ สมเด็จพระเจ้าตากสินมหาราช

Facebook : Thai NavySEAL

http://250yearsprajaotak.com/

Facebook : มูลนิธิสมเด็จพระเจ้าตากสินมหาราช











lundi 15 octobre 2018

Pierre Desproges : irrévérence et liberté d'expression…

"Desproges était un génie, les génies sont éternels, Desproges est donc éternel. Une démonstration aussi acrobatique qu’inutile quand on aborde le sujet ô combien riche de cet artiste qui maniait le rire, l’humour, le caustique, le grinçant, le cinglant et l’irrévérencieux avec un goût prononcé pour le maniement périlleux de la langue française… allez savoir ce qu’un gars comme lui aurait eu le droit de dire aujourd’hui… Fort heureusement, il s’est révélé au bon moment et a eu largement le temps de nous livrer sa verve douce-amère avant de nous abandonner."






Pierre Desproges sur Wikipédia

Pierre Desproges, issu d'une famille de commerçants de Châlus, était un mauvais élève à l'école1. Il passe une partie de son enfance à Luang Prabang (Laos) où son père enseigne le français. En 1959, il part pour vingt-huit mois en Algérie où il doit accomplir un service militaire dont il garde un souvenir exécrable. Ne sachant trop que faire pour gagner sa vie, il entreprend des études de kinésithérapie qu'il abandonne assez vite, il écrit des photo-romans qu'il confectionne avec ses amis (et qui paraissent), il vend des assurances-vie (qu'il rebaptise assurances-mort) puis des poutres en polystyrène expansé2.

Il devient ensuite journaliste à l'Aurore où il entre grâce à son amie d'enfance, la journaliste Annette Kahn. Son chef de service aux informations générales, Jacques Perrier, qui ne le supporte pas, le fait renvoyer. Il travaille alors dans le journal hippique du même groupe de presse Paris Turf. Lorsque Perrier est à son tour licencié, Bernard Morrot, qui est nommé pour le remplacer, le fait revenir à l'Aurore et lui confie une rubrique de brèves insolites à l'humour acide que Pierre Desproges appelle la « rubrique des chats écrasés ». Jugé un peu trop caustique, il évite son licenciement grâce à Françoise Sagan (qu'il interviewera pour « le Petit Rapporteur ») qui écrit une lettre au journal en affirmant qu'elle n'achète l'Aurore que pour la rubrique de Desproges3. Remarqué par ses confrères de la télévision, il devient chroniqueur dans l'émission télévisée le Petit Rapporteur, sur TF1. Sa prestation dans cette émission dominicale de Jacques Martin, au côté de son complice Daniel Prévost, demeure gravée dans l'esprit des amateurs d'humour noir et de cynisme. Il claque la porte car il est coupé de plus en plus souvent au montage. Après ces oppressions, il se réinstalle à l'Aurore, car il s'y sent mieux… … suite

mercredi 3 octobre 2018

Liberté, Égalité, Fraternité… C'est la république !



Macron, vous voilà !

Que les Nations prennent enfin exemple sur la république en France !… Ici, foin de tout protocole !… De beaux jeunes-gens exhibent librement leur torse somptueusement musclé à la convoitise d’un président subjugué… Des gestes qui ailleurs seraient considérés comme aussi vulgaires qu’injurieux sont ici sublimés par un président qui aime, nous assure-t-il, tous ses citoyens. Liberté, Égalité, Fraternité… Macron, vous voilà !






Olivier Demeulenaere – Regards sur l'économie : Rendez-lui Benalla !


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Quand Michel Onfray adresse des billets aigres-doux à Manu… Des missives désenmourachées que davantage de temps libre devrait rendre plus fréquentes… Ne rougissons pas d’être un peu voyeurs, malgré tout notre dégoût des émanations des bas-fonds d’une raie-publique dont le nom n’a jamais été autant justifié…


Lettre à Manu sur le doigté et son fondement







mercredi 26 septembre 2018

Éric Zemmour en grande détresse mentale !…



Comment imaginer en faveur d'Éric Zemmour des paroles plus bénéfiques que celles dont il est gratifié dans cet article de Laurent Sagalovitsch ?… Laurent Sagalovitsch, en coreligionnaire compatissant mais d'une franchise sans complaisance, rappelle à Zemmour qui il est… Un Zemmour qui a bâti son image publique sur un déni de soi… Laurent Sagalovitsch ne s'adresse ici à Zemmour qu'en tant que coreligionnaire… ne faisant aucune référence au pays d'origine de Zemmour, l'Algérie… Nombreux sont ces enfants d'Algérie exilés en France qui se délectent des diatribes de Zemmour… Que ceux-là se souviennent que sur cet aspect de ses origines le discours de Zemmour est là aussi fait de dissimulation… Zemmour est né en 1958 dans un bled de Métropole ; cela signifie que ses géniteurs avaient fui et abandonné notre chère Algérie bien avant la nakba imposée par DeGaulle et les éléments les plus extrémistes du FLN… Une lâcheté que l'inconscient de Zemmour n'a sans doute pas évacuée ?…

Souhaitons sincèrement qu'Éric Zemmour rencontre cet article pour un radical examen de conscience et qu'il ait enfin la sagesse de s'entourer de toutes les aides qu'exige sa détresse mentale…

« … Qu'un Français bon teint eût tenu de telles paroles, c'eût déjà été de trop mais qu'un schnorrer comme Zemmour qui doit être autant gaulois que Rika Zaraï et Popeck réunis, en vienne ainsi à donner des leçons de francité, c'est non seulement risible, grotesque et absurde mais c'est en plus une sorte de crachat que Zemmour s'adresse à lui-même… »

Par ailleurs, un article savoureux… agneau, couscous, huile d’olive, harissa… manquent que les figues et les dattes !…




Nul doute que Zemmour eût préféré s'appeler Dupont ou Martin. Mais voilà il se nomme Éric Zemmour et quand on porte un tel nom, on s'abstient de donner des leçons de francité à une invitée prénommée Hapsatou.



Avec ma tête de juif errant et mon nom à faire rougir une carpe farcie, en toute logique, mes parents auraient dû me prénommer Schlomo, Mordechai ou Jacob. Par crainte que l'histoire ne bégaye, ils ont préféré nous affubler, mon frère et moi, de prénoms assez passe-partout pour ne point éveiller les toujours possibles soupçons. C'était là une attitude assez commune chez les familles juives européennes qui toutes portaient en elle les traumatismes de la déportation. On ne tenait pas à attirer l'attention et, en cas de malheur, avec ces prénoms neutres au possible, on pourrait peut-être échapper à la prochaine rafle.

Peut-être que les parents de Zemmour en firent de même : au lieu que leur dernier-né ne s'appelle Samuel ou Nathan, ils le prénommèrent Éric. Il est vrai que d'aller dans la vie en portant le nom d'Isaac Zemmour peut s'avérer être, dans certains cas, une véritable source d'emmerdements. Déjà que le seul vocable de Zemmour porte en lui des sonorités qui sentent bon le couscous à l'agneau, les cigarettes au miel ou les sandwichs au thon baignés à l'huile d'olive. Rajoutez-y un prénom aux consonances un tantinet hébraïques et vous êtes bon pour finir commercial auprès d'un fabricant de harissa. Ou doublure de Roger Hanin dans un film d'Alexandre Arcady.

Nul doute que Zemmour eût préféré s'appeler Dupont ou Martin. Éric Martin. Qui sait si à cette heure-ci, avec un patronyme pareil, il ne serait pas déjà rédacteur en chef au Figaro Magazine. Ou président de l'Assemblée nationale. Ou encore, chef de rayon chez Leroy Merlin. Seulement voilà, Zemmour s'appelle Zemmour, Zemmour est aussi juif que Sagalovitsch peut l'être – chacun dans son style – et cet héritage, s'il ne protège pas, hélas, de la connerie, impose qu'on ne puisse pas venir fanfaronner à la télé pour vilipender une invitée qui aurait le malheur de se trimballer avec un prénom qui ne sente pas bon les volcans d'Auvergne.

Qu'un Français bon teint eût tenu de telles paroles, c'eût déjà été de trop mais qu'un schnorrer comme Zemmour qui doit être autant gaulois que Rika Zaraï et Popeck réunis, en vienne ainsi à donner des leçons de francité, c'est non seulement risible, grotesque et absurde mais c'est en plus une sorte de crachat que Zemmour s'adresse à lui-même.

Que croit-il donc ce petit éditorialiste – je l'ai croisé un jour, il m'arrive à peine à la taille, moi qui dépasse à peine le mètre-soixante-dix – qui s'en va déposer chaque jour de la semaine, ici et là, sa petite chronique pleine de fiel et de ressentiment ? Qu'à force de rouler des pelles à toutes les Mariannes de l'Hexagone, de s'époumoner à chanter l'inaltérable gloire du coq français, de louer, la voix tremblante, la beauté inoubliable du Ballon d'Alsace ainsi que le goût de la cuisine picarde, de dénoncer l'immigrant, voleur de richesses, sous toutes ses formes, d'apparaître comme le parfait zélote de l’identité française en péril, il va finir par faire oublier cette tâche originelle dont son nom est le parfait étendard ?

Quand un juif commence à se comporter de la sorte, quand il entend inscrire ses pas dans la communauté nationale au point d'oublier d'où il vient, quand il passe son temps à célébrer à outrance les charmes d'un pays où, quoi qu'il fasse, il sera toujours considéré comme un étranger, lorsqu'il en rajoute des tonnes afin de mieux convaincre le Gaulois de souche de sa parfaite allégeance à la nation française, c'est que ce juif-là est soi fou, soit sot. Soit les deux à la fois.

Être raciste et juif est une aberration métaphysique. Quand on porte dans son nom, quand on charrie dans son sang, dans sa chair même, les magnificences et les blessures d'un peuple qui aura connu, tout au long de son histoire, les pogroms et les bûchers, le sang des déportations et l'arbitraire de l'exil, la mise au rebut et l'enfermement au sein de ghettos insalubres, la constante stigmatisation et la vindicte de nations égarées dans l'enfer du nationalisme, on ne vient pas à la télévision dire à une invitée qui porte le joli prénom d'Hapsatou : « Votre mère a eu tort de vous appeler ainsi. Elle aurait dû prendre un prénom du calendrier et vous appeler Corinne par exemple, ça vous irait très bien… C’est votre prénom qui est une insulte à la France. La France n’est pas une terre vierge. C’est une terre avec une histoire, avec un passé. Et les prénoms incarnent l’histoire de la France. »

D'ordinaire, rien n'excuse une pareille infamie mais quand elle émane d'un Juif, elle se teinte d'une telle irréalité qu'on ne sait plus si on doit en rire ou en pleurer. Tu n'as donc toujours pas compris mon petit Zemmour que le jour où tes idées viendraient à devenir celles de la majorité ambiante, le jour où tes glorieux camarades prendront le pouvoir, le jour où tes amis du Rassemblement National et autres groupuscules identitaires plastronneront à la tête de l’État et rêveront à une France enfin blanche et catholique, tout Zemmour que tu as été, tout servile que tu te seras montré, tout « frankaoui » que tu auras essayé d'apparaître, tu seras le premier à dégager et à monter dans un convoi pour Drancy, Pithiviers, Struhof, toutes ces aimables destinations où, naguère, des sbires versés dans la même fureur nationaliste que la tienne envoyèrent à la douzaine de pauvres petits juifs comme toi ?

Tu penses vraiment qu'à force de te vautrer dans ces fanges du nationalisme le plus fielleux qu'il soit, à rêver de Clovis, de Charlemagne et de Mireille Mathieu, à effeuiller avec amour et ferveur les pages de l'histoire de France, ton nom, tes origines, ton appartenance religieuse finiront pas disparaître au profit d'une identité franco-française qui malgré tout tes efforts, tes courbettes, tes révérences, ne sera jamais la tienne ? Jamais.

Zemmour, tu es un cancre de l'Histoire.

Et le dernier des Juifs.

Laurent-Sagalovitsch 


Facebook : Laurent Sagalovitsch - Un Juif en cavale

Laurent Sagalovitsch : Zemmour, tu es un cancre de l'Histoire