Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

mardi 10 juin 2014

Barbecue chez les bleu-marine… La Marine allume une fournée : ouste papa Le Pen !


La faute politique c'est de hurler de concert avec  le totalitarisme de la pensée unique.



« Un Front national gentil, ça n'intéresse personne »
Jean-Marie Le Pen,
président d'honneur (inamovible) du Front national

Pourquoi vouloir dupliquer UMP, PS, UDI… si ce n'est que pour servir les intérêts strictement électoraux d'ectoplasmes aussi ambitieux que sans racines historiques ?…


Jean-Marie Le Pen : « Je considère que la faute politique, c’est ceux qui se sont alignés sur la pensée unique. Ils voudraient ressembler aux autres partis politiques. Si c’est le vœu d’un certain nombre de dirigeants du FN, ils ont réussi. C’est eux qui ont fait une faute politique, pas moi »


Fournée/Le Pen : dérapage ou débat de fond – par Raoul Fougax

4 Vérités : Sortie de Jean-Marie Le Pen : deux remarques…
La soumission au « système » et aux « médias », pourtant tant décriés par les frontistes, est totale. Pas sûr que, quand on veut refonder la France, la soumission soit la meilleure méthode…
Que va-t-il rester de cette belle « fournée dédiabolisée » du Front National ?


Présent - Nous ne pouvons plus nous taire :


Le marin Le Pen…
Jacques Trémolet de Villers

… Jean-Marie Le Pen est le doyen de la vie politique française. Il est le seul, aujourd’hui, chargé d’un mandat public, à avoir connu, comme député, la IVe République et, avant elle, la Seconde Guerre mondiale, la défaite, l’Occupation, la Résistance, la Libération, les guerres d’Indochine et d’Algérie… … « Cette stature d’ancien inspire plus que le respect. Elle donne la confiance »… … Le sauveur ? L’homme providentiel ? le général ? le maréchal ? … personne ne répond à l’appel de ce nom… Alors, peut-être, le doyen ! L’ancien ! Celui qui a vécu, a lutté, a tenu…




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"La dénonciation médiatique des prétendus dérapages de Jean-Marie Le Pen fait partie de l’arsenal de combat des ennemis du Front National.
Le mot “fournée” que j’ai employé dans mon journal de bord hebdomadaire n’a évidemment aucune connotation antisémite, sauf pour des ennemis politiques ou des imbéciles." Jean-Marie Le Pen, président d'honneur [inamovible] du Front national

Le Blog de Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du Front national : www.jeanmarielepen.com


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L’attaque contre Jean-Marie Le Pen n’est qu’une agit’prop grossière


Si on en croit Louis Aliot et quelques autres Jean-Marie Le P. (écrire en sa totalité un tel patronyme, ne serait-il pas déjà se rendre coupable de crime contre l’humanité ?), n’aurait pas le droit de prononcer le mot four, sans être aussitôt jeté au... feu. Et pas seulement. Tous ceux qui sont composés de ces quatre lettres, au début, à la fin ou quelque part au milieu, sont dans sa bouche (dans sa gueule devrait-on dire) anathèmes. Comme fournée. Pour avoir plaisanté sur des propos acerbes de Bruel-Benguigui dirigés contre le FN et avoir annoncé pour l’intermittent du spectacle l’éventualité d’une « prochaine fournée », aussitôt assimilée à la déportation des heures les plus sombres de notre histoire, Jean-Marie Le P., ainsi que le chantait jadis Guy Béart (Béhar), sera pendu.

En français en somme, ce sont plusieurs centaines de termes dont les vigilants de l’antisémitisme se sont désormais autorisés à vérifier l’utilisation qu’il en fait. Dans mon petit dictionnaire de poche j’en compte ainsi 41 qui commencent par ces lettres désormais infâmes. De fourbe à fourmi. Et de fourrage à fourvoyer. En passant par fourgon, fournaise, fournil, fourrure qui tous il est vrai sentent leur holocauste et leur antisémitisme caché ou codé. Mais Internet est beaucoup plus généreux qui en a trouvé 641 commençant par les lettres F.O.U.R. Et, comme il faut se méfier des petits sournois qui sévissent en ces lieux, on doit tenir compte des termes qui comprennent ces quatre lettres dans le désordre : 838 mots. Jean-Marie Le P., chacun le sait, étant particulièrement machiavélique, pourrait brouiller les cartes en même temps que les voyelles et les consonnes. Derrière le “troufion” ne se cacherait-il pas un autre four ? Et dire que tel auteur juif écrirait des textes qui sentent le soufre n’est-ce pas déjà verser dans l’antisémitisme le plus abject ?

Ou bien le président d’honneur du Front national a-t-il le devoir de se faire insulter par des histrions, des saltimbanques et des humoristes ratés — Monsieur Bedos est-il meilleur amuseur que Monsieur Dieudonné ? Est-ce la famille Bedos qui doit en décider ? — par des chanteurs inaudibles, des tennismen reggae, des joueurs de poker juifs. En même temps qu’il aurait l’interdiction, sous peine de faire intervenir la loi Gayssot, de riposter, fût-ce avec humour, au risque d’être traité de fasciste et d’antisémite ? Il est vrai, et on le sait depuis longtemps, que dans ce pays l’humour juif et l’humour caucasien sont deux choses bien différentes. Il suffit à ceux qui en doutent d’écouter Alexandre Astier et son sketch désopilant sur la Physique Quantique ou Gaspard Proust — bon, d’accord, il s’appelle Gasper Pust, Suisse, d’origine slovène et la mère de son grand-père paternel aurait été juive — puis Michel Boujenah ou Élie Semoun. À eux de juger.

Mais le problème qui se pose est de savoir si désormais la codification de la langue française a cessé d’être réservée à l’Académie Française. Si elle revient de droit à Louis Aliot et à sa concubine Marine Le Pen qui a condamné dans Le Figaro du 9 juin la « faute politique » (sic, pas moins !) de son père et au CRIF, à la XVIIe Chambre Correctionnelle, à Yahoo, aux media en général et aux “people” de toutes sortes et de toutes espèces, allant de Ribéry aux analphabètes des Grandes Gueules de RMC et aux bafouilleuses de dépêches de France Info ?

Il n’est pas inintéressant de s’interroger. Même Gilbert Collard en a esquissé vaguement une tentative, tout en exigeant, scandalisé, la démission de Jean-Marie Le Pen. Le mot fournée est banalement français. Il a un sens bien précis et, pour être direct, n’a jamais désigné sous quelque forme que ce soit ni la déportation au cours de la Seconde Guerre mondiale, ni comme le prétend Monsieur Bruel-Benguigui, quelque extermination de six millions de Juifs.

ALIOT ET COLLARD, ALLEZ VOUS-EN !

Le site spécialisé « La définition. Fr » en donne quatre interprétations.

Celle de l’Académie Française de 1798. Elle désigne très strictement la cuisson du pain, de la chaux ou des tuiles dans un four. D’une manière anecdotique on dit d’un homme « qu’il a pris un pain sur la fournée » lorsque, et c’est joliment exprimé, « il a eu commerce par avance avec sa future épouse ». La deuxième définition alors acceptée concernait « les charretées d’individus condamnés par le tribunal révolutionnaire à la guillotine ». Ceux qui jettent des tombereaux d’infamie sur Jean-Marie Le Pen sont-ils disposés à débattre justement de ce point précis ? De la Terreur, de la guillotine et de la belle Révolution ?

La seconde interprétation du mot “fournée” a été donnée par l’Académie Française en 1835. Elle reprend la première partie de la précédente mais “guillotine” et « charretées d’individus » ont pudiquement disparu. En revanche, elle désigne très familièrement un certain nombre de personnes nommées à la fois aux mêmes fonctions. Elle ne s’emploie guère, est-il précisé, que par plaisanterie au sens suivant : « Il ne sera pas de cette fournée. On annonce une nouvelle fournée pour le mois prochain ». Il est évident que tel est le sens de la plaisanterie de Jean-Marie Le Pen. Mais si toute “plaisanterie” dirigée contre le Front National, quelle qu’en soit la forme, est acceptable, venant de lui elle devient détestable.

La troisième formule a été énoncée par l’Académie Française en 1932. Et on notera tout ce que cette date a de sinistre et de prémonitoire ! L’essentiel de la définition n’a pas changé, sauf qu’on y a ajouté des « fournées de faïence ». Toutefois un dernier paragraphe, compte tenu justement de la date, mérite l’attention : « (La fournée) se dit d’un certain nombre de personnes qui accomplissent ensemble les mêmes actes ou subissent le même sort ». Deux exemples sont donnés : « Les visiteurs étaient admis par fournées. Les suspects étaient jugés par fournées ». Et, désolé pour les Bedos, Benguigui et compagnie, cette définition pouvait alors englober toutes sortes de circonstances mais certainement pas la Shoah… en 1932. Enfin, la plus intéressante des définitions est celle, toujours en vigueur, énoncée en 1986 par l’Académie Française. Rien ne change concernant les “fournées” de pain, de faïence, de chaux et de tuiles. Mais le dernier paragraphe a, lui, été singulièrement remanié. Et que dit-il ?

« (La fournée) est un groupe de personnes qui accomplissent ensemble les mêmes actes ou subissent le même sort ». Ah, Ah ! Sauf que voici les exemples que donne, en 1986 donc, l’Académie Française : « Les visiteurs étaient admis par fournées. Sous la terreur les suspects étaient jugés par fournées ». Fam. « Une fournée de promotions, de nominations. Il ne sera pas encore de cette fournée ».

Comment par conséquent ne pas remarquer que dans aucune définition officielle il n’est possible de trouver un lien entre le mot “fournée” et la Shoah. Il s’agit d’une pure annexion d’un terme de la langue française, usuel et sans aucune connotation avec la Seconde Guerre mondiale, qui par une odieuse récupération politique a été escamotée par les associations juives d’extrême gauche et par l’extrême gauche elle-même. Une récupération qui tend à se multiplier depuis les élections européennes — on l’a vu lors de la récente manifestation visant le Front National au prétexte d’une agression de skinheads par des anti-fascistes et qui tourna mal pour ces derniers —.  C’est devenu la tactique habituelle de la Gauche lorsqu’elle est battue dans les urnes de chercher à conserver le pouvoir par la force de la rue et la distorsion de la loi.

Aussi est-il pitoyable que de l’intérieur même du Front National en ses échelons les plus élevés, certains se mêlent de soutenir et de donner sens à cette campagne d’agit’prop qui n’est rien d’autre qu’une campagne d’agit’prop à laquelle nous sommes, nous, habitués depuis des décennies. Malheureusement la direction du Front National est passée entre les mains de personnes qui n’ont aucune culture nationaliste et traditionaliste et qui ne savent, ne peuvent ou ne veulent résister à la pression médiatique et à la pensée unique. Plus que tout autre monsieur Collard devrait connaître le sens des mots et être capable de déchiffrer les sémantiques élémentaires. Louis Aliot, étant aussi avocat et professeur de Droit Public et de Droit Constitutionnel, ne peut ignorer qu’il n’y avait rien de condamnable dans la boutade de Jean-Marie Le Pen et que toute cette affaire n’est qu’une manipulation de plus visant à fractionner le Front National. Manipulation à laquelle l’un et l’autre ont apporté un concours tellement stupide et flagrant qu’il laisse largement planer le doute sur la sincérité de leur engagement dans le combat national. Il est temps que l’un et l’autre se retirent.

René BLANC pour Rivarol


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Dernière fournée pour Jean-Marie Le Pen

Une fournée pour les artistes dégénérés

Dans une anodine vidéo publiée dimanche sur le site du Front national (FN) – retirée depuis – Jean-Marie Le Pen est interrogé sur le cas de plusieurs artistes "dégénérés" ayant attaqué et insulté le parti qu’il dirigeait. Sont évoqués Guy Bedos, Madonna, Yannick Noah et Patrick Benguigui dit Bruel, ces deux derniers ayant affirmé qu’ils quitteraient la France en cas de victoire du FN pour retourner dans leur habitat naturel. Mais ni Patrick Benguigui ni Yannick Noah ne sont retournés à la case départ.

« On fera une fournée la prochaine fois », déclarait dans la vidéo pour clore ce sujet Jean-Marie Le Pen.




L’utilisation dans deux phrases proches du terme « fournée » et du nom d’un Juif a suffi pour que l’establishment fabrique une polémique. Elle se serait sans doute éteinte d’elle-même rapidement si les principaux cadres du néo-FN, mis en place par Jean-Marie Le Pen, n’avaient repris, amplifié et relancé les accusations contre Jean-Marie Le Pen.

Condamnation unanime des "hauts dirigeants" du néo-Front national

« C’est une mauvaise phrase de plus. C’est stupide politiquement et consternant », s’est lamenté le franc-maçon Louis Aliot, compagnon de Marine Le Pen et numéro 2 du néo-Front national.

Les "Hauts Dirigeants" du néo-Front national

« Sur la forme, c’est inacceptable et intolérable, ça fait du mal à ceux qui les entendent et se sentent concernés, ça fait du mal au Rassemblement bleu marine et au Front national. […] Je suis fatigué de ces cabrioles avec les mots qui font vraiment des bleus à l’âme. […] Il y a peut-être un moment où l’heure sonne de prendre sa retraite », a lâché le député franc-maçon Gilbert Collard.

Dès hier soir, Marine Le Pen, abandonnant toute autre préoccupation – comme la constitution de plus en plus hypothétique d’un groupe au Parlement européen –, a tenu à rejoindre SOS Racisme, la LICRA, l’UEJF et d’autres associations communautaristes anti-françaises, dans la condamnation de son père.

« Je suis convaincue que le sens donné à ses propos relève d’une interprétation malveillante. Il n’en demeure pas moins que, avec la très longue expérience qu’est celle de Jean-Marie Le Pen, ne pas avoir anticipé l’interprétation qui serait faite de cette formulation est une faute politique dont le Front national subit les conséquences. Si cette polémique peut avoir une retombée positive, c’est celle de me permettre de rappeler que le Front national condamne de la manière la plus ferme, toute forme d’antisémitisme, de quelque nature que ce soit », a attaqué sa fille.

Le “Menhir” en guerre ouverte contre la direction du néo-FN

« À quel moment quelqu’un a utilisé le mot de fournée dans le sens que semblent avoir voulu croire un certain nombre ? C’est dingue ça ! […] Je vois une réaction de M. Aliot : s’il y a des gens de mon camp qui l’interprètent de cette manière, c’est que ce sont des imbéciles ! Je n’ai pas à m’expliquer avec lui, il ne m’a pas demandé mon avis, par conséquent je n’ai pas de raison de lui donner une explication, je n’ai pas à d’explication à lui donner d’ailleurs. […] La sottise est quelque fois une excuse absolutoire », a répondu Jean-Marie Le Pen à Louis Aliot. La réponse à l’inutile Gilbert “Connard” – avec lequel Jean-Marie Le Pen a une longue histoire, l’avocat maçon ayant été à l’origine de la publication de photos dénudées de sa première épouse dans Playboy – a été plus expéditive et plus cinglante :
« Ce n’est pas un membre du FN. [...] Je lui réponds qu’il devrait changer les consonnes de son nom »

Enfin, c’est contre sa fille Marine que Jean-Marie Le Pen a lancé ses plus dures attaques :

« Je considère que la faute politique, c’est ceux qui se sont alignés sur la pensée unique. Ils voudraient ressembler aux autres partis politiques. Si c’est le vœu d’un certain nombre de dirigeants du FN, ils ont réussi. C’est eux qui ont fait une faute politique, pas moi […], les gens et quelques dirigeants du FN qui ont donné de la consistance à ce qui était de la fantasmagorie soulevée par nos adversaires. »


Source : Jean Dupont pour Jeune Nation : Dernière fournée pour Jean-Marie Le Pen




Demander à Le Pen – comme à quiconque – de se taire revient à abdiquer devant la pensée autorisée et réclamer une France encore plus cadenassée…

Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du Front national : Tant que Dieu m'en donne la possibilité…

La Flamme : Le plan secret du franc-maçon Philippot pour se débarrasser de JMLP



Le Bistro de TV Libertés… n°1 du 10 juin 2014




                                                                             Sommaire :



Lettres de Strasbourg

lundi 9 juin 2014

Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine : Étourdissante nouvelle !


« La Pentecôte » Jean II Restout (1692-1768) Musée du Louvre, Paris

Le charismatique prêtre de la paroisse Saint-Vincent de Paul « Les Réformés » à Marseille
vient d'annoncer qu'il allait rejoindre la chapelle de la rue du Bac à compter de septembre prochain.




Étourdissante nouvelle !

En la Solennité de la Pentecôte, le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine a annoncé publiquement son départ de la paroisse Saint-Vincent-de-Paul « Les Réformés » par ces mots :

Mes si chers frères bien-aimés,

Un simple mot rempli d'affection, à vous que j'aime tant !

Aujourd'hui, en ce jour de Pentecôte où le Saint Esprit a tous les droits, je dois vous annoncer que j'ai pris la décision de rendre ma charge de curé de la Paroisse des Réformés à notre archevêque Mgr Pontier.

Dix ans... dix ans que je suis à votre service, dix ans que je travaille inlassablement pour que tous ceux qui fréquentent cette église reçoivent un rayon, un simple rayon de la bonté et de la beauté de Dieu ! Et dix ans, mes frères... c'est déjà beaucoup ! Le prêtre doit savoir partir... et confier à d'autres ce qu'il a chéri par-dessus tout, ce qu'il a construit avec beaucoup de soin au jour le jour et pendant des années. Et quand le feu a pris et que la flamme est belle, c'est là qu'il doit être capable de passer le flambeau en se redisant qu'il n'est pas indispensable... et que d'autres ajouteront de belles couleurs au dessin qu'il a tracé ! Le prêtre est un apôtre avant d'être un pasteur. Et puis, que voulez-vous, le Christ lui-même, qui est notre exemple absolu, ne s'est jamais installé ; il allait de villes en villages pour annoncer les merveilles du Royaume, et le prêtre durant sa vie se doit de ne jamais perdre de vue cette lumière. Aussi, je crois que le moment est venu pour moi de partir vers d’autres horizons... et pour notre paroisse de poursuivre sa croissance. Mgr Pontier qui s'est rendu à ma décision, conscient de l'importance de ce lieu et du travail accompli, a choisi de nommer ici pour me remplacer à partir du mois de septembre prochain trois prêtres âgés respectivement de 36, 37 et 38 ans ; tous trois appartenant à la communauté de l'Emmanuel : le Père Philippe Rochas, actuellement vicaire à la Valentine, est nommé curé de la paroisse, il sera assisté de deux vicaires : le père Guillaume Petit et le père Benjamin Goirand. Quel travail merveilleux leur jeunesse va pouvoir mettre en œuvre ici !

Surtout, mes frères bien aimés, ne soyez pas peinés de mon départ ! Restez en paix ! Non seulement nous ne nous quittons pas, mais vous allez voir, nous allons rester intimement liés, d'autant plus que Jésus et Marie maintiennent toujours vivants les liens forts qui existent entre les êtres ;

nous allons donc continuer de nous aimer !

Pour ma part, au mois de septembre prochain, je vais rejoindre Paris, et plus précisément la chapelle de la Rue du Bac où je vais exercer un ministère de confessions, de rencontres et de célébrations où je ne manquerai pas, vous vous en doutez, de mettre en lumière les trésors cachés de la parole de Dieu. Voyez, je ne suis pas sans travail ! Je pourrais même dire que la Sainte Vierge me passe autour de la taille un sacré tablier ! Je serai donc avec Elle, tout près d'Elle, à son service, et avec saint Vincent de Paul aussi que je n'abandonne pas, puisque la chapelle appartient aux Filles de la Charité qu'il a fondées. Il me semble aussi que la population venue du monde entier qui fréquente ce lieu m'ira bien.

Et puis, « Marseille - Paris » c'est trois heures de train ! Pas davantage ! Juste le temps de prier un peu, de boire un petit café, de lire un bon livre, et... joie pour mon cœur : vous serez devant moi, et nous serons de nouveau ensemble ! C'est promis, n'est-ce pas, vous viendrez me voir à Paris, Rue du Bac.

Le dimanche 29 juin prochain, juste avant que vous vous dispersiez pour le temps des vacances, donc dans trois semaines, pour la fête des saints apôtres Pierre et Paul, je célèbrerai à 10h30, comme tous les dimanches, non pas une messe d'adieu mais une messe d'au revoir, car je tiens à vous remercier pour l'aide considérable que vous m'avez apportée, mais aussi et peut-être surtout pour votre amitié qui m'est si chère et dont vous m'avez comblé sur toutes ces années passées près de vous. Dimanche 29 juin ! N'oubliez pas cette date ! Mais pour l'heure, je vous serre chacun dans mes bras... et vous bénis.


"Dieu n'existe pas seulement pour nous exaucer !"
XXIXe dimanche du Temps Ordinaire, année C (Luc XVIII, 1-8)
Parabole de la veuve qui demandait justice.


Le Père Michel-Marie Zanotti-Sorkine rejoint la chapelle de la rue du Bac

Le Père Zanotti Sorkine n’ira finalement pas rue du Bac



Sigue siendo el Rey… Eterno Rafa…

dimanche 8 juin 2014

Hery Rajaonarimampianina oublie les soldats malgaches des deux grandes guerres…

… Il trinque avec Israël !

Le Président Hery Rajaonarimampianina à Tel-Aviv, le 6 juin 2014


Ben ça alors ! Effectivement, le nouveau président élu de Madagascar poursuit avec brio son art de la rupture dans la continuité. Lu dans Midi Madagasikara du 6 juin 2014 : « Contrairement à ce qu’on a appris auprès d’un proche du Chef de l’État, ce dernier a zappé la commémoration du 70è anniversaire du Débarquement allié en Normandie. En effet, le Président Hery Rajaonarimampianina n’a pas un don d’ubiquité puisqu’il effectue du 5 au 09 juin, une visite officielle en Israël ».


MÉMOIRE DE L'EMPIRE FRANÇAIS


Des fellouzes et des Viet-Minh dans le défilé du 14 juillet !
Et des combattants malgaches et africains,
de ceux qui ont vaillamment combattu pour la France lors des deux grandes guerres
seront-ils présents le 14-Juillet ?


LE DÉFILÉ DE LA VICTOIRE - 14 JUILLET 1919
Chasseurs à pied, Fusiliers marins, Légion étrangère, Sénégalais, Marocains, Malgaches,
Zouaves, Tirailleurs algériens, Spahis algériens, Cavalerie, Spahis marocains


Alors que le président Hery Rajaonarimampianina tourne délibérément le dos à l’histoire, Jeannot Ramambazafy pour Madagate, dans un remarquable dossier, rappelle avec fierté le sacrifice des soldats malgaches, auprès de la France, lors des deux Grandes Guerres…






Il entend, sans doute, effacer la mémoire collective malgache et veut que l’Histoire de Madagascar commence le 25 janvier 2014. Par un plagiat… Le président nouveau a complètement oublié que des soldats malgaches ont combattu et sont morts dans les conflits mondiaux de 1914-1919 et 1939-1945 et non dans la guerre des 6 jours (1967) ou celle du Kippour (1973)… Ces soldats, c’étaient nos pères, nos grands-pères, nos arrières-grands-pères même qui sont morts pour cette France trop souvent ingrate. En tant que président élu, Hery Rajaonarimampianina aurait dû avoir la décence d’être présent en Normandie, ne serait-ce qu’en signe de respect à la mémoire de ces Malgaches tombées pour la France. Mais était-il invité ? Et pourquoi pas ? Là est aussi la question.


Mais que peut-on y faire alors que Hery Rajaonarimampianina a déjà confondu commémoration dans le recueillement
avec anniversaire (avec ripaille, champagne et chansons), le 29 mars 2014 ?


En tout cas, c’est malheureux pour les générations de Malgaches présentes et à venir que leur président n'ait pas assisté à ce devoir de mémoire mondial. Par ailleurs, lorsqu’un dirigeant connaît mal l’histoire de son propre pays (comme Marc Ravalomanana à propos du 29 mars 1947, lors de la venue de Jacques Chirac à Madagascar), il finit toujours très mal. Pour le moment, heureusement que madagate.com est là pour vous rappeler le rôle joué par ces soldats malgaches dans ces deux conflits mondiaux. Combien de survivants reste-t-il actuellement ? Quel est leur statut et leur vie, au seuil de leur mort ?


LES MALGACHES DANS LA GUERRE DE 1914-1918






LES MALGACHES DANS LA GUERRE DE 1939-1945






AUTRES RÉCITS

1914-1918




Pendant la Première Guerre mondiale, les tirailleurs malgaches servent entre 1915 et 1918 dans 21 bataillons d'étapes, chargés de missions logistiques. Trois de ces bataillons devinrent combattants, un seul étant engagé, le 12è bataillon de tirailleurs malgaches, qui compte de nombreux Comoriens dans ses rangs. Cette unité mise sur pied le 29 octobre 1916, est renforcée par des officiers et des sous-officiers du 41è RIC, anéanti et dissous en avril 1917 à la suite de très lourdes pertes subies au Moulin de Laffaux. Le 12è bataillon de tirailleurs malgaches obtient trois citations à l'ordre de l'armée (croix de guerre 1914-1918 avec trois palmes) et le port de la fourragère aux couleurs du ruban de la croix de guerre 1914-1918.




Le haut-commandement juge très favorablement le comportement des tirailleurs du 12è BTM, au point de transformer l'unité le 20 août 1918 en 12è bataillon de chasseurs malgaches. Précisons que l'appellation « chasseurs » témoigne d’une très grande estime en faisant référence aux glorieux chasseurs à pied et alpins de l'armée française, troupes d'élite à la légendaire tenue bleue, que les Allemands redoutent et appellent les « diables bleus »… Et le 1er janvier 1919, à la suite de l'arrivée de renforts venant de Madagascar, le 12è bataillon de chasseurs malgaches devient le 1er régiment de chasseurs malgaches (Armée du Rhin). Il est dissous en 1921.




Le 41è régiment de tirailleurs coloniaux (41è RTC) est créé le 1er octobre 1923, en partie avec les anciens du 1er régiment de chasseurs malgaches. Le choix du numéro 41 s'explique aisément : c’est le rappel du 41è RIC qui avait contribué à renforcer le 12è BTM en 1917. Le 41è régiment de tirailleurs coloniaux est déclaré héritier des traditions du 12è bataillon de tirailleurs malgaches. Le régiment porte la fourragère obtenue par les tirailleurs malgaches. À l'époque, la filiation entre le 12è bataillon de tirailleurs malgaches et le 41è régiment de tirailleurs coloniaux est connue, donc reconnue. Quant à la filiation entre les 41è RIC et 41è RTC, elle semble reconnue officieusement par le choix du numéro 41. Mais elle n'est pas réglementaire.
Par la suite, les questions de filiation se compliquent avec la transformation, en 1925, du 41è RTC en 41è régiment de tirailleurs coloniaux de marche (41è RTCM). Puis, en 1926 avec la recréation d'un 41è régiment de tirailleurs malgaches (41è RTM), les régiments de tirailleurs ayant repris leur ancienne désignation par région de recrutement. Enfin, en 1933, le 41è régiment de tirailleurs malgaches se transforme en 41è régiment de mitrailleurs d'infanterie coloniale (41è RMIC). Le régiment est dissous en juillet 1940, après avoir subi de lourdes pertes en juin 1940, et avoir obtenu une citation à l'ordre de l'armée.
Source : Revue historique des armées


1939-1945


178 000 Africains et Malgaches et 320 000 Maghrébins sont appelés en 1939-1940


Selon les chiffres du sous-secrétariat d’État aux Anciens combattants, 21 500 Africains et Malgaches, et 16 600 Maghrébins sont tués entre 1939 et 1945. Environ 25 000 Africains et Malgaches et 18 000 Algériens sont fait prisonniers et restent bloqués en métropole durant toute la durée de la guerre, d'abord dans des frontstalag allemands en France, puis transformés en « travailleurs libres », et enfin « recrutés » par l'organisation Todt pour construire des fortifications sur la côte méditerranéenne.
Source : Histoire immigration


Des tirailleurs malgaches à bord de l'Océanien, en rade de Malte


Près de cinquante années plus tard, par transformation successive de différentes unités, l'armée française crée, le 1er août 1988, à la Guadeloupe (Pointe-à-Pitre), un bataillon d'infanterie de marine. Il détient un drapeau avec le chiffre 41, hérité des unités qui l'ont précédé. Le 41è BIMa est alors déclaré dépositaire des traditions du 41è régiment d'infanterie de marine, c'est-à-dire des traditions du 41è régiment d'infanterie coloniale, unité de réserve qui n'a existé que du 2 août 1914 au 30 avril 1917, et dont une partie des cadres avait renforcé le 12è bataillon de tirailleurs malgaches.
Mais le choix de cette filiation avec le 41è RIC exclut la filiation avec le 41è régiment de tirailleurs malgaches. En effet, dans l'armée française, la filiation se fait par le numéro. Mais on ne réalise jamais l'assimilation de toutes les unités ayant porté le même numéro. On ne mélange pas les traditions de deux unités ayant eu deux emblèmes distincts. Et l'on s'efforce de ne pas mélanger non plus les traditions des unités d'infanterie coloniale et celles des unités de tirailleurs indigènes. Dans ce cas précis, le respect des règles de gestion du patrimoine a pour conséquence l’oubli provisoire du souvenir des tirailleurs malgaches.


Tombe de Ralaingilo Jean Baptsite au Carré militaire du cimetière des Pins-Francs à Bordeaux-Caudéran.
Mais y repose de leur dernier sommeil également : Rabemanantsoa, Ramaromanana,
Randriapatsa, Rabemolaly, Ramamonjy Marcel et Rakoto


En effet, les Anciens de l'unité, en particulier ceux qui ont fait la campagne de 1940, gardent la mémoire de la filiation avec les tirailleurs malgaches. Ils rédigent en 1984 une étude à l'attention de la hiérarchie. Ils demandent que le 41è BIMa renonce à la filiation avec le 41è RIC, et qu'il adopte en revanche la filiation avec le 41è régiment de mitrailleurs d'infanterie coloniale, c'est-à-dire avec l'unité de traditions des tirailleurs malgaches. En effet, cette filiation permettrait de relever dans l'armée française les traditions de l'unique bataillon malgache combattant. C’est chose faite en juin 1992. Le 41è bataillon d'infanterie de marine est déclaré « héritier du 41è régiment de mitrailleurs d'infanterie coloniale ».


Il s'agissait sûrement de trois frères, leur ressemblance est frappante


Les trois citations et la fourragère aux couleurs du ruban de la croix de guerre 1914-1918 méritées par les tirailleurs du 12è bataillon de tirailleurs malgaches sont donc à nouveau attribuées à un drapeau existant à l'ordre de bataille de l'armée française, et ce jusqu’à la dissolution du 41è BIMa en juillet 2012.
Source : Le patrimoine de tradition des troupes indigènes, Antoine Champeaux

Source : dossier de devoir de mémoire établi par Jeannot Ramambazafy – 7 juin 2014


Dure leçon d'histoire : Saïd Abadou et l'Algérie giflent Flanby et ses anachronismes…






Des fellouzes et des Viet-Minh dans le défilé du 14 juillet !


MÉMOIRE DE L'EMPIRE FRANÇAIS

« … Que les Français, en grande majorité aient, par referendum, confirmé, approuvé l'abandon de l'Algérie, ce morceau de la France, trahie et livrée à l'ennemi, qu'ils aient été ainsi complices du pillage, de la ruine et du massacre des Français d'Algérie, de leurs familles, de nos frères musulmans, de nos anciens soldats qui avaient une confiance totale en nous et ont été torturés, égorgés, dans des conditions abominables, sans que rien n'ait été fait pour les protéger : cela je le pardonnerai jamais à mes compatriotes : La France est en état de péché mortel.
Elle connaîtra un jour le châtiment. »
Maréchal Alphonse JUIN, 2 juillet 1962

Article extrait de Présent n° 8117 du 4 juin 2014


"Dans le cadre de mon « Libre Journal » sur Radio Courtoisie, le 8 juin prochain (à 8 h 30, rediffusion à 21 h 30), mon invité sera Bernard Coll, président de Jeune Pied-Noir, avec lequel nous ferons le point sur les ripostes qui se mettent en place." ALAIN SANDERS

Ne serait-ce pas plus élégant et plus efficace si les Français d'Algérie s'enfonçaient enfin dans le crâne qu'ils ne sont pas seuls en cause ?… Pourquoi oublier l'Indochine, ceux du Tonkin, du Laos, de l'Annam, du Cambodge, de Cochinchine ?… Il est inadmissible et honteux que le Cercle algérianiste n'ait une pensée pour ceux-là… Nombreux, alors déjà exilés fuyant le Vietminh, ils ont suivi leurs officiers de la Légion et continué le combat pour la France en Algérie…


 Sauvegarder, défendre, transmettre l'histoire et la mémoire des Français d'Algérie

Communiqué de presse    

L'Algérie présente au défilé du 14 juillet :
une nouvelle provocation du Président de la République
   

Le "Président de la République", François Hollande, a pris la grave décision de convier au défilé prévu le 14 juillet prochain sur les Champs-Élysées, défilé au relief particulier puisque destiné à commémorer, aussi, le centième anniversaire de la participation des pays alliés à la Première Guerre mondiale, un contingent de l'Armée nationale populaire algérienne.
Cette décision est pour nombre de Français, et de Français d'Algérie en particulier, inacceptable, et résonne comme une véritable provocation.
Est-il besoin de rappeler que, lors du conflit de 1914–1918, les soldats algériens ont combattu sous la bannière française, comme l'ensemble des combattants qui constituaient alors l'Empire ?
La symbolique de la présence du drapeau algérien, qui est aussi celui du FLN, intégré dans le défilé officiel du 14-Juillet, est lourde de sens.
Nul ne saurait oublier, qu'au nom de ce drapeau, des dizaines de milliers d'anciens combattants musulmans, de harkis, et européens ont été assassinés, pendant la guerre d'Algérie, dans des conditions indescriptibles.
Une fois de plus, le chef de l'État, après les paroles de repentance qu'il a prononcées en Algérie, après les gestes de réhabilitation de certaines figures du terrorisme FLN, tel Maurice Audin, après la reconnaissance du 19 mars comme date officielle de la fin de la guerre d'Algérie, a choisi de tourner le dos aux Français d'Algérie.
Le "Président de la République" a fait le choix d'une démarche idéologique qui n'a, pour seul résultat, que d'aviver les blessures et les fractures de la Nation, et de marquer le mépris de l'État pour la douleur et les souffrances des Harkis et autres Français d'Algérie.
Le Cercle algérianiste tient à faire part de sa réprobation la plus totale, et de sa condamnation sans appel, de la démarche du "Président de la République", qui, à l'évidence, ne peut plus aujourd'hui se proclamer, président de tous les Français.

Thierry ROLANDO
Président National du Cercle algérianiste

Association culturelle des Français d'Afrique du Nord
1, rue Général Derroja 66000 PERPIGNAN - Tél. 04 68 53 94 23 

 
 



Synthèse Nationale : Des fellouzes et des Viet-Minh dans le défilé du 14 juillet !
extrait de Présent n° 8117 du 4 juin 2014

FLN et Việt Cộng sur les Champs-Élysées le 14 juillet : merci François !

Le CLAN-R diffuse : Une nouvelle provocation du "Président de la République"

José Castaño : Les communistes français durant la guerre d’Indochine

José Castaño : Commissaire politique stalinien du Viêt Minh, Boudarel, le monstre français du camp 113

Roger Holeindre : Il y a 60 ans : la chute de Diên Biên Phu

Grande Guerre - 20 000 Cambodgiens sur le front

samedi 7 juin 2014

La Syrie réaffirme sans ambigüité sa confiance en son président Bachar al-Assad…


Bachar al-Assad réélu président de la République Arabe Syrienne avec 88,7% des voix





Sommaire du journal télévisé (en français et en anglais) :

- Sayyed Nasrallah : l'afflux populaire au scrutin à la présidentielle est une victoire pour la Syrie et son peuple ;
- La Syrie se déclare étonnée du communiqué de l'UE sur le scrutin présidentiel syrien : violation flagrante de souveraineté ;
- Lahham rencontre le président de la commission des Affaires étrangères au parlement flamand ;
- Mgr Ephrem II : La victoire du président al-Assad à la présidentielle est une victoire pour tous les Syriens honnêtes ;
- Nos compatriotes au Golan occupé célèbrent la victoire de Dr Bachar al-Assad ;
- Les services compétents ont saisi 80 kg de TNT dans une voiture à la périphérie du quartier de Waer dans la ville de Homs ;
- Libération et l'Express : Des milliers de terroristes européens se sont rendus en Syrie pour combattre aux côtés des gangs terroristes armés.


La présidentielle syrienne a été de facto un référendum de confiance renouvelée au président Bachar al-Assad

En dépit de la participation de trois candidats à la course présidentielle, ce qui autorisait les autorités à annoncer la première élection du chef de l'État syrien avec une possibilité d'alternative, nul ne doute de la victoire du président sortant Bachar al-Assad, écrivait jeudi 5 juin le quotidien Kommersant.

Moscou considère l'élection syrienne comme libre et démocratique tandis que Washington, réflexe pavlovien, la qualifie sans surprise de "honte" !

Le vote n'a cependant pas pu éviter la division du pays entre la Syrie légale du président Bachar al-Assad et certaines régions encore contrôlées par la rébellion islamiste armée, qui sous la contrainte ont été empêchées de participer au vote.


La présidentielle syrienne, à laquelle ont participé les habitants des régions libres (40% du territoire, où vivent plus de 60% des citoyens), a été de facto un référendum de confiance pour le président Bachar al-Assad dans la partie du pays qui n'est pas soumise au contrôle de la rébellion islamiste. Lorsque le président Assad a décidé de participer à l'élection en rejetant les exigences de démissionner formulées par les terroristes islamistes de la rébellion alliés à l'Occident, les organisateurs ont tout fait pour que le vote soit effectivement libre et démocratique. Le président Assad était donc en lice face à deux autres candidats – le communiste Maher al-Hajjar et le libéral Hassan al-Nouri.

Hassan al-Nouri a été l'un des premiers à parler d'une élection effectivement "démocratique et transparente" en sortant du bureau de vote. "La Syrie devient un pays où s'enracine le pluralisme et les opinions divergentes sont permises", a reconnu Hassan al-Nouri.

À son tour, le chef de la Haute commission judiciaire des élections, le juge Hicham al-Chaar, a rapporté un taux de participation très élevé qui a amené les organisateurs à prolonger le vote de cinq heures. La présence d'observateurs internationaux devait également contribuer à la légitimité de la présidentielle. Des représentants de 30 pays ont suivi le déroulement du scrutin, notamment des députés russes, iraniens, brésiliens, vénézuéliens, nord-coréens, tadjiks, philippins, ougandais… Tous ont donné une très haute appréciation à cette élection, la décrivant dans un communiqué commun comme un "grand pas vers la stabilité et l'entente nationale" en Syrie.

Comme chacun n'en a jamais douté, les jugements occidentaux, figés et déconnectés des faits, sont diamétralement opposés ! La porte-parole du département d'État américain Marie Harf a osé qualifier sans rire l'élection de "honte" et y voir une "perpétuation de l’héritage familial de 40 années de répression brutale" ! Le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen a été tout aussi fidèle aux positions définitivement  infondées des Américains. "Ce vote ne répondait pas aux normes internationales. Aucun pays de l'Otan ne reconnaîtra son résultat", a-t-il péroré.

Dans le même temps, ce scrutin a non seulement fixé le statu quo établi après trois ans de guerre, mais a également tiré un trait sur les efforts "diplomatiques" déployés par Washington à Genève. La réélection du président Bachar al-Assad rend impertinentes toutes les exigences antérieures, posant sa démission comme une condition préalable à la réconciliation nationale, point sur lequel insistait la rébellion pro-islamiste dans le cadre du processus de Genève.

La démission de l'émissaire spécial de l'Onu et de la Ligue arabe Lakhdar Brahimi, qui considère la présidentielle syrienne comme "un obstacle à la réconciliation nationale", confirme la nature obsolète de l'ancien format des accords de Genève.


Rédigé d'après l'article : La présidentielle syrienne a été de facto un référendum de confiance

Sayyed Nasrallah : Toute solution politique en Syrie doit passer par le président Assad



vendredi 6 juin 2014

"Moi président Trou du Cul" aime à barboter dans de bonnes blagues… Farce ou imposture ?


"Moi président Trou du Cul" prétend recevoir au nom de la France le président Vladimir Poutine, Kate et William, la reine d’Angleterre, le président Nicolas Sarkozy, le président Valéry Giscard d'Estaing, Philippe de Belgique, Tony Abott, Petro Porochenko, Stephen Harper, Merkel, Cameron, Obama et, dupes ou pas dupes, encore beaucoup d’autres… alors que bien évidemment il ne représente plus qu'un dérisoire trou du cul, impuissant à maîtriser les redoutables laxatifs que les Français s'appliquent à lui administrer par les urnes… Une bouffonnerie de plus… pour encore avilir une France devenue patrie du ridicule universel… et de l'imposture sacrilège.






Flanby à Obama : "Merci aux 'libérateurs' de nous avoir sauvés en violant nos femmes"...




Merci aux Américains…
Merci aux Américains de nous avoir libérés en violant nos femmes.
Merci aux Américains d'avoir bombardé nos villes et tué nos familles.
Merci aux Américains de nous avoir légué leur culture capitaliste destructrice.
Merci aux Américains de nous intégrer dans leur plan de dominance mondiale.
Merci aux Américains.


Devoir de mémoire : le viol de masse des Françaises en 1945

Témoignage

Bonsoir,
J’aimerais vous faire partager ce que j’ai appris par ma mère il y a peu de temps.
Vos vidéos tombent bien, je n’en avais jamais entendu parler.
Ma mère âgée de 81 ans, née dans le Loiret.
Ma mère est une femme extraordinaire, solide, joie de vivre, toujours le sourire, travailleuse, et ayant eu beaucoup d’enfants. Nous étions en train de boire notre café chez moi, dans mon jardin, je la trouvais trop silencieuse… 
PUIS QUELQUES MOTS sont sortis, et elle me dit : "Je n'aime pas les Américains !"
Je lui réponds : "Pourquoi tu dis cela ? Ce n’est pas gentil".
« Elle » : "En 45 quand les Américains sont arrivés en France, j’ai été violée, je n’avais que 12 ans."
Il n’y a que sa mère (ma grand-mère) qui était au courant, et lui a dit de n’en parler à personne. Son secret est resté en elle.
ELLE A ATTENDU 2012 pour me le dire. Je peux vous dire que cela m’a vraiment fait très mal.
Jusqu’à ce soir je pense à ma pauvre mère.
Je ne lui ai pas trop posé de questions.
J’ai visualisé les vidéos les vidéos… Je n’en reviens pas.  On ne m’en avait jamais parlé même à la télé…
Merci de m’avoir lue… Ça me soulage de la douleur de maman.
Bravo d’avoir consacré un espace pour toutes ces femmes (enfants) de la guerre.
Liliane … … lire la suite