Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

vendredi 10 mai 2013

Samedi 11 mai, Congrès nationaliste à Villepreux : "Défendre la famille socle de la nation"


L'événement annuel à ne pas rater !



Informations, programme de la journée, inscription : Congrès nationaliste

tél. : 06 21 22 16 32

Quelques précisions concernant le cinquième Congrès nationaliste, qui se tiendra près de Paris ce samedi 11 mai, de 10h30 à 19h30. L'événement annuel à ne pas rater !

- Il est possible de s'inscrire pour le banquet sur le site du Congrès (par Paypal), ce qui vous permet d'être sûr d'avoir de la place si vous souhaitez y participer, et de bénéficier d'une réduction de 2 euros sur un tarif déjà réduit !

- Des navettes gratuites sont organisée entre la gare de Villepreux (train de banlieue depuis Paris-Montparnasse) jusqu'au lieu du Congrès (horaires ici). Et toujours un parking gratuit, surveillé.
- Une garderie gratuite sera à disposition des familles.
- Retrouvez le programme ici, et une liste indicative des participants ici.

Voici une liste (non définitive) des intervenants, classés par ordre alphabétique…

Prendront la parole (par ordre alphabétique) :

Jérôme BOURBON (directeur de Rivarol)
Thibaut de CHASSEY (directeur du Renouveau français)
Alain ESCADA (secrétaire général de Civitas)
Roger HOLEINDRE (président du Cercle national des combattants)
Carl LANG (président du Parti de la France)
Jean-Pierre MAUGENDRE (Renaissance catholique)
Alberto TORRESANO (Falangiste espagnol)

+ des invités surprises...

À 14h15, avant les interventions, une conférence de Sylvain Maubranches sera proposée à ceux qui le veulent sur le thème « Nourriture industrielle, notre poison quotidien ».

Voici déjà une première liste (qui sera complétée au fil des jours sur le site) des stands (dont écrivains qui dédicaceront) :

MOUVEMENTS et ASSOCIATIONS

Action familiale et scolaire
ADIMAD
ADMP
Alliance pour la Résistance Nationale
Association pour la mémoire de l'empire français
Association universelle des amis de J. d'Arc
Cercle franco-hispanique
CIVITAS
CLAN
CSVR
Fier de l'être
France action jeunesse
Fraternité franco-serbe
GUD
Jeunesses nationalistes
Nationalistes espagnols
Œuvre française
Parti de la France
Renaissance catholique
Renouveau Français

PUBLICATIONS :

Contre-info.com
L'Héritage
Mémoires d'Empire
Présent
Retour aux sources
Rivarol / Écrits de Paris
Synthèse nationale

OBJETS, LIVRES, MUSIQUE :

Brocante nationaliste
Choeur Montjoie Saint Denis
Le Crépuscule des dieux (vêtements)
FTP (groupe musical)
Ferronerie d'art (avec démonstrations)
Goldofaf
Ignace et ses cartes postales
Librairie française
Patriote Productions
Projet Cent-onze (vêtements)

AUTEURS QUI DÉDICACERONT :

Louis de Condé
Laurent Glauzy
Patrick Gofman
Roger Holeindre
Arnaud de Lassus
Lajos Marton
Alain Pascal
Jean de Rouen
Hervé Ryssen

Nous comptons vivement sur votre présence et celle de vos proches lors de cette grande journée de combat, d'amitié et d'espérance.


Par ailleurs, le lendemain, dimanche 12 mai, aura lieu le traditionnel défilé d'homme à Sainte Jeanne d'Arc. Rendez-vous à 10h15 place de la Madeleine, métro Madeleine, derrière les drapeaux du RF pour un beau cortège suivi d'un dépôt de gerbe et d'une allocution ! Un repas à la bonne franquette sera ensuite proposé.

Vous pouvez contacter l'organisation pour toute question au : 06 21 22 16 32.

À samedi,
Cordiales salutations nationalistes,
Le Comité directeur du Renouveau Français
www.renouveaufrancais.com



Les Jeunesses Nationalistes, fer de lance de la "Manif Pour Tous", de l'Honneur français…




Les Jeunesses Nationalistes, fer de lance de la "Manif Pour Tous"

Fondateur des Jeunesses Nationalistes, Alexandre Gabriac, 23 ans, a été exclu de Front National mariniste et "normalisé" en avril 2011… Yvan Benedetti, 48 ans et proche de Bruno Gollnisch, a connu la même vindicte en juin 2011. Tout deux adhèrent à "L’Œuvre française", un mouvement nationaliste authentique fondé dès 1968 par Pierre Sidos.


tél. : 07 62 84 04 35




jeudi 9 mai 2013

Les Oranais fidèles au pèlerinage d'action de grâce auprès de Notre Dame de Santa-Cruz… depuis 1849…


En 1849, une terrible épidémie de choléra s’abattit sur Oran et toute la province. Tous les hôpitaux, et bientôt les cimetières, manquaient de places. Depuis trois mois, l’atmosphère était brûlante avec d’épais brouillards. La médecine était impuissante et seule une pluie providentielle pouvait purifier l’air.

Les autorités civiles, militaires et religieuses se réunirent pour chercher comment endiguer le fléau. Devant l’impuissance de l’assemblée, le Général Aimable Pélissier, duc de Malakoff, interpella rudement le représentant de l’Évêque d’Oran, le Vicaire général Suchet : « Et alors, Monsieur l’Abbé, vous dormez ? Ne sauriez-vous plus votre métier ? Faites des processions ! ». Et dans le silence, le Général tempêta : « Placez-donc la Vierge là-haut, sur cette montagne, Elle se chargera de jeter le choléra à la mer ».

Le Fort de Santa Cruz, bâti entre 1577 et 1604 par nos ancêtres espagnol…

La procession fut fixée au dimanche 4 novembre 1849, c’était toujours la sécheresse et rien ne laissait présager la pluie. Dès le matin, la foule se rassemble près de l’église Saint-Louis. Précédée par le Général Pélissier, et son état-major, par les autorités civiles et le Clergé en surplis et suivie par tous les habitants, la statue de la Vierge s’engage sur le sentier conduisant au sommet de la montagne dominée par le vieux fort espagnol. « Notre-Dame du Salut, priez pour nous ! » : la foule, un moment arrêtée à mi-pente pour souffler, reprend sa progression un peu désespérée et, soudain, arrive la pluie qui dura plusieurs jours. Dès le 9 novembre 1849, l’éditorial de l’Écho d’Oran annonce que, grâce à Dieu, le terrible fléau avait presque entièrement disparu.

La Sainte Vierge de Santa Cruz domine Oran depuis le miracle de novembre 1849

Le 28 novembre l'Écho d'Oran annonce une souscription pour ériger sur la montagne un monument commémoratif en l’Honneur de Notre-Dame du Salut. La première chapelle, dont la voûte s’était effondrée, fut reconstruite et, en 1873, fut érigée au sommet du clocher une statue monumentale de la Très Sainte Vierge.

En 1942, en présence de Monseigneur Jean Mérens et du Chanoine Combe, Monseigneur Léon Durand donna le premier coup de pioche de la nouvelle Basilique de Santa Cruz, remplaçant la chapelle ancienne de dimensions restreintes, et elle sera bénie solennellement le 3 mai 1959.


Le Fort de Santa-Cruz vu depuis la Basilique bénie solennellement le 3 mai 1959

Aujourd'hui encore, les photos les plus significatives d'Oran sont celles d'une cité sous la protection de Notre Dame de Santa Cruz, patronne de la ville. Le jour de l'Ascension, chaque année, Oranais et Oraniens répèteront par les sentiers de montagne le pèlerinage, "Le Pèlerinage"… Nombreux sont ceux qui faisaient vœu de grimper les sentiers rocailleux sur les genoux en implorant une grâce, particulièrement dans les moments les plus difficiles et les guerres. Familles unies dans cette ascension, enfants heureux de cette escapade, rires, plaisanteries, recueillement lors de la messe épiscopale au sommet, avant les inévitables pâtés de frita et la traditionnelle mouna… Des souvenirs que tout Oranais gardera toujours dans son cœur, parmi les plus vivaces de ces années de bonheur vécues dans la simplicité d'une foi ancestrale…



Oran, le fort et le sanctuaire de Notre-Dame de Santa-Cruz, par Flavien Masson


Notre Dame de Santa Cruz a eu l'immense bonté de suivre tout naturellement les Oranais dans leur exil… C'est près de Nîmes, à Courbessac, qu'elle a trouvé refuge dans une grotte devenue chapelle… Courbessac, un village gardois où la Vierge Marie a bien voulu placer sous sa protection de nombreuses familles musulmanes, des familles paisibles bien de chez nous… C'est désormais aux environs de Nîmes que chaque année toujours plus nombreux Oranais et Oraniens se retrouvent pour une action de grâce, prier… et aussi goûter aux saveurs du pays perdu… Nombre d'ex-voto tapissent la grotte en remerciement des faveurs et miracles de Notre Sainte Vierge… Des plaques aussi dédiées aux héros et martyrs d'une lutte désespérée contre l'abandon de notre Terre…





La seconde chapelle de Santa Cruz, érigée en 1873

Seigneur, rien n’est hasard et en mettant la main sur le livre qui nous parle d’Oran, comme une fleur couronnée d’épines, j’ai voulu respirer encore une fois le parfum de mon pays, mon enfance, mon adolescence, ma vie de femme. J’ai très mal et ce souvenir ne s’est jamais effacé de mon esprit et, tel un parfum envoûtant, plus je le respire et plus je défaille. Et plus je défaille et plus je rêve que je suis encore dans ma ville natale avec tous les miens enterrés là-bas, mon père et mes grands-parents.

Là-bas où je revois ma Vierge de Santa Cruz, où chaque 15 Août je montais avec mon cher papa les douze stations pieds-nus en priant et en chantant. On accomplissait ainsi nos promesses :

« Ô Mère de Dieu et des hommes, Tu n’as jamais déçu Tes enfants d’Oranie et même ceux qui ont demandé Ton aide pour une peine, une maladie, un désespoir. Tu as su leur redonner Courage. Comme une Mère unique, Tu nous a choyés et notre départ fut plus qu’une mort : on T‘abandonnait, même si Tu nous as suivis à Nîmes et nous n’avons plus retrouvé la Chapelle bénie de Notre-dame de Santa Cruz, Protectrice de notre ville tant aimée et de ses enfants, Tes petits Oranais devenus pieds-noirs en France. »

Seigneur, le cœur gros, je Te demande pourquoi, comme une fumée d’opium, je continue à me plonger dans ce souvenir qui m’écorche le cœur et que puis-je y trouver ? Je cherche en vain à l’oublier. Tout ce que je ressens, loin de me consoler, ravive en moi ce désir de retrouver ce que j’ai perdu. Et je m’adresse à la Vierge de mon pays :

Pourquoi les personnes qui ont vécu en ce temps savaient comprendre nos frères souffrants ? Pourquoi étions-nous mieux écoutés ? Nous vivions tous unis et on pratiquait la charité. Et puis tout à coup, tout s’est envolé en fumée. Alors, Vierge MARIE, où es-Tu , Toi qui a sauvé mon pays de cette peste. Les hommes Te vénéraient ! Où es-Tu ?

Aujourd’hui, les hommes s’entretuent sans appeler Ton Fils Bien-Aimé et sans T’appeler, Toi, Sa Mère si bonne. Que fais-Tu, ma Mère réponds-moi pour l’Amour de la Sainte Croix de JÉSUS, le Christ, Ton Fils et Notre Sauveur.



Image 1 : "Nostra Senora del Salud", statue en bois doré, mains jointes (statue Léoni), implorée en 1849.
Portée en procession sur la montagne du Murdjadjo en pleine épidémie de choléra.
Cette statue est restée à Oran, dans l'oratoire du nouvel évêché, notre église de Saint-Eugène.
Image 2 : Statue en bois aux bras écartés (statue Courtinat). Elle a remplacé "Nostra Senora del Salud" en 1873
  pour être installée au dessus de l'autel de la Chapelle puis en mai 1959 la Basilique de Santa-Cruz dominant Oran.
Image 3 : Statue aux mains croisées sur la poitrine, dite "Vierge de Murillo", devenue "Notre-Dame de Santa-Cruz".
C'est cette image de la Vierge qui  fut implorée lors du Grand Retour de 1949 à travers l'Oranie.
C'est l'image de "Notre-Dame de Santa-Cruz" qui est aujourd'hui vénérée au sanctuaire de Nîmes.
Image 4 : Statue monumentale en bronze, coulée dans le moule de "Notre-Dame de Fourvières" de Lyon.
En 1873, Monseigneur Jean-Baptiste Callot la fit ériger sur le clocher de la chapelle de Santa-Cruz .


Chanoine Mathieu : « La Vierge de l’Oranie au XIX siècle : Histoire du pèlerinage de Notre-Dame du Salut à Santa Cruz », Oran, 1900

Santa Cruz… l'Ascension des Oranais

Nostalgie : escale à Oran 1952 - 1957… Oran et l'Oranie par JC Pillon 1957-1960…

Église à Marseille (n° 6 - juin 2011) : Jean-Paul II et Notre Dame de la Garde
"Jean Mérens, prêtre de Marseille de 57 ans [né en 1890 donc 57 ans en 1947, lors de la visite de Karol Wojtyla à Marseille ; Jean Mérens a été choisi comme vicaire général du diocèse d'Oran en 1933], était parti en 1920 en Algérie avec Mgr Léon Durand, lui-même prêtre marseillais devenu évêque d’Oran ; revenu à Marseille après la mort de cet évêque, il sera recteur de Notre-Dame de la Garde de 1953 jusqu’à sa mort en 1961."






mardi 7 mai 2013

Marcel Berthomé, maire de Saint-Seurin-sur-l’Isle : un Homme d'Honneur

Le 26 mars dernier, plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées pour une cérémonie d'une intense émotion, devant la stèle dédiée au général Raoul Salan

Marcel Berthomé, ancien combattant et maire de Saint-Seurin-sur-l’Isle,
devant la stèle dédiée au général Raoul Salan,
sur la place qui porte son nom (photo J.-C. G. )

Marcel Berthomé se sait volontiers à contre-courant. Mais après de nombreuses années à bourlinguer en Afrique et ailleurs pour l’Armée française, plus de quarante ans de vie politique et huit mandats à la tête de la commune de Saint-Seurin-sur-l’Isle, on ne changera pas le nonagénaire ultra-droit dans des convictions ultra-droites.

Voilà sans doute pourquoi les appels des services de l’État et les lettres d’opposants ne l’ont pas fait vaciller d’un iota dans son ambition d’organiser, le 26 mars dernier, une cérémonie d’hommage au général Raoul Salan. Salan, une figure du XXe siècle (1899-1984), héros de deux guerres mondiales, commandant en chef en Indochine et en Algérie, sans doute l’un des militaires les plus décorés de l’armée française… mais aussi un symbole de la France coloniale, partisan acharné de l’Algérie française, général putschiste en 1961, passé à la clandestinité - et, pour beaucoup d’historiens, au terrorisme - lorsqu’il est devenu chef de l’Organisation armée secrète, notre respectée OAS. [Arrêté en 1962, Raoul Salan a été condamné à la détention à perpétuité. Il a été libéré en 1968, "gracié" par DeGaulle. Raoul Salan fut réintégré dans ses prérogatives de général d’armée en 1982, à la suite d’une loi d’amnistie votée sous la présidence de François Mitterrand.]

Entre 80 et 300 personnes

Un peu plus de trois mois après la reconnaissance par Flanby, prétendu président de la république, et donc de l’État, des « souffrances » infligées à l’Algérie par la colonisation, la tenue de cette « cérémonie du souvenir de l’Algérie française à ses victimes militaires et civiles » aurait pu paraître pour le moins incongrue. Une manifestation tombée un mardi et suivie tout de même par 300 personnes selon le principal organisateur, 80 selon ses détracteurs, ainsi qu’un peloton de gendarmerie, discrètement placé là en cas de débordements.

Marcel Berthomé, qui a connu trois guerres, se battant notamment en Indochine et en Algérie, ne raconte forcément pas la même histoire que celle déclinée dans les manuels de classe. « On a vendu l’Algérie, explique-t-il. On avait dit aux militaires de garder l’Algérie française […] Le drame, c’est qu’on a gagné la guerre mais qu’on a donné l’Algérie. Aujourd’hui, on célèbre le 19 mars, mais c’est un jour de deuil et de honte. »

À Saint-Seurin, le maire a choisi le 26 mars, commémoration de la fusillade de la rue d’Isly à Alger, jour au cours duquel des partisans du statu quo de l’Algérie française avaient été pris pour cible par l’Armée française. Et la cérémonie s’est tenue devant une double stèle dédiée au général Salan, « général d’armée, dernier soldat de l’Empire au service exclusif de la France » et aux « fusillés, patriotes, résistants, disparus tombés pour que la France reste en Algérie. »

Dans le cortège de Saint-Seurin le 26 mars dernier, outre le fils du général, Victor Salan, on recensait aussi les représentants d’associations proches des anciens de l’Algérie française, particulièrement de l'Adimad et du Collectif du Non au 19 Mars.  

« La vraie France »

Louis Martinez, délégué pour l’association 4ACg (Association des anciens appelés en Algérie-Tunise-Maroc contre la guerre et leurs amis), fut l’un de ceux qui ayant demandé l’annulation d’un tel rassemblement, écrivant au préfet de la Gironde : « Nous vous demandons […] de bien vouloir interdire cette initiative qui ne peut être que douloureuse pour toutes les victimes civiles et militaires de ces factieux qui veulent poursuivre leurs détestables actions de division de 1962 […] ». Présent « en catimini » le 26 mars dernier, Louis Martinez a observé « un homme en tenue de camouflage, trois autres avec des bérets rouges qui sentaient fort la nostalgie », et écouté les discours, notamment celui qui s’est terminé « en parlant de la vraie France ».  « Mais qu’est ce qu’il y a dans cette expression ? », s’interroge-t-il. 

Sourd aux polémiques, le maire entend bien renouveler l’hommage l’année prochaine

Pas question en tout cas pour le maire Marcel Berthomé de plier devant la polémique. Le 26 mars 2014, sans aucun doute, une nouvelle cérémonie sur la place du Général-Raoul-Salan (le maire a rebaptisé cet espace municipal en 2006) - devrait être organisée : « Nous sommes un certain nombre à avoir vécu cette période. Tant que nous serons encore en vie, nous ferons vivre son souvenir ».


Sud-Ouest : Quand Saint-Seurin célèbre le chef de l’OAS

Sud-Ouest : Un nouvel hommage au chef de l’OAS à Saint-Seurin-sur-l’Isle (33) l'année prochaine

Toulouse : Le pont de l'Infâmie… 19 mars 1962, le "maire" Cohen ose célébrer une capitulation !!!



lundi 6 mai 2013

La Voix de la Russie : "Mur des cons"… c'est tout pourri en Flanbyland…



Bienvenue pour cette nouvelle édition du journal télévisé de La Voix de la Russie…

Au sommaire de cette édition du 6 mai 2013 :

- Le "mur des cons" du Syndicat de la Magistrature : une honte pour la Justice en France
- Il y a quelque chose de pourri en Hollandie : sans doute sa classe politique ?
- Semaine sociale en France : du FN au FG en passant par les syndicats, tous envient la "Manif pour Tous" !
- Russie : une politique de défense ?
- Offensive Paris fête le centenaire de la création du Sacre du Printemps de Stravinsky.

En bref, mais en détail :

- Colloque franco-russe sur la corruption : la Russie a les solutions, Paris les corrompus ?
- Mr Bricolage en Chine : quand une caisse à outils part à la conquête de la manufacture du Monde ?
- Les relations russo-nippones sont au beau fixe
- La Norvège n'apprécie ni les Roms ni les Français.


dimanche 5 mai 2013

5-Mai : Fête du Couronnement - วันฉัตรมงคล : วันที่ 5 พฤษภาคม ของทุกปี



Après le décès accidentel de son frère  âgé de 20 ans, le Roi Ananda Mahinol (Rama VIII), Sa Majesté le Roi Bhumibol Adulyadej (Rama IX), accède au trône le 9 juin 1946 [2489] à l'âge de 18 ans. Encore mineur, le Roi doit donc régner sous un Conseil de régence. Après des études en Suisse, le prince Bhumibol revient en Thaïlande en  1950 où il se mariera avec la princesse Sirikit Kitiyakorn et sera couronné le 5 mai 1950 [5 พฤษภาคม 2493]. La fête Chatmongkol [วันฉัตรมงคล], célèbre le couronnement du roi de Thaïlande le 5 mai de chaque année.

samedi 4 mai 2013

Le Président Andry Rajoelina, 41è candidat sur la liste définitive de la CES




Le Président Andry Rajoelina est le 41è candidat sur la liste définitive de la Cour Électorale Spéciale… En application de la décision n°01-CES/D du 3 mai 2013 par laquelle la Cour Électorale Spéciale a fixé la liste des candidats retenus pour l'élection présidentielle du 24 juillet 2013, le Président Andry Rajoelina devrait démissionner de ses fonctions actuelles au moins 60 jours avant la date de l'élection…
"article 7.- Monsieur Andry Nirina RAJOELINA, Président de la Transition en exercice, candidat, doit démissionner de son poste soixante jours avant la date du 24 juillet 2013."
"En ce qui concerne la candidature de Monsieur Andry Nirina Rajoelina", la CES a précisé qu’elle était "soucieuse du principe de la liberté de tout citoyen de se porter candidat à toutes les élections afin de permettre à tout un chacun de choisir librement celui ou celle qui dirigera leur destinée, pour instaurer un climat d’apaisement permettant de tenir des élections justes, crédibles et acceptées par tous".

Parmi les candidats retenus, figurent l’ancien président Didier Ratsiraka ainsi que l’épouse du fugitif Marc Ravalomanana, affairiste et prosélyte sectaire par qui tous les récents malheurs de Madadagascar sont arrivés…

Dans un contexte politique pollué par la profusion des ambitions et rivalités individuelles, la CES a voulu justifier pourquoi, bien qu’elle soit inéligible selon le code électoral, l'épouse de Marc Ravalomanana était finalement autorisée à se présenter au nom de la "mouvance" de son mari, toujours fugitif en Afrique du Sud.

Elle n’est revenue à Madagascar qu’en mars et ne remplit donc pas l’obligation de six mois de résidence physique avant le scrutin. M. Didier Ratsiraka, au pouvoir de 1975 à 1993 puis de 1997 à 2002, résidant en France, revenu à Madagascar qu'en avril, aurait également dû être disqualifié pour la même raison.

Mais selon la CES, "leur absence sur le territoire malgache résulte de faits et de circonstances indépendantes de leur volonté de rentrer à Madagascar".

Le premier tour de l’élection présidentielle malgache est prévu le 24 juillet et le deuxième le 25 septembre.



vendredi 3 mai 2013

La Guerre eschatologique : pleins feux sur le dernier livre d'Hervé Ryssen



L’eschatologie, c’est l’étude de la fin des temps. Dans les trois grandes religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam, il y a cette croyance que le monde que nous connaissons a été créé par Dieu, mais qu’il doit aussi se terminer.

Les cataclysmes, les guerres et toute sorte d’événements terrifiants qui doivent avoir lieu se retrouvent dans chacune de ces grandes traditions, ainsi que chez les anciens Aryas et dans la mythologie nordique. Du combat final contre les forces du mal – la grande guerre de la fin des temps – naîtra un monde régénéré, d’où seront bannis les incroyants et les hérétiques.

L’histoire a donc un sens : celui que lui donnent les hommes. On voit ici que la ligne de fracture ne se situe pas tant entre les adeptes d’une vision linéaire et les adeptes d’une vision cyclique de l’histoire, qu’entre ceux qui croient à une victoire terrestre et qui s’activent en ce sens, d’un côté, et ceux qui vivent dans la nostalgie d’un Âge d’or passé ou la vague espérance d’un paradis éternel dans l’au-delà.

C’est l’eschatologie qui permet de comprendre pourquoi, aux États-Unis, des millions de chrétiens évangéliques sont les plus fervents partisans de l’État d’Israël.

C’est l’eschatologie qui permet de comprendre pourquoi les musulmans sont aujourd’hui leurs ennemis les plus acharnés.

C’est l’eschatologie qui permet de comprendre le triomphe de l’idéologie mondialiste, le long déclin de l’Église catholique et la crise morale que traverse l’Occident.


La Guerre eschatologique

Entretien avec Hervé RYSSEN

extrait de Rivarol n° 3092 du vendredi 3 mai 2013

RIVAROL : Vous faites paraître cette semaine votre neuvième livre. Cette fois-ci, vous traitez d’eschatologie. Pourriez- vous d’abord expliquer aux lecteurs de RIVAROL ce qu’est l’eschatologie ?
Hervé RYSSEN : L’eschatologie, pour faire court, c’est l’étude de la fin des temps. Dans les trois grandes religions monothéistes que sont le judaïsme, le christianisme et l’islam, il y a cette croyance que le monde que nous connaissons doit se terminer un jour. Dans chacune de ces traditions — mais aussi dans la mythologie nordique — des cataclysmes, des guerres et toute sorte d’événements terrifiants doivent se succéder et précéder le combat final contre les forces du mal, duquel naîtra un monde régénéré. On retrouve ce schéma à chaque fois.

R. : Quels enseignements avez-vous tirés de votre étude ?
H. R. : L’eschatologie nous apprend précisément que ces trois religions sont incompatibles les unes avec les autres, pour la simple et bonne raison que leur vision de l’avenir diverge sur ce point fondamental : à la fin des temps, une, et une seule, doit triompher ! Les autres doivent se convertir (chez les chrétiens et les musulmans), ou disparaître purement et simplement. Chez les juifs, en effet, il n’y a pas cette volonté de convertir les autres au judaïsme. Tout le militantisme juif, toute la propagande des intellectuels juifs (à travers leurs discours, leurs films, leurs romans, etc.) consiste à discréditer chez les autres l’idée de religion, de race, de patrie, et tout sentiment d’appartenance, et ce, afin d’élever les juifs au-dessus de la masse des “goys”. Quand toutes les nations auront été détruites, transformées en sociétés multiculturelles, quand toutes les religions auront été anéanties et qu’un gouvernement mondial aura été instauré — sans doute après une grande guerre — une paix « absolue et définitive » régnera sur le monde, pensent-ils. C’est alors que leur messie tant attendu viendra. Les juifs, qui auront su garder leurs traditions, seront alors reconnus par tous comme le “peuple élu de Dieu”.

R. : Le suprématisme juif n’est pas une exception. Les musulmans veulent eux aussi imposer leur domination sur le monde..
H. R. : Il y a effectivement aussi dans l’islam cette idée que toute la terre doit se soumettre et accepter le message du Prophète. Mais, comme je vous le disais, il s’agit ici de convertir les autres, et non de les détruire. L’islam n’est pas une secte fermée, comme le judaïsme, mais une religion ouverte, universaliste, tout comme le christianisme, d’ailleurs. Il ne faut cependant pas perdre de vue qu’on trouve à plusieurs reprises dans le Coran l’idée de combattre les infidèles, les armes à la main, s’il le faut. En tant qu’“infidèle”, ça me gêne un peu au niveau du col !

R. : Certains patriotes français pensent que les juifs, ou au moins certains juifs, peuvent être des alliés face à la poussée de l’islam en Europe. Qu’en pensez-vous ?
H. R. : Depuis une dizaine d’années, une poignée d’intellectuels juifs, qui étaient auparavant de fervents défenseurs de l’immigration, ont effectivement retourné leurs batteries et se sont soudainement transformés, comme par magie, en super-patriotes français, « plus français que les Français », depuis qu’ils se sont aperçu que tous ces immigrés musulmans qu’ils avaient contribué à faire entrer chez nous n’étaient pas forcément leurs amis. Leur objectif n’est pas de renvoyer ces immigrés dans leurs pays d’origine, mais de les intégrer en douceur, en cassant la force de l’islam. Ils l’ont dit et répété. D’autre part, le discours contre le « fascisme islamique » (“fascislamisme”, écrivait déjà Bernard-Henri Lévy en 2006) est un moyen de préparer les esprits à une guerre contre l’Iran, pays qui ne nous menace pas du tout, en tant que Français, mais qui représente un obstacle pour l’État sioniste au Proche-Orient. Cette rhétorique fallacieuse est donc un attrape-nigauds. En ce qui nous concerne, nous sommes foncièrement opposés à l’implantation massive d’immigrés du tiers-monde sur notre sol, qu’ils soient musulmans ou pas ; et sur le plan international, nous sommes totalement du côté de la Syrie, de l’Iran, ainsi que de tous les pays qui s’opposent à l’axe occidentalo-sioniste. Que les juifs fassent leur guerre eux-mêmes, pour une fois !

R. : Comment les théologiens musulmans envisagent-ils la fin de cette confrontation contre le monde occidental et le sionisme ?
H. R. : Un théologien comme Imran Hosein a parfaitement compris que l’Occident “chrétien” est aujourd’hui largement judaïsé, du fait d’une propagande cosmopolite incessante dans les médiats. « L’avortement, l’homosexualité, le lesbianisme, l’adultère sont légalisés aujourd’hui… », écrit-il. Ils sont « devenus juifs », dit-il des Européens, à juste raison. Imran Hosein dénonce aussi avec force les manœuvres occidentales en vue de l’instauration d’un « gouvernement mondial ». Pour lui, en tout cas, les choses sont très claires : Dieu a puni une première fois les juifs avec une armée babylonienne ; il les a punis une deuxième fois avec une armée romaine ; la troisième punition sera le fait d’une armée musulmane ; et cette fois-ci, ce sera la bonne ! Quant aux chrétiens, qui n’ont pas su se préserver du nihilisme juif, ils devront cesser d’adorer Jésus comme s’il était Dieu et « seront contraints de le reconnaître comme Prophète ». On note ici une différence de ton entre les musulmans, qui reconnaissent Jésus comme un prophète, et les juifs, qui, dans leur Talmud, insultent le Christ et considèrent qu’il est le fils d’une prostituée et d’un soldat romain. Dans l’eschatologie musulmane, Jésus est aussi parfois considéré comme le “Mahdi” (Celui qui est guidé par Dieu), qui vaincra l’Antéchrist à la fin des temps. Car il y a aussi un “Antéchrist” chez les musulmans. Ils l’appellent le “Dajjal” ; et comme chez les chrétiens, l’Antéchrist, qui viendra persécuter les fidèles avant d’être finalement vaincu, est issu de la secte juive, ce qui n’est guère étonnant !

R. : Quelles différences voyez-vous entre l’eschatologie chrétienne et l’eschatologie musulmane ?
H. R. : La différence essentielle est que les musulmans croient à un triomphe terrestre, tout comme les juifs, tandis que les chrétiens, et notamment les catholiques, semblent avoir renoncé à toute idée de victoire sur cette terre. L’eschatologie des catholiques est confuse, pour tout vous dire, et n’est pas mobilisatrice, comme chez les juifs ou chez les musulmans chiites, qui travaillent à faire venir leur messie. Dans de rares textes, on peut croire à une évangélisation de toutes les nations. C’est la “sixième période” de l’Église, décrite par le vénérable Barthélémy Holzhauser, qui précède la grande apostasie. À la période suivante, celle de l’Antéchrist, on lit que « la seule victoire possible, pour les chrétiens, en ces jours si terribles, sera d’être vaincus, persécutés, tourmentés et mis à mort, en demeurant fidèles, constants et fermes ». Cet exemple est symptomatique. On voit que les chrétiens sont désarmés, moralement, et les héros qu’ils pourraient être sont transformés en martyrs. Dans l’église conciliaire d’après le concile de Vatican II (1962-1965), l’eschatologie est encore plus démobilisatrice. Cette fois-ci, l’église conciliaire semble avoir épousé la cause du judaïsme. Elle doit être humble, et semble attendre le gouvernement mondial et le règne de l’Antéchrist avec impatience ! La conversion des juifs ? Elle est renvoyée à la fin des temps, et ce n’est jamais du fait du zèle évangélique des catholiques. Il n’y a donc pas ici d’activisme messianique. « Personne ne regrettera les cathédrales gothiques », fruit de notre “orgueil”, écrit un théologien, avec l’imprimatur de l’évêché de Paris. On a vraiment l’impression d’un élan suicidaire. Il n’est donc pas étonnant, dans ces conditions, de constater que nos ennemis avancent, et que nous reculons. Tout nous paraît on ne peut plus normal.

R. : Qu’en est-il de la “Weltanschaung” du milieu païen ? Pouvez-vous nous-en dire un mot ?
H. R. : Le milieu païen en général nourrit une eschatologie qui est assez peu combative. C’est très facile à comprendre : depuis des décennies, le principal penseur de ce courant de pensée, Alain de Benoist, a ressassé cette idée que chez les Européens d’avant le christianisme, l’histoire était cyclique, et non linéaire. Et tous les penseurs de cette mouvance, après lui, on répété à satiété le mot de Nietzsche : « Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir, mais le pousser ». Ce qui fait que, tout naturellement, nombre de militants de cette mouvance pensent que le mieux à faire est de regarder mourir cette civilisation, et même d’encourager la décadence, convaincus qu’ils sont qu’un nouveau cycle renaîtra une fois que tout aura été détruit. Ils ne se rendent même plus compte qu’à la fin de ce cycle, les hommes blancs seront morts et enterrés, et qu’ils auront laissé le champ libre à leurs ennemis. Les meilleurs d’entre eux se réclament d’un « pessimisme combatif ». Les esprits moins politiques sont les “traditionalistes”, adeptes de René Guénon et de l’Italien Julius Evola. Pour ce courant de pensée, l’histoire est un long déclin, un éloignement progressif de la « Tradition primordiale », et ce, depuis quelques dizaines de milliers d’années (ou quelques centaines de milliers, selon les interprétations !) Après l’Âge d’or, il y eut un Âge d’argent, puis un Âge de bronze. Nous sommes aujourd’hui dans le quatrième et dernier Âge, l’âge de fer, qui dure plus de six mille ans, mais qui doit se terminer prochainement et clore le grand cycle. Ne sentez-vous pas que vous êtes fatigués ? Il faut attendre que tout se termine, affirme Julius Evola ; il est absolument inutile de tenter quoi que ce soit pour lutter contre le courant de décadence ! On comprend mieux, dans ces conditions, pourquoi les juifs et les musulmans ont le vent en poupe ! Tout est question d’eschatologie ! Pour le reste, j’apporte dans la troisième partie du livre quelques éléments de réflexion qui permettent, je crois, de comprendre le fonctionnement de la guerre psychologique que nous devons mener. Pour faire court : pour nous, douter, c’est déjà trahir !

Propos recueillis par Jérôme BOURBON
Hervé Ryssen, La Guerre eschatologique, avril 2013, 192 pages
14 rue Pierre Brossolette, 92300 Levallois

jeudi 2 mai 2013

Pinocchio, un conte maçonnique perfide…



Pinocchio, un conte maçonnique perfide

Pinocchio est une œuvre emblématique, pétrie du sentimentalisme de l’époque, point d’appui par antonomase de l’opération de rééducation du peuple enfant qui, avec grand peine, après des siècles de ténébreuse superstition catholique, ouvre les yeux à la nouvelle lumière du progrès et de la paix.
Les aventures de Pinocchio ressembleraient justement à une fable maçonnique magistralement composée – se référer par exemple au livre de N. Coco et A. Zambiano « Pinocchio e i simboli della Grande Opera » (Pinocchio et les symboles de la Grande Œuvre, Roma, Edizioni Atanor, 1984).
Pinocchio est un morceau de bois qui parle, un morceau de nature à l’état pur, une marionnette de naissance virginale qui a pour père adoptif Joseph.
Ses mésaventures le conduisent tout de suite à une incroyable incarnation dans un âne, préfiguration de la matière incréée qui, sous la forme d’un morceau de bois, dans cette histoire, s’élève, même si c’est à travers les douleurs de l’imperfection et de la chute, vers des formes plus évoluées et plus parfaites.
Et pendant trois jours Pinocchio reste prisonnier dans le ventre d’un gros poisson où il rencontre son père (allusion singulière aux trois jours passés par le Christ dans le sépulcre et la descente aux Enfers).
Il ressuscite enfin comme un homme, sommet d’une évolution qui a vu la matière inanimée se spiritualiser et s’incarner en passant de vie en vie, comme suivant la loi du karma, selon les mérites accumulés dans ses diverses phases, jusqu’à s’auto-racheter et à arriver finalement à la perfection.
Autour de Pinocchio tournent divers personnages comme le très célèbre couple du Chat et du Renard, allusion allégorique à la « prêtraille » qui réussit à soutirer de l’argent en exploitant par une escroquerie camouflée l’ignorance des hommes, en leur promettant en échange de leur bien le Champ des Miracles du pays d’Acchiappacitrulli (= attrape-nigauds), le nom métaphorique réservé au paradis chrétien, d’existence tout autant improbable que celle de l’arbre fantomatique des sequins d’or du Champ des Miracles.
Extrait de Epiphanius – Maçonnerie et sectes secrètes (2005) – pages 142-143

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Epiphanius : "Maçonnerie et sectes secrètes : le côté caché de l'histoire"
Prodigieux travail historique de documentation sur l'évolution des mouvements maçonniques depuis l'Égypte ancienne jusqu'au 20e siècle. Chaque page est un émerveillement, tant par la pertinence éclairée - initiée ? - de ses analyses et de ses sources, que par la qualité littéraire de l'ouvrage. Remarquable travail sur la conduite du monde telle que nous ne l'avions que rarement entrevue. Indispensable pour qui souhaite mieux comprendre la complexité apparente de nos sociétés actuelles, la mise en place de démocraties improbables sur fond de révolutions "populaires", de réseaux d'influence millénaires dictant, finalement, les politiques mondialistes d'aujourd'hui, sous fond de cérémonials gnostiques. Osons nous répéter : tout simplement remarquable !
4e de couverture :

Honoré de Balzac, qui lui aussi était martiniste, écrivait dans son roman Les illusions perdues : « il y a deux histoires : l'histoire officielle, mensongère, qui nous est enseignée, l'histoire "ad usum delphini" et l'histoire secrète, où se trouvent les causes véritables des événements, une histoire honteuse ».
"Cette histoire honteuse" souvent ruisselante de sang, est l'objet de ce livre qui décrit de façon détaillée, à partir de documents sûrs, comment depuis plusieurs siècles de puissants cénacles antichrétiens (la maçonnerie, le B'nai Brith, le Bilderberg Group, la Trilatérale...) d'inspiration hermético-cabaliste, s'acharnent de façon efficace à saper et à détruire les fondements mêmes de la civilisation européenne.
Inspirée par la puissance des ténèbres, cette véritable Contre-Église s'est peu à peu emparée de tous les centres de pouvoir religieux, politique, économique et culturel.
Ses caractères sont ceux de la Haute Loge et de la Haute Finance : Haute Loge où domine le mage à travers l'ésotérisme et la magie qui planifie, dirige, impose des corrections de route, et Haute Finance qui, concentrant dans ses mains, chaque jour un peu plus, toutes les richesses mondiales, les oriente dans le but de la domination mondiale que poursuit la Haute Loge.

En s'appuyant sur des dizaines et des dizaines d'œuvres et de documents rares, le présent ouvrage dénonce le complot mondial, en indiquant finalement les moyens pour lutter et ne pas céder au découragement. Une œuvre de longue haleine, indispensable à tout véritable chercheur de la vérité des faits.

Extraits de la table des matières :

Lettre-préface d'Henry Coston à l'édition française - Existe-t-il des sommets subversifs occultes ? - La Gnose - Sa grande rentrée à la fin du Moyen-Âge. La Cabale - Les Rose-Croix - L'assaut au trône : les Illuminés de Bavière - Action des Illuminés et leur survie - Les révolutions de 1848 - Le "Risorgimento" italien - Les sociétés secrètes européennes - Saint Yves d'Alveydre - Le Socialisme - La voie chrétienne vers la Synarchie - La révolution de 1917 - La longue route du communisme - Crise, guerre, révolution : la Seconde Guerre Mondiale - Les Nations Unies et le gouvernement mondial - Pornographie, drogue, et écologie - Église post-conciliaire et Nations Unies - Le racisme dans la stratégie des hauts initiés - Le Lucis Trust et la Nouvelle Ère du Verseau - L'initiative des Religions Unies - Structures des sociétés secrètes - Les principales associations mondialistes.