Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

mercredi 22 avril 2020

Louis-Ferdinand Céline, porte-voix de tous les "indignes" !…



France Culture a diffusé du 15 au 19 juillet 2019 une série de cinq émissions consacrées à Louis-Ferdinand Céline dans le cadre de ses "Grandes Traversées" réalisées par Christine Lecerf. 
 
"La vérité de ce monde, c'est la mort." 




Errances… "La vie c’est ça, un bout de lumière qui finit dans la nuit."




Soignant, médecin… et écrivain




"Tout dire" contre une nouvelle guerre.
… contre les prémisses du mondialisme ?





"On m'aurait pendu en 44 ça aurait arrangé tout le monde - !
On aurait recouvert mon cadavre de tombereaux - de merde de calomnies et tout serait dit !
Mais je suis vivant.
Il faut s'expliquer - on ergote et on ment.
On s'embarbouille dans les conneries allusions mystères etc…
On s'en fout plein les doigts. Je suis AMNISTIÉ et c'est tout.
Le premier que je prends aux allusions je lui fous un procès et c'est tout."
à Albert Paraz, le 18 mai 1951





"LE PETIT CÉLINIEN", site entièrement consacré à Louis-Ferdinand Céline, actualités et archives céliniennes






samedi 18 avril 2020

Louis-Ferdinand Céline : "Semmelweis"…



"La Vie et l'Œuvre de Philippe Ignace Semmelweis" telle est la thèse de doctorat en médecine de Louis-Ferdinand Céline, soutenue le 1er mai 1924.
À la suite du succès littéraire de ses deux premiers romans, "Voyage au bout de la nuit" et "Mort à Crédit", Céline publia sa thèse dans une version à peine corrigée en 1936 sous le titre "Semmelweis", elle a ensuite connu plusieurs rééditions.
Louis-Ferdinand Céline décrit la vie du médecin obstétricien hongrois Ignace Philippe Semmelweis (1818-1865) qui a observé que la fièvre puerpérale est transmise de malade en malade par le personnel hospitalier. Il a raison trop tôt et n’a pas encore d’explication technique de sa méthode : « faire laver les mains aux personnes touchant les femmes enceintes »… …
D'une étrange actualité !





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Portrait d'Ignace Philippe Semmelweis, probablement tiré d'une aqarelle de 1957 d'Àgost Canzi
(Sigerist, Henry E. (1965) Große Ärzte, München, Deutschland)

En 1924, Louis-Ferdinand Céline soutient sa thèse de médecine à Paris. Son sujet : le cas du médecin hongrois Ignace Philippe Semmelweis (1818-1865), pionnier incompris du lavage de mains (l’asepsie) en milieu hospitalier. Un texte qui préfigure le génie littéraire de son auteur et résonne tout particulièrement avec l’actualité, à l’heure de la lutte contre le coronavirus.

« La forme n'a pas d'importance, c'est le fond qui compte. Il est riche à souhait, je suppose. Il nous démontre le danger de vouloir trop de bien aux hommes. C'est une vieille leçon toujours jeune. Supposez qu'aujourd'hui, de même, il survienne un autre innocent qui se mette à guérir le cancer. Il ne sait pas quel genre de musique on lui ferait tout de suite danser ! (…) Rien n'est gratuit en ce bas monde. Tout s'expie, le bien, comme le mal, se paie tôt ou tard. Le bien c'est beaucoup plus cher, forcément ».

Ainsi débute la préface à l’édition de 1936 de Semmelweis, la thèse de médecine de Louis-Ferdinand Céline. Le futur médecin a trente ans lorsqu’il soutient son doctorat. C’est un jeune marié, revenu blessé de la Première Guerre mondiale, qui a pu bénéficier du programme d’études allégé réservé aux anciens combattants. Il n’est pas encore entré en littérature. Toutefois, le choix de son sujet de thèse semble déjà annoncer le romancier en devenir. Comment ne pas imaginer les bonnes dispositions de Céline à l'égard de ce médecin hongrois tempétueux qui, seul, a eu raison contre tous et s’est heurté à l’establishment médical de l’époque avant de mourir, dans un quasi anonymat, dans un hôpital psychiatrique de Vienne ?

« Brutal en tout »

Il y a un double intérêt à relire aujourd’hui Semmelweis. D’une part le « fond », « riche à souhait » comme l’avance Céline avec un sens de la formule déjà éprouvé. C'est l'histoire turbulente d’une géniale découverte, en avance sur son temps, venue s’écraser sur le mur des certitudes et l’orgueil de quelques mandarins. L'histoire, aussi, d’un personnage romanesque, excessif, qui voulut s’imposer avec force. « Skoda [un des maîtres de Semmelweis, ndlr] savait manier les hommes, Semmelweis voulait les briser, écrit Céline. On ne brise personne. Il voulut enfoncer les portes rebelles, il s’y blessa cruellement. Elles ne s’ouvriront qu’après sa mort. Nous devons à la vérité un grand défaut de Semmelweis : celui d’être brutal en tout et surtout pour lui-même ».

La thèse de Céline, d’autre part, préfigure le génie littéraire de son auteur, laissant entrevoir ce que sera son style oral, gouailleur, tapageur, parfois définitif et sentencieux, toujours érudit et ouvragé. « Cette langue entièrement artificielle, entièrement littéraire, qu'il a tirée de la langue parlée », selon les mots de l'écrivain Julien Gracq. Une langue qui s’adresse au lecteur, le prend à partie, entre en conversation avec lui.

Louis-Ferdinand Céline, en 1932, année où il obtint le prix Renaudot pour son roman Le Voyage au bout de la nuit
(Agence de presse Meurisse)

L’histoire de Semmelweis constitue en tout cas un formidable matériau pour le futur romancier. Il convient d’en restituer ici les grandes lignes. Ignace Philippe Semmelweis naît le 18 juillet 1818 à Budapest, en Hongrie, cinquième fils d’un épicier. Il délaisse ses études de droit pour s’inscrire en 1939 à l’université de Médecine à Pest, puis à Vienne où il fait la rencontre, décisive, de Joseph Škoda et Carl Von Rokitansky, deux pontes de l’époque qui deviendront ses amis et ses plus fidèles alliés.

Après une thèse sur la botanique et une formation en chirurgie, Semmelweis devient médecin assistant au premier service d'obstétrique de l'hôpital général de Vienne, dirigé par le professeur Johann Klein. Très vite, il s’intéresse aux causes de la fièvre puerpérale, cette maladie infectieuse qui fait des ravages, tuant de nombreuses femmes après leur accouchement. Dans le service du professeur Klein, le taux de mortalité dû à cette affection atteint 18 % : « Pendant certaines périodes les risques de mort équivalaient à une certitude », écrit Céline. L’information circule et on préfère souvent accoucher dans la rue plutôt qu’à l’hôpital. Surtout, le service d’obstétrique voisin, dirigé par le professeur Bartsch, peut lui se prévaloir d’un taux de mortalité bien inférieur, de l’ordre de 3 %. Semmelweis est déterminé à éclaircir ce mystère.



Portrait de Semmelweis et sa femme Mária Weidenhoffer l'année de leur mariage (1857)
(József Antall, Jr., Géza Szebellédy (1973) Aus den Jahrhunderten der Heilkunde, Budapest: Corvina Verlag p17)


L'empêcheur de tourner en rond

Dans le service de Bartsch, les interventions sur les patientes sont effectuées par des sages-femmes. Chez Klein, elles le sont par des étudiants en médecine. Semmelweis propose d’échanger le personnel des deux services et le résultat ne se fait pas attendre : la mort suit les étudiants. Le taux de mortalité, autrefois faible chez Bartsh, explose. Les étudiants jouent incontestablement un rôle dans la propagation de l’infection. Semmelweis fait installer des lavabos à l’entrée de l’hôpital et demande aux étudiants de se laver les mains avant toute intervention. On ne salue pas son geste, bien au contraire : Semmelweis est l’empêcheur de tourner en rond. Autour de lui, le vide se fait. Le professeur Klein ne lui parle plus et brûle de le renvoyer. Le 20 octobre 1846, c’est chose faite.

« Le destin m’a choisi pour être le missionnaire de la vérité »

Mais Semmelweis ne désarme pas. « Le destin m'a choisi, écrit-il, pour être le missionnaire de la vérité quant aux mesures qu'on doit prendre pour éviter et combattre le fléau puerpéral. J'ai cessé depuis longtemps de répondre aux attaques dont je suis constamment l'objet ; l'ordre des choses doit prouver à mes adversaires que j'avais entièrement raison sans qu'il soit nécessaire que je participe à des polémiques qui ne peuvent désormais servir en rien aux progrès de la vérité ».

L’intuition de Semmelweis est la bonne. Elle obtient une confirmation éclatante lorsque son collègue et ami Kolletchka meurt des suites d’une coupure qu’il s’est infligée lors d’une dissection. Il ne reste plus qu’à formuler la conclusion : « Ce sont les doigts des étudiants, souillés au cours de récentes dissections, qui vont porter les fatales particules cadavériques dans les organes génitaux des femmes enceintes et surtout au niveau du col utérin (…) Les mains, par leur simple contact, peuvent être infectantes ». Semmelweis évoque des « particules cadavériques » car on ignore encore à l'époque qu'il s'agit de microbes. En mai 1847, il parvient à convaincre son ancien service d’imposer une désinfection des mains entre le travail d’autopsie et d’examen des patientes. Le taux de mortalité passe de 12 % à 2,3 % avant de tomber à 1,3 %. Le constat est sans appel. La notion d’asepsie est née. Autrement dit, l’idée de prévenir les infections par des mesures d’hygiène.

Marginalisé mais sûr de son fait

Semmelweis rechigne à publier ses résultats. C’est son collègue Ferdinand Von Hebra qui s’y colle. Si certains sont impressionnés par la découverte, la communauté médicale dans son ensemble accepte mal de voir ses certitudes bouleversées. On explique encore certaines maladies par l’antique théorie des « humeurs », soit un déséquilibre entre quatre états (chaud, froid, sec et humide) constitutifs du corps humain. Surtout, on refuse de s’avouer que les médecins peuvent être la cause de tant de morts.

« Tous ceux qui ont le cœur à la bonne place penseront comme moi ! » 

D’un point de vue plus prosaïque, on considère le lavage de mains comme un exercice fastidieux. Semmelweis poursuit toutefois sa « mission ». On le brocarde, on le marginalise et lui s’emporte. Il rédige en 1856 une virulente « Lettre ouverte à tous les professeurs d’obstétrique », dont certains passages sont restitués par Céline : « Assassins ! je les appelle tous ceux qui s'élèvent contre les règles que j'ai prescrites pour éviter la fièvre puerpérale, écrit-il. Contre ceux-là, je me dresse en adversaire résolu comme on doit se dresser contre les partisans d'un crime ! Pour moi, il n'est pas d'autre façon de les traiter qu'en assassins. Et tous ceux qui ont le cœur à la bonne place penseront comme moi ! Ce n'est pas les maisons d'accouchement qu'il faut fermer pour faire cesser les désastres qu'on y déplore, mais ce sont les accoucheurs qu'il convient d'en faire sortir, car ce sont eux qui se comportent comme de véritables épidémies, etc. »

De Louis Pasteur à Didier Raoult

En 1861, Semmelweis publie Die Ätiologie, der Begriff und die Prophylaxis des Kindbettfiebers, une somme de 500 pages sur sa découverte qui égratigne au passage la communauté scientifique. Mais rien n’y fait, l’establishment est définitivement contre lui. L’homme perd de sa combativité. Il est en proie à des soucis financiers et vit reclus chez lui, dans le plus grand dénuement.





Peu à peu, il sombre dans la folie. En 1865, il est interné et meurt deux semaines plus tard. Céline raconte que, pris d’une crise de démence avant son internement, il se serait rué dans une salle d’autopsie et se serait blessé, comme son ami Kolletchka avant lui, succombant ainsi aux maux qu’il entendait dénoncer. Mais l’ironie a ses limites, et elles sont romanesques. La version célinienne a été depuis démentie. En réalité, Semmelweis aurait été victime de maltraitances à l’asile psychiatrique et serait mort de ses blessures. Le trépas n’en reste pas moins tragique.

« Il semble que sa découverte dépassa les forces de son génie.
Ce fut, peut-être, la cause profonde de tous ses malheurs »

« Voici la triste histoire de P.I. Semmelweis, conclut Céline dans sa thèse, né à Budapest en 1818 et mort dans cette même ville en 1865. Ce fut un très grand cœur et un grand génie médical. Il demeure, sans aucun doute, le précurseur clinique de l'antisepsie, car les méthodes préconisées par lui, pour éviter la puerpérale, sont encore et seront toujours d'actualité. Son œuvre est éternelle. Cependant, elle fut, de son époque, tout à fait méconnue (…) Pasteur, avec une lumière plus puissante, devait éclairer, cinquante ans plus tard, la vérité microbienne, de façon irréfutable et totale. Quant à Semmelweis, il semble que sa découverte dépassa les forces de son génie. Ce fut, peut-être, la cause profonde de tous ses malheurs ».

Louis-Ferdinand Céline, une fois docteur, sera embauché par la Fondation Rockefeller et travaillera pour l’Institut d’hygiène de la Société des Nations, ancêtre de l’ONU. Dans le cadre de sa mission, il effectuera de nombreux voyages en Afrique et en Amérique, visitant notamment les usines Ford à Détroit, autant de pérégrinations qui nourriront son Voyage au bout de la nuit, publié en 1932. Mais avant cela, il livrera en 1925 un essai médical sur l’usage de la quinine. La quinine, cette molécule utilisée pour lutter contre le paludisme, qui a précédé la chloroquinine ou chloroquine… De là à opérer un rapprochement entre un certain Didier Raoult et Semmelweis, il y a un pas que nous ne nous risquerons pas à franchir ici. Toutefois, libre à vous d’y songer et, surtout, de (re)lire le texte de Céline qui s’impose, lui, comme une indiscutable évidence.





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« Louis-Ferdinand Céline, romancier expérimental », deux ans après la mort de Céline, première grande émission radio consacrée à Céline. Une émission de Paul Chambrillon avec des textes de Céline (La Vie et l'Œuvre de Ph.-I. Semmelweis, Voyage au bout de la nuit et Mort à crédit) lus par Marcel Bozzuffi, Alain Cuny et Jean-Pierre Lituac. Réalisation : Georges Gravier. R.T.F., France III, 19 juin 1963.
Cette émission fait partie d’une série intitulée « Anthologie française ». Son titre s’explique par le fait qu’elle fut réalisée dans le cadre d’une « Quinzaine Claude Bernard » : « Céline et sa méthode expérimentale dans le roman » constitue le prolongement d'une première partie ayant pour titre « Claude Bernard et sa théorie de la médecine expérimentale ».

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vendredi 17 avril 2020

Pr Luc Montagnier : le Covid-19, un virus fabriqué en laboratoire…



Le coronavirus responsable de la pandémie de Covid-19 : un virus échappé d'un laboratoire chinois et qui abriterait des séquences d'ADN du VIH ! C'est le pavé dans la mare lancé par le Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine en 2008 pour ses travaux sur le virus du SIDA…



On savait la version chinoise de l'émergence du coronavirus de plus en plus mise à mal, mais voici une thèse qui raconte une toute autre histoire sur la pandémie de Covid-19 déjà responsable de plus de 120 000 morts dans le monde. Selon le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de Médecine 2008 pour avoir "co-découvert" le VIH à l'origine de l'épidémie de SIDA avec François Barré-Sinoussi affirma aujourd'hui que SARS-CoV-2 serait un virus manipulé et sorti accidentellement d'un laboratoire de Wuhan en Chine dans le courant du dernier trimestre de 2019. Ce laboratoire connu pour travailler sur les coronavirus aurait, selon le Pr Montagnier, cherché à utiliser un de ces virus comme vecteur du VIH dans le cadre de la recherche d'un vaccin contre le SIDA !

"Avec mon collègue, le bio-matématicien Jean-Claude Perez, nous avons regardé de près la description du génome de ce virus à ARN", a expliqué Luc Montagnier, interrogé par le Dr Jean-François Lemoine pour le journal audio quotidien de Pourquoi Docteur, en ajoutant que d'autres avaient déjà exploré cette piste: "Des chercheurs indiens avaient déjà tenté de publier les résultats d'analyses montrant que ce génome abritait des séquences d'un autre virus qui est ... le VIH, le virus du SIDA, mais ils ont été obligés de se rétracter, les pressions étaient trop fortes !".

"Pour insérer une séquence de VIH dans ce génome, il faut des outils moléculaires"

Face à ces affirmations d’un professeur parfois contesté à la suite de prises de position iconoclastes, notamment sur la vaccination, on pourrait aussi penser que ces conclusions tiennent du hasard et que le coronavirus examiné ait pu être prélevé sur un patient par ailleurs atteint du VIH. "Non, réplique Luc Montagnier, pour insérer une séquence du VIH dans ce génome, il faut des outils moléculaires, cela ne peut se faire qu'en laboratoire".

Selon le prix Nobel de Médecine 2008, l'explication tiendrait dans un "accident industriel" au laboratoire de Wuhan. "L'histoire du marché aux poissons est une belle légende ... L'hypothèse est que ce virus est sorti du laboratoire parce qu'il a échappé à ses promoteurs, c'est un travail d'apprenti-sorcier !", estime-t-il en favorisant la thèse selon laquelle l'objet de ces travaux était la recherche d'un vaccin contre le SIDA.

"La vérité finit toujours par éclater"

Cette thèse défendue par le Professeur Luc Montagnier génère en tout cas une information "rassurante". Selon lui, les éléments altérés de ce virus s'éliminent d'eux-mêmes à mesure qu'il se diffuse : "La nature n'admet pas n'importe quelle construction moléculaire, elle élimine ces corps étrangers ... même si on ne fait rien, les choses vont s'arranger, mais après beaucoup de morts ...", annonce-t-il en avançant tout de même une solution. Pour stopper la pandémie, Luc Montagnier affirme qu'en utilisant "des ondes interférentes, on pourrait éliminer ces séquences".

Voilà de quoi alimenter de fameux débats ! Au point que les affirmations du Professeur Montagnier pourraient aussi le classer dans la catégorie des "complotistes" : "Les complotistes, c'est le camp inverse, celui qui cache la vérité", réplique-t-il sans vouloir accuser qui que ce soit mais en souhaitant que les Chinois reconnaissent ce qui, selon lui, s'est passé dans leur laboratoire. "De toute façon, la vérité finit toujours par éclater, c'est au gouvernement chinois de prendre ses responsabilités".

Pourquoi Docteur - La thèse d'un virus manipulé échappé d'un laboratoire chinois : le pavé dans la mare du Pr Luc Montagnier










vendredi 10 avril 2020

Inouï… Covid-19 : les offices du Triduum pascal interdits… Avec Clémence, chacun seul chez soi !


"Ils" n'ont plus qu'une ambition : interdire à Dieu de s'inviter chez nous…

En ce temps d’épidémie ceux qui prétendent nous gouverner voudraient nous détourner de Dieu… Grandes manœuvres, interdiction d’assister aux offices du Triduum pascal pour la plupart d’entre nous !

L’an passé, la France catholique a été endeuillée tout le temps de la Semaine Sainte par l’incendie de Notre Dame de Paris. Cette année il s’agit plutôt d’une profonde solitude : d’une certaine manière nous serions sans Dieu…


Nous voilà seuls comme lorsqu’on a refermé le sépulcre après y avoir déposé Jésus le Vendredi Saint. Certains sont accablés comme les saintes femmes, d’autres s’en veulent terriblement de ne pas avoir gardé la grâce alors que tout était plus facile comme saint Pierre, les plus intimes subissent l’événement impuissants comme saint Jean, un certain nombre hélas, comme les disciples d’Emmaüs, oublie le Maître devenu bien vite un bon souvenir d’antan… Mais qui d’entre nous suit Notre-Dame ? La Très Sainte Vierge Marie pleure quand on roule la pierre du tombeau, cependant elle garde l’Espérance : bientôt Jésus ressuscitera ; au beau milieu des ténèbres jaillira bientôt la Lumière du Monde. Elle s’y prépare.

L’épidémie avec toutes les angoisses et les tristesses qu’elle occasionne cessera un jour et, au-delà des manipulations impies du pouvoir, le culte public dû à Dieu sera de nouveau visible. Les sociétés même l’encourageront. À nous de nous y préparer…

La panique orchestrée autour du coronavirus Covid-19 dégénère en prétexte pour interrompre le culte public de l’Église. N’est-ce pas là l’inouï de cette crise ? Personne ne conteste le bien-fondé de l’interdiction actuelle des rassemblements pour limiter la propagation du virus. Il faut bien faire tout ce qu’il est possible pour l’enrayer… alors les assemblées de fidèles dans les églises ne seraient pas raisonnables en ce moment. Pas de messe publique à Saint-Jean-de-Latran, à Saint-Pierre de Rome, ni au Saint-Sépulcre à Jérusalem dans aucun des rites liturgiques – et Dieu sait qu’elles sont suivies par une foule dense –, ni dans la quasi-totalité des cathédrales et églises du monde. Événement spirituel majeur ! En deux-mille ans d’histoire de l’Église, cela n’est jamais arrivé. Au pire des persécutions, on célébrait assemblés dans les maisons. Là, non. Il faut remonter à la grande crise des années 167-164 avant Jésus-Christ, dont parle le livre de Daniel et les livres des Macchabées, pour trouver le dernier épisode de l’interruption du culte public de Dieu dans son peuple.

Le Triduum pascal chacun seul chez soi, nous y sommes…

Clémence, elle, l’a déjà vécu : il y a deux ans, parce qu’elle était en traitement pour un cancer, elle a aussi dû rester chez elle et n’a pas pu vivre cette montée vers Pâques comme elle en avait l’habitude.

Elle partage avec nous ce qu’elle a vécu, ce qui était difficile mais surtout ce que Dieu a permis dans ces circonstances qu’elle n’avait pas choisies.


Source : Jeunes catholiques de Lyon

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Karine Bechet-Golovko - Pourquoi peut-on parler d'une instrumentalisation de la crise du coronavirus : de l'information à la propagande

L'année 2019, en Italie, 647 000 personnes sont mortes… Cela pour les trois premiers mois devrait faire environ 161 000 décès. Or, début avril 2020, en Italie, selon les statistiques officielles, donc en trois mois, sont mortes environ 145 000 personnes. Non seulement pas plus que l'année dernière en raison du coronavirus, mais moins !…


Karine Bechet-Golovko - La crise du coronavirus et le recours à des éléments de guerre psychologique

Le premier problème qui se pose ici vient du fait que la crise étant présentée comme globale, elle appelle une réponse globale. Et la propagande mise en place devient elle aussi globale. Que vous soyez en France, aux États-Unis ou en Russie, les médias sont uniquement focalisés sur la question du coronavirus et le discours produit est sensiblement le même, accompagné des mêmes images. De ce fait, il y a un monopole de "l'info-comm", qui comme dans les systèmes de type totalitaire, vise à recréer une vision du monde. Sauf qu'ici, la globalisation entraîne un mécanisme en chaîne qui produit une vision totale pour un monde global…

Karine Bechet-Golovko - Billet utopique : Jusqu'où va nous conduire cette poussée sanitaire totalitaire du coronavirus ?

La furie sanitaire qui s'est emparée de nos sociétés ces dernières semaines sous prétexte de coronavirus est on ne peut plus malsaine. S'il y a effectivement une attaque virale, elle n'est pas la seule en ce moment dans le monde (voir notre texte), alors la question se pose de savoir jusqu'où aller ?… Laissons courir notre imagination

Karine Bechet-Golovko - Coronavirus, déconfinement et "souveraineté globalisée"

Les États n'ont aucun plan de route et surtout aucun plan de sortie de confinement. Il faut dire qu'ils sont dans une impasse : impossible de laisser éternellement les gens confinés, les cas de dépression commencent à se démultiplier et ce virus n'est pas éternel pour justifier de telles mesures ; impossible de libérer purement et simplement les gens qui, sortis de leur torpeur, pourraient avoir la mauvaise idée de demander des comptes, le temps de la pression psychique doit donc dépasser celui de l'existence du virus. Heureusement, dans ce monde global, les États ne sont plus obligés de réfléchir, ni de prendre de décision, ils les appliquent. D'autres réfléchissent pour eux. En l'occurrence le puissant Think Tank américain American Entreprise Institute, qui a publié un rapport le 28 mars, "National Coronavirus respons: a Road Map to Reopenning", sur les étapes du déconfinement. Mesures que l'on entend reprises un peu partout…