Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

vendredi 17 mai 2019

Élection européenne du 26 mai 2019 : "Seigneur, sauvez la France…"




"Domine, salvam fac Galliam, et exaudi nos in die qua invocaverimus te."

"Seigneur, sauvez la France, et exaucez-nous lorsque nous vous invoquons."






Le délégué général, Robert de Prévoisin, et le directeur de campagne, Philippe Lassalle, ont fait enregistrer le 24 avril dernier la liste de l’Alliance royale pour l’élection européenne du 26 mai prochain.

Une réforme radicale de nos institutions est proposée par l’Alliance royale dans le cadre du débat électoral actuel.



Faute de moyens financiers, car le financement d’une élection nationale se compte en millions d’euros,  l’Alliance royale ne peut faire imprimer ni bulletins de vote, ni professions de foi en grande quantité. Vous ne trouverez donc rien dans l’enveloppe électorale officielle qui vous sera adressée. De ce point de vue de l'économie de papier,  l’Alliance royale est donc seule à faire une campagne réellement écologique… uniquement par voie électronique.  L’Alliance royale vous invite donc à suivre sa campagne sur les réseaux sociaux.



Pour voter, comme lors des précédents scrutins, ses sympathisants devront télécharger le bulletin de vote sur le site de  l’Alliance royale. Veuillez donc faire suivre cette information dans vos réseaux familiaux, sociaux et autres en leur envoyant le bulletin de vote.

Pour qu’il ne soit pas considéré comme nul, il faut le bulletin de vote doit être imprimé sur une feuille A4 en noir sur papier blanc (de préférence de 70g, qui est en principe un papier de recyclage). Il ne faut surtout pas mettre d’encre de couleur.

Vous pouvez également consulter et télécharger la profession de foi de l'Alliance royale en ligne.

Bonne campagne !



mardi 14 mai 2019

Notre-Dame de Paris : après l'émotion, les questions… et légitimes résolutions




Chassons les marchands du Temple !

Pour tout Français de bonne foi l'incendie criminel de Notre-Dame de Paris ne fait plus aucun doute. Ce dimanche 12 mai 2019 Alain Escada, président de Civitas, lors du défilé en l’honneur de sainte Jeanne d'Arc, seconde patronne de la France, rappelle dans son discours l’ensemble des faits et des indices qui en témoignent… notamment le cynisme de cet avertissement des auteurs du rapport sur le projet de l’île de la Cité présenté à François Hollande et à Anne Hidalgo en décembre 2016 : ce projet « n’a aucune chance de voir le jour », étant donné que le site est classé au patrimoine mondial, sauf en cas d’événement « impromptu », « volontariste » ou « inattendu et improbable »… Les commanditaires présumés du crime ne pouvaient être plus clairs dans leur arrogance prédictive…



En ce jour de la fête de Sainte Jeanne d'Arc, Alain Escada nous présente l'une des meilleures synthèses - sinon la meilleure - du contexte entourant l'incendie criminel de Paris… et nous invite à nous engager avec détermination dans le combat qui s'impose…

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Lettre ouverte d'un prêtre syrien, le père Élias Zahlaoui, aux Français





Celui qui vous écrit, en cette nuit horrible, la nuit du 15 avril 2019, est un prêtre de Syrie.
J'ai suivi sur les écrans français, comme chacun d'entre vous, cette scène terrible de l'effondrement de la flèche de la cathédrale Notre-Dame de Paris… Croyez-moi, en tant qu'être humain, en tant qu'homme, je partage avec vous en toute sincérité votre peine, et surtout vos innombrables questions…
Notre-Dame de Paris est le cœur de la France entière, le symbole de la foi des Français.
Cependant, permettez-moi de vous inviter à un instant de pause et de vérité.
Permettez-moi de vous rappeler, citoyens français, qui que vous soyez et quelle que soit votre responsabilité, les derniers comportements politiques de votre pays à l'égard de mon pays, sans nécessairement remonter jusqu'aux accords secrets Sykes-Picot de 1916…
Savez-vous qu'il y a huit ans, votre pays est devenu le porte-drapeau d'une guerre mondiale contre la Syrie ? Savez-vous que des milliers de "djihadistes" français se sont unis à 400 000 autres "djihadistes", soigneusement recrutés dans le monde entier, pour totalement détruire mon pays que l'un de vos scientifiques, André Parrot, a jadis présenté comme la "seconde patrie" sur cette Terre de tout être humain ?
Savez-vous que toutes vos institutions dites démocratiques, et en tête votre Parlement, ont fermé les yeux, ont bouché leurs oreilles face à cette volonté mondiale d'anéantir complètement ce berceau de la civilisation humaine ?
Savez-vous aussi que l'Église de cette France fille ainée de l'Église, porteuse du grand message d'amour et de justice de Jésus-Christ, s'est illustrée par un silence honteux, complice de cette destruction indescriptible de mon pays ?
N'est-il pas venu pour vous tous le temps de vous affranchir de votre servitude stupide à l'égard de vos politiciens, de vous affranchir de la folie imposée par votre mode de vie ? N'est-il pas venu pour vous tous le temps de retrouver enfin votre dignité humaine, de vous réconcilier de façon absolue avec la grande majorité des êtres humains oubliés, dont ceux votre pays et de nombreux autres pays, écrasés sous la botte des États-Unis, votre bourreau ?
Je suis accablé par ce qui s'abat ce soir sur la France entière… et pourquoi pas, sur l'Europe ! Une vigilance rapide et noble s'impose avant qu'il ne soit trop tard !
Père Élias Zahlaoui
Damas, le 16 avril 2019

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Refrain :
Mon Dieu, mon Dieu,
donne moi, la tourmente
Donne-moi, la souffrance
Donne-moi, l'ardeur au combat
Mon Dieu, mon Dieu
Donne-moi, la tourmente
Donne-moi, la souffrance
|: Et puis la gloire au combat. :|

Ce dont les autres ne veulent pas
Ce que l'on te refuse
Donne-moi tout cela, oui tout cela
Je ne veux ni repos, ni même la santé
Tout ça, mon Dieu, t'est assez demandé
|: Mais donne-moi :|
Mais donne-moi la Foi
|: Donne-moi force et courage
Mais donne-moi la Foi, :|
Pour que je sois sûr de moi.

Refrain :

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vendredi 10 mai 2019

La France blanchit son armée en 1944… plus raciste que DeGaulle tu meurs…


"Cette Histoire, c'est notre Histoire" 
Ce vendredi 10 mai, en France :
Journée nationale des Mémoires, de la Traite, de l'Esclavage et de leur Abolition…
Un grand oublié : le "Blanchiment" de l'Armée française en 1944 !
Ni oubli, ni pardon
Que l'infâme DeGaulle soit maudit à jamais !





Racisme ordinaire de Petit-Blanc : le général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle, ne voulait absolument pas qu’il soit dit que la France avait été effectivement libérée par des Noirs, chair à canon… Complexe du Petit-Blanc, suprématie de la race blanche !

Ces hommes doivent bien vite se rendre à l’évidence :
leur carrière de héros est terminée.
En Afrique, ils redeviennent des nègres indigènes, des « bougnoules ».
C’est comme « bougnoule » que le sergent Diatta,
ex étudiant en droit à Paris, se fait expulser du Coq Hardi,
le bordel de Dakar, réservé aux Blancs (ou aux Noirs américains).

Plus raciste - et malhonnête - que DeGaulle tu meurs…

Une fois la besogne accomplie, c’est-à-dire la France libérée, il ne fallut pas trois mois à un général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle, pour « blanchir » entièrement l’armée française. Les quelque 20 000 tirailleurs sénégalais survivants furent renvoyés en Afrique et, peu après les Antillais dans leurs îles. Tout cela avec des disparités de solde en fonction de la couleur. 
Le blanchiment des régiments se définit comme le renvoi et le remplacement des soldats noirs venus d'Afrique par des recrues blanches pour la dernière étape de la Libération. Cette opération logistique méconnue est appliquée à l'automne 1944. Environ 20 000 soldats noirs de l'armée française sont rapidement retirés du front et renvoyés chez eux. Cette décision a été prise à la demande du général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle,  et du Gouvernement Provisoire de la République (GPRF) pour l'ensemble des armées françaises et pour satisfaire une demande des Américains qui ne souhaitaient pas voir de soldats de « couleur » dans la 2e DB du général Leclerc. 

Tirailleur dit "sénégalais" fait prisonnier par des soldats allemands, sur la terre de France avant d'être fusillé quelques heures plus tard.
Colonisé par la France. Mort pour la France.
Le passé expliquera toujours le présent n'en déplaise à certains.


C'est tout un pan d'histoire qui est délibérément occulté : sur le front des Vosges, des soldats africains déposent à terre leur uniforme et leur matériel, qui seront destinés à de jeunes recrues, probablement issues des FFI. Pour ces tirailleurs sénégalais, la guerre est finie : l'armée française a préféré se priver de vingt mille combattants aguerris — au grand dam de certains officiers — plutôt que d'associer des hommes noirs à la Libération. « Les frères de couleur vaincus par l'hiver ! » claironne un film de propagande, qui témoigne hypocritement du « blanchiment » des troupes à l'automne 1944. Prétexte climatique qui cache une amère réalité : l'état-major craint pour le prestige de la 1ère armée et voit comme une « atteinte à l'ordre colonial » le contact entre soldats noirs et femmes blanches.

C'est un mépris français, enfoui sous la solennité des célébrations mémorielles, que Jean-Baptiste Dusséaux s'emploie à dévoiler dans ce film, soutenu par l'éclairage d'historiens et par le témoignage de Tidiane Dieng, ancien combattant sénégalais. Entravée par le manque criant d'archives (maladroitement compensé par un montage de dessins à l'encre), l'évocation du « blanchiment » ne peut hélas être que parcellaire. Elle s'inscrit dans un propos plus large, louable mais moins rare, consacré à l'importante contribution des troupes provenant de l'Afrique noire aux combats contre l'Allemagne nazie, et au sort déplorable que leur a réservé la République française à l'issue de la guerre. 

Source : Isabelle Poitte pour Télérama

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Le 18 juin 1940, un général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle, lance une déclaration appelant les Françaises et Français qui voudraient résister à se joindre à lui. Les premières régions de l'Empire français à répondre favorablement à ce général sont des colonies, pour la plupart africaines : Tchad, Haute-Volta, Cameroun français, Congo, Gabon… Nouvelle-Calédonie, Nouvelles Hébrides, etc. C'est le Guyanais Félix Éboué qui en Afrique organise le ralliement à ce général. Les premières forces armées françaises "libres" furent donc essentiellement composées d'Africains.
Dans le même temps, en 1940 donc, le général de brigade (ATT) déserteur DeGaulle proclame Brazzaville, capitale de la France libre, alors que Paris est occupé par les troupes allemandes.
Officiellement plus de 150 000 Africains vinrent en Europe combattre l'armée allemande. En fait on ne connaîtra jamais les chiffres exacts du contingent africain. En réalité ils auraient été sept fois plus nombreux : "Tirailleur sénégalais" reste une expression générique englobant tous les soldats africains des colonies dites d'Afrique Occidentale Française et d'Afrique Équatoriale Française…
Pourtant, le 15 août 1944, le général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle, ordonne le cantonnement des Tirailleurs dans les casernes de crainte qu'on puisse les voir au défilé de la libération de Toulon et pour taire la participation des Africains à la libération de la France. Rien ne changera plus concernant ces Tirailleurs. Leur rôle décisif dans la lutte contre le nazisme est de façon récurrente volontairement occulté des cérémonies officielles et de mémoire collective par le pouvoir politique français.
Les soldats africains sont devenus depuis 1945 les héros oubliés de la Seconde Guerre mondiale.
"Commémorer, c’est se remémorer ; c’est redonner vie à ces morts ; c’est réhabiliter leur combat ; c’est rendre aux morts leur dignité ; c’est leur rendre justice. Commémorer, c’est effacer symboliquement leurs douleurs ; c’est transformer les victimes en héros. Les Indigènes refusent d’oublier parce qu’oublier serait rendre inutiles ces morts. Oublier serait les assassiner une seconde fois. Rendre hommage à ces morts, c’est perpétuer leur souvenir, c’est les continuer ; c’est transformer ces morts en acteurs des luttes actuelles qui sont le prolongement de leurs propres combats. 


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Comment la France a « blanchi » son armée en 1944

Héros et Bougnoules : un crime de l’armée française dans l’Afrique coloniale

Dr Jean-Claude Perez : "De Gaulle, l'accélérateur majeur de la décadence occidentale"

R…appel pour un 18 juin !

Dans son délire criminel, DeGaulle avait ourdi l'assassinat du général Raoul Salan

Les collabos de ces égorgeurs du FLN : plus lâches que les lâches fellaghas…

18 juin 2011 à Vitrolles : DeGaulle déserte à nouveau

Christian Estrosi et ses amis…

La trahison de Marine Le Pen, dernier rempart contre l'effondrement de l'ordre établi…

Bécassine s’emmourache de DeGaulle…