Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

dimanche 14 juillet 2019

14-Juillet en France… Une sinistre fête républicaine… Un instrument, la guillotine !



"La Révolution française a fait plus de morts en un mois au nom de l’athéisme que l’Inquisition au nom de Dieu pendant tout le Moyen-Âge et dans toute l’Europe."
Pierre Chaunu





vendredi 5 juillet 2019

5 juillet 1962, Oran… chronique d'un massacre annoncé



Un témoignage sur les massacres du 5 juillet 1962 qui ont ensanglanté ma ville natale d'Oran… Un témoignage dont la publication date déjà de cinq ans mais qui ne me parvient qu'aujourd'hui… grâce à de bonnes fréquentations : le site qui reprend ce texte nous a été recommandé par notre hôte de la Communauté syrienne de France lors de son accueil en avril dernier dans son village perché haut sur la montagne des monts Alaouites, SF - Loyauté à la Syrie…   Un témoignage qui par ailleurs a été initialement publié sur un site qui se veut de réconciliation entre ces peuples qui jadis vivaient en harmonie sur cette terre chérie d'Algérie : d'Algérie - Djezaïr - Mouvement de réconciliation…  Un témoignage écrit certes par un "Martinez", un de ces "Martinez", ancien du lycée Lamoricère d'Oran - mon lycée -, fréquentant pourtant en 1950 une classe d'hypokhâgne parisienne, aux condisciples et amis pour la plupart communistes, chez lesquels du fiel d'un André Mandouze s'étaient répandues les salissures… Un "Martinez" dont tout francophone cultivé a déjà lu un texte, loin d'une idéologie communiste infestant encore la France des années 50,  puisqu'il est le traducteur du "Docteur Jivago"… Un khâgneux qui a su garder toute son intégrité ; qui face à l'endoctrinement d'une propagande, communiste ou autre, nauséabonde n'a toujours eu qu'un respect : celui des faits… Voilà donc un texte sans a priori doctrinal, qui ne se réfère qu'à ce que l'auteur a vécu et auquel je ne peux qu'adhérer ayant moi-même vécu cette même tragédie, mue par la conjonction de deux haines instillées par le régime sévissant alors en France, celui de DeGaulle abusant de la candeur et de la lâcheté des Patos… comme le suggère si bien la signification du nom en espagnol !… On ne comprendra vraiment le massacre d'Oran en juillet 62, insiste Louis Martinez, qu'en acceptant qu'il s'est produit à la convergence de deux haines jumelles : celle des tueurs du FLN et celle des témoins français, ces "Patos", passifs, amusés ou indifférents. Une haine méchamment nourrie par le maître d'œuvre de cette tragédie, DeGaulle… Un texte qui mérite comme complément de lecture le récent article publié sur ce blog : Hocine Aït Ahmed et Jean-Jacques Susini, deux Algériens d'exception… Un texte qui me confirme dans mon incompréhension de mes compatriotes Européens d'Algérie - rebaptisés après l'exode "Pieds-noirs" - qui sont allés se réfugier dans le pays qui précisément leur a fait la guerre et les a haïs avec le plus d'intensité, la France… Que mon incompréhension à l'égard des uns et ma haine à l'égard des autres, les Patos et leurs complices gaullo-communistes, demeurent intactes à jamais !… Sachant bien-sûr que toute généralisation reste une faute de raisonnement et que seule prévaut la chaleur de relations interpersonnelles…


*   *   *



Arrivant dans mon hypokhâgne parisienne à l'automne 1950, j'ai vainement essayé d'intéresser mes camarades à l'Algérie et aux problèmes que l'insurrection de Sétif et sa répression avaient créés ou ravivés. La guerre d'Indochine n'était pas achevée, mais personne ne s'intéressait aux destinées d'un empire colonial ébranlé. Il faudrait attendre l'appel du contingent pour que la crainte de risquer sa peau pour une cause obscure réveille les consciences sans pour autant les éclairer sur les enjeux des « évènements » en cours. J'étais alors assez proche de camarades communistes dont certains avaient été « conscientisés » à Alger par André Mandouze. Je professais donc un anticolonialisme de principe, sentimental et superficiel. 






Le procès du cardinal Mindszenty avait ouvert dans ma sympathie pour le communisme une petite brèche que la révolte de Berlin en 1953 et un séjour en URSS de septembre 1955 à juillet 1956 devaient élargir jusqu'au rejet définitif de l'idéologie à laquelle nombre de mes amis devaient sacrifier tout esprit critique, sinon toute honnêteté intellectuelle. Ma vie à Moscou m'avait révélé à la fois la réalité du totalitarisme, la résolution cynique et hypocrite des problèmes ethniques et religieux et l'aspect géopolitique des guerres coloniales. Dans le même temps le terrorisme algérien qui s'en prenait à des civils, l'élimination systématique des notables comme des nationalistes modérés et la stratégie du FLN m'interdisaient la moindre sympathie pour une cause à laquelle devait se rattacher passionnément la majorité du monde intellectuel français.

Ce que j'apprenais du parti dirigeant la rébellion algérienne me laissait augurer des lendemains sinistres pour mon pays natal. L'amalgame de jacobinisme ou de léninisme féroces avec une religion réduite à la haine exterminatrice m'a semblé monstrueux et lourd de catastrophes imparables. Le système colonial, pour imparfait et injuste qu'il ait pu être, aurait pu être corrigé si l'accélération de l'histoire, le discrédit des puissances impériales, la mauvaise conscience des métropoles et l'appétit des idéologies rivales – marxiste dans un camp, mercantiliste dans l'autre – n'avaient empêché la réalisation ou la maturation de réformes nécessaires. C'est donc sans aucun remord que j'ai accompli mon service militaire dans une unité combattante du Sahara Occidental de janvier 1960 à juillet 1961. Démobilisé à cette date, j'ai demandé à être affecté à Oran, dans le lycée que j'avais fréquenté de l'enfantine à la philo. L'idée d'assister à distance, dans Paris, à l'agonie du monde que j'avais connu, parmi des concitoyens qui associaient candidement les terroristes totalitaires aux héros idéalisés de toutes les résistances romantiques, m'était insupportable.

J'ai donc assisté sur place à l'agonie sanglante de ce qui avait été pour moi une terre de voisinages dépourvus de haine sinon de tensions, ouvertes ou cachées. Ville longtemps épargnée par le terrorisme, Oran devait connaître une brutale ségrégation de deux communautés, l'échange d'actions sauvages entre leurs représentants et l'écrasement par la force et la collaboration cynique avec le FLN des désespérés de l'OAS et d'une population qui voyait dans ces rebelles un dernier recours contre l'abandon programmé. Mitraillages, par les forces de l'ordre, assassinats par les mêmes ou par le FLN, enlèvements, tortures, humiliations de tout ordre infligées à la population non musulmane furent cachés à l'opinion française par les médias. Mon ami André Bénichou communiquait à Beuve-Méry le détail des exactions commises par les « forces de l'ordre » ou du FLN, ou encore par les barbouzes. Rien n'en paraissait dans le journal de référence encore salué comme un modèle d'objectivité.

Il importait manifestement que tout opposant puis toute victime de la politique gouvernementale apparussent comme des ultras, des ratonneurs nés, bref de ces « fascistes » qui hantent l'imaginaire d'une majorité de Français. Que bon nombre de ces « fachos » aient voté communiste ou socialiste jusqu'à ce que le désespoir, la peur ou le deuil les aient acculés à voir dans l'OAS un dernier recours n'importait pas plus que l'origine et les ressources modestes de la plupart de ces damnés ou le fait que les juifs pouvaient se dire indigènes de ce pays à plus de titres que les envahisseurs arabes. Il ne fallait pas se perdre dans les nuances, il fallait trancher. Ce qui fut fait.

À peu d'exceptions près le comportement des CRS, des gendarmes mobiles [gendarmerie rouge] et même de la troupe était celui d'une armée en pays ennemi dont la population était méprisée et crainte à la fois. C'est après le cessez-le feu du 19 mars que les enlèvements se multiplièrent et que les « forces de l'ordre » se déchaînèrent contre une population considérée comme cause première et unique de cette maudite guerre d'Algérie.

Tout homme de 15 à 40 ans passait pour un militant de l'OAS. Quelques exemples : lors des contrôles de rue, mes élèves lycéens se voyaient ordonner de cracher sur leur carte d'identité s'ils voulaient la récupérer. Les soldats français assistaient placidement, l'arme au pied, à l'égorgement d'Européens ; comme j'en fus le témoin. Il importait de respecter le cessez-le feu décidé par les accords d'Évian. Sur dénonciation d'un gamin algérien le contenu entier d'un immeuble de la place Sébastopol, suspect d'abriter un repaire de l'OAS, fut transporté au centre de détention et d'interrogatoires du lycée Ardaillon. Une mère de famille, Mme Colombert, fut invitée à monter dans un camion : « Grimpe, poufiasse ! » M. Touboul, aviateur mutilé en 1914, protestant contre cette arrestation illégale et faisant valoir son passé héroïque, fut insulté et menotté avec sa prothèse, tandis qu'une amie, Dominique Queyrat, une fois au lycée Ardaillon, était menottée avec une septuagénaire incontinente. La même Dominique m'a rapporté qu'elle entendait, de la salle où elle était parquée, les hurlements des jeunes-gens que l'on battait dans un local voisin. Elle a retenu le dialogue suivant :
- Je ne suis pas un légionnaire en cavale, si je m'appelle Muller, c'est parce que je descends d'Alsaciens arrivés ici en 70 ! - Ça fait rien ! Attrape pour Cohen, attrape pour Gonzales !

Il est évident que les polices, parallèles ou non, [les barbouzes]chargées de faire appliquer la politique gaullienne et qu'une majorité du contingent considéraient la population européenne d'Algérie comme un ramassis de citoyens de deuxième zone et l'abondance à Oran de patronymes espagnols ou juifs les confortait dans l'idée qu'ils étaient en terre étrangère. On ne comprendra vraiment le massacre d'Oran en juillet 62 qu'en acceptant qu'il s'est produit à la convergence de deux haines jumelles : celle des tueurs et celle des témoins français, passifs, amusés ou indifférents.

En mai 1962 un journaliste suédois, Gunnar Nilson, qui avait enquêté en Ville Nouvelle pour le journal Expressen, m'a interrogé sur mes projets. J'entendais rester à Oran, « pour voir ».
- Même après la fin juin ?
- Bien sûr.
- Après la fin juin, ce sera LA (sic) massacre…

À tout hasard j'ai informé le maximum de personnes et jugé prudent de louer une villa pour l'été sur la corniche – à proximité des canons de Mers-el -Kébir ! - où j'ai abrité des amis de mon âge, a priori suspects d'appartenance à l'OAS et c'est là que nous avons appris par Europe I qu'il se déroulait de graves incidents à Oran. Après la mention de 58 victimes plus une information ne nous est parvenue. Le journal du CNRS mentionne 25 morts à la date du 5 juillet…

La ville vidée par la terreur m'incita à rentrer définitivement en France, plus tard que je ne l'aurais souhaité du fait d'une grève de la CGT…

Si un journaliste suédois a pu obtenir pareils renseignements on peut présumer que les RG n'en savaient pas moins. Je suis convaincu que l'existence d'une grande ville européenne à proximité d'une base navale alimentait dans le FLN et /ou l'ALN la crainte d'une partition ou d'un réduit français. Israël ? Fort Alamo ? Gibraltar ? Dans tous les cas, il fallait terroriser la population européenne et la forcer à l'exil. D'autre part Oran, longtemps épargné par le terrorisme, avait offert longtemps l'exemple d'une bonne entente entre trois communautés religieuses différentes, ce qui contredisait la devise de Ben Badis : une religion, l'islam ; une langue, l'arabe ; une nation, l'Algérie. Voilà pour le côté algérien. Côté français je pense qu'à l'esprit de démission se mêlait le mépris, d'ailleurs formulé par DeGaulle ("ces Lopez, ces Segura"), envers une cité où Espagnols et Juifs étaient majoritaires et qu'on ne pouvait considérer comme pleinement "française" malgré le nombre de ses enfants morts pour la France sur les champs de bataille de Crimée, de Tunisie, d'Italie, de France et d'Allemagne… On était alors loin du culte de la différence qu'on voudrait aujourd'hui nous imposer comme dogme !

Il est d'autre part assez remarquable que M. Chevènement, familier de la Préfecture, ait été opportunément chargé d'embarquer à Mers-el-Kébir une tapisserie de Lurçat tandis que se déroulait dans la ville la tuerie que l'on sait.

Louis Martinez, écrivain, traducteur (russe)

15 octobre 2013

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Louis Martinez est né en 1933 à Oran (Algérie) où il a grandi… Après ses études secondaires au lycée Lamoricière d'Oran, il entre en hypokhâgne au lycée Louis-le-Grand à Paris puis à l'E.N.S. (Ulm). Étudiant boursier à Moscou de 1955 à 1956, il revient en France, obtient l'agrégation de russe, puis - son service militaire achevé - retourne à Oran comme enseignant de français et de russe (1961-62). Par la suite il enseignera la langue et la littérature russes à l'Université de Provence (1964-96). Outre sa participation à la traduction du Docteur Jivago après sa rencontre avec Boris Pasternak alors qu'il était encore étudiant à Moscou - dans l'anonymat afin de ne pas compromettre son séjour en URSS -, Louis Marinez est auteur de nombreuses autres traductions du russe (prose et poésie), de plusieurs romans et de diverses publications en français et en russe dans des revues scientifiques ou littéraires.


D'Algérie - Djezaïr - Mouvement de réconciliation - Massacre du 05 juillet 1962 à Oran : Témoignage de Louis Martinez


Source : D'Algérie - Djezaïr - Mouvement de réconciliation - Massacre du 05 juillet 1962 à Oran : Témoignage de Louis Martinez

http://dalgerie-djezair.viabloga.com/p_cette_histoire_qui_nous_rapproche.shtml

Jean-Pierre Pister : Le massacre d’Oran 5 juillet 1962, une mémoire déchirée
L'orientation politique des Français d'Algérie avant le rapatriement l'exil

Quand DeGaulle active des réseaux terroristes contre les Français d'Algérie, Lucien Bodart à propos des barbouzes : "La nouvelle force de choc anti-OAS sera importante. Cette force sera surtout composée de nouveaux : tous les as de l'espionnage, du contre-espionnage, de la guerre subversive, disponibles en France vont être envoyés en Algérie. Ce sont des gens sûrs, aux origines les plus diverses. L'expérience a en effet prouvé que l'on ne pouvait pas compter sur les Pieds-Noirs ni sur les Métropolitains installés depuis longtemps en Algérie… Cette force de choc sera indépendante… Les nouvelles formations anti-OAS ne feront partie d'aucune hiérarchie classique. Ce seront des organismes autonomes, sans sujétion à l'égard des autorités normales, agissant par leurs propres moyens et ne dépendant que des instances les plus hautes. Ils agissent largement en dehors de l'armée et de la police. Avant tout cette nouvelle force sera secrète. Un secret absolu couvrira les activités et surtout l'identité des membres des formations anti-OAS. Ils travailleront un peu à la façon des réseaux. On va assister à la lutte des réseaux secrets anti-OAS, contre les réseaux OAS."
Le massacre d’Oran 5 juillet 1962, une mémoire déchirée - Un demi-siècle d’amnésie, une historicisation émergente

Éditions Gallimard : L’histoire de la publication du Docteur Jivago de Boris Pasternak

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Commémoration des massacres
du 5 juillet 1962 à Oran
           
Cérémonies organisées le 5 juillet 2019 à Paris :
G.R.F.D.A : Groupe de recherche des Français disparus en Algérie
65 boulevard de la Plage - 33120 Arcachon
Présidente : Colette Ducos Ader - tél : +33 6 89 33 64 23.

M.A.F.A : Maison des Agriculteurs et des Français d'Afrique du Nord
95 rue d'Amsterdam - 75020 Paris
Président : Jean Félix Vallat - tél : +33 1 45 26 29 33, +33 1 45 26 29 33
Courriel : mafa.pn@free.fr
Site M.A.F.A www.mafa-pn.fr/

11 heures : Messe en l’Église Sainte Odile
(2 avenue Stéphane Mallarmé - 75017 Paris )
métro : ligne 2 station Porte de Champerret
bus : PC1 / PC3 / 92 / 93 / 84
À l’issue cette cérémonie religieuse, possibilité d’un déjeuner en commun à 12 heures 30 aux environs du quai Branly -
Contacter Monique Chavrondier pour inscription avant le 1er juillet par téléphone au +33 1 45 26 29 33.

15 heures : Recueillement et dépôt de gerbes
devant les colonnes du quai Branly
RER : ligne C (station Champs de Mars - Tour Eiffel)
métro : ligne 6 (station Bir hakeim)
18 heures 30 : Cérémonie à l’Arc de Triomphe
organisée par le C.L.A.N-R

Les participants sont priés de se rassembler en haut des Champs Élysées à partir de 17 heures 45

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Commémoration de l'assassinat du lieutenant Roger Degueldre


Samedi 6 juillet à 9 heures 30 : Messe à l’Abbaye Saint-Madeleine du Barroux
1201 Chemin des Rabassières -
84330 Le Barroux
Les moines bénédictins nous font l’amabilité, à l’issue de l’office, de nous convier à une collation : si vous comptez y participer, nous vous demandons de nous le signaler pour la bonne organisation du Père hôtelier.
Contacts :
Hervé Pignel-Dupont – courriel : herve.pigneldupont@gmail.com
Henri Baclet (tél. +33 6 45 21 97 57) - courriel : henri.baclet@cegetel.net

Samedi 6 juillet à 10 heures : messe en l'église Notre-Dame des Armées (4, impasse des Gendarmes - Versailles)
Samedi 6 juillet à 11 heures : cérémonie du souvenir sur la tombe du lieutenant Degueldre
cimetière des Gonards
(19, rue de la Porte de Buc - Versailles)
Contact :
Cercle National Combattants : cerclenationalcombattants@orange.fr
tél. +33 1 40 59 07 66
Cliquez sur :
Roger Holeindre, président du Cercle National des Combattants
https://www.youtube.com/watch?v=K6kgneOla7E


mercredi 3 juillet 2019

Mers-el-Kebir 1940, le crime de guerre de Churchill


Requiem pour les Marins de Mers-el-Kebir


Vincent Bourricot

Vincent Bourricot est né le 05 décembre 1910 à L'Hôpital-Camfrout (Finistère)… Vincent Bourricot a été blessé sur le "Bretagne" le 3 juillet 1940 à Mers-el-Kébir, puis il est mort sur le "Primauguet" à Casablanca en novembre 1942, lors du débarquement allié en Afrique du Nord… Il était Second-Maître canonnier. Son unité : Primauguet. Son décès est inscrit à la commune de Le Faou. Document portant la mention Mort pour la France (MPLF) : Oui…


L’attaque de la flotte française par une escadre britannique, les 3 et 6 juillet 1940, a laissé une blessure profonde dans la mémoire des rescapés et des proches des marins disparus. 1297 marins français sont massacrés par leurs alliés anglais… D’innombrables blessés affluent à l’hôpital militaire d’Oran, l’hôpital Baudens… Tous ces jeunes marins n’attendaient que la poursuite du combat contre l’Allemagne occupante. Ils sont trahis, abandonnés, sacrifiés… Dès le 21 juin 1940, la Royal Navy a positionné en Méditerranée la force H de Gibraltar, commandée par l'amiral James Somerville. Cette flotte compte un porte-avions, deux cuirassés, un croiseur de bataille, deux croiseurs, onze destroyers. La Marine française, sous le commandement du vice-amiral d'escadre Marcel Gensoul, aligne dans le port de Mers el-Kébir deux croiseurs de bataille, deux cuirassés anciens, six contre-torpilleurs, quinze torpilleurs, un transport d'hydravions et six sous-marins. Le cuirassier « Le Bretagne » subit les plus lourdes pertes : 36 officiers, 151 officiers-mariniers, 825 quartiers-maîtres et marins… 1012 soldats de la Marine… Victor Le Borgne, matricule 0597, est fusilier-marin sur « Le Bretagne »… Un hommage rendu à un grand-père tué ce jour-là… Les vidéos qui suivent sont mises en ligne par son petit-fils, Nicolas. Mers el-Kébir 1940, un blog émouvant, sincère, vrai, très documenté, un forum avec de nombreux commentaires qui s’affrontent parfois mais d’une rare qualité…














Qui sont les responsables de cette tragédie…  les Anglais… les Français… Les principaux protagonistes :  Winston Churchill et l’amiral James Somerville, l’amiral François Darlan et le vice-amiral d'escadre Marcel Gensoul… DeGaulle ? DeGaulle, à Londres, n’a aucune influence directe. Pourtant dès le 8 juillet, il justifie « sans ambages » l'opération Catapult :
« [...] en vertu d’un engagement déshonorant, le gouvernement de Bordeaux avait consenti à livrer les navires à la discrétion de l’ennemi. Il n’y a pas le moindre doute qu’en principe et par nécessité l’ennemi les aurait employés soit contre l'Angleterre, soit contre notre propre Empire. Eh bien, je le dis sans ambages, il vaut mieux qu’ils aient été détruits. » 
L’image de DeGaulle auprès des Français d’Algérie est dès lors détestable, il s’en souviendra 20 ans après… La lecture des discours virulents de DeGaulle à la BBC, les jours précédant l’opération Catapult, discours insistants affirmant que la flotte française sera livrée à l’Allemagne  par le Maréchal Philippe Pétain au mépris de la parole donnée, laisse à penser que la responsabilité de DeGaulle est fortement engagée dans la décision de l’Angleterre d’intervenir afin d’éviter que ces redoutables navires français rejoignent les forces allemandes. De Gaulle se trompe ou comme toujours feint de se tromper sur les intentions du Maréchal Philippe Pétain…  Le sabordage de la flotte française à Toulon deux ans plus tard, en témoigne encore… De tous les généraux français, DeGaulle est bien le premier à avoir trahi… Il déserte, suscite une rébellion sans réserves contre un gouvernement légitime…  Ne revient sur le territoire national, la victoire acquise par ceux qui ont effectivement combattu, que pour cueillir les honneurs et le pouvoir… Livrer la France aux massacres et aux horreurs de l’Épuration…. Et, entreprendre, lui et ses séides, une monstrueuse opération de manipulation et falsification de l’Histoire.  Falsifications qui par l’école, relayée par les médias, ont maintenant contaminé imprégné désinformé plusieurs générations de jeunes Français. Nous en subissons aujourd’hui et pour encore longtemps toutes les conséquences… Le Maréchal Philippe Pétain est devenu un salaud… De Gaulle le Sauveur… Quand DeGaulle décrit le Maréchal Philippe Pétain en homme en manque de pouvoir, il ne fait que dessiner un autoportrait…

Ces vidéos ont été mises en ligne par  Nicolas, petit-fils de Victor Le Borgne, matricule 0597, fusilier-marin sur « Le Bretagne » : Mers el-Kébir 1940, un blog émouvant, sincère, vrai, très documenté, un forum avec de nombreux commentaires qui s’affrontent parfois mais d’une rare qualité…











Mers-el-Kébir 1940

L’attaque de la flotte française par une escadre britannique, les 3 et 6 juillet 1940, a laissé une blessure profonde dans la mémoire des rescapés et des proches des marins disparus. 1297 marins français sont massacrés par leurs alliés anglais… D’innombrables blessés affluent à l’hôpital militaire d’Oran, l’hôpital Baudens… Tous ces jeunes marins n’attendaient que la poursuite du combat contre l’Allemagne occupante. Ils sont trahis, abandonnés, sacrifiés… Dès le 21 juin 1940, la Royal Navy a positionné en Méditerranée la force H de Gibraltar, commandée par l'amiral James Somerville. Cette flotte compte un porte-avions, deux cuirassés, un croiseur de bataille, deux croiseurs, onze destroyers. La Marine française, sous le commandement du vice-amiral d'escadre Marcel Gensoul, aligne dans le port de Mers el-Kébir deux croiseurs de bataille, deux cuirassés anciens, six contre-torpilleurs, quinze torpilleurs, un transport d'hydravions et six sous-marins. Le cuirassier « Le Bretagne » subit les plus lourdes pertes : 36 officiers, 151 officiers-mariniers, 825 quartiers-maîtres et marins… 1012 soldats de la Marine… Victor Le Borgne, matricule 0597, est fusilier-marin sur « Le Bretagne »… Un hommage rendu à un grand-père tué ce jour-là…


Les vidéos qui suivent sont mises en ligne par son petit-fils, Nicolas. Mers el-Kébir 1940, un blog émouvant, sincère, vrai, très documenté, un forum avec de nombreux commentaires qui s’affrontent parfois mais d’une rare qualité…











Qui sont les responsables de cette tragédie…  les Anglais… les Français… Les principaux protagonistes :  Winston Churchill et l’amiral James Somerville, l’amiral François Darlan et le vice-amiral d'escadre Marcel Gensoul… DeGaulle ? DeGaulle, à Londres, n’a aucune influence directe. Pourtant dès le 8 juillet, il justifie « sans ambages » l'opération Catapult :
« [...] en vertu d’un engagement déshonorant, le gouvernement de Bordeaux avait consenti à livrer les navires à la discrétion de l’ennemi. Il n’y a pas le moindre doute qu’en principe et par nécessité l’ennemi les aurait employés soit contre l'Angleterre, soit contre notre propre Empire. Eh bien, je le dis sans ambages, il vaut mieux qu’ils aient été détruits. » 
L’image DeGaulle auprès des Français d’Algérie est dès lors détestable, il s’en souviendra 20 ans après… La lecture des discours virulents de DeGaulle à la BBC, les jours précédant l’opération Catapult, discours insistants affirmant que la flotte française sera livrée à l’Allemagne  par le Maréchal Pétain au mépris de la parole donnée, laisse à penser que la responsabilité de DeGaulle est fortement engagée dans la décision de l’Angleterre d’intervenir afin d’éviter que ces redoutables navires français rejoignent les forces allemandes. DeGaulle se trompe ou comme toujours feint de se tromper sur les intentions du Maréchal Pétain…  Le sabordage de la flotte française à Toulon deux ans plus tard, en témoigne encore… De tous les généraux français, DeGaulle est bien le premier à avoir trahi… Il déserte, suscite une rébellion sans réserves contre un gouvernement légitime…  Ne revient sur le territoire national, la victoire acquise par ceux qui ont effectivement combattu, que pour cueillir les honneurs et le pouvoir… Livrer la France aux massacres et aux horreurs de l’Épuration…. Et, entreprendre, lui et ses séides, une monstrueuse opération de manipulation et falsification de l’Histoire.  Falsifications qui par l’école, relayée par les médias, ont maintenant contaminé imprégné désinformé plusieurs générations de jeunes Français. Nous en subissons aujourd’hui et pour encore longtemps toutes les conséquences… Le Maréchal Pétain est devenu un salaud… DeGaulle le Sauveur… Quand DeGaulle décrit le Maréchal Pétain en homme en manque de pouvoir, il ne fait que dessiner un autoportrait…


Ces vidéos ont été mises en ligne par  Nicolas, petit-fils de Victor Le Borgne, matricule 0597, fusilier-marin sur « Le Bretagne » : Mers el-Kébir 1940, un blog émouvant, sincère, vrai, très documenté, un forum avec de nombreux commentaires qui s’affrontent parfois mais d’une rare qualité…






(pour mémoire)
Brest-2 juillet 2015
09h00 : messe du souvenir en la chapelle de la Pointe Saint Mathieu
10h30 : cérémonie officielle devant le mémorial dédié à tous les marins morts pour la France (cénotaphe de la pointe Saint Mathieu, sous la présidence de M. Jean-Marc Todeschini, secrétaire d'État aux anciens combattants, en présence de l'Attaché naval britannique, représentant l'Ambassadeur de Grande-Bretagne.
16h00 : cérémonie de recueillement au carré militaire du cimetière de Kerfautras (rue Massillon à Brest), devant la tombe du marin inconnu de Mers-el-Kebir.

Oran/Mers-el-Kebir-4juillet
Une commémoration, sous l'égide de l'Ambassade de France, sera organisée en matinée.

Toulon-6 juillet
09h15 : messe en l'église Saint Paul du Mourillon
10h45 : cérémonie au Mémorial des marins morts pour la France du Cap-Brun (Batterie basse)


Mers el-Kébir 1940

Mers el-Kébir – Forum !

Tragédie de Mers-el-Kébir. Hervé Grall raconte

Jean-Michel Léost : "3 juillet 1940 : Mers el-Kébir ou la perfide Albion"

Sophie Colliex : L’Enfant de Mers-el-Kébir
Chère Sophie,
Merci de m’avoir offert votre livre dont j’avais entendu parler. J’ai en fait attendu de le lire pour vous écrire, et je l’ai ouvert très tardivement, mon temps de lecture étant beaucoup trop compté. Mais dès que je l’ai ouvert, je l’ai lu (presque) d’un trait. J’ai beaucoup aimé cette fresque qui m’a fait vivre Mers-el-Kébir avant qu’il soit devenue ce village coupé de la mer (!). Votre livre est très bien écrit, très attachant dans son récit, on le termine à regret.
J’espère que nous nous rencontrerons un jour, à Oran, à Genève… ou ailleurs !
Je vous embrasse très fraternellement.
+ fr. Jean-Paul Vesco,
Évêque d’Oran

© Le Télégramme de Brest (29 juin 2019) : Mers el-Kébir - Hommage aux marins disparus

Mers-el-Kébir – Forum !

Association des Anciens Marins et Familles de Mers-el-Kébir










dimanche 30 juin 2019

Prochain voyage "Solidarité Syrie", octobre 2019 avec la Communauté syrienne de France



Le cœur des Syriens vous est ouvert…
Prochaine immersion de solidarité en Syrie en octobre 2019…

La Communauté Syrienne de France, dans le cadre de son projet « Solidarité Syrie », organise un 14ème voyage de solidarité avec le peuple syrien en octobre prochain, voyage en coordination avec les autorités légitimes de la Syrie et les associations humanitaires, éducatives, civiques, religieuses locales…


Dès votre arrivée venez goûter au charme et à l'accueil comme "Au Bon Vieux Temps" de notre hôtel, le Beit Zaman !


Programme

Sur une semaine riche de nombreuses activités, un programme de découverte de la Syrie et des joyaux de son patrimoine culturel et historique… Un programme qui aussi s'intégrera largement à une actualité en constante évolution… Une plongée dans les réalités de la guerre mais aussi des victoires d'un peuple debout : soldats, mères de famille, éducateurs, enfants, médecins, religieux, hommes politiques, journalistes… Un peuple sur le front ou le cœur battant à l'unisson d'un front toujours proche…
Venez découvrir et soutenir la Syrie authentique, d'hier et d'aujourd'hui… à Damas, Alep, Lattakié, Tartous, Homs, Hama, environs d'Idlib… … Dans chacun de vos déplacements, comme lors de tous nos précédents voyages, votre sécurité sera attentivement assurée par les autorités syriennes : passées de légitimes appréhensions avant un premier voyage, nombreux sont ceux de nos participants qui reviennent, souvent assidument !

La Communauté Syrienne de France a strictement limité le nombre de participants à ce voyage à 12 - 15 personnes.
Les inscriptions pour ce voyage seront reçues jusqu'au 10 juillet 2019  par courriel : rcsfrance@gmail.com






Relation sur ce blog des précédents voyages auxquels nous avons participé, on y trouvera également les liens externes concernant ces voyages : 


Carnets de voyages en Syrie  :

Carnet de voyage en Syrie, avril 2018
Carnet de voyage en Syrie, octobre 2017
Carnet de voyage en Syrie, avril 2017

Carnet de voyage en Syrie, novembre 2016

Carnet de voyage en Syrie, mars 2016

Carnet de voyage en Syrie, octobre 2015

Carnet de voyage en Syrie, août 2015



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Une page Facebook relatant les principaux moments de notre voyage d'avril 2018 :


Page Facebook : Carnet de Voyage de Syrie, avril 2018


Page Facebook : Carnets de Voyage de Syrie


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Français de Syrie. Les oubliés de la République

Comment vivent et réagissent les Français, établis en Syrie et malgré toutes les difficultés fidèles au pays, depuis la rupture des relations diplomatiques du régime de Sarkozy en mars 2012, la fermeture de l’ambassade de France, des consulats dont celui d’Alep historiquement le plus ancien des consulats français au monde dont l’ouverture remontait à 1532, la fermeture de tous les établissements scolaires et culturels... Les méfaits du régime de Sarkozy venant d’être couronnés par ceux du régime de l’apprenti caporal de guerre Macron...



Journée de l'Évacuation : Macron, éhonté, confirme sa collusion avec le terrorisme en Syrie…

"Gazage en Syrie", un crime du régime de Macron analysé par "Trouble Fait"…

Fabrice Balanche : la Ghouta et le terreau de la crise syrienne…






mardi 18 juin 2019

Alain Escada à propos de la stratégie mondialiste…



Une conférence d'Alain Escada, tenue fin novembre 2018… Un recul qui lui donnera d'autant plus de poids si, en France, on l'écoute à l'éclairage d'un contexte récent : l'immigration, pourquoi et comment le mouvement des Gilets jaunes devait être neutralisé, la stratégie de Macron pour circonscrire le débat politique à une rivalité entre lui et Le Pen… … … et pour la prochaine présidentielle l'émergence de Zemmour !

Une conférence enregistrée dans de mauvaises conditions, peut-être trop longue pour certains… alors pourraient-ils se restreindre à écouter l'introduction qui donne la clef indispensable du fil du raisonnement et de l'argumentation d'Alain Escada pour ensuite se reporter à ce qui est plus spécifique à la France, à partir de 1 heure et 11 minutes de cette vidéo…

Un document majeur.









jeudi 6 juin 2019

"Overlord"… le Suzerain anglo-saxon s'abat sur la France et l'Europe…




… DeGaulle en saisit l'aubaine pour conforter sa Geste !

Alors que la commémoration de ce 75e anniversaire de l’opération "Overlord" nous donnait l’éclatante confirmation d’une opération de vassalisation délibérée de la France puis de l’Europe par le "Suzerain" anglo-saxon… une image circule sur les réseaux sociaux rappelant l’absence de DeGaulle lors du 20e anniversaire d’Overlord…



« La France a été traitée comme un paillasson ! Churchill m’a convoqué comme un châtelain sonne son maître d’hôtel »


Cela appelle clarification… Le problème avec DeGaulle c’est que, comme toujours, dans le cas de ce 20e anniversaire il tient un discours "romancé". Un discours qu’aujourd’hui - a posteriori - nous ne pouvons qu’approuver… au premier degré ! Dans les faits ses véritables réactions au moment de l’action n’étaient que des réactions d’orgueil blessé : « La France a été traitée comme un paillasson ! Churchill m’a convoqué comme un châtelain sonne son maître d’hôtel », se plaint-il. Dans cette phrase il ne faut évidemment pas comprendre que c’est la France qui est maltraitée mais la petite personne de DeGaulle informé d’une opération à laquelle il n’était pas invité.

De la même façon en 1969 il n’a pas démissionné par respect de la démocratie - dont il n’avait rien à branler - mais parce que blessé dans son orgueil.

Orgueil et rancune sont les clefs indispensables pour décrypter tous faits gestes et discours du personnage. Les Français d’Algérie en ont subi les conséquences…

Pour aller plus loin… Toujours se souvenir que les Mémoires de DeGaulle ne sont qu’une œuvre romancée dans laquelle le personnage se met en scène en identifiant sa petite personne à la France… La Geste d’un malade mental. Une œuvre littéraire qui toujours doit donc être interprétée sans se laisser piéger. Une œuvre qui en aucune façon ni traduit une vérité historique ni dresse le portrait d’un personnage. Une idéalisation qui n’a jamais empêché l’auteur de se complaire dans le crime et la trahison.



Pourquoi De Gaulle refusa-t-il toujours de commémorer le débarquement du 6 juin ?





vendredi 17 mai 2019

Élection européenne du 26 mai 2019 : "Seigneur, sauvez la France…"




"Domine, salvam fac Galliam, et exaudi nos in die qua invocaverimus te."

"Seigneur, sauvez la France, et exaucez-nous lorsque nous vous invoquons."






Le délégué général, Robert de Prévoisin, et le directeur de campagne, Philippe Lassalle, ont fait enregistrer le 24 avril dernier la liste de l’Alliance royale pour l’élection européenne du 26 mai prochain.

Une réforme radicale de nos institutions est proposée par l’Alliance royale dans le cadre du débat électoral actuel.



Faute de moyens financiers, car le financement d’une élection nationale se compte en millions d’euros,  l’Alliance royale ne peut faire imprimer ni bulletins de vote, ni professions de foi en grande quantité. Vous ne trouverez donc rien dans l’enveloppe électorale officielle qui vous sera adressée. De ce point de vue de l'économie de papier,  l’Alliance royale est donc seule à faire une campagne réellement écologique… uniquement par voie électronique.  L’Alliance royale vous invite donc à suivre sa campagne sur les réseaux sociaux.



Pour voter, comme lors des précédents scrutins, ses sympathisants devront télécharger le bulletin de vote sur le site de  l’Alliance royale. Veuillez donc faire suivre cette information dans vos réseaux familiaux, sociaux et autres en leur envoyant le bulletin de vote.

Pour qu’il ne soit pas considéré comme nul, il faut le bulletin de vote doit être imprimé sur une feuille A4 en noir sur papier blanc (de préférence de 70g, qui est en principe un papier de recyclage). Il ne faut surtout pas mettre d’encre de couleur.

Vous pouvez également consulter et télécharger la profession de foi de l'Alliance royale en ligne.

Bonne campagne !



mardi 14 mai 2019

Notre-Dame de Paris : après l'émotion, les questions… et légitimes résolutions




Chassons les marchands du Temple !

Pour tout Français de bonne foi l'incendie criminel de Notre-Dame de Paris ne fait plus aucun doute. Ce dimanche 12 mai 2019 Alain Escada, président de Civitas, lors du défilé en l’honneur de sainte Jeanne d'Arc, seconde patronne de la France, rappelle dans son discours l’ensemble des faits et des indices qui en témoignent… notamment le cynisme de cet avertissement des auteurs du rapport sur le projet de l’île de la Cité présenté à François Hollande et à Anne Hidalgo en décembre 2016 : ce projet « n’a aucune chance de voir le jour », étant donné que le site est classé au patrimoine mondial, sauf en cas d’événement « impromptu », « volontariste » ou « inattendu et improbable »… Les commanditaires présumés du crime ne pouvaient être plus clairs dans leur arrogance prédictive…



En ce jour de la fête de Sainte Jeanne d'Arc, Alain Escada nous présente l'une des meilleures synthèses - sinon la meilleure - du contexte entourant l'incendie criminel de Paris… et nous invite à nous engager avec détermination dans le combat qui s'impose…

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Lettre ouverte d'un prêtre syrien, le père Élias Zahlaoui, aux Français





Celui qui vous écrit, en cette nuit horrible, la nuit du 15 avril 2019, est un prêtre de Syrie.
J'ai suivi sur les écrans français, comme chacun d'entre vous, cette scène terrible de l'effondrement de la flèche de la cathédrale Notre-Dame de Paris… Croyez-moi, en tant qu'être humain, en tant qu'homme, je partage avec vous en toute sincérité votre peine, et surtout vos innombrables questions…
Notre-Dame de Paris est le cœur de la France entière, le symbole de la foi des Français.
Cependant, permettez-moi de vous inviter à un instant de pause et de vérité.
Permettez-moi de vous rappeler, citoyens français, qui que vous soyez et quelle que soit votre responsabilité, les derniers comportements politiques de votre pays à l'égard de mon pays, sans nécessairement remonter jusqu'aux accords secrets Sykes-Picot de 1916…
Savez-vous qu'il y a huit ans, votre pays est devenu le porte-drapeau d'une guerre mondiale contre la Syrie ? Savez-vous que des milliers de "djihadistes" français se sont unis à 400 000 autres "djihadistes", soigneusement recrutés dans le monde entier, pour totalement détruire mon pays que l'un de vos scientifiques, André Parrot, a jadis présenté comme la "seconde patrie" sur cette Terre de tout être humain ?
Savez-vous que toutes vos institutions dites démocratiques, et en tête votre Parlement, ont fermé les yeux, ont bouché leurs oreilles face à cette volonté mondiale d'anéantir complètement ce berceau de la civilisation humaine ?
Savez-vous aussi que l'Église de cette France fille ainée de l'Église, porteuse du grand message d'amour et de justice de Jésus-Christ, s'est illustrée par un silence honteux, complice de cette destruction indescriptible de mon pays ?
N'est-il pas venu pour vous tous le temps de vous affranchir de votre servitude stupide à l'égard de vos politiciens, de vous affranchir de la folie imposée par votre mode de vie ? N'est-il pas venu pour vous tous le temps de retrouver enfin votre dignité humaine, de vous réconcilier de façon absolue avec la grande majorité des êtres humains oubliés, dont ceux votre pays et de nombreux autres pays, écrasés sous la botte des États-Unis, votre bourreau ?
Je suis accablé par ce qui s'abat ce soir sur la France entière… et pourquoi pas, sur l'Europe ! Une vigilance rapide et noble s'impose avant qu'il ne soit trop tard !
Père Élias Zahlaoui
Damas, le 16 avril 2019

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Refrain :
Mon Dieu, mon Dieu,
donne moi, la tourmente
Donne-moi, la souffrance
Donne-moi, l'ardeur au combat
Mon Dieu, mon Dieu
Donne-moi, la tourmente
Donne-moi, la souffrance
|: Et puis la gloire au combat. :|

Ce dont les autres ne veulent pas
Ce que l'on te refuse
Donne-moi tout cela, oui tout cela
Je ne veux ni repos, ni même la santé
Tout ça, mon Dieu, t'est assez demandé
|: Mais donne-moi :|
Mais donne-moi la Foi
|: Donne-moi force et courage
Mais donne-moi la Foi, :|
Pour que je sois sûr de moi.

Refrain :

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vendredi 10 mai 2019

La France blanchit son armée en 1944… plus raciste que DeGaulle tu meurs…


"Cette Histoire, c'est notre Histoire" 
Ce vendredi 10 mai, en France :
Journée nationale des Mémoires, de la Traite, de l'Esclavage et de leur Abolition…
Un grand oublié : le "Blanchiment" de l'Armée française en 1944 !
Ni oubli, ni pardon
Que l'infâme DeGaulle soit maudit à jamais !





Racisme ordinaire de Petit-Blanc : le général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle, ne voulait absolument pas qu’il soit dit que la France avait été effectivement libérée par des Noirs, chair à canon… Complexe du Petit-Blanc, suprématie de la race blanche !

Ces hommes doivent bien vite se rendre à l’évidence :
leur carrière de héros est terminée.
En Afrique, ils redeviennent des nègres indigènes, des « bougnoules ».
C’est comme « bougnoule » que le sergent Diatta,
ex étudiant en droit à Paris, se fait expulser du Coq Hardi,
le bordel de Dakar, réservé aux Blancs (ou aux Noirs américains).

Plus raciste - et malhonnête - que DeGaulle tu meurs…

Une fois la besogne accomplie, c’est-à-dire la France libérée, il ne fallut pas trois mois à un général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle, pour « blanchir » entièrement l’armée française. Les quelque 20 000 tirailleurs sénégalais survivants furent renvoyés en Afrique et, peu après les Antillais dans leurs îles. Tout cela avec des disparités de solde en fonction de la couleur. 
Le blanchiment des régiments se définit comme le renvoi et le remplacement des soldats noirs venus d'Afrique par des recrues blanches pour la dernière étape de la Libération. Cette opération logistique méconnue est appliquée à l'automne 1944. Environ 20 000 soldats noirs de l'armée française sont rapidement retirés du front et renvoyés chez eux. Cette décision a été prise à la demande du général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle,  et du Gouvernement Provisoire de la République (GPRF) pour l'ensemble des armées françaises et pour satisfaire une demande des Américains qui ne souhaitaient pas voir de soldats de « couleur » dans la 2e DB du général Leclerc. 

Tirailleur dit "sénégalais" fait prisonnier par des soldats allemands, sur la terre de France avant d'être fusillé quelques heures plus tard.
Colonisé par la France. Mort pour la France.
Le passé expliquera toujours le présent n'en déplaise à certains.


C'est tout un pan d'histoire qui est délibérément occulté : sur le front des Vosges, des soldats africains déposent à terre leur uniforme et leur matériel, qui seront destinés à de jeunes recrues, probablement issues des FFI. Pour ces tirailleurs sénégalais, la guerre est finie : l'armée française a préféré se priver de vingt mille combattants aguerris — au grand dam de certains officiers — plutôt que d'associer des hommes noirs à la Libération. « Les frères de couleur vaincus par l'hiver ! » claironne un film de propagande, qui témoigne hypocritement du « blanchiment » des troupes à l'automne 1944. Prétexte climatique qui cache une amère réalité : l'état-major craint pour le prestige de la 1ère armée et voit comme une « atteinte à l'ordre colonial » le contact entre soldats noirs et femmes blanches.

C'est un mépris français, enfoui sous la solennité des célébrations mémorielles, que Jean-Baptiste Dusséaux s'emploie à dévoiler dans ce film, soutenu par l'éclairage d'historiens et par le témoignage de Tidiane Dieng, ancien combattant sénégalais. Entravée par le manque criant d'archives (maladroitement compensé par un montage de dessins à l'encre), l'évocation du « blanchiment » ne peut hélas être que parcellaire. Elle s'inscrit dans un propos plus large, louable mais moins rare, consacré à l'importante contribution des troupes provenant de l'Afrique noire aux combats contre l'Allemagne nazie, et au sort déplorable que leur a réservé la République française à l'issue de la guerre. 

Source : Isabelle Poitte pour Télérama

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Le 18 juin 1940, un général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle, lance une déclaration appelant les Françaises et Français qui voudraient résister à se joindre à lui. Les premières régions de l'Empire français à répondre favorablement à ce général sont des colonies, pour la plupart africaines : Tchad, Haute-Volta, Cameroun français, Congo, Gabon… Nouvelle-Calédonie, Nouvelles Hébrides, etc. C'est le Guyanais Félix Éboué qui en Afrique organise le ralliement à ce général. Les premières forces armées françaises "libres" furent donc essentiellement composées d'Africains.
Dans le même temps, en 1940 donc, le général de brigade (ATT) déserteur DeGaulle proclame Brazzaville, capitale de la France libre, alors que Paris est occupé par les troupes allemandes.
Officiellement plus de 150 000 Africains vinrent en Europe combattre l'armée allemande. En fait on ne connaîtra jamais les chiffres exacts du contingent africain. En réalité ils auraient été sept fois plus nombreux : "Tirailleur sénégalais" reste une expression générique englobant tous les soldats africains des colonies dites d'Afrique Occidentale Française et d'Afrique Équatoriale Française…
Pourtant, le 15 août 1944, le général de brigade (ATT) déserteur, DeGaulle, ordonne le cantonnement des Tirailleurs dans les casernes de crainte qu'on puisse les voir au défilé de la libération de Toulon et pour taire la participation des Africains à la libération de la France. Rien ne changera plus concernant ces Tirailleurs. Leur rôle décisif dans la lutte contre le nazisme est de façon récurrente volontairement occulté des cérémonies officielles et de mémoire collective par le pouvoir politique français.
Les soldats africains sont devenus depuis 1945 les héros oubliés de la Seconde Guerre mondiale.
"Commémorer, c’est se remémorer ; c’est redonner vie à ces morts ; c’est réhabiliter leur combat ; c’est rendre aux morts leur dignité ; c’est leur rendre justice. Commémorer, c’est effacer symboliquement leurs douleurs ; c’est transformer les victimes en héros. Les Indigènes refusent d’oublier parce qu’oublier serait rendre inutiles ces morts. Oublier serait les assassiner une seconde fois. Rendre hommage à ces morts, c’est perpétuer leur souvenir, c’est les continuer ; c’est transformer ces morts en acteurs des luttes actuelles qui sont le prolongement de leurs propres combats. 


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Comment la France a « blanchi » son armée en 1944

Héros et Bougnoules : un crime de l’armée française dans l’Afrique coloniale

Dr Jean-Claude Perez : "De Gaulle, l'accélérateur majeur de la décadence occidentale"

R…appel pour un 18 juin !

Dans son délire criminel, DeGaulle avait ourdi l'assassinat du général Raoul Salan

Les collabos de ces égorgeurs du FLN : plus lâches que les lâches fellaghas…

18 juin 2011 à Vitrolles : DeGaulle déserte à nouveau

Christian Estrosi et ses amis…

La trahison de Marine Le Pen, dernier rempart contre l'effondrement de l'ordre établi…

Bécassine s’emmourache de DeGaulle…