Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

dimanche 3 juin 2018

L'Armée arabe syrienne en route pour le front du Sud… Daraa… et Kuneitra




Les hommes de l' Armée arabe syrienne se sont dirigés sur le front du Sud vers Daraa [درعا]… et Kuneitra [القنيطرة], dans la joie… Fiers et confiants… camions-bennes ? Tout ce qu'ils peuvent trouver peut transporter les combattants de l'Armée arabe syrienne à Kuneitra et à Daraa pour nettoyer la zone des terroristes israéliens takfiris.
















Russia And Syrian Army Send Final Warning To Militants In Several Key Towns In Daraa (Map)






Map Update: Military Situation In Southern Syria On May 27, 2018





Fiers et confiants… Camions-bennes ? Tout ce qu'ils peuvent trouver peut transporter les combattants 
de l'Armée arabe syrienne à Kuneitra et Daraa pour nettoyer la zone des terroristes israéliens takfiri.


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Et pendant ce temps-là… Israël exige le Golan sur un plateau
Après avoir obtenu du président Trump la reconnaissance par les États-Unis de Jérusalem occupée comme « capitale » de l’Entité sioniste, et suite au transfert de l’ambassade des États-Unis d'Amérique dans la ville trois fois sainte, la nouvelle exigence israélienne porte désormais sur la région du Golan occupé.

L’Entité sioniste a ouvert des discussions visant à ce que Washington reconnaisse sa souveraineté sur le plateau du Golan. Un territoire syrien dont une grande partie est occupée par cette entité depuis la guerre des Six-Jours de 1967, qui l’a annexé unilatéralement en 1981. Une annexion qui n’a jamais été reconnue sur le plan international, y compris par les États-Unis, et qui a été condamnée par la résolution 242 des Nations-Unies adoptée en décembre 1981, insistant sur la nécessité du retrait d’Israël du territoire occupé de la Syrie et qui considère l’annexion comme « nulle et non avenue et sans effet juridique sur le plan international ».

Cette zone d’environ 1 200 kilomètres carrés, de 12 à 25 kilomètres de large et de 67 kilomètres de long, constitue la seule frontière entre l’Entité sioniste et la Syrie. Environ 510 kilomètres carrés restent sous contrôle syrien.

Depuis le début de l'agression contre la Syrie, le plateau du Golan est l’objet de vives tensions, après des décennies de calme relatif. L’Entité sioniste y mène régulièrement des attaques qu’elle justifie en disant répondre à des tirs de roquettes, de missiles ou d’obus, attribués à l’Axe de la Résistance, mais qui souvent constituent un soutien aérien aux groupes takfiris à sa solde, qui sévissent contre le peuple syrien.

La hantise sioniste est que le plateau du Golan puisse servir de base armée aux forces de l’ « Axe de la Résistance », dont les Pasdarans iraniens, qui seraient ainsi établies à la frontière avec l’entité occupante.

Interrogé par l’agence de presse « Reuters », Yisrael Katz, ministre israélien des Transports et du Renseignement, a déclaré le 23 mai dernier que la question de la souveraineté d’Israël sur les hauteurs du Golan était au cœur des négociations diplomatiques avec les États-Unis.

La question avait déjà été débattue en février 2017 lors d’une première rencontre à Washington entre le Premier ministre israélien, Netanyahou, et le président Trump.

Pour Yisrael Katz, remettre le sujet à l’ordre du jour est aujourd'hui pertinent, peu de temps après les tirs de missiles des forces de la Résistance sur le plateau du Golan occupé dans la nuit de mercredi à jeudi du 10 mai dernier.

Cette fameuse « nuit des missiles » durant laquelle 55 missiles ont été tirés en direction des positions militaires israéliennes, provoquant des explosions énormes et contraignants les colons du Golan et du nord de la Palestine occupée à descendre dans les abris. Une première depuis 1967 !

« C’est le moment parfait pour prendre une telle décision. La réponse la plus douloureuse que l’on puisse infliger aux Iraniens serait de reconnaître la souveraineté d’Israël sur le Golan avec une déclaration américaine, une proclamation présidentielle gravée dans le marbre législatif » a ainsi déclaré le ministre, qui a également exprimé son optimisme en affirmant que Washington accéderait « avec une forte probabilité» à cette demande, d’ici «quelques mois environ ».

Ce dernier a toutes les raisons d’être confiant étant donné que les principales exigences israéliennes ont été satisfaites par le président Trump, qui n’a pas hésité pour cela à violer toutes les règles du droit international à la face du monde entier.

En effet, une telle démarche s’inscrirait dans la droite ligne de la sortie des États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien et de sa reconnaissance de Jérusalem comme capitale de l'Entité sioniste. Deux décisions « hors-la-loi » qui ont été unanimement condamnées par l’immense majorité des pays de la communauté internationale, y compris par les alliés des Américains.

Cela ne risque pas d’empêcher de dormir Donald Trump, ni ses donneurs d’ordre israéliens, qui ont déjà mis en branle leurs réseaux de lobbying afin soumettre le congrès US à leurs exigences.

C’est dans ce sens que le représentant républicain de Floride, Ron DeSantis, a proposé au comité des Affaires étrangères du Congrès, dont il est membre, une résolution demandant la reconnaissance de la souveraineté israélienne sur le Golan occupé.

Malheureusement pour l’obligé d’Israël, Ron DeSantis, la résolution avancée a été retirée de l’agenda de la chambre des représentants suite à la décision de son président Paul Ryan. Le projet de loi a donc été écarté et ne sera pas voté dans le cadre de la loi d’autorisation de la Défense nationale, que la Chambre a adoptée.

Le site d’information « Washington Free Beacon » a cité des responsables non-identifiés disant que les leaders Républicains à la Chambre avaient empêché un vote sur la proposition, des membres de l’administration Trump ayant fait pression sur le président de la Chambre Paul Ryan. Les responsables de la Maison Blanche ont nié leur implication.

Y aurait-il donc encore quelques responsables politiques américains osant de ne pas obéir aux injonctions sionistes et respectant encore les règles de base du droit international ?

La réaction du lobby tout-puissant est tombée via l’« Organisation sioniste d’Amérique » (ZOA), qui a condamné les « efforts internes » visant à empêcher le vote sur la proposition.

« La ZOA a soutenu avec force la résolution de DeSantis, que nous considérons comme un développement important et vital dans la réalisation de la reconnaissance de l’importance stratégique et sécuritaire du plateau pour Israël », a noté le chef du groupe, Mort Klein, dans un communiqué.

Klein a également appelé d’autres groupes pro-israéliens et le président américain Trump à soutenir la résolution. La machine de lobbying sioniste n’en est donc qu’à ses débuts et nul doute que l’Entité sioniste persistera dans ses pressions sur le président Trump, jusqu’à ce qu’il accède à ses revendications concernant le Golan occupé.

Mais après tout, Tel-Aviv aurait tort de ne pas insister, avec un président qui a cédé à toutes ses exigences jusqu’à présent, et qui ne saurait s’arrêter en si bon chemin.

Il serait extrêmement grave que le gouvernement américain accède à sa demande, bafouant ainsi une nouvelle fois le droit international dans le total mépris des autres nations de la planète. Jérusalem, traité nucléaire, Golan, jusqu’où ira la voracité du régime sioniste ? Quelle sera la prochaine étape ? Exigera-t-il de la part du pantin Trump l’entrée en guerre contre l’Iran ?

Il semble que cette frénésie hégémonique commence sérieusement à inquiéter de nombreux responsables US qui comprennent désormais à quel point leur pays est sous l’emprise sioniste, et le danger que cela représente.

Preuve en est le blocage de la susmentionnée proposition, mais également le vote dans la nuit du 22 au 23 mai dernier, d’un amendement qui a été adopté à l’unanimité par la Chambre des représentants US et qui précise qu’aucune loi n’existe qui donne le pouvoir au président Trump de lancer une frappe contre l’Iran.

Avec cet amendement Ellison, voté à l’unanimité par les deux partis, le Congrès adresse le message clair au président Trump au cas où, sous la pression de l’entité sioniste et de ses relais, il aurait la mauvaise idée de déclencher une guerre contre l’Iran, dont toutes les personnes sensées comprennent qu’elle serait catastrophique pour tous.



















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