Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

vendredi 5 février 2016

L’Académie française valide enfin "ils croivent" et "faut qu’on voye" !





C’est un véritable coup de tonnerre qui a eu lieu hier soir dans le cercle très fermé des « Immortels». En effet, après un long débat de sept heures et trente-cinq minutes, l’Académie a enfin accepté et validé définitivement deux formes de conjugaison inhabituelles mais pourtant couramment utilisées à l’oral : « ils croivent » et « qu’on voye ».


« On dit bien "ils boivent" alors il était assez injuste de considérer "ils croivent" comme une faute de français » observe à juste titre Jean d’Ormesson. Cette décision de l’Académie française découlerait ainsi d’une volonté de faire évoluer la langue vers sa forme utilisée quotidiennement par ceux qui la pratiquent. Simplifier, clarifier, dépoussiérer la langue française fait partie intégrante des missions salutaires que mène de front l’Académie.

Alain Finkielkraut en maître d’œuvre


C’est sous la houlette du dernier membre de l’Académie en date, le philosophe Alain Finkielkraut, que l’exploit a pu être réalisé. En effet, coutumier de ces conjugaisons, « il s’est battu bec et ongles et a réussi à mobiliser une majorité de membres derrière lui » commente admiratif Xavier Darcos.


Ces formes de conjugaison seront acceptées au même titre que les anciennes, afin de ne pas créer de changement trop brutal dans les méthodes d’enseignement. « Faudrait qu’on voye à ce qu’on fait la même chose avec "comme si que" » a déclaré un Max Gallo épuisé mais satisfait au sortir du débat.


Source : Le Gorafi.fr


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