Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

jeudi 26 mars 2015

Manifestations organisées, soutenues ou encouragées par l'ADIMAD-MRAF



MÉMOIRE DE LA RÉSISTANCE ALGÉRIE FRANÇAISE


Synthèse Nationale - 26 mars 1962 : fusillade de la rue d'Isly à Alger


Marcel Berthomé, 93 ans le 4 avril prochain, doyen des maires de France, maire de Saint-Seurin-sur-l'Isle
vous invite à une cérémonie le 26 mars devant les stèles dédiées aux Fusillés et au Général Raoul Salan

Voici un calendrier des manifestations organisées, soutenues ou encouragées par l'ADIMAD-MRAF mis à jour. Près de 50 cérémonies sont organisées dans toute la France pour commémorer l’assassinat le 26 mars 1962 de Français d’Algérie par la désormais alliée du FLN : cette troupe "française" soumise, complice de la capitulation de DeGaulle du 19 mars 1962. N’oublions jamais !




Discours de M. Marcel BERTHOMÉ
Maire de Saint-Seurin-sur-l'Isle
ce 26 mars 2015

Nous vivons ensemble un grand moment de profonde émotion, amis et compagnons. Nous sommes, main dans la main, unis par notre présence aujourd'hui place du Général Salan et qui se traduit, en dépit d'une réprobation larvée, par l'irrésistible devoir de mémoire de la Résistance Algérie Française, de ses martyrs, de ses morts tout en honorant la légitimité de leurs derniers combats. Je suis très sensible à vous voir aussi nombreux, beaucoup d'entre vous venant de loin et je suis heureux d'avoir à mes côtés Jean-François Collin, président de l'ADIMAD, l'Association des Anciens Détenus et Exilés Politiques de l'Algérie Française, Victor Salan, le capitaine Salan, fils du général Salan, Anne Cazal, directrice de la Lettre Veritas, organe du combat des Français d'Algérie, des présidents et représentants des associations des Français d'AFN, des Pieds-noirs et des Harkis. Bienvenue, à tous. Merci d'être venus aujourd'hui à Saint-Seurin.

Commémorer la douloureuse tragédie d'Alger du 26 mars 1962, le massacre d'Oran du 5 juillet 62 c'est n'en doutons pas conforter le présent en témoignant de la pérennité des valeurs qui ont guidé en ces temps passés, les officiers, les militaires actifs devenus rebelles pour ne pas se soumettre à des ordres qu'ils jugeaient déshonorants, les civils français et européens, se croyant légitimement trahis et abandonnés, les harkis et supplétifs fidèles à la France jusqu'au bout, les musulmans pro-français harcelés par le FLN. C'est le moment aussi de rappeler l'Armée d'Afrique avec ses contingents de Pieds-noirs et de Musulmans débarquant en Provence en août 1944 pour libérer la France de l'occupation allemande. Se souvenir du passé, aussi douloureux soit-il, c'est donner du sens au présent pour continuer inlassablement à mener des combats quotidiens pour un idéal d'honneur et de fidélité, avec la fierté de l'œuvre accomplie jadis en Algérie dans la pérennité du serment de nos fidèles compagnons écrite de leur sang, victimes aussi de la trahison, celle que ne peut justifier aucun motif sinon renier sa parole. Que de politiques l'ont ainsi fait, un Premier ministre qui se comportait comme champion de l'Algérie française, qui déclarait : l'abandon de la souveraineté française en Algérie est un acte illégitime qui met ceux qui s'en rendent coupables "hors la loi" et ceux qui s'y opposent quels que soient les moyens employés en état de légitime défense. Peu de temps après il trahissait ses engagements.

Je me souviens de ces jours sombres, nous qui avions connu les temps heureux d'une métropole vivante, dynamique, d'une Algérie française, d'une France avec ses protectorats, ses comptoirs, ses colonies. Une France rayonnante, conquérante, altruiste. Qu'en reste-t-il aujourd'hui ! Un hexagone appauvri dans une Europe déboussolée, qui soumise aux diktat des médias, comme lors des attentats de janvier dernier par exemple, voit son salut dans l'exaltation des valeurs républicaines en réponse au rassemblement de la population dans les rues. Je regrette, mais les valeurs républicaines ça n'existe pas. Il ne faut pas confondre valeurs et principes. La république est un mode d'organisation sociale et politique qui a mis en évidence des figures symboliques mais qui aujourd'hui ne recèle aucune valeur morale, aucune valeur pédagogique… Ces politiques qui invoquent les valeurs républicaines mais sans jamais les définir.

Les vraies valeurs, nous les trouvons dans nos unités militaires opérationnelles, dans chaque Français qui cultive le mot France, qui cultive l'identité Nation. L'honneur, la patrie, le devoir, l'élévation spirituelle, le don de soi… voilà de vraies valeurs qui appellent à rétablir le service militaire et non un service civique qui ne peut donner le sens du devoir à notre jeunesse. Qui appellent à prendre en considération le péril qui nous menace. Qui appellent à retrouver pour tous les Français un véritable idéal, et non vouloir transformer les Français en robots, sans mémoire, soumis à toute manipulation, sans phare, sans balise, livrés aux caprices imposés par l'air politique du temps.

Je souhaite comme vous tous ici, une France qui retrouve sa fierté et son prestige. Les victimes de la rue d'Isly, d'Oran et d'ailleurs, les combattants de l'Organisation Armée Secrète, tous ceux qui ont donné leur vie pour une Algérie française nous demandent de continuer ce combat, ce qui nous conduit à rendre hommage au général Salan, le Chef que nous n'oublions pas.

Si son nom est associé dans la plupart des mémoires au Putsch de 1961 et à l'OAS, je souhaite exalter encore et encore sa prestigieuse carrière, de la Guerre de 1914-18, à la Seconde Guerre mondiale, aux guerres d'Indochine et d'Algérie, de longues et glorieuses pages d'histoire de la vie d'un grand soldat au service de la France.
Nos souvenirs et nos espérances vivront toujours en nos cœurs.
Vive la Vraie FRANCE



Les voyous de la République ne pouvaient pas mieux se démasquer qu'en soulignant ainsi par leurs dégradations ordurières
le bienfondé des propos de Marcel Berthomé, le courageux maire de Saint-Seurin-sur-l'Isle




Saint Seurin sur L’Isle… Avant/Après

Chronique d'une capitulation :







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