Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

mercredi 5 novembre 2014

Meurtre par procuration : Haroun, instrumentalisé tant par DeGaulle que ses alliés FLN, assassine Meursault …





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Pour tout enfant d'Algérie, Européen, Arabe ou Kabyle, d'hier ou d'aujourd'hui, DeGaulle et les gaullistes, le FLN et ses agents n'ont jamais été des adversaires politiques mais des ennemis de sang… Leurs crimes en témoignent. La vérité historique comme le respect de la mémoire des martyrs des deux bords exige que, tant pour les Algériens vivant aujourd'hui en Algérie ou en France que pour les Français d'aujourd'hui, ceux-là - gaullistes, néo-gaullistes, FLN et islamistes issus du FLN - ne soient en aucun cas considérés comme des adversaires politiques mais pour ce qu'ils sont en réalité : des ennemis de sang… Tout laudateur contemporain, à la cervelle d'oiseau, de DeGaulle se rend immanquablement complice des crimes conjugués gaullistes et FLN dont Haroun et Meursault furent les victimes exemplaires contées par Kamel Daoud et Albert Camus… C'est sans doute pour éviter que cette évidence éclate que le jury du prix Goncourt a préféré ignorer l'œuvre littéraire d'un écrivain au talent immense et fervent pratiquant de la langue française, un écrivain de chez nous : notre Algérie déchirée… Ne pleurons pas



Kamel Daoud sur Berbère Télévision nous parle de son roman Meursault, contre-enquête

Kamel Daoud, écrivain-journaliste, qui espérait encore le prix Goncourt ou Renaudot parle de son parcours personnel et de son roman Meursault, contre-enquête sur Berbère Télévision…
Kamel Daoud, né le 17 juin 1970 à Mostaganem, est un écrivain et journaliste algérien d'expression française. Il est le fils d'un gendarme, et le seul enfant de la famille ayant fait des études. En 1994, il entre au Quotidien d'Oran. Il y publie sa première chronique trois ans plus tard, titrée Raïna raïkoum (« Notre opinion, votre opinion »). Il est pendant huit ans le rédacteur en chef du journal. D'après lui, il aurait obtenu, au sein de ce journal « conservateur » une liberté d'être « caustique », notamment envers Abdelaziz Bouteflika même si parfois, en raison de l'autocensure, il doit publier ses articles sur Facebook.
Il est aussi éditorialiste au journal électronique Algérie-focus
Le 12 février 2011, dans une manifestation dans le cadre du printemps arabe, il est brièvement arrêté.
Ses articles sont également publiés dans Slate Afrique.
Le 14 novembre 2011, Kamel Daoud est nommé pour le prix Wepler-Fondation-La Poste, qui échoit finalement à Éric Laurrent.
En octobre 2013 sort son roman Meursault, contre-enquête, qui s'inspire de celui d'Albert Camus L'Étranger : le narrateur est en effet le frère de « l'Arabe » tué par Mersault. Le livre était présent dans la première sélection du prix Goncourt 2014.

Mais revenons plutôt au temps où Meursault et Haroun vivaient heureux, ce temps où l'Algérie était heureuse…
























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« Meursault, contre-enquête » de Kamel Daoud : L'assassinat de « l'Arabe » inconnu de Camus remis sur le tapis

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