Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

jeudi 27 novembre 2014

Confiteor de Jacques Bompard contre le crime d'avortement pour convenance personnelle : "Je veux demander pardon…"





Alors que l'Assemblée nationale française s'apprêtait à réaffirmer un prétendu droit fondamental à l'interruption volontaire de grossesse en France et en Europe, dans un long plaidoyer en forme de confiteor, Jacques Bompard, député du Vaucluse, a demandé "pardon" face aux rares députés présents dans l'hémicycle ce mercredi 26 novembre pour "les enfants qui ne naitront pas", "pour Simone Veil", pour leur "intolérance", contre l'avortement et "ces nombreux attentats contre le bon sens"

Honneur à Jacques Bompard qui aura été le seul député à s'opposer à la tribune au crime de l'avortement, en ce jour funeste du vote d'une résolution réaffirmant un prétendu "droit fondamental" à l'avortement :
Je veux demander pardon…

Je veux demander pardon puisqu’une lourde responsabilité incombe forcément aux défenseurs de la vie quand une telle négation du principe le plus fondamental de la loi naturelle est présentée à la représentation nationale.

Pardon devant l’ensemble des enfants qui ne naîtront pas, 225 000 par an en France, qui disparaissent devant la grande coalition du prêt à penser et de la culture de mort. Pardon pour toutes ces mères que nous n’aurons pas su protéger des élans morbides qui ont tenu lieu de féminisme depuis des dizaines d'années.
Pardon aussi à l’ensemble des pays européens, et notamment à l’Espagne, à qui certains ici voudraient imposer la marchandisation des parcours de vie des femmes et la négation de l’animation du fœtus comme seul horizon de la politique.

Pardon pour tous ceux qui se réveillent blessés de ces nombreux attentats contre le bon sens et se souviennent qu’aucun totalitarisme n’a fait l’impasse de l’eugénisme.

Pardon également pour toutes ces femmes à qui personne ne propose jamais de possibilités alternatives à l’avortement puisque l’État comme les médias ont fait le choix de l’incitation à la suppression de la vie à naitre.

Pardon à toutes ces associations qui œuvrent aux côtés des handicapés et notamment aux enfants victimes de maladie héréditaires. En forçant ainsi le passage d’un avortement érigé en principe organisateur de notre pays vous brisez leur œuvre.

Je veux demander pardon, puisqu’un représentant de la Nation ne peut que souffrir quand le CSA refuse la diffusion de vidéos défendant les enfants trisomiques pour favoriser une culture de l’éradication de la différence et de la faiblesse. Une société qui érige de tels principes ne peut pas se plaindre des divers maux qui la traversent : réification de l’homme, hédonisme autodestructeur, victoire des puissants sur les innocents.

Je veux demander pardon à nos aïeux pour un pays qui laisse des délinquantes ukrainiennes, les Femen, mimer un avortement dans une Eglise sans qu’aucune sanction lourde ne soit prise.

Je veux demander pardon pour Simone Veil qui imposa un cas d’extrême limite en dépénalisant l’avortement alors que vous enlevâtes la condition de détresse pour le recours à l’interruption volontaire de grossesse.

Je veux demander pardon à toutes ces femmes à qui vous vendîtes le droit à disposer de leurs corps pour en aboutir à la généralisation programmée de la GPA, c’est-à-dire au retour à la plus pure barbarie du marchandage du corps de la femme.

Je veux demander pardon pour cette atteinte sans nom à la liberté qu’est devenu le délit d’entrave qui empêche les praticiens d’affirmer en conscience ce qui les pousse à refuser de faire de l’avortement un moyen de contraception.

Je veux demander pardon pour ces femmes traumatisées par des recours nombreux à l’avortement qu’on leur avait vendu comme anodin.

Je veux demander pardon pour toutes ces vocations perdues dans la médecine, abasourdies qu’elles furent de cette négation des éléments les plus fondamentaux du serment d’Hippocrate."

Seuls six non-salopards sur 150 députés présents ont répondu à l'appel de Jacques Bompard… Seuls six non-salopards parmi les députés de la Nation pour sauver l'Honneur de l'Assemblée nationale qui, avec Jacques Bompard, ont voté contre cette « résolution symbolique » réaffirmant ce prétendu « droit fondamental » à l’avortement :

Au tableau d'Honneur de l'Assemblée nationale :

- Jacques Bompard (non inscrit)
Xavier Breton (UMP)
- Olivier Marleix (UMP).

Où sont les votes du Front national dédiabolisé, ceux de Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ?…


Extrait de Présent n°8242 du mardi 2 décembre 2014


« Droit fondamental à l’avortement » : les sept qui ont dit non

Causeur.fr : «Droit à l’IVG » : une valeur centriste ? Chantal Jouanno se prend les pieds dans le tapis

Gloria TV : Le pardon pour l'avortement de Jacques Bompard à l'Assemblée

Lien vers un reportage éducatif décrivant la routine d'une "interruption volontaire de grossesse"…


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