Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

lundi 31 mars 2014

Ce 31 mars 2014, retirez vos jeunes enfants de l'école publique franc-maçonne corruptrice…


Nos enfants n'appartiennent pas à la raie-publique… Mais à la sage protection de leurs parents…



Civitas et Alain Escada appellent les familles à participer massivement à la prochaine journée de retrait de l'école publique, le 31 mars…

Le 31 mars 2014, retirez vos jeunes enfants des écoles publiques

Je lance un appel solennel aux familles de France.

Le gouvernement expérimente en ce moment dans des centaines de classes réparties dans dix grandes régions de France une idéologie du genre qui veut faire croire aux enfants, dès leur plus jeune âge, qu’ils sont en droit de choisir s’ils sont une fille ou un garçon et qu’ils peuvent varier d’avis autant de fois qu’il leur plaira.

Cette absurdité avance notamment sous le couvert d’un programme intitulé ABCD de l’égalité introduit dans les écoles par le ministre Najat Vallaud-Belkacem. Or ce programme, en réalité, n’est pas destiné à favoriser l’égalité entre filles et garçons mais à normaliser l’homosexualité, la bisexualité et la transsexualité parmi les enfants.

En CE1, il est notamment conseillé aux enseignants de faire lire en classe le livre « Papa porte une robe » en vue de permettre à l’enfant, je cite, de « construire sa personnalité ». Des dizaines d’autres livres, de films et de dessins animés servent de matériel pédagogique pour endoctriner les enfants dès l’âge de la maternelle afin de banaliser auprès d’eux l’inversion des normes.

Ces livres et ces films sont généralement écrits ou réalisés par des militants homosexuels. Des représentants d’associations LGBT prennent également la parole dans les écoles. C’est un conditionnement des esprits de nos enfants qui s’organise au profit d’une révolution sexuelle.

Familles de France, allez-vous laisser l’âme de vos enfants être souillée de la sorte ?

Face à un tel péril, quel parent n’aura pas la ferme volonté de protéger ses enfants ?

Parents, vous pouvez et vous devez réagir. Le 31 mars prochain, en signe de protestation, n’envoyez pas vos enfants à l’école publique !

Ce message s’adresse à tous, car nous connaissons tous de la famille, des amis, des collègues, des voisins, dont les enfants sont à l’école publique. Diffusez ce message et contribuez à la protection des enfants de France.


La JRE du mois de mars 2014 aura lieu le lundi 31 mars


Cette date vous est communiquée pour la première fois dix jours à l’avance. Vous allez donc tous être éprouvés. Le Ministère de l’Éducation Nationale va exercer sur vous de fortes pressions pour vous empêcher d’y participer.

Sachez que ces menaces ne sont que des pressions psychologiques sans fondement légal, et sans réalité.

Vous avez le droit légalement de garder vos enfants à la maison une journée par mois. Les parents sont seuls juges ! L’éducation de nos enfants nous appartient.

Courage et gardez à l’esprit que votre action doit sauver vos enfants d’une idéologie mortifère.

Je vous conseille de déposer la lettre aux chefs d’établissements le plus rapidement possible pour vous protéger de ces pressions. Voici le lien qui conduit à cette lettre. Lisez-la, signez-la et faites-la signer puis envoyez-la à chaque école de votre quartier.

http://www.jre2014.fr/2014/03/05/lettre-type-aux-chefs-detablissements/

Des comités de soutien locaux sont d’ores et déjà à votre disposition pour vous répondre le cas échéant :

http://www.jre2014.fr/comites/

Une ligne téléphonique JRE, sera mise en place prochainement sur le site : il s’agit d’une Ligne Verte JRE, ligne d’écoute pour les parents JRE.

Les trolls vont venir polluer cette annonce. Ne leur répondez pas. Ils sont payés pour passer leurs journées et leurs nuits à nous démolir. Vous ne devez pas les nourrir en leur répondant. L’essentiel est notre combat pour sauver les enfants.

Suivez notre actualité sur facebook ! Tous les jours jusqu’au 31 mars nous vous apporterons des informations décisives pour vous organiser. Demain samedi, nous serons à Cologne en Allemagne pour participer à une manifestation organisée par l’association « Les parents inquiets » qui se mobilise pour sauver leurs enfants du programme de sexualisation précoce à l’école. L’Italie, La Pologne, l’Angleterre nous rejoindront bientôt dans le combat… Supportons les pressions de l’Etat. Souffrons pour nos enfants avant que nos enfants souffrent à cause de nous.

Vaincre ou mourir.


Entretien avec Farida Belghoul - Contre l’idéologie du genre, une seule solution : le redressement de la France !



Genre, PMA : les engagements de François Hollande auprès d’Homosexualité et Socialisme


Alain Escada analyse le document "les réponses de F. Hollande aux 17 questions posées par Homosexualité et Socialisme" publié par HES en 2012. 


Plan d'action gouvernementale et lobby LGBT


Alain Escada analyse ici le document "Programme d'action gouvernementale…" publié par le cabinet du Premier Ministre. Cette vidéo pédagogique de Civitas destinée à mettre à disposition du public les documents qui démontrent les connivences entre le Gouvernement et le lobby homosexuel. Il est question ici d'un document officiel publié par le cabinet du Premier ministre. Inversion des normes et théorie du genre sont notamment au menu. À voir et à diffuser !



Théorie de genre : une institutrice commet délibérément un attentat à la pudeur à l'école maternelle de Joué-les-Tours



L'éducation nationale, un repère de pervers


La maitresse baisse le pantalon d’un petit garçon à présent traumatisé

Le X à l'école : le nouveau mal de notre société

C'était en… 1925 !

Vincent Badré : Élèves musulmans en écoles catholiques…

L'honneur du Chevalier Bayard vengé… le socialopard Cohen se prend une fessée…

Des facéties électorales pour pas grand chose… Le seul vrai problème est et demeure le système…  La gôche et les socialauds enfumeront, voudront croire, faire croire ou ignorer que leur boulet c’est Flanby… Malgré tout quelques satisfactions.  La grosse fessée de Cohen à Toulouse. Et surtout l’échec cuisant de Marine Le Pen et de sa garde rapprochée… Son mentor, franc-maçon Philippot, battu à Forbach… Son compagnon Alliot battu à Perpignan… Collard, l’avocat opportuniste battu à Saint-Gilles du Gard… Une telle concordance ne peut être le fait du hasard. Et l’on se prend alors à rêver : quel aurait dû être l’immense succès du Front National s’il ne s’était dénaturé en vendant son âme au système…
En débaptisant le pont dédié au Chevalier Bayard, Cohen, maire de Toulouse, a osé avec une clique de quillards communistes célébrer le 19 mars 1962, jour de la capitulation de l'Infâme criminel compulsif DeGaulle devant le FLN… Capitulation du 19 mars 1962 qui fera encore du sang versé pour la plus grande satisfaction haineuse de DeGaulle… Le sang de centaines de milliers de Français d'Algérie, soldats harkis et leurs familles pour la plupart, trahis par une France parjure… aussi celui de Fernandez, Gomez, Pérez et encore de Toledano, Bensoussan, Lévy… et Cohen… Oui, des Cohen ont également été assassinés en Algérie par le FLN après ce 19 mars 1962… Des Cohen, Français d'Algérie, portant le même patronyme que vous, infâme maire de Toulouse… 

Et voilà que le grand jour de la revanche arrive.  Les Toulousains ont mis un grand coup de pied au cul de ce maire indigne,  compagnon des socialauds squatteurs du pouvoir républicain… Une défaite, celle de cet infâme maire, qui sera alors célébrée dans la joie… Une défaite qui sera la victoire des Toulousains… Une victoire à laquelle les Français d'Algérie, très nombreux dans cette bonne ville de Toulouse, auront apporté toute leur contribution lors de cette campagne électorale. Et ont répondu massivement présents ce jour où a été déposé leur bulletin dans l'urne fatale à Cohen… 







Quand Cohen assassine le Chevalier Bayard… avec l'outrecuidance des Quillards du 19-Mars1962

"19 mars 1962" : Pierre Cohen maire socialiste de Toulouse s'obstine…

Toulouse : Le pont de l'Infâmie… 19 mars 1962,  un "maire" ose célébrer une capitulation !!!

Le 19 mars : un déni d'honneur, un déni de mémoire

Toulouse : le pont du Chevalier Bayard lavé des outrages infligés par le socialaud Cohen…

Sur le "Pont Bayard" Toulouse érige la statue de l'infamie dédiée à son maire Pierre Cohen…

"Pont Bayard" de Toulouse : capitulation de Cohen, député-maire-pas-longtemps-encore !

Ce samedi, Pierre Cohen inaugure le pont du 19 mars 1962 : article édifiant par ses commentaires lucides à l'égard de Cohen  et ses commanditaires communistes de la FNACA, les Gavoury, Dandelott, Pouillot, des "bataillons de la quille du 19 mars"

Guillaume Zeller : Le 19 mars ne peut pas célébrer la « paix en Algérie »

Manuel Gomez : "Accords d’Évian : fin de la protection des Français en Algérie"…

mercredi 26 mars 2014

Mémoire du 26 mars 1962 : Rivarol s'entretient avec Jehan Morel, combattant d'Indochine…

Que le passé éclaire le présent et notre avenir…
  Jehan Morel : La guérilla, ultime recours des Européens ? (Rivarol n°3134 daté du 27 mars 2014)



Les guérillas sont aujourd'hui la seule manifestation de la guerre, en dehors de rares périodes, toujours courtes, de conflits ouverts entre États. Aucun continent, pas même l'Europe, n'y échappe.

La guérilla, c'est l'imagination au pouvoir, l'adaptation à tous les types de situations, à tous les types de terrains, à tous les types de populations, de cultures, de religions.

On pourrait croire que, de ce fait, il est difficile de théoriser sur ce sujet, sauf de façon ponctuelle. Et pourtant, de très nombreux points communs permettent de dessiner une sorte de typologie de la guérilla. C'est ce à quoi s'est attaqué l'auteur avec succès, combattant d'Indochine et du Congo ex-belge dans sa jeunesse.

Qu'on les nomme terroristes, résistants, insurgés ou rebelles, les guérilléros ont, en règle générale, les mêmes attitudes (révolte, conflit avec le pouvoir ou un pays occupant), les mêmes motivations (se libérer, faire sécession, prendre le pouvoir, imposer une idéologie), les mêmes besoins (argent, armes, personnel formé, appuis extérieurs matériels ou politiques) et souvent les mêmes méthodes (guérilla armée plus ou moins militarisée, clandestinité, attentats, élimination de représentants de l'autorité, encadrement des populations, contrôle des territoires, propagande).

Et surtout, ces guerres sont caractérisées par l'absence du respect des règles les plus communément admises par les armées régulières, voire la négation des sentiments d'humanité les plus élémentaires. D'où des réactions parfois atroces de la part de ces troupes, d'autant plus violentes qu'elles sont le fruit d'un sentiment d'insécurité permanente, d'insaisissabilité de l'adversaire autant que de son omniprésence, d'impuissance militaire face à ces non-soldats. Il arrive un moment où les techniques les plus sophistiquées ne peuvent plus rien contre l'implacable volonté de l'ennemi souvent fanatisé et son mépris de la vie humaine.

Le but de l'auteur, grâce à son expérience et à ses années de recherches sur le sujet, bien loin de vouloir élaborer un "véritable manuel de guerre civile" comme certains critiques ont pu le dire, est de proposer un arsenal de méthodes, une véritable "imprégnation" de l'esprit de guérilla, afin de mieux la combattre. Bien loin des techniques de l'armée américaine sur ses théâtres d'opérations actuels, il prône au contraire une compréhension de l'intérieur de ces mouvements, une rigueur équivalente à celle de ses combattants, des méthodes d'occupation du terrain, d'encadrement des civils, capables de rivaliser avec les leurs.

Ce livre est à la fois un ouvrage pratique d'une (hélas) terrible actualité et une véritable réflexion en profondeur sur les échecs et les réussites des armées régulières dans ce type de situations, aujourd'hui comme demain. Sans aucun à-priori et surtout sans langue de bois.



 


Rivarol n°3134 daté du 27 mars 2014 : un long entretien avec Jehan Morel sur deux pleines pages


Jeune Pied-Noir : 26 Mars 1962, Alger rue d'Isly (Jeune Pied-Noir reste un site de référence incontournable,  très régulièrement mis à jour des informations concernant toutes les manifestations)






Manuel Gomez : Alger, 26 mars 1962, rue d’Isly : un crime d’État !

Sur ordre de l'infâme criminel compulsif DeGaulle, Christian Fouchet a fait assassiner le 26 mars 1962 des Français innocents et désarmés. Il attendra le 28 octobre 1969, après avoir été limogé par son maître le 31 mai 1968, pour avouer avoir été, sur ordre de DeGaulle, l'organisateur du massacre de la rue d'Isly à Alger… DeGaulle, toujours assoiffé du sang des Français, se serait délecté si en mai 1968 Christian Fouchet avait une fois de plus fait tirer sur des Français, cette fois-là à Paris…  C'est ce que confirme Jean Mauriac à la page 41 de son ouvrage "L'Après De Gaulle ; Notes Confidentielles, 1969-1989" :
« J’en ai voulu au Général de m’avoir limogé au lendemain de mai 1968. C’était une faute politique. Il m’a reproché de ne pas avoir maintenu l’ordre… » « Vous n’avez pas osé faire tirer », m’a-t-il dit. « J’aurais osé s’il l’avait fallu », lui-ai-je répondu. « Souvenez-vous de l’Algérie, de la rue d’Isly. Là, j’ai osé et je ne le regrette pas, parce qu’il fallait montrer que l’armée n’était pas complice de la population algéroise. » Lire l'article de Manuel Gomez


Simone Gautié : http://www.alger26mars1962.fr

26 mars 2014 à Saint-Hippolyte-du-Fort

26 mars 2014 à Trèbes

Bordeaux : commémoration du massacre du 26 mars 1962 à Alger et du génocide du 05 juillet 1962 à Oran

Souvenir du 26 mars 1962




mardi 25 mars 2014

Municipales : Marcel Berthomé réélu triomphalement maire de Saint-Seurin-sur-l’Isle…




Marcel Berthomé, ancien combattant et maire de Saint-Seurin-sur-l’Isle,
devant la stèle dédiée au général Salan, sur la place qui porte son nom

Ce 26 mars 2014 à 11 heures, notre Ami Marcel Berthomé, Maire de Saint-Seurin, réélu dès le premier tour, vous invite à une cérémonie qui aura lieu en sa ville de Saint-Seurin sur l'Isle, place du Général SALAN :

Aux Fusillés, aux Patriotes, aux Résistants,
aux Disparus, aux Harkis
tombés pour que la France vive en Algérie



Sud Ouest : Quand Saint-Seurin célèbre le chef de l’OAS

Manifestations organisées, soutenues ou encouragées par l'ADIMAD

Printemps Français : la lettre n°43 du 25 mars 2014

Newsletter du Printemps Français.
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Newsletter n°43 - 25 mars 2014
Printemps Français
L’article de la semaine
Le danger, c’est la technique. Voulez-vous une vision terrifiante et historique ? Tapez ici et découvrez les horreurs du capitalisme issu de la Révolution française. Voulez-vous une vision terrifiante et (à peine) prospective ? Tapez et découvrez les horreurs du totalitarisme technologique. Et d’ailleurs, pourquoi cette incantation politique incessante en faveur de l’innovation ?…







 
L'action de la semaine

« ...Résistance ! »

A Toulouse, un citoyen s'est vu interdire l'accès à son bureau de vote car il portait un sweat de La Manif pour Tous...
Démocratie bafouée, ne lâchons rien, jamais! ( Vous savez donc ce qu'il vous reste à faire... )
 

Éditorial

Surveiller et punir.
Filipetti nous engage à surveiller les municipalités Front National, qui oseraient supprimer des livres, alors que l’État français veut nous en imposer certains et organise le boycott des autres (et Najat nous assure que les élus FN sont méchants) ; Olivier Py veut punir les Avignonnais qui auraient le culot de voter Front National, lui qui n’habite pas Avignon (et Ribes dit qu’il a bien raison) ; Laurent Bouvet considère que le PS est bien puni de sa sottise et de son aveuglément ; à Grenoble, les vigilants bienpensants veulent surveiller l’extrême-droite. Bref, le FN demeure un signe de division et d’incompréhension, les vrais enjeux politiques sont laissés de côté et une fois encore on aura détourné les modes d’expression populaire de leur véritable finalité. Le débat est au ras des pâquerettes et Hollande va jusqu’à expliquer que le résultat des élections est « injuste » ! Ce qui est un comble d’aveuglément, de déni, de mépris.
Ces élections municipales ne devraient pas être le signe public d’une validation ou d’une invalidation du PS, elles devraient permettre aux citoyens de choisir leurs élus locaux. Mais les partis qui se disputent le pouvoir ne savent pas penser autrement, et forcent ceux qui votent à être partie prenante d’une vaste comédie où les enjeux locaux sont systématiquement ignorés, y compris et surtout par ceux qui prétendent s’intéresser au peuple.
Quoi qu’en pensent les tenants de l’ordre social établi ou du nouvel ordre à (r)établir, la politique n’est pas l’art d’opposer les bons et les méchants, ni celui de créer des bons et des méchants, ni celui de surveiller et punir les méchants opposants, les futurs méchants opposants, les supposés méchants opposants, les supposés futurs méchants opposants (« Chez les Papous, il y a les Papous papas… »).
A l’arrivée, le Pouvoir surveille le Peuple, dont il se méfie, le Peuple punit le Pouvoir, qui l’a déçu. Ne serait-il pas temps de sortir du jeu des partis ?… Même Guaino finit par dire des choses intelligentes. Le sens du bien commun, le sens du peuple, le respect du peuple, est-ce si extraordinaire, en démocratie ? A entendre débattre Bouvet et Badiou, on mesure que rien n’est acquis. A lire Chevènement, on comprend que sans le cadre de la Nation, ce sera impossible.


On ne lâche rien!

Printemps Français
 
La question de la semaine

« Votre combat contre Google, d’accord, mais c’est gratuit. »

C’est une bonne question. Nous avons la réponse : cette gratuité est un leurre. La valeur de ce que vous fournissez gratuitement à Google (et Facebook, Twitter, Instagram, Pinterest, LinkedIn,  WhatsApp…) est incomparable par rapport au relatif confort d’utiliser gratuitement ses outils. D’une part vous enrichissez Google et Google investit : il rachète Nest et ses objets connectés dans la maison, il vend du test ADN, il investit dans l’éducation, il est à la pointe du transhumanisme, il va pouvoir remplacer toutes les industries existantes. D’autre part Google voit tout, surveille tout, il est partout chez vous et dans la rue. Vous lui cédez votre vie sous prétexte de ne pas passer par un autre moteur de recherche, une autre messagerie, une autre plateforme vidéo, un autre cloud, etc. Vous lui cédez votre intelligence : son moteur vous entraine à penser comme lui (c’est-à-dire comme tout le monde) avec son système d’autocomplétion qui vous propose des choix sans attendre la fin de votre frappe. Bref, vous gagnez du temps, vous gagnez de l’argent, vous perdez votre âme.



Le conseil de la semaine

Testez le collaboratif solidaire.

On vous en parle souvent mais ça vaut le coup. Au menu, financer un site qui vous permettra de réparer vos vieux appareils sans les jeter (et la revue Socialter n’est pas mal), et ce site qui permettra à certains d’acheter moins cher et contribuer à moins de gâchis. Au fait, vous connaissez la campagne sur les fruits et légumes moches et pas chers ?
© 2014 Printemps Français.

lundi 24 mars 2014

"Quand les cons voleront, tu seras chef d'escadrille"… Flanby lui est président… Et il vole !


Président - même squatter - c'est quand même bien plus haut dans la hiérarchie que chef d'escadrille !

Arrivée de Flanby à Tulle pour mettre un bulletin socialaud dans l'urne… Et qui l'a dans le cul ?

Outre le désaveu enregistré dimanche par son parti, François Hollande essuie ce lundi de nombreuses critiques quant au mode de transport qu’il a utilisé pour aller voter à Tulle dimanche. Pour aller plus vite, le président a en effet choisi de se rendre dans son fief corrézien en Falcon. Ce rapide aller-retour au départ du Bourget aurait coûté 15 000 euros, rapporte Le Point. Et alors que le chef de l’Etat se targuait pendant sa campagne de vouloir être un "président normal" dont l’un des principes serait de favoriser les déplacements sur rails, son choix n’a pas manqué d’être vivement critiqué. "Hollande, qui se vantait de prendre le train va voter en Falcon. Il aurait dû se taire dans 1 cas et ne pas le faire dans l’autre" ou encore "Je me sens marginalisée depuis que les gens normaux vont voter en Falcon", pouvait-on en effet lire dès dimanche en fin d’après-midi.

Une facture de 30 000 euros en 2012

Et ce n’est pas la première fois que François Hollande se fait épingler pour un voyager en Falcon. En 2012, le soir de son élection face à Nicolas Sarkozy, les Français lui ont notamment reproché d’avoir utilisé deux Falcon pour rentrer plus vite de Tulle et savourer sa victoire à Paris. Le président et son équipe avaient en effet loué deux jets à la compagnie de Bruno Perdriel. La facture s’était alors élevée à 30 000 euros.

Vladimir Poutine célèbre le retour de la Crimée en Russie : « Nous sommes ensemble ! »




Vladimir Poutine s’est exprimé lors d’un rassemblement à Moscou derrière le slogan « Nous sommes ensemble ! », en soutien à l’adhésion de la République de Crimée à la Fédération de Russie.

PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION DE RUSSIE VLADIMIR POUTINE :

Mes chers amis,

C’est un jour de grande joie et de bonheur pour nous !

Citoyens de Russie, habitants de Crimée et de Sébastopol !

Après un long périple, difficile et épuisant, la Crimée et Sébastopol sont de retour dans leur foyer, dans leur terre natale, dans leur port d’attache, la Russie !

Je tiens à remercier les habitants de Crimée et de Sébastopol pour leur prise de position cohérente et décisive et pour leur volonté clairement exprimée d’être avec la Russie. Nous avons tous ressenti de l’émotion pour eux, et la Russie leur a donné sa chaleur, s’est tournée vers eux et leur a ouvert son cœur.

Nous sommes extrêmement préoccupés par les événements qui se déroulent en Ukraine, mais je crois que l’Ukraine surmontera toutes ces difficultés. Nous ne sommes pas de simples voisins, nous sommes une famille, et notre réussite future dépend de nos deux pays, à la fois de la Russie et de l’Ukraine.

Je voudrais encore une fois remercier les habitants de Crimée et de Sébastopol pour leur courage et leur persévérance, pour être restés fidèles à la mémoire de leurs ancêtres héroïques et pour avoir maintenu leur amour pour notre mère patrie, la Russie, à travers les décennies.

Ensemble, nous avons accompli de grandes choses, mais il reste encore beaucoup à faire, plus de tâches à mener à bien. Cependant, je suis certain que nous allons surmonter tous ces problèmes, et nous le ferons parce que nous sommes ensemble.

Vive la Russie !

Le rassemblement s’est conclu par l’hymne national de la Fédération de Russie :

Russie ô notre patrie sacrée,
Russie ô notre pays bien-aimé.
Une volonté puissante, une gloire immense
Seront ton héritage à jamais !
Rossiya – svyashchennaya nasha derzhava,
Rossiya – lyubimaya nasha strana.
Moguchaya volya, velikaya slava –
Tvoio dostoyanye na vse vremena!
[Refrain]

Sois glorieuse, ô notre libre Patrie,
Alliance éternelle de peuples frères !
Sagesse ancestrale de notre peuple !
Sois glorieux, ô notre pays ! Nous sommes fiers de toi !
Slav'sya, Otechestvo nashe svobodnoye,
Bratskih narodov soyuz vekovoi,
Predkami dannaya mudrost' narodnaya!
Slav'sya, strana! My gordimsya toboi!



La Voix de la Russie : En Flanbyland la République a guillotiné la Démocratie…




Au sommaire de cette édition du 24 mars 2014 :

- Élections municipales en Hollandie : la république a remplacé la démocratie
Il n’y a plus de démocratie en France. Elle a été remplacée par la « République ». Vous n’entendrez pas un ministre, pas un leader de parti de politique, défendre la démocratie et le respect de la volonté du peuple. En revanche, il aura plein la bouche et les poches, des « valeurs de la république ». On ne sait plus trop si elles sont fiduciaires ou philosophiques, mais elles sont très pratiques, pour écarter du débat tout dissident un peu plus déterminé, qu’une pâle opposition empêtrée dans une guerre des chefs. Les élections municipales de ce dimanche n’échappent pas à cette règle bien française qui veut que tout soit politisé, sauf les affaires politiques qui sont confisquées elles, par les lobbies et les loges. Alors que les élections municipales n’ont d’enjeux que locaux, la conduite quotidienne des 35 000 petites communes de France va être polluée par des contingences nationales.

Le bilan du Gouvernement est tellement catastrophique que le seul suspens réside dans l’abstention pour ces premières élections depuis celle de François Hollande. Depuis les années 80, l’abstention aux élections municipales est passée de 21% à 36%. Et les instituts de sondage prédisent une abstention record pour cette année, puisqu’elle devrait atteindre 40%. La défaite du PS est assurée, l’enjeu n’est que d’en minimiser l’ampleur. La gauche, qui fanfaronnait en 2008, après la vague rose qui avait emportée une quarantaine de villes de plus de 20 000 habitants, risque fort de déchanter au retour des flots…

Avant le scrutin de dimanche, la gauche détenait 61 villes de 50 000 habitants et plus, l’UMP 35. Sur les 50 plus grandes villes de la métropole, le PS en détient 31 contre 13 à l’UMP. Une UMP qui a modéré toutefois ses prétentions. La « vague bleue » annoncée par Jean-François Coppé en novembre 2013 sera sans doute moins flagrante qu’espérée.

Car le FN est en embuscade, et le PS en a fait un allié objectif en favorisant les conditions de son maintien au second tour. En effet, la barre des 12% des inscrits pour se maintenir au second tour a été baissée à 10%. Les triangulaires devraient être ainsi encore plus nombreuses qu’en 1995, année record. Est-ce un mal ? Pour la république, oui diront les lobbies et les loges ; pour la démocratie, en aucun cas. Le parti de Marine Le Pen présente aujourd’hui plus de listes qu’en 2008. Ce parti à 17% ne compte à ce jour que 80 conseillers municipaux, et les sondages lui en accordent plus de 1000 à l’issue de ce scrutin. Peut-être même des mairies. À moins que le front républicain ne vienne encore tuer la démocratie. Paris restera à gauche. C’est une ville décadente. Marseille devrait vieillir avec Jean-Claude Gaudin, mais qui sait si le frontiste Stéphane Ravier ne se posera pas en héritier en remportant un arrondissement. On regardera avec attention Lille, Bordeaux, Montreuil, Forbach, Caen, Béziers, Hénin-Beaumont, Nice, Strasbourg Toulouse ou encore Amiens, mais c’est bien plus pour l’avenir des politiciens qui briguent ces fauteuils de maires pour mieux asseoir leurs ambitions nationales. Pas de grands changements, en fait. Et s’il y en a pour quoi faire ? Car, le plus curieux est de voir ce pays, la France, dont la majorité des électeurs votent à droite, être gouverné à gauche et se suicider à petit feu. Elle se vend à Washington, remplace son peuple, oublie son histoire et entache son avenir. C’est la France qui vote, et c’est la Hollandie qui sort des urnes. Et ce, grâce à un front républicain qui prive la démocratie d’une alliance nécessaire. L’UMP en est la dupe, le FN s’y vautre et le PS s’en régale. Triste France.
Source : http://www.prorussia.tv/Elections-municipales-en-Hollandie-la-republique-a-remplace-la-democratie_v832.html

- Intermittents du spectacle : 1/3 du déficit des Assedic et des bataillons pour la culture de mort


- De François Mitterrand à François Hollande, tout le monde écoute tout le monde, et personne ne sait rien !
On ne sait pas si la police française est devenue la Stasi, mais le "Allo ? Ne quittez pas. Vous êtes sur écoute", parait plus que jamais d'actualité. Depuis l'affaire des fameuses écoutes de l'Élysée, dans les années 80, les mauvaises méthodes socialistes ont la peau dure. Souvenez-vous : sous le premier septennat de François Mitterrand, une cellule antiterroriste, chargée de veiller exclusivement à la protection de l'Élysée, réalise des écoutes téléphoniques illégales. On craint, à cette époque, un coup d'État des éléments les plus extrémistes refusant le passage de la France au socialisme, mais surtout, on craint des divulgations sur la vie personnelle du Président ou les méthodes de son entourage qui pourraient servir de moyens de pressions contre la République. Près de 3000 conversations concernant 150 personnes, ont été enregistrées en dehors de tout cadre légal. Comme la presse l'a rapporté à l’époque, ce ne furent pas les premières écoutes téléphoniques effectuées par les services de la République, mais celles-ci ne concernaient pas le service de l'État, mais des demandes personnelles de François Mitterrand ou de ses proches.

Son héritier politique, François Hollande, a conservé la tradition de la vie parallèle mais aussi celle des écoutes. Seul le cadre légal a changé. On le sait, le candidat Hollande a plus été élu par défaut, pour chasser le président sortant Nicolas Sarkozy, qu'en fonction de son programme ou de sa personne. Même si les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent, M. Bricolage doit quand même amèrement regretter d'avoir suivi ses communicants, en promettant de faire régner l’exemplarité à la tête de l’État. Car depuis son avènement, affaires, mensonges et passe-droits en tout genre, se multiplient, rendant chaque jour de plus en plus impopulaire, ce gouvernement qui semble avoir prévu de battre des records dans le domaine.

Une fois encore on frise l'irresponsabilité et le même numéro de dupes se répète. À la veille des municipales, l’affaire des écoutes de l'ancien président Sarkozy (dans le cadre du possible financement de sa campagne par Kadhafi) a déstabilisé le gouvernement français. Alors que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, reconnaît avoir été mis au courant, Mme Taubira, ministre de la Justice prétend ne pas avoir été informée tout en brandissant à la presse des documents qui démontrent exactement le contraire. Tout comme l'inénarrable ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, dont ce sont les services placés sous son autorité, qui en ont été chargés. Le pataquès et sa suite de couacs continuent en Hollandie. Les mêmes mensonges et les mêmes contradictions que dans l'affaire Cahuzac, mais aussi la théorie du genre, le mariage de même sexe, et j’en passe. Ce sont les mêmes acteurs qui jurent la main sur le cœur n'être au courant de rien, en dépit des documents et des rapports qui attestent le contraire.

Alors, incompétence ou déni de réalité ? Le premier "flic de France" (certains diront le premier shérif) n'est jamais au courant de rien. C’est étonnant d'être aussi mal informé, alors qu’une récente enquête vient de révéler la collaboration étroite établie entre La DGSE et l’opérateur télécoms, en dehors de tout contrôle. En effet, parmi les révélations d'Edward Snowden, on découvre ainsi que le service secret français dispose d’un accès libre et total, aux réseaux et aux flux de données qui transitent par les réseaux de l'opérateur. Autrement dit, l'accès aux communications téléphoniques et Internet de chaque citoyen français. Les gouvernements s’octroient donc, des pouvoirs auxquels il n’ont pas droit car il n'existe aucune surveillance de la part du public qui doit se contenter de faire confiance. Même si un individu n'a rien fait de mal, il est épié et enregistré. Il suffit juste d’être suspecté, même par erreur, et alors des services utiliseront des systèmes, dont vous ignorez jusqu'à l'existence, pour remonter dans le temps, examiner minutieusement vos choix, vos communications et extrapoler ainsi des soupçons, à partir d’une vie inoffensive.

Après ça, on ne doute pas que Manuel Valls soit le mieux placé pour donner des leçons de valeurs républicaines à un soldat du feu qui refuse de lui serrer la main. Le matador des salons doit avoir oublié que ce n'est pas le titre qui confère le respect, mais l'homme qui est sensé incarner la fonction. Si un ministre a rang d'autorité, il est d'abord au service de son peuple et en particulier de ceux qui ont fait le choix de défendre et de protéger. M. Valls découvre une réalité qui semble lui avoir échappé.

À travers la succession des affaires au fil des ans, le monde politique s’est discrédité et il apparaît de plus en plus, comme une caste ou une oligarchie de plus en plus étrangère aux préoccupations des citoyens ordinaires. Après tant de tromperies, de dissimulations et de manipulations, les Français ne leur reconnaissent plus aucune légitimité. Et qui pourrait leur donner tort ?
Source : http://www.prorussia.tv/De-Francois-Mitterand-a-Francois-Hollande-tout-le-monde-ecoute-tout-le-monde-et-personne-ne-sait-rien-_v834.html

- Discours de Vladimir Poutine à la Fédération : la Russie ne sera pas un pion dans le jeu de l'OTAN
Mardi dernier, le 18 mars, le Président Poutine s’est adressé à la Fédération de Russie, dans un discours solennel devant tous les représentants politiques, administratifs, militaires et civils de son pays.
Pendant 50 minutes, il a expliqué la genèse de la crise ukrainienne et les raisons qui ont motivé la fédération de Russie d’accueillir en son sein la république autonome de Crimée.

Ce discours, personne n’a pu le lire ou l’entendre en France. Comme pour son adresse aux Américains, lors du règlement de la crise syrienne par la diplomatie russe. Aucune radio, aucun journal, aucune télévision française ne s’est donné la peine de reproduire in extenso ce discours
(On trouve le discours du président Poutine traduit en français sur Égalité et Réconciliation :
ou encore sur le site de Sayed Hasan Nasrallah :
Vous aviez eu droit à la retransmission en direct de l’investiture de Barack Obama, mais pas des discours historiques de Vladimir Poutine alors même que la diplomatie française, par la voix de Laurent Fabius, engage la France dans une guerre ouverte avec le plus grand pays du monde, partenaire historique et naturel d’une Europe indépendante.

Ce discours, nous l’avons sous-titré pour vous, et publié sur notre chaîne « Tout images ». En intégralité.

Pour faire comprendre la position de la Russie sur les évènements en Crimée, Vladimir Poutine est revenu sur la prise du pouvoir par les armes à Kiev, par des groupuscules ayant confisqué les manifestations de la Place Maïdan.

Vidéo - 14‘11’’ – 16’07’’

Les exactions contre les Russophones ont démarré dès le premier jour de la prise du pouvoir par les ultra-nationalistes. Interdiction du russe, enlèvements des élus russophiles, menaces de mort et meurtres. Alors même que le Président russe s’exprimait à la télévision, le directeur de la première chaîne ukrainienne a été contraint sous la menace, de démissionner, par des miliciens de Pravy Secktor, pour avoir osé diffuser ce discours ! Les habitants de Crimée étaient donc en droit de se protéger. Vladimir Poutine a rappelé que le référendum, organisé par les institutions élues et légales de Crimée, était conforme au droit international.

Vidéo – 20’08’’ – 22’46’’

Le président de la Fédération de Russie a poursuivi son discours par une mise en garde, ferme et sans appel, contre les manœuvres de l’OTAN et de Washington. La Russie ne sera pas un pion.

Vidéo – 25’15’’ – 32’07’’

Parfaitement conscient de la partie de bras de fer qui s’engage et fort d’une côte de popularité exceptionnelle, avec 75% de soutien dans son peuple, Vladimir Poutine a accueilli sereinement la Crimée et Sébastopol au sein de la Fédération de Russie.

Vidéo – 39’57’’ – 42’22’’

La Crimée est donc redevenue une terre russe, après une parenthèse sans importance de 60 ans dans son histoire millénaire. La Russie n’a pas cédé aux manœuvres de l’OTAN et une fois de plus, sans verser une seule goutte de sang, elle a défendu le droit international et fait respecter ses droits, son rang et son indépendance.
Source : http://www.prorussia.tv/Discours-de-Vladimir-Poutine-a-la-Federation-la-Russie-ne-sera-pas-un-pion-dans-le-jeu-de-l-OTAN_v835.html

- Sergeï Lavrov propose un plan pour sortir l'Ukraine de sa crise interne : que vont faire l'Europe et les États-Unis ?

- Sanctions européennes contre la Russie : attention au retour de manivelle !



L’Union européenne et les États-Unis, furieux de voir la Russie éteindre le feu, allumé par leurs soins en Ukraine et en Crimée, ont décidé de prendre des sanctions contre la Russie et certains de ses dirigeants, mais aussi contre des journalistes ou des hommes d’affaires.

On passera rapidement sur l’option militaire qui n’a été envisagée que par Laurent Fabius et qui a fait rire la terre entière, jusqu’aux éleveurs de Rennes de la Yakoutie. C’est désormais la bonne blague qu’on se raconte au coin du feu, après une journée de chasse.

Ces sanctions prises contre les ressortissants russes visent à geler les avoirs de ces derniers hors-Russie et à les interdire de déplacement dans la zone européenne. Cela concerne des personnalités comme le Président de la Douma, des ministres, des vices-premiers ministres ou des journalistes. C’est idiot à deux titres. Premièrement, conformément à une loi russe de l’année dernière, les fonctionnaires, diplomates et élus russes… n’ont pas le droit d’avoir des avoirs à l’étranger, pour ne pas être corrompus. Effet donc nul. Deuxièmement prétendre résoudre des crises diplomatiques en interdisant aux diplomates de se déplacer, c’est faire preuve d’une hypocrisie sans borne et oublier que l’Union européenne et les USA ne représentent pas le monde : il reste tout le continent sud-américain, l’Afrique, l’Asie, l’Océanie… Soit 65% du commerce mondial.

Et l’on en revient à la question primordiale. Qui a le plus besoin de l’autre ? On mettra de côté les USA, qui n’ont aucun partenaire, juste des valets et l’on se concentrera sur l’Europe, l’Union européenne. La Russie fournit à l’Europe un tiers du gaz, du pétrole et du charbon qu’elle consomme. La Russie, peut, du jour au lendemain, vendre la totalité de sa production à la Chine, gros consommateur énergétique. L’Europe, elle, n’a que très peu d’options, surtout en ce qui concerne le gaz. Elle devra soit acheter le gaz de schiste américain, soit exploiter le gisement israëlo-chypriote… et donc résoudre la crise gréco-turque qui traine depuis 1970, baril de poudre capable de faire sauter l’OTAN auxquels ces deux pays appartiennent tout en étant toujours potentiellement en guerre… Au passage, GazProm, la grande compagnie russe, est associée à ce projet. Le serpent se mord la queue.

Le chiffre d’affaires entre les Russes et l’Europe occidentale accuse nettement un solde positif et ce, en faveur de l’Europe Occidentale. Les grandes transnationales européennes se sont taillé des parts léonines sur le marché russe : à ne citer parmi elles que le géant logistique germano-français, Kuehne-Nagel, ou encore Airbus recevant jusqu’à 40% de son aluminium des entreprises russes. Sans citer la grande compagnie spécialisée en avionique militaire et civile Thales, ou le très connu fabricant des propulseurs Sagem, ou encore Peugeot, Renault et Citroën qui auraient du mal à joindre les deux bouts sans le marché russe. La disparition de ces débouchés juteux générerait également des licenciements en chaîne dans l’Hexagone. Je pourrais également évoquer les supermarchés russes remplis à craquer du cognac Otard ou Bordeaux millésimés à raison de centaines de bouteilles par rayon. Que dire du groupe Mullier, présent en Russie depuis les années 80 au travers des marques comme Auchan, Leroy Merlin ou Décathlon. Car le plus va-t-en-guerre des pays européens, la Hollandie, est aussi celui qui a le plus à perdre en matière d’emplois, de ressources, et de débouchés industriels. Tout ça parce qu’un fou comme BHL est allé draguer les néo-nazis de la place Maidan. Y’a-t-il encore un homme censé dans ce gouvernement d’irresponsables ? Même sur la question du Mistral, la France adopte une position suicidaire.

Qu’est-ce qui intéressait les Russes dans l’achat du porte-hélicoptère Mistral ? La carène ? Les matériaux composites ? Non. D’ailleurs la plupart des ressources nécessaires viennent de Russie, même pour les deux unités construites à Saint-Nazaire. Non, ce que voulait la marine russe, c’est le système électronique permettant de marier les centres de commande et de prise de décision des différentes unités de combat en haute mer. Ce progiciel de combat faisait cruellement défaut aux navires russes : la période de corruption et de gaspillage de l’ère Eltsine a fait prendre du retard sur la question aux ingénieurs russes, alors que les excellents chercheurs français travaillaient d’arrache-pied pour affûter leur concept informatique. Conformément aux accords conclus pour la production des Mistral, ce système a été transféré quasiment dès le début, à la marine russe pour l’adapter à ses navires, ses hélicoptères et ses avions… Moralité, si l’accord venait à être suspendu unilatéralement par la France, les Russes construiraient quand même leurs navires… pendant que les ouvriers de Saint-Nazaire seraient licenciés, les chantiers se retrouvant avec une ardoise d’un milliard et demi d’euros.

Pour l’instant, la Russie de Vladimir Poutine a répondu avec tact à la tentative d’isolement, orchestré par l’Occident. Désormais, les conditions d’obtention des visas pour aller en Russie, seront simplifiées, la durée de séjour autorisée augmentée à 6 mois, avec plusieurs entrées possibles. Mais il viendra peut-être un temps où la Russie sera fatiguée de tendre la main à une Europe, esclave docile de Washington. Le partenaire privilégié dont rêve la Russie est une Europe indépendante, fière de son histoire et de sa culture, gardienne de ses civilisations, consciente de ses intérêts et maître de son destin. Mais si elle n’est qu’un paillasson pour la pornographie américaine et l’immigration de peuplement, autant fermer tout de suite ses portes.
Source : http://www.prorussia.tv/Sanctions-europeennes-contre-la-Russie-attention-au-retour-de-manivelle-_v837.html

- Hommage à Mikhaïl Lermontov au Centre de Russie pour la Culture et la Science de Paris, à l'occasion du bicentenaire de sa naissance


- L'émission "À bâton rompu" reçoit Alexandre Pouliot-Roberge, journaliste québécois et russophile




Flanby, femme de ménage du parti socialiste, petit informateur du Monde et de Médiapart…


Affaires : l'acharnement à tout "nettoyer" des socialauds

HOLLANDE OU COSTA CROISIÈRES C'EST DU PAREIL AU MÊME


Quand Flanby fait les poubelles à Valls et Taubira et les décharge sur le Monde et Médiapart…

Le Journal du Dimanche a récemment révélé que le président Hollande avait secrètement rencontré deux journalistes du Monde, Fabrice Lhomme et Gérard Davet, qui sont à l’origine de l’article sur les écoutes de Nicolas Sarkozy et de leur publication. Une information qui laisse penser que, contrairement à ce que l’Élysée assure, le président Hollande aurait été informé de cette affaire bien avant le 4 mars et qu’il y aurait joué un rôle. L'un des deux l'a confirmé mercredi 19 mars matin sur Public Sénat : ils ont rencontré Hollande à plusieurs reprises et ont parlé des écoutes.

Nous savons donc qui a donné des informations sur le contenu des écoutes aux journalistes du Monde chargés d'enquêter sur les turpitudes supposées de Sarkozy : c'est probablement le président de la République lui-même.

De son côté, Mediapart qui a relancé l'affaire en révélant de nouveaux entretiens entre Sarkozy et son avocat, convient qu'il a eu accès aux sept écoutes judiciaires illégales sur les seconds portables de Sarkozy et de son avocat Herzog. Et cet accès il l'aurait obtenu après une rencontre d'Edwy Plenel avec son avocat à lui qui est aussi, quelle coïncidence, celui de François Hollande.

Mais Plenel, pour ne pas gêner son copain avocat, laisse entendre qu'il aurait obtenu la retranscription écrite des enregistrements par l'un des magistrats ou des policiers de la nombreuse équipe (une centaine de personnes !) répartie entre la Justice, l'Intérieur et l'Élysée qui travaille à plein temps à nuire à Sarkozy.

Mais officiellement personne n'était au courant, ni Taubira, ni Valls, et ce serait de la faute des sous-fifres qui n'informent pas leurs ministres et le président. La raison en est, selon Jean-Christophe Cambadélis paraît-il "furieux", que "on n'a pas bien fait le nettoyage" en arrivant dans les ministères. Il y resterait donc quelques fonctionnaires intègres qui dénoncent les mensonges et les pratiques douteuses de leurs patrons socialistes.

Pendant ce temps-là, à l'Élysée, un directeur de cabinet toutes affaires cessantes, cherche à savoir d'où vient la fuite sur les agendas "confidentiels" de Hollande qui sont parvenus au Journal du Dimanche. Nous voilà donc avec le gag de l'arroseur arrosé !

L'Élysée nous aura décidément tout fait en matière de ridicule.

Parce que si le PS n'avait pas fait entrer dans les mœurs la politisation des cabinets ministériels, du personnel de l'Élysée et des hauts postes de l'administration en les réservant aux encartés du PS et du Grand Orient de France (après le "nettoyage", dont convient Cambadélis), les non-PS ne se seraient sans doute pas sentis déliés de leur devoir de réserve. C'est le syndrome Falletti, ce haut magistrat qui s'est révolté et a révélé aux médias la pression que Taubira a exercé sur lui pour le faire partir et le remplacer par un ami politique bien rose, voire rouge, en toute indépendance de la Justice, bien évidemment !

Car la Justice a elle été aussi touchée par le "spoil system" pratiqué par le PS : déplacement ou mise à la retraite des magistrats jugés incompatibles avec l'idéologie et leur remplacement aux postes importants par des membres du très gauchiste Syndicat de la Magistrature qui a ses bureaux au cœur même du ministère et dont la présidente est mise en examen pour "le mur des cons". Ce sont les seuls que l'on voit quand les journalistes vont interviewer un magistrat au ministère de la Justice. Ce n'est pourtant pas le syndicat majoritaire chez les magistrats, mais l'autre, l'Union Syndicale des Magistrats, n'étant pas politisé n'intéresse pas le pouvoir qui ne veut voir que des têtes de gauche jusqu'à l'horizon.

Entrant comme d'habitude dans le jeu du pouvoir, Christophe Barbier a accusé vendredi matin sur BFM Sarkozy d'avoir écrit son article dans le Figaro pour détourner l'attention des affaires qui lui sont reprochées.

Il est tout de même extraordinaire que, pour le pouvoir socialiste, les seuls problèmes importants à résoudre aujourd'hui seraient des affaires concernant une possibilité d'aide financière accordée à l'UMP par la Libye il y a une dizaine d'années, (ce qui a pourtant été fermement démenti par le chef des Services secrets libyens de l'époque), ou bien un soupçon de trafic d'influence (qui n'a jamais été prouvé), ou encore le don qu'aurait fait une riche et vieille dame à son ami pour l'aider dans sa campagne électorale et cela il y a plusieurs années aussi, (cette affaire-là étant tombée à l'eau elle aussi faute de preuves).

On voit bien que ceux qui cherchent à détourner l'attention des Français des difficultés énormes que connaît la France après deux années d'échec patent de leur politique, ce sont les socialistes.

Tout cela est du cinéma dont la mise en scène vise à camoufler deux affaires bien plus graves que toutes les autres qui ont contribué à dégoûter les Français de la politique socialiste.

La première est la mise en "surveillance renforcée" (comme l'Irlande et l'Espagne) autrement dit la mise en examen pour promesses non tenues de la France par la Commission européenne, ce qui signifie que Moscovici et Hollande, qui font pour le moment semblant de s'en moquer, auront des comptes à rendre.

Plus grave encore est la pression qui monte pour l'instauration d'un climat de guerre - froide ou non - avec la Russie. On dirait que Obama, Hollande et quelques autres chefs d'État en difficulté viennent de redécouvrir le vieux principe politique des loosers : quand tout va mal, il faut vite se trouver un ennemi extérieur pour réveiller le sentiment nationaliste des citoyens.

Du temps de la guerre froide qui a sévi de 1945 à 1989, date de l'écroulement de l'Union soviétique, le monde occidental n'était-il pas prospère et dynamique ? Alors pour sauver sa peau menacée par la colère montante des Français, Hollande est prêt à agresser la Russie puisque les deux guerres qu'il a déjà déclarées en Afrique ont été insuffisantes pour ressouder les Français derrière lui et sa bande de pieds nickelés, Moscovici, Sapin et Montebourg, les économistes amateurs qui ont tout raté depuis qu'ils sont ministres de l'économie.

Depuis vingt-cinq ans, les Occidentaux se sont acharnés à dépecer l'ex-URSS en intégrant les anciens pays d'Europe de l'Est dans l'OTAN, prenant le berceau de la Serbie, le Kosovo, pour le donner à la mafia islamo-albanaise après l'avoir vidé des Serbes qui le peuplaient. Puis en faisant des appels du pied à l'Ukraine pour qu'elle rejoigne l'Europe et l'OTAN, ce qui aurait définitivement détaché de la Russie sa grande base militaire en Crimée, terre russe depuis des siècles. La ficelle était trop grosse, c'était trop pour un Poutine qui n'est certes pas un ange et dont les méthodes quelques peu dictatoriales de gouvernement sont critiquables, mais qui s'efforce de redonner (avec succès) à la Russie son rang de grande puissance. Il a repris la Crimée dont Krouchtchev - qui était ukrainien - avait fait don à son pays natal en 1954 en témoignage d'amitié pour célébrer le 300ème anniversaire de l'association russo-ukrainienne.

Le viol du droit international qui lui est reproché par Obama et Hollande à propos de la Crimée est une plaisanterie quand on se souvient des multiples droits d'ingérence que les États-Unis et la France se sont arrogés sous prétexte de sauver le monde alors qu'il ne s'agissait que de déstabiliser des pays jugés trop influents ou réticents à la politique d'expansion mondialiste de l'élite politique occidentale, ou de retrouver une influence coloniale perdue comme en Afrique.

De plus, Poutine est bien meilleur que les deux mollassons ci-dessus nommés puisqu'il a su récupérer la Crimée avec l'accord quasi unanime de son peuple et sans action militaire forte, alors qu'Américains et Français font chaque fois qu'ils interviennent des centaines ou des milliers de morts.

Poutine a repris la Crimée comme les Américains ont pris le Kosovo à la Serbie (mais en bombardant celle-ci), comme les Français avaient pris en 1945 la Sarre à l'Allemagne (région qu'ils durent lui restituer quelques années plus tard), comme ils ont pris Mayotte aux Comores avec, comme Poutine en Crimée, l'accord de sa population.

L'argument qui consiste à comparer la récupération de la Crimée à celle des Sudètes par Hitler est une simple tactique de diabolisation par la "réductio ad hitlerum", comme celle qui est régulièrement utilisée par la gauche contre le FN et tous les "réacs" de droite : Poutine n'a pas cédé à la pression expansionniste de l'Europe et de l'OTAN, il est donc néo-nazi, c'est l'ennemi contre lequel tous les peuples d'occident doivent se liguer, on va lui faire la guerre, économique pour le moment, mais préparons-nous à du plus sérieux, disent-ils.


D'après un article original de Maurice D. pour Minurne Résistance


I am Spartacus : De la Stasi à la Gestapo

… Les socialistes ont la mémoire courte alors on va leur rafraîchir. Voici quelques exploits de leur police politique ces derniers mois… lire l'article



Nicolas Sarkozy s'impose en maître du jeu : les vérités que la France entière attendait !


Pour Flanby, évidences et vérité toute crue sont "insupportables"…



Chapeau, le coup de la Stasi !

Qu’aurait été la tribune libre de Nicolas Sarkozy dans Le Figaro s’il n’avait fait une fine allusion à la Stasi, cette police politique de sinistre mémoire qui avait pignon sur terreur dans l’ancienne République démocratique allemande ?

En France, l’habitude n’est guère de stigmatiser un régime communiste, plutôt de rappeler éternellement les crimes du régime national-socialiste, figure de bouc émissaire obligé de toute référence historique criminelle.

En faisant explicitement – et uniquement – référence aux pratiques totalitaires de cette « autre » Allemagne que celle du IIIe Reich, l’ancien président a tapé là où ça pouvait faire le plus mal aux habituels donneurs de leçons d’une gauche moralisatrice, héritière d’une Union des socialistes, des radicaux et des communistes qui porta François Mitterrand à l’Élysée… et reste toujours d’actualité, au gré des échéances électorales.

Les oripeaux de la Gestapo faisant sans doute de moins en moins recette, ceux de la Stasi vont-ils empoisonner durablement le débat politique désormais ? Vu la réaction de la gauche, elle a compris le danger. Trop tard ?

Philippe Randa


L'ADRESSE AUX FRANÇAIS DE NICOLAS SARKOZY



Ce que je veux dire aux Français

J'ai longuement hésité avant de prendre la parole. D'abord parce que je sais qu'il existe des sujets prioritaires pour nos compatriotes, à commencer par l'explosion du chômage. Ensuite, parce que, depuis deux ans, je me suis tenu à la décision de silence et de retrait que j'avais annoncée au soir du second tour de l'élection présidentielle de 2012.

Contrairement à ce qui s'écrit quotidiennement, je n'éprouve nul désir de m'impliquer aujourd'hui dans la vie politique de notre pays. Je ne suis animé par aucune velléité de revanche et ne ressens nulle amertume à l'endroit des Français qui m'ont fait l'immense honneur de me confier, durant cinq ans, les rênes de notre pays. J'ai par ailleurs trop conscience des peines, des souffrances et des inquiétudes qu'endurent chaque jour tant de nos compatriotes pour ne pas mesurer la chance qui m'a si souvent accompagné tout au long de ma vie. Cette réalité mêlée à mon tempérament fait qu'aussi loin que je m'en souvienne je n'ai jamais aimé me plaindre. À 59 ans, il est sans doute trop tard pour changer. En tout cas, sur ce point…

Et pourtant, je crois qu'il est aujourd'hui de mon devoir de rompre ce silence. Si je le fais, c'est parce que des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent. Si je le fais par le moyen de l'écrit et non celui de l'image, c'est parce que je veux susciter la réflexion et non l'émotion.

Qui aurait pu imaginer que, dans la France de 2014, le droit au respect de la vie privée serait bafoué par des écoutes téléphoniques ? Le droit au secret des conversations entre un avocat et son client volontairement ignoré ? La proportionnalité de la réponse pénale, au regard de la qualité des faits supposés, violée ? La présomption d'innocence désacralisée ? La calomnie érigée en méthode de gouvernement ? La justice de la République instrumentalisée par des fuites opportunément manipulées ?

Que chacun réfléchisse à ce bref inventaire car demain il pourra, à son tour, être concerné. C'est de moi qu'il s'agit aujourd'hui. Je ne suis pas une victime. Je peux me défendre. Je peux en appeler au bon sens des Français, de gauche comme de droite. Tous n'auront pas et n'ont pas cette chance.

Ancien président de la République, je suis devenu un citoyen comme les autres. C'est la règle démocratique. Qui d'ailleurs pourrait prétendre que je l'ai, si peu que cela soit, enfreinte ? En vingt mois, j'ai subi quatre perquisitions qui ont mobilisé trois juges et quatorze policiers. J'ai été interrogé durant vingt-trois heures parce que l'on me suspectait d'avoir profité de la faiblesse d'une vieille dame ! Des milliers d'articles rédigés à charge ont été publiés. Sur le sujet, que reste-t-il de cette boue complaisamment répandue ? Rien, si ce n'est une décision de non-lieu après que toutes les investigations possibles ont été engagées. J'ai eu envie de crier : « Tout cela pour cela. » Mais je n'ai rien dit au nom du devoir que me créent les responsabilités qui furent les miennes. J'ai tout accepté, confiant dans la justice et surtout dans la vérité.

Et que dire de la prétendue affaire Karachi où, après des années d'enquête, les magistrats ont fini par découvrir que je n'y avais, au final, assumé aucune responsabilité. Là aussi, cela n'a pas empêché des centaines d'articles à charge. Puis l'on s'est aperçu que j'avais été le seul de tous les candidats à avoir dépassé, durant la campagne présidentielle de 2012, les montants de dépenses autorisés ! De ce fait, je fus reconnu fautif d'un dépassement de 2,1 %. La sanction fut, pour la première fois dans l'histoire de la République, la suppression de 100 % des financements publics. Le 9 juillet 2013, il nous a fallu rembourser 11,3 millions d'euros, dont j'étais caution à titre personnel. Grâce aux soutiens de 137 000 Français et à la mobilisation de ma famille politique, ce fut réalisé en deux mois. Comment leur dire mon immense reconnaissance ? Cette fois encore, je n'ai rien dit. J'ai tout accepté.

Sans l'ombre d'une preuve et contre toute évidence, me voici accusé d'avoir fait financer ma campagne de 2007 par M. Kadhafi. On a parlé d'un virement de 50 millions d'euros ! Un détail… Après des mois d'enquête, des dizaines de commissions rogatoires, la justice n'a trouvé ni virement, ni banque de départ, ni banque d'arrivée. Toute l'accusation repose sur les témoignages « crédibles » du fils de M. Kadhafi et de son entourage, sans doute une référence morale, et de celui de M. Takieddine, dont on connaît aujourd'hui le passif judiciaire.

J'ai déposé plainte contre Mediapart pour faux et usage de faux à la suite de la publication d'un faux grossier. Ma plainte a paru suffisamment crédible pour que ses dirigeants soient placés par la justice sous statut de témoin assisté. Le simple bon sens devrait amener à considérer que la guerre que nous avons conduite en Libye a duré dix mois. Durant cette période, si M. Kadhafi avait eu le moindre document à utiliser contre moi, pourquoi ne l'a-t-il pas fait, alors même que j'étais le chef de la coalition contre lui ?

Or voici que j'apprends par la presse que tous mes téléphones sont écoutés depuis maintenant huit mois. Les policiers n'ignorent donc rien de mes conversations intimes avec ma femme, mes enfants, mes proches. Les juges entendent les discussions que j'ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne. L'ensemble fait l'objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui en sont les destinataires !

Ajoutant l'illégalité à l'illégalité, on n'hésite pas à publier des extraits tronqués et mensongers de ces mêmes enregistrements. Qui a donné ces documents alors même qu'aucun avocat n'a accès à la procédure ? Les seuls détenteurs en sont les juges ou les policiers… Sont-ils au-dessus des lois sur le secret de l'instruction ?

On me met sur écoute en septembre 2013 pour des faits supposés de corruption qui auraient été commis en 2007 ! On le fait, non parce que l'on dispose d'indices, mais parce que l'on espère en trouver. Aujourd'hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu'elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants. Il s'agit de la France.

Suis-je en droit de m'interroger sur ce qui est fait de la retranscription de mes conversations ? Je sais, la ministre de la Justice n'était pas au courant, malgré tous les rapports qu'elle a demandés et reçus. Le ministre de l'Intérieur n'était pas au courant, malgré les dizaines de policiers affectés à ma seule situation. De qui se moque-t-on ? On pourrait en rire s'il ne s'agissait de principes républicains si fondamentaux. Décidément, la France des droits de l'homme a bien changé…

Heureusement, des milliers d'avocats, quelles que soient leurs sensibilités, ont décidé que trop, c'était trop. Avec le bâtonnier à leur tête, ils veulent faire entendre cette vérité qu'un avocat dans l'exercice de ses fonctions doit être protégé de la même manière qu'un journaliste. Dans la République, on n'écoute pas les journalistes, pas davantage que les avocats dans l'exercice de leurs fonctions !

Mais cela n'est pas tout. Mon propre avocat se trouve accusé d'avoir abusé de son influence auprès de notre juridiction suprême. Cette fois, fini de rire, car c'est à pleurer d'indignation. Son « crime » : être l'ami depuis trente ans d'un avocat général à la Cour de cassation, un des plus fameux juristes de France, à qui il a demandé des avis sur la meilleure stratégie de défense pour son client. Le problème, c'est que le client, c'est moi. Alors « le conseil » devient un « trafic d'influence » supposé. Peu importe que ce magistrat ne puisse exercer la moindre influence sur une chambre criminelle dans laquelle il ne siège pas. Détail, encore, que le gouvernement monégasque ait solennellement déclaré qu'il n'y avait jamais eu la moindre intervention. Dérisoire, le fait que le poste, auquel ce magistrat postulait pour après sa retraite, ait été pourvu un mois avant qu'il ait pensé à en signaler l'existence à mon avocat.

Tout ceci ne résiste pas à l'évidence. Eh bien, cela n'a pas empêché trois juges et vingt policiers de multiplier les perquisitions aux domiciles et au bureau de mon avocat, quatorze heures durant ! Après avoir démonté sa machine à laver et exigé, qu'au moment de sa douche, à 6 h 30 du matin, il laissât la porte ouverte. La juge en charge est repartie avec ses téléphones. Dois-je considérer comme une anecdote le fait que cette magistrate soit membre du Syndicat de la magistrature ? Ce syndicat désormais célèbre pour avoir affiché dans ses locaux le tristement fameux « mur des cons », où j'occupe une place de choix ! Dois-je considérer qu'il s'agit d'un exercice serein et impartial de la justice ? Augmenterai-je la gravité de mon cas en informant mes lecteurs que l'un des juges qui enquêtent sur le prétendu financement Kadhafi est celui-là même qui a signé, en juin 2012, l'appel des quatre-vingt-deux juges d'instruction, dont le ciblage de ma personne et de ma politique est transparent ? Au moins dois-je être tranquillisé sur la clarté des opinions politiques d'un magistrat dont le devoir est pourtant d'enquêter à charge et à décharge. Pour la charge, je crois que l'on peut être confiant, mais pour la décharge… Quel justiciable voudrait connaître une situation semblable ?

Et pourtant, envers et contre tout, je garde confiance dans l'institution judiciaire, dans l'impartialité de l'immense majorité des juges, dans la capacité de la justice à ne pas se laisser instrumentaliser.

Mon propos n'est pas de me plaindre. Je ne demande à personne de s'apitoyer sur mon sort. Ce texte est un appel à la conscience, aux convictions, aux principes de tous ceux qui croient en la République.

Aux Français qui n'ont pas voté pour moi, je demande d'oublier mon cas personnel et de penser à la République et à la France. Au nom de leurs propres convictions, peuvent-ils accepter ces violations répétées de nos principes les plus chers ?

À ceux qui me sont attachés, je veux dire que je n'ai jamais trahi leur confiance. J'accepte tous les combats à condition qu'ils soient loyaux. Je refuse que la vie politique française ne fasse place qu'aux coups tordus et aux manipulations grossières.

Je veux affirmer que je n'ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais que je ne peux accepter d'être en dessous de celles-ci. Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu'ils soient assurés que la meilleure façon de l'éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond, comme un citoyen « normal » !

Nicolas Sarkozy


C dans l'Air : La lettre de Sarkozy