Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

dimanche 1 décembre 2013

Pranab Mukherjee, président de l'Inde, visite l'Arunachal Pradesh, la Chine proteste…


Pranab Mukherjee, président de l'Inde

Le président de l'Inde, Pranab Mukherjee est en visite en Arunachal Pradesh, un État indien sur lequel les gouvernements chinois successifs, la République de Chine puis de la République populaire de Chine, revendiquent la souveraineté chinoise, une région qu'ils considèrent comme partie intégrante du Tibet.

Que la Chine défie l’Inde reste une constante des revendications territoriales chinoises. Cette une pression stratégique, avec de fréquents accès de tension, s'exerce sur plusieurs flancs dans la mesure où les deux pays partagent la plus grande frontière disputée au monde. Ainsi l’Inde reste particulièrement vulnérable aux pressions militaires directes de la Chine.

Le plus grand territoire, équivalant à trois fois la taille de Taïwan, que cherche à récupérer la Chine est l’Arunachal Pradesh, dont elle prétend qu’il fait partie du Tibet. Ces dernières années, la Chine a tenté de manières répétées de pénétrer la frontière himalayenne qui s’étend de l’Arunachal Pradesh, riche en ressources, à la région du Ladakh de Jammu-Cashmere – souvent avec succès puisque la frontière est longue, inhospitalière, et difficile à patrouiller. L’objectif de la Chine est d’importuner l’Inde – et si possible de repousser vers le Sud la Ligne McMahon, ligne de contrôle actuelle, qui en Arunachal Pradesh suit de façon générale la crête de l'Himalaya oriental du Bhoutan à la Birmanie et la ligne de partage des eaux du Brahmapoutre et de la Chindwin.


Le 15 avril 2013, une section de troupes chinoises a discrètement traversé la Ligne_McMahon de nuit dans la région du Ladakh, établissant un camp à 19 kilomètres à l’intérieur du territoire détenu par l’Inde. La Chine s’est alors engagée dans une diplomatie coercitive, ne retirant ses troupes qu’après que l’Inde ait détruit une ligne défensive de fortifications. Elle a aussi proposé un projet d’accord qui impliquerait un gel de la mobilisation défensive indienne tardive et maladroite à la frontière tout en préservant la capacité de la Chine d’attaquer sans avertissement.

L’Inde a réagi avec son propre projet d’accord conçu spécifiquement pour prévenir un conflit frontalier. Mais dans ces guerres furtives, la revendication territoriale n’est pas le seul objectif ; la Chine cherche aussi à perturber le statu quo en matière de relations de voisinage. En effet, elle a presque discrètement entamé la construction de barrages pour rediriger le courant des rivières transfrontalières, et augmenter ainsi le poids de son influence sur ses voisins.


Pranab Mukherjee : Arunachal Pradesh is 'integral and important part' of India

President Pranab Mukherjee urged to deport illegal settlers from Arunachal Pradesh

China reiterates claim on Arunachal Pradesh through mouthpiece

La Chine exhorte l'Inde à ne pas compliquer la question frontalière

Les guerres furtives de la Chine




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