Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

jeudi 28 novembre 2013

De l'Algérie française à l'Algérie en France…

"… Que les Français, en grande majorité aient, par referendum, confirmé, approuvé l'abandon de l'Algérie, ce morceau de la France, trahie et livrée à l'ennemi, qu'ils aient été ainsi complices du pillage, de la ruine et du massacre des Français d'Algérie, de leurs familles, de nos frères musulmans, de nos anciens soldats qui avaient une confiance totale en nous et ont été torturés, égorgés, dans des conditions abominables, sans que rien n'ait été fait pour les protéger : cela je le pardonnerai jamais à mes compatriotes… La France est en état de péché mortel. Elle connaîtra un jour le châtiment."
Maréchal Alphonse Juin, 2 juillet 1962

"Tant que le mensonge d’Évian n’aura pas été avoué pour ce qu’il est, c'est-à-dire, précisément, un mensonge et une forfaiture, tant que le massacre du 26 mars 1962 n’aura pas été reconnu pour ce qu’il est, et expié, il n’y aura pas de Nation Française, ni de politique française, mais quelque chose de fondamentalement faussé, rongé, vermoulu"…
Jacques Soustelle

ASSEMBLÉE NATIONALE
RÉUNION DES ASSOCIATIONS NATIONALES AVEC LE GROUPE D’ÉTUDES AUX RAPATRIÉS [EXILÉS !?]
LE 20 NOVEMBRE 2013
EXTRAIT DE L'INTERVENTION DU COMITÉ VERITAS REPRÉSENTÉ PAR ALAIN AVELIN

Nous, Comité VERITAS, nous voulons que notre pays, la France, reconnaisse la violation de sa Constitution dans l’abandon d’une partie de son territoire national et dans la privation arbitraire du droit d’expression d’une partie de ses citoyens jouissant de leurs droits civiques qu’ils n’ont pu faire valoir lors de cet abandon.

Nous, Comité VERITAS, nous voulons voir sanctionner l’horreur du 26 mars 1962 à Alger, lorsque des balles françaises ont décimé des Français sans armes portant leur drapeau tricolore, lequel a été souillé de leur sang de manière indélébile !

Nous, Comité VERITAS, nous voulons voir sanctionner les ordres criminels de non-intervention donnés le 5 juillet 1962 par le Chef de l’Etat français au général Katz, commandant la base militaire française d’Oran, alors que, dans cette ville, des milliers de Français innocents étaient massacrés, en toute impunité !

Nous, Comité VERITAS, nous voulons que soit reconnu, qu’après avoir mis un terme à la piraterie et à l’esclavage, nos aïeux ont accompli une œuvre humanitaire exceptionnelle dont nous sommes fiers sur une terre aride, stérile, peuplée de tribus adverses qui se décimaient en luttes perpétuelles !

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Hassan Iquioussen, membre de l’Union des organisations islamiques de France (UOIF),
imam de la mosquée d’Escaudain dans le Nord,
appelle les jeunes musulmans à s’inscrire sur les listes électorales “avant qu’il ne soit trop tard”


L'imam Hassan Iquioussen : "Vite ! Agissez avant qu'il ne soit trop tard !"



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