Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

dimanche 30 juin 2013

Morsi, les frères musulmans - Flanby, les francs-maçons… Rébellion ! تمرد Tamarod !


Contre les frères musulmans et les francs-maçons : même combat !

http://tamarod.com/index.php?page=french

!تمرد 
Rébellion !
Tamarod !




Égypte : entre guerre civile et coup d’État militaire

Les Hommen interpellent une manifestation obscène d'activistes homosexuels à Paris…



« Activistes LGBT,

Vous instrumentalisez les homosexuels qui ne vous ont rien demandé pour faire adopter des lois dont les français ne veulent pas. Sachez que désormais les Hommen n’auront de cesse de révéler à nos compatriotes l’étendue de votre escroquerie.

Oui vous êtes des escros ! Vous n’œuvrez pas à l’acceptation de l’homosexualité, vous enfermez les homosexuels dans une image de folle en string panthère qui est aussi irréelle que dégradante.

Vous ne défendez pas les homos, vous les réduisez à leurs pratiques sexuelles en voulant faire de votre sexualité une identité. Mano Solo chantait : « je suis esprit avant d’être un corps », le poète doit se retourner dans sa tombe…

Vous ne luttez pas contre l’homophobie, vous en vivez ! Vous savez pertinemment que malgré vos happenings provocants et vos slogans haineux comme « un hétéro une balle, sa famille une rafale », l’écrasante majorité des Français n’a rien contre les homosexuels. Qu’à cela ne tienne vous montez en épingle le moindre fait divers pour culpabiliser nos concitoyens et tenter de légitimer votre lobbying communautaire.

Nous refusons ce chantage à l’homophobie. Nous défendons l’ordre naturel, le bon sens et les enfants. Vous pourrez "pleurnichier" tant que vous voudrez et nous accuser de tous les maux, nous ne varierons pas d’un iota. Chaque enfant a le droit à un père et à une mère. Beaucoup d’homosexuels moins égoïstes que vous l’ont compris. En adultes capables de gérer leurs frustrations, ils refusent de faire passer leurs désirs avant l’équilibre des enfants. A dire vrai la grande majorité des homosexuels ne veut pas de votre activisme et de vos prétendues avancées. Combien il y a-t-il eu de participants à votre Grand Salon du Mariage "Gay" ? À peine 150 ! Et encore la moitié étaient des figurants de l’Inter-LGBT !

Vous ne représentez rien ! Vous n’êtes qu’une poignée de professionnels de l’agitation médiatique arrosés par les millions de Pierre Bergé. Certes ces millions vous ont acquis la classe politique et les médias, mais malgré toute la propagande que vous lui avez fait ingurgiter depuis 30 ans, le pays réel continue à penser, bonhomme, que s’il faut un homme et une femme pour faire un enfant, c’est peut-être qu’il faut aussi un homme et une femme pour l’élever. Vous pouvez contraindre les maires à vous marier, faire placarder des affiches sur lesquelles des types se taillent des pipes, remplacer les drapeaux français par des drapeaux "gay" sur le fronton des mairies, vous n’éteindrez pas les braises de bon sens qui subsistent chez nos compatriotes. Comptez sur nous pour souffler franchement dessus.

Les HOMMEN »



samedi 29 juin 2013

Alain Mimoun, un Français d'Algérie exemplaire…




Un Français d'Algérie qui a toujours aimé la France est mort. Alain Mimoun, de son vrai nom Ali Mimoun Ould Kacha, est mort jeudi soir à l’âge de 92 ans à l’hôpital militaire Bégin de Saint Mandé.

Ali Mimoun Ould Kacha est né le 1er janvier 1921 à Maïder (arrondissement du Télagh) dans le département d’Oran. Aîné d'une fratrie de sept enfants, issu d’une famille de modestes agriculteurs, sa mère Halima le destine à une carrière d’instituteur. Il obtient le certificat d’études primaires (avec mention « Bien »), mais on lui refuse malgré tout une bourse. Il s'engage alors dans l'armée au début de la Seconde Guerre mondiale, alors qu'il n'a pas encore 19 ans, et est envoyé sur la frontière belge. Après la débâcle, en 1940, il est pour un temps intégré au 19ème régiment du génie, à Besançon où il se livre à la pratique du sport : football, cyclisme… et enfin à la course à pied. Puis il va à Bourg-en-Bresse où il vient s'entraîner dans le stade. Là, le président du club d'athlétisme local, M. Vilar, le remarque. Il participe au championnat départemental de l'Ain et remporte l'épreuve du 1500 mètres. Muté en Algérie, à Alger, avec le 19ème régiment du génie, il intègre l'équipe de cross-country de l'unité, puis combat contre l'Afrikakorps lors de la Campagne de Tunisie (novembre 1942-mai 1943) sous les ordres du général Giraud. Dès juillet 1943, il participe à la campagne d'Italie comme caporal dans le 83ème bataillon du génie, au sein de la 3ème division d'infanterie algérienne du Corps expéditionnaire français commandé par le maréchal Juin. Grièvement blessé au pied par un éclat d'obus lors de la bataille du mont Cassin le 28 janvier 1944, il évite de justesse l'amputation de sa jambe gauche préconisée par les médecins américains et est soigné à l'hôpital français de Naples qui lui évite cette épreuve, puis participe néanmoins au débarquement de Provence (15 août 1944). Son bataillon y gagnera la Croix de guerre avec quatre citations. Après le conflit, il devient garçon de café au Racing club de France à la Croix-Catelan et habite un modeste deux pièces au 127, avenue Simon-Bolivar à Paris.

Avec Alain Mimoun, immense champion des années 1940 et 1950, c'est un pan de l'histoire de l'athlétisme qui a disparu jeudi soir. Champion olympique le 1er décembre 1956 du marathon, dans la chaleur de Melbourne (36°C à l'ombre), avec un simple mouchoir blanc sur la tête comme seule protection et alors que l'on promettait le titre à son rival éternel et grand ami Emil Zatopek. Après sa victoire en 1956, il déclara : « Je compare ma carrière à un château : ma médaille d'argent de Londres, ce sont les fondations ; mes 2 médailles d'Helsinki, ce sont les murs; ma médaille d'or de Melbourne, c'est le toit. » Mimoun, demeure le plus grand coureur français de tous les temps.

Alain Mimoun a toujours été l'exemple même de l'intégration dans une Algérie française… Alain Minoun, symbole, a su toujours défendre les symboles de la Nation française, le drapeau mais aussi le Coq gaulois !

Le symbole du Coq gaulois a été utilisé pendant des années pour représenter la nation française, il est présent sur les maillots des sportifs dans les compétitions internationales. En 1997, le CNOSF décida de retirer cet emblème du logo officiel. Beaucoup de personnalités se sont élevées contre cette décision ; Mimoun fut leur porte-parole. Dans les années 1950 et 1960, il était de mise, pour encourager un jeune sportif dans les compétitions, que ses camarades lui lancent : «  Allez Mimoun ! ».

Alain Mimoun a une passion pour l'histoire de France perceptible dans l'aménagement de son pavillon de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) où l'on trouve des références au chevalier Bayard, à Sainte-Thérèse de l'Enfant-Jésus et aux papes Jean XXIII et Jean-Paul II. Alain Mimoun est un fervent catholique ; le champion olympique s'est fait construire une chapelle dans le cimetière de Bugeat, en Corrèze.

Décoré de la Légion d'honneur

Sa soif de reconnaissance légitime d'un pays, la France, qu'il a toujours considéré comme le sien, sera finalement assouvie quand quatre présidents de la République le décoreront de la légion d'honneur : René Coty en 1956 (chevalier), Georges Pompidou en 1972 (officier), Jacques Chirac en 1999 (commandeur) et Nicolas Sarkozy en 2008 (grand officier).

En décembre 2012, le journal l’Équipe, qui l'avait sacré champion des champions en 1949 et 1956, lui avait remis son premier trophée de champion des champions de légende. Lorsqu'il avait reçu chez lui les représentants du journal l’Équipe, à Champigny-sur-Marne, il se remémorait ainsi l'apothéose de sa vie de champion, à Melbourne, au lendemain de la naissance de sa fille Olympe : « Quand le drapeau français a été hissé, j'ai pleuré sans larmes tellement j'étais déshydraté. Le lendemain, il flottait encore. C'est un destin fantastique, non ? » Assurément Monsieur Mimoun.
 
Les médias francs-maçons et socialo-communistes ne vont pas s’étendre sur sa vie, l'exemple d'Alain Mimoun n'étant pas leur tasse de thé, lui préférant des histrions raisonneurs crachant dans la soupe… comme Djamel Debouze.




Serge lvanovitch Kalmykov, génie n°1 de la Terre et de la Galaxie


« Star Cup » 1941, huile sur carton. 62x44 cm

Zybine… aperçut un peintre devant son chevalet. Un fameux hurluberlu ! Un mois auparavant, des voisins ayant porté, plainte il avait signé ses explications à la milice : « Serge lvanovitch Kalmykov, génie N°1 de la Terre et de la Galaxie, décorateur des ballets Abaï. »  En ces temps où un seul être passait pour être le génie de l'humanité, pareille audace pouvait coûter cher, marquant soit une dérision, soit une intention de concurrence. Des hypothèses de cet ordre avaient, semble-t-il, été émises en haut lieu. Les choses en restèrent là. Un personnage important, ayant croisé Kalmykov dans la rue, s'était dit sans doute que cette tête-là ne lui rapporterait pas lourd. Il avait tort. Que le peintre fît son apparition dans la rue, et il se produisait aussitôt un brouhaha. La circulation ralentissait. Les gens s'arrêtaient. Un être insolite s'offrait à leurs regards : rouge, jaune, vert, bleu, couvert de passepoils, de franges, de rubans. « Imaginez, disait-il, qu'on nous regarde du fin fond de l'Univers. Que verrait-on ?  Une masse rampante, morne et grise. Mais, soudain, comme un coup de feu, éclaterait une tache de lumière. Et ce serait moi ! »

 Cette fois aussi, il s'était vêtu pour la Galaxie. Son béret semblait prêt à l'arracher au sol. Une cape bleue pendait à ses épaules décharnées, laissant voir un vêtement furieusement coloré. Kalmykov jetait sur la toile une touche, une seconde, une troisième, avec une espèce de nonchalance, comme en se jouant. Puis il reculait, abaissant son pinceau d'un mouvement brusque. La foule s'écartait. Lui visait, pointait, projetait la main en avant, et une grasse touche noire se collait à la toile, dans le bas, de travers, gauchement, comme hors de propos. Mais d'autres giclées suivaient et, aussi, des effleurements du pinceau, c'est-à-dire des taches jaunes, vertes, bleues et, du brouillard des couleurs, quelque chose émergeait, surgissait prenait corps, un fragment de marché, de la poussière, du sable chauffé à blanc, un tombereau de pastèques. Le soleil estompait les contours, apaisait les couleurs, amollissait les formes, et le tombereau fondait dans la vibration de l'air incandescent. Cependant, les badauds regardaient, jugeaient, rigolaient, se bousculaient pour mieux voir : des poivrots, des enfants, des femmes. Les gens sérieux n'avaient que faire de ces amusements. Si même ils jetaient un coup d’œil, ils passaient vite leur chemin. « Un barbouilleur, disaient de Kalmykov les gens de poids. Dans le temps, les individus pareils, on les mettait à l'asile ! »
 


*     * 
*
 


Bien des années plus tard, après la mort du peintre, le carnet de notes de Kalmykov tomba entre les mains de Zybine. Le défunt y consignait par ordre alphabétique tout ce qui lui passait par la tête. Ainsi Zybine lut à la lettre « P » :


Personne plus que moi n'aime à dessiner dans la rue. C'est ma force. Les gens badaudent et bayent aux corneilles. Les enfants voient peindre pour la première fois. Les envieux me brocardent. Je me rebiffe. Je pérore, je fais des mots. Là je suis dans mon élément. je n'ai pas d'égal. Il semblerait qu'on dût pour cela me couvrir d'honneurs. Non ! Ma vie durant, j'ai travaillé gratis. Travaillé pour dix dans le désintérêt universel. Mais le jour viendra où ces idiots auront de mes nouvelles !

Serge Ivanovitch Kalmykov : Ultime autoportrait, 1967

Et encore, à la lettre « S » :


Si l'on parle de l’essentiel, c'est la débandade. Personne n'a le loisir d'entendre des choses sérieuses. Or, à force de causer, chaque jour, dans la rue, avec les uns et les autres, on s'entraîne à l’éloquence. Il vous vient à l'esprit des formules qui frappent. On ramène de dehors des trouvailles. Je marchais en silence et soliloquais…

Tel il était effectivement : sûr de soi, insensible aux quolibets, hors de portée de la critique, génie méconnu qui ne tenait d'ailleurs pas à être reconnu. De tous les peintres, poètes et philosophes connus ou obscurs, il était le seul, pensait Zybine, à qui pût pleinement s'appliquer la formule de Pouchkine : « Tu es le souverain, vis seul. »  

Kalmykov vivait ainsi : conscient de son droit divin. Ce souverain ne se laissait troubler que par de futiles détails : « Il y a du papier ciré à 1 rouble 54, mais je ne possède que 80 kopecks. »  Encore cela ne le peinait-il pas outre mesure.

En matière de manque, d'absence, le calepin révélait un vocabulaire d'une précision mathématique.
 Le premier article qui lui fut consacré post mortem se terminait ainsi :
 « On voyait marcher dans les rues d'Alma-Ata un homme étrange, le chef hirsute coiffé d'un béret, portant un vaste pantalon en toile à sac,  cousu avec des fils de couleur et, sur le côté, une immense besace peinturlurée ». Ces dernières années,  il avait noté dans son carnet : « Que m’importent les théâtres et les cirques ? Pour moi, le monde entier est un théâtre. Et la Galaxie, plus encore que le monde entier. »

Mais on s’en rendait mal compte en 1937. C’était justement en 1937 qu'à propos de l'exposition organisée par l'Union des peintres pour le vingtième anniversaire de la révolution, le Kazakhstan Littéraire avait jeté feu et flamme. Et Zybine y avait lu :
 « On ne comprend pas pourquoi les organisateurs ont toléré les tableaux d'un nommé Kalmykov. L'un représente deux citoyens qui brandissent des valises. De toute évidence, ces valises sont vides, parce que des valises pleines ne se laisseraient pas manipuler comme cela. C'est un déplaisant et inculte barbouillage.»


« Le miroir » 1945, huile sur carton. 60x40 cm

Or les plus beaux dessins de Kalmykov datent de cette période. Les femmes y ressemblent à des palmiers ou à des fruits du Sud. Elles ont les mains fines, les yeux en amande. De haute taille, debout ou couchées, elles emplissent toute la surface de la feuille. Quelques-unes ont des ailes, telles des fées. D'autres sont simplement des femmes. Sur des dessins publiés, le long et lourd vêtement d'intérieur n'est que jeté sur les épaules. Il laisse voir la jambe, la poitrine, le torse. La femme porte un vase de style oriental, comme on en fait dans les montagnes. Sur une petite table, un candélabre allumé (on dirait un rameau avec trois fleurs écloses) et un livre ouvert avec un signet. Dans le silence de la nuit, où donc va cette belle solitaire, que suit - chien ou chat ? - une créature étrange. 
Un autre dessin est intitulé Jazz lunaire. Une blonde élancée, douce et froide (il est à présumer que Kalmykov n'admettait qu'un seul type de beauté féminine), avec des ailes de papillon, porte sur un plateau une bouteille à col fin et un vase d'où jaillit une branche. Ici encore, les vêtements laissent voir le corps. (Plus exactement, tout le corps est une ligne ondoyante enfermée dans l'ovale des vêtements.) Et, ici encore, il fait nuit. Au fond, un serviteur, en coiffure et cape baroques, descend les marches d'une estrade.
 

Kalmykov a laissé deux ou trois cents de ces dessins dont la vertu d'envoûtement est indicible. Les techniques employées sont diverses : le pointillé et la ligne continue, des contours vides ou habités de couleur, le crayon aussi bien que l'aquarelle. Dans le Chevalier Motte, le personnage n'est pas sans ressembler à Kalmykov : même cape tumultueuse, même béret, même capuchon de couleur démente, et les décorations de tous les pays existants ou non !

L'homme va, il rit, il vous regarde. En public. Kalmykov n'a jamais ri. Jamais il n'a laissé entrer personne dans cet univers de jazz lunaire, de belles ailées qui prennent leur vol et de cavaliers superbes. Dans cet univers-là, il a toujours été seul

.


*      *
*


« Le Prince Noir » 1930…, huile sur carton. 58x48 cm


Zybine avait déjà rencontré Kalmykov. Le directeur, athée militant, rêvait de faire bâtir, près du parc Gorki, une filiale du musée  qui s’appellerait « Science et Religion ». Il avait demandé au peintre un projet de décoration et, au conservateur, son avis sur ledit Projet.
 

- C’est fort bien, avait dit Zybine, mais je comprends mal cette représentation de l’espace. Il n'est ni plan, ni sphérique, tout en échappant à la perspective habituelle.


- Exact avait répliqué Kalmykov : j'ai aboli le temps, parce  qu’il suffit de perturber l’équilibre des angles et des lignes  pour qu’ils tendent à l’infini. Savez-vous ce que c’est qu’un point ? Eh bien, un point, c’est l'état zéro d'un nombre infini de cercles concentriques, dont les uns, sous un signe déterminé, se propagent vers le pourtour du cercle, alors que les autres, sous le signe inverse, se propagent du zéro vers l'intérieur. C'est ainsi qu’un point peut avoir la dimension du Cosmos.



« Ce gars est parfaitement siphonné », avait pensé Zybine.



« Le réveil d'un loup-garou » 1937, huile sur carton. 70x56 cm


De longues années plus tard, il devait écrire :
Ce fut mon seul entretien avec Kalmykov. Je savais qu'il avait pris sa retraite, obtenu un studio dans un immeuble neuf, après avoir habité dans de vétustes baraquements de caserne, et qu’il y vivait seul, se nourrissant de lait et de kacha, parce que végétarien convaincu. On le voyait souvent dans la rue. Il avait maigri, jauni. Son visage s’était sénilement effilé, desséché. Les deux rides profondes qui partaient des ailes du nez s’étaient encore creusées. Il s'accoutrait d'un pantalon bouffant à passepoil doré, et portait au côté un immense tambourin à langues de feu, d’où pendaient des glands écarlates, jaunes, violets et pourpres. Il se ruinait, disait-on, à acheter tous les journaux dont disposait le kiosque. Je m'en ressouvins en entrant dans sa chambre, le surlendemain de sa mort. Il n'y avait pour meubles que des poufs faits de liasses de journaux ficelés. c'est là qu’il révait de couleurs, ou notait - à la lettre D - dans ses carnets : "
Des ours blancs m'ont emporté sur une civière noire vernie. Des Nègres de Bakst marchaient en tête de la procession. De petits singes capucins les suivaient.

 Ou encore, à la lettre « V » :
 Vu des enfilades de salles resplendissantes à carreaux de couleur.
 C'est alors que, parmi les jazz lunaires, les fées et les cavaliers, j’ai remarqué, sur un bout de carton, quelque chose de trouble, de glauque, de tordu, d'écumant, de déchirant, de presque effrayant. J'ai consulté la date : c'était ce que Kalmykov peignait le jour de notre seule et unique conversation, il y a un quart de siècle. À grandes touches de blanc, d'ocre et de bleu de Prusse, il avait représenté le lieu où aurait dû être érigé, sur la rive de l'Alma-Atinka et par décret du directeur, le pavillon « Science et Religion » : des rochers, des blocs, de menus galets aux couleurs vives, une rive en pente douce, un torrent écumant avec ses tourbillons, ses embruns, sa rumeur ; sur les plus grosses pierres, des hommes en caleçon de bain se prélassant au soleil. Et tout était dans ce soleil. Sous l'impact brûlant de sa lumière dure, jaune, perçante, la rivière ressemblait à un écorché. On distinguait nettement les faisceaux de muscles, renflements blanc ocré, figés dans une convulsion. Le tableau était si discordant qu'il faisait mal. Ce n'était pas de ces paysages qu'on aimerait accrocher au mur de sa chambre. Mais, dans une exposition, et quel que fût le nombre des autres tableaux, cette chose âpre, déplaisante, ne ressemblant à rien, arrêterait immanquablement. Et, un jour, dans la rue, en prenant le thé, ou même au lit, on s'en ressouviendrait sans qu'il fût besoin d'un prétexte, on se demanderait ce que le peintre a voulu dire.
 Il m'a fallu une bonne semaine pour comprendre. Kalmykov avait peint la Terre. La Terre en général, telle qu'il l'avait imaginée en ce matin déjà si éloigné. Une planète étrangère, encore inhabitée. Un réceptacle de forces instables. Ces garçons qui se bronzent au soleil, la rivière s'en fout : elle a sa signification cosmique propre, sa tâche dont elle s'acquitte avec la sereine ténacité de toute matière inerte. C'est bien pourquoi elle ressemble à un faisceau de muscles tendus à craquer. Et ce ne sont pas des rochers, mais des débris de planète. Ces couleurs sont sauvages parce que les hommes ne les utilisent jamais. Nous sommes face à la nature même, à la «  Nature naturée » du philosophe. Sur ce bout de carton, représentant dix mètres d'une rivière minable, c'est le cosmos qui se déchaîne, le même cosmos que parmi les étoiles de la Galaxie et des métagalaxies. Les gars peuvent toujours jouer aux galets : ça ne concerne pas le Grand Tout.

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… … … …

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« Clair de Lune Suite № V ». 1947, huile sur carton. 34x28 cm


… il a été relâché. Chez nous aussi, ça arrive. Les voies du destin… sont impénétrables… 
Zybine sortit deux heures plus tard et marcha droit sur la cabine téléphonique. Comme elle était occupée, il s'assit sur un banc, à quelque distance. Le soleil tapait encore dur, mais, déjà, déambulaient des couples très vespéraux, et un tambour roulait allègrement derrière les sapins. Un détachement de pionniers en foulards rouges déferla d'un pas martial vers la grille où une sonnerie de clairon salua son arrivée. Le bar ouvrait ses portes.



Au centre du terrain de jeux, entre deux chevaux-dragons, un peintre travaillait. Des gamins, des petits vieux et des poivrots entouraient son chevalet. Il ne leur prêtait aucune attention. À toute allure, avec une sorte de fringale, il piquait dans l'air une touche de couleur après l'autre, et les lançait sur le carton. Ses traits exprimaient le recueillement, et ses sourcils froncés, la gravité. Il était pressé, s'étant mis à l’œuvre avec quelque retard, et résolu à terminer avant le coucher du soleil. Pour l'essentiel, d'ailleurs, c'était au point. Il sentait toutefois que quelque chose manquait. Il se retourna, regarda et vit Zybine.
Zybine était recroquevillé, bras ballants, sur son banc. Exactement le détail qui manquait : une tache noire biscornue sur la blancheur éclatante de la cabine téléphonique, avec un premier plan de sable jaune déjà mat, et un fond de sapins bleus. Le peintre crut reconnaître cet employé du musée, avec qui il s'était entretenu naguère. Au moment qu'il criait : « Ne bougez pas d'une minute, je vous en prie », deux promeneurs vinrent s'asseoir sur le banc. Il fit la grimace, mais les garda dans sa pochade. Ainsi un rectangle de carton conserva pour les siècles des siècles l'image de cette trinité : un commandant de la Sûreté rayé des cadres ; un indicateur ivre, baptisé le Taon par ses employeurs ; et celui sans qui les deux autres n'auraient pas existé.


« Clair de Lune Suite № IV» 1947, huile sur carton. 34x28 cm


Le soleil déclinait. Le peintre pressait l'allure. Il portait béret couleur de feu, pantalon bleu à passepoil doré, cape verte à rubans, et un tambourin à broderies cendre et flamme pendait à sa hanche. Il ne se vêtait de la sorte ni pour autrui ni pour soi, mais pour Mercure, pour Mars, pour le Cosmos, étant le génie N° 1 de la Terre et de la Galaxie, peintre décorateur du Théâtre Abaï, Serge Ivanovitch Kalmykov, ainsi qu'il se présentait.
 Et les sages Martiens, qui nous observent par instruments ultra-sensibles, se demandaient comment pareil miracle de lumière pouvait jaillir d'un incolore magma d'humanité. Seuls les plus doctes savaient que ce miracle s'appelle le rêve, phénomène lumineux qui atteint son maximum d'intensité lorsque Ia Terre, dans son mouvement planétaire, entre dans les zones d'ombre du Cancer et du Scorpion, et que la réalité devient intolérable parmi ces émanations maléfiques.

 

Quant à cette peu réjouissante histoire, elle est arrivée l'an cinquante-huit après la naissance de Joseph Vissarionovitch Staline, le génial guide des peuples, c'est-à-dire l'an mil neuf cent trente-sept après la naissance de Jésus-Christ, année néfaste, torride, grosse d'un avenir terrifiant.


Moscou, 10 décembre 1964 - 5 mars 1975



On va au bout ?


 

Zybine vivait hors du temps. Il fermait les yeux et la nuit venait : l’ampoule projetait une lumière lisse, le corridor était silencieux, dehors, dans l’air cristallin, sifflaient de tendres locomotives, des chiens aboyaient… Il ouvrait les yeux et c’était le matin : le gardien criait : « Debout ! », tout en tapant avec sa clef à la tôle de la porte, les bouilloires chaudières cliquetaient sur les dalles, les guichets se rabattaient, des femmes à tabliers gris posaient sans bruit sur la tablette le pain avec l’eau chaude, le gardien de nuit, en compagnie du gardien de jour, venait s’enquérir si le détenu avait des demandes ou des réclamations à formuler, et le détenu n’avait rien à demander ni contre quoi réclamer. Il flottait dans un vide diaphane, s’y dissolvait et devenait ce vide même… Il ne se levait que pour des besoins pressants, buvait l’eau, mangeait le pain (on le laissait en paix : ce n’était pas la grève de la faim), contemplait le plafond blême, l’ampoule inextinguible, et planait.
Il s’était à peu près dématérialisé le jour que des intrus firent irruption dans sa cellule : le commandant de la prison, un gardien, le jeune médecin blond qui ressemblait à un slavophile de jadis, et Miatchine, le procureur, lequel demanda :
—     Comment allez-vous ?
—     Pas mal, merci, et vous ? lui fut-il répondu.
—     Pouvez-vous marcher ? …

—     Mais il se porte à merveille ! déclara en souriant le slavophile…

—     Mais vous restez couché ? Vous êtes malade ?
—     Non
—     Qu’avez-vous ?
—     Je meurs.
Il en avait la tranquille certitude : il n’était pas malade ; il mourait. On ne pouvait plus rien contre lui. Il ne devait plus rien à ces gens.
… … Puis tout sombra dans le brouillard : il avait fermé les yeux…
… Deux gardiens le prirent délicatement sous les bras et l’emmenèrent. Dans le corridor, il reprit un peu conscience. « On va au bout ? » demanda-t-il. On lui répondit que oui. Tranquillisé, il hocha la tête. Tout se déroulait comme prévu. Le jeune et beau médecin allait arriver pour les constatations d’usage… … …
… … … cette peu réjouissante histoire, elle est arrivée l'an cinquante-huit après la naissance de Joseph Vissarionovitch Staline, le génial guide des peuples, c'est à dire l'an mil neuf cent trente-sept après la naissance de Jésus-Christ, année néfaste, grosse d'un avenir terrifiant.
Iouri Dombrovski : La Faculté de l’inutile, p. 419, p. 429

La France avant tout catholique… Grand Pardon : Sète fête Saint Pierre, patron des pêcheurs, avec une ferveur jamais égalée…




La Saint-Pierre 2013 à Sète

http://www.sete.fr/


vendredi 28 juin 2013

Moi-je-Pipo-Flanby… par malheur, la France arrivra-t-elle jusqu'au 8ème jour piétinée par cet enfoiré ?


Le Printemps Français s'invite chaque jour sur le Tour de France… Mais une date à retenir particulièrement :  le 7 juillet !


Moi-je… pipo… pipo… pipo…

Flanby dans ces œuvres… jusqu'au 8ème jour ?


Devant l'Assemblée nationale, Dominique Dord, député de la Savoie, revisite la Genèse pour résumer la "politique" menée par Flanby depuis un an…
Le premier jour, il est allé voir madame Merkel. Il lui a dit : "Madame Merkozy, je veux renégocier votre traité". Elle lui a dit : "Nein !". Alors, il a dit : "Au diable les Allemands, ces conservateurs égoïstes !". Et vous avez ratifié le traité.

Le deuxième jour, il a voulu casser tout ce qu'avait fait Nicolas Sarkozy. Finies, les heures supplémentaires pour huit millions d'ouvriers et d'employés ! Il a dit : "Au diable, le pouvoir d'achat des classes moyennes !"

Le troisième jour, il a levé 30 milliards d'impôts. Tous les riches ont quitté le pays et il a dit : "Au diable les riches ! Qu'ils aillent dépenser leur argent en Angleterre !"

Le quatrième jour, il s'est fait plaisir. Il a levé sept milliards de dépenses, en créant, par exemple, 60 000 postes dans l'éducation. Il a dit : "Je refuse de céder au diktat des 3% ! Nous serons à 3,6% !". On apprend aujourd'hui qu'il est à 3,9%. Il a dit : "Vive les déficits et vive les marchés financiers !"

Le cinquième jour, il a récompensé madame Royal : il a fait d'elle une banquière, parce qu'elle le vaut bien ! Et il a dit : "Au diable la République irréprochable !"

Le sixième jour, il a envoyé la police contre les familles qui tentaient de s'accrocher au peu de repères qu'elles avaient encore. Et il a dit : "Au diable les familles, les religions, les conservateurs et les rétrogrades ! Vive le progrès ! Vive les LGBT !"

Enfin, le dernier jour, comme le veut la tradition, il s'est reposé. Il est monté sur le Mont Corrèze avec Valérie pour contempler son œuvre, et là, il a vu une France en ruine, des Français sans un sou, sans espérance, sans avenir, sans fraternité. Et il a eu cette phrase historique, il a dit : "Je sais que je tiens le bon cap". Alors, il est revenu à Paris en train, comme il l'avait promis !

Et, le Huitième Jour… malheur !!!


Flanby… le 8ème jour… malheur !


jeudi 27 juin 2013

Francs-Tireurs Patriotes : "Les larmes du drapeau"… "Rupture de Ban"… "Leçon d'histoire" !




Les larmes du drapeau

"Place du Capitole à Toulouse, le 18 novembre 2009 : des hordes d'Algériens (pardon, de Français d'origine algérienne) prennent prétexte d'un match de football de leur pays (pardon, de leur pays d'origine) pour arracher le drapeau tricolore, le brûler et le remplacer par leur torchon croissanté. Les autorités interdisent à la police d'intervenir pour ne pas "créer de désordre"... Si je parlais ici en tant que Joyeux Rebelle, ce n'est pas ma plume que je saisirais mais une arme de guerre. Pour ne pas "créer de désordre", je laisserai le drapeau exprimer lui-même son amertume de n'être plus défendu sur son propre sol..."


J’ai longuement flotté sur les champs de bataille,
Résistant bravement aux coups de la mitraille ;
Maintes fois ma voilure épongea dans le vent
Le sang des soldats morts, les pleurs des survivants.
Au sommet du pays je dressais mes couleurs,
Témoignage vibrant de la Foi, de l’Honneur.
Les anciens devant moi soulevaient leur chapeau,
Qu’y a-t-il de plus beau que l’amour d’un drapeau ?
Mais la honte survint par un soir gris d’hiver :
Ma hampe fut brisée par des mains étrangères.
Lacérés, mes beaux plis sanglotaient en silence
En voyant que ces doigts s’attaquaient à la France.
Devant la foule haineuse, on me jeta à terre.
Un instant je pensai : « nous sommes donc en guerre ! »
Mais en guerre un étendard a ses défenseurs,
Ici nul n’accourut pour calmer ma douleur !
Les uniformes bleus trépignaient de colère,
Mais leur chef, tout là-haut, préservant sa carrière,
Me laissa sans mot dire aux mains de mes bourreaux :
Je mourus sans qu’une arme quitte son fourreau.
Ce soir je regrettai de porter ces couleurs,
Car une part de la France est morte dans mes pleurs.
Quand mon pays me laisse ainsi succomber, seul,
Je ne suis plus drapeau, mais je deviens linceul…


À propos des Larmes du drapeau

Certaines personnes ont diffusé sur Youtube une vidéo reprenant mon poème "Les larmes du drapeau", en l'attribuant à un certain Colonel Brault que je ne connais ni d'Éve ni d'Adam. J'ai demandé il y a quelque temps des explications à ce colonel, il m'a affirmé s'être contenté de poster mon poème sur son site, mais que d'autres personnes l'y ayant trouvé en ont déduit qu'il en était l'auteur.

J'effectue ce rectificatif car, étant membre du groupe FTP (Francs-Tireurs Patriotes), je mettrai ce poème en musique pour le prochain disque du groupe, et n'ai aucunement envie de passer pour un plagiaire alors que "les larmes du drapeau" sort de ma petite plume !



Le groupe de Rock Patriote, "Francs-Tireurs Patriotes", sort son deuxième album : Rupture de ban dont est extrait le morceau "Les larmes du drapeau".  Autres titres : "Gardiens du désordre" - "Leçon d'histoire" - "St Michel Archange" - "Légitime défense" - "Crève en silence" - "Lettre à mon fils" - "Le volontaire" - "Hôtel des verrous" - "Tous pourris" - "L'âme du vin".




Pourquoi « FTP » ?

"Au sens propre, un franc-tireur est un combattant qui ne fait pas partie de l’armée régulière. Nous avons décidé de reprendre ce sigle (à l’origine Francs-tireurs Partisans, communistes coupables de crimes de guerre sous l’Occupation), en le travestissant en Francs-tireurs Patriotes. L’image est double : d’une part nous sommes des combattants politiques en marge du Système, et d’autre part la récupération de ces trois lettres équivaut à un doigt d’honneur fièrement brandi à destination des gauchistes."

*    *    *

Leçon d'histoire




Rivarol s'entretient avec le groupe nationaliste et catholique Francs-Tireurs Patriotes (FTP) :
“Nous avons reçu notre lot de gaz et de GAV… Mais il en faudra plus pour nous faire taire…”

RIVAROL : Philippe, vous êtes guitariste et chanteur de FTP (pour Francs-Tireurs Patriotes). Avec vos camarades, vous sortez votre deuxième album, Rupture de ban. Avant de parler plus précisément de cette nouveauté musicale qui intéressera assurément une large fraction de la mouvance nationaliste, pouvez-vous présenter aux lecteurs de RIVAROL qui ne sont pas tous experts de musique RIF ou RAC la fière équipe composant le groupe ?

Francs-Tireurs Patriotes : Avec plaisir ! Tout d’abord le groupe a été créé en 2009 par Tanguy et moi-même, motivés à l’idée de redynamiser la scène RIF laissée bien vide par les arrêts d’In Memoriam (qui s’est reformé depuis), Vae Victis et Ile-de- France, à nos yeux les trois meilleurs groupes que le RIF ait jamais connus. À l’été 2009, l’arrivée à Paris de Fasc (déjà connu sur Internet par ses clips de rap antisionistes) a finalisé la constitution des Francs-Tireurs Patriotes (on retrouve d’ailleurs nos trois initiales dans ce nom riche de sens !). Peu après nous avons été rejoints par l’Anguille, ancien leader d’Europa Nostra, qui a depuis laissé sa place à Julien, notre bassiste depuis trois ans !

R. : Comment pouvez-vous définir votre évolution artistique, spirituelle et intellectuelle depuis la sortie de votre premier album ?

FTP : Le principal changement entre nos deux albums est d’abord dû à l’expérience que nous avons acquise ainsi qu’aux moyens mis en œuvre pour faire de « Rupture de ban » un produit “pro”. Néanmoins, il y a aussi eu une évolution à la fois intellectuelle et artistique qui est directement issue de notre prise de conscience qu’on n’attire pas à nos idées par des moyens qui ne sont pas adaptés au public que l’on vise. Notre premier album était très communautaire dans le style comme dans le fond, c’était de la musique pour « les nôtres ». Et les concerts que nous avons donnés un peu partout en France entre 2009 et 2012 nous ont montré combien la musique militante participe directement de l’esprit de communauté. Pour ce second album, nous avons véritablement mis l’accent sur la rupture (politique mais également artistique) : sans renier aucunement l’aspect communautaire et militant inhérent à notre travail, nous avons voulu proposer notre musique à d’autres gens, peut-être de simples patriotes peu politisés mais qui peuvent être séduits par des mélodies travaillées, des paroles qui font plus appel à l’âme et à l’esprit qu’aux passions, bref un public qui écoute du RIF sans le savoir ! Nous avons été surpris du nombre de personnes étrangères au milieu nationaliste qui ont acheté et apprécié notre dans notre clip « les larmes du drapeau », qui touche un public très large malgré les croix celtiques qui ornent nos instrus.

R. : Êtes-vous investis en politique, au-delà de vos activités musicales ? Militez-vous dans un mouvement ?

FTP : Notre militantisme ne se limite bien sûr pas à composer des chansons et à jouer de la guitare ! Ces activités se greffent sur un engagement qui n’est pas nouveau. Pour la plupart nous sommes proches du Renouveau français, mouvement clair sur sa doctrine et qui dégage un impressionnant sentiment de communauté et de camaraderie. Mais en tant que groupe musical, FTP n’est inféodé à personne et n’est le groupe de personne sinon de ceux qui écoutent et aiment notre musique ! Nos rapports avec l’ensemble de la planète nationaliste et identitaire sont donc bons, indépendamment des divergences doctrinales ou des querelles de personnes… Concernant nos activités militantes récentes, nous nous sommes investis comme beaucoup dans la bataille contre la dénaturation du mariage, aux côtés de milliers de personnes qui bravent quotidiennement un Système qui se fiche du peuple. Sans entrer dans les détails, nous avons reçu notre lot de gaz et de GAV (tiens, j’ai placé détail et gaz dans la même phrase !) Mais il en faudra plus pour nous faire taire.

R. : Vous proposez de belles mélodies (et l’on comprend que votre nouveau “bébé” connaisse déjà son petit succès !), et des textes parfois particulièrement sulfureux. Comme ceux du titre Leçon d’histoire [à écouter absolument !] dans lesquels le professeur Cohen est croqué insolemment ! Mais ne croyez-vous pas que le point central que vous touchez ici mériterait carrément un album complet ?

FTP : Sans aucun doute, mais il faut en garder pour les prochains albums ! Cette chanson, « Leçon d’histoire », est emblématique de notre disque. C’est sans aucun doute la plus radicale, mais aussi la plus drôle, et une des plus douces ! Quand un de mes collègues de travail me dit que ses deux enfants la connaissent par cœur, je me dis que nous avons réussi ce cocktail détonnant : radicalité du message et aspect irrésistiblement sympathique, bref de la piraterie musicale ! Sur un plan plus politique, il est clair que le sujet de l’éducation “nationale” est connexe à beaucoup d’autres qui ont tous pour clé de voûte la domination du lobby qui n’existe pas… Vous pouvez donc compter sur nous pour dénoncer avec nos instruments les maux que, chaque semaine à RIVAROL, vous analysez sans compromission !

Propos recueillis par Valentin BARNAY pour Rivarol n° 3100 du 28 juin 2013

Le CD Rupture de ban de FTP coûte 17 euros port compris. Il est commandable sur patriote-productions.com ou à cette adresse : PP/Asma, BP 80308, 75723 Paris Cedex 15.




mercredi 26 juin 2013

L'Œuvre Française… "Dictature socialiste : nous la mettrons à bas !"


Communiqué d’Yvan Benedetti en réaction à une procédure de dissolution des Jeunesses Nationalistes et de l’Œuvre française



Dictature socialiste : nous la mettrons à bas !

Le gouvernement est exsangue. A bout de souffle, il ne sait plus comment nous faire taire, sans doute sait-il qu’il n’y parviendra jamais. Sa dernière tentative : une procédure discriminatoire en vue de la dissolution des Jeunesses Nationalistes, fondées par Alexandre Gabriac et de l’Œuvre française que je préside. Comble de l’infamie, cette forfaiture a été commise au nom du gouvernement par une direction dite des libertés publiques. Quand on ne sait inventer, on en vient à copier. Aussi ce gouvernement socialiste finit-il par recourir aux méthodes qui ont déjà servi autrefois pour « la chasse aux nationalistes ». On retrouve les références à la guerre d’Espagne d’un Emmanuel Valls en proie aux relents anti-fascistes viscéraux, au goût immodéré pour les dissolutions comme arme du désespoir, d’un Ayrault qui n’en n’a pas même l’orthographe, mais tente de s’inspirer des faits de guerre du Front Populaire pour mettre à bas cette France non reniée qui ne veut pas s’éteindre. En s’en prenant à l’ Œuvre française, ils attaquent un mouvement de près d’un demi-siècle, qui n’a jamais fait l’objet de condamnation pas plus que d’interdiction, dont le fondateur, Pierre Sidos a vu deux de ses frères tomber pour la Patrie et qui est l’héritier d’un père héros de Verdun.

Tant de références qui devraient susciter le respect, tant de références qui ne peuvent chez eux qu’attiser la haine, car eux sont l’anti-France. N’arrivant pas à dissoudre les individus par une répression toujours plus forte, c’est collectivement qu’ils tentent de nous atteindre par une procédure liberticide, calomnieuse, illégitime, contraire aux beaux principes dont ils se font les chantres, contraire même à la Constitution dont les droits semblent n’avoir été écrits que pour ceux par qui elle a été rédigée et les devoirs pour ceux contre lesquels elle a été instituée. Ce gouvernement de coqs a-t-il sans doute pris goût aux défaites, des taux record du chômage, à l’augmentation de la dette, à l’insécurité croissante, à la bêtise crasse, à l’immoralisation de la vie politique, à l’idéologie sectaire… il tente désormais d’ajouter à la longue liste celle de la mort programmée du Nationalisme.

Leur démocratie est prétendument fondée sur la légitimité populaire. Où se trouve la légitimité d’un gouvernement qui a connu huit échecs sur les huit dernières échéances électorales, dont les sondages d’opinion sont plus qu’un camouflet, un véritable désaveu, dont les moralisateurs sont tous corrompus jusqu’à la mœlle, dont l’imposture idéologique n’a d’écho tangible que l’imposture morale, dont l’oreille est sourde aux cris du peuple qui souffre chaque jour un peu plus. Ne trouvant plus sa légitimité dans le peuple qui l’a abandonné puis renié, c’est dans la violence que le gouvernement l’a définitivement perdu, instaurant une véritable tyrannie. Mais la dictature socialiste tombera, comme elle est toujours tombée, et avant même que le Nationalisme n’ait vacillé. La liberté n’est pas un alibi, elle est une arme affûtée dont le couperet tombera. Elle n’est pas celle illusoire des contes démocratiques, mais celle bien réelle des révolutions.

Qui souffrirait de voir se prolonger le diktat imposé par les persécutions policières, les arrestations arbitraires, le gazage des femmes et des enfants, les rétentions illégitimes … qui ? Certainement pas le peuple, certainement pas la France ! Certainement pas nous ! Le poing levé ne parera pas le coup franc ! Alors mobilisation générale contre ce mauvais coup porté non seulement contre nous mais aussi contre les libertés. Cette dictature socialiste nous la mettrons à bas, et ça, ça n’est pas un vœu pieux, c’est une promesse. Pas l’ Œuvre française, non. Pas les Jeunesses Nationalistes, non. Le peuple, la France ! En avant la victoire !

Yvan BENEDETTI, président de l’Œuvre française envers et contre tout



Semper fidelis !… De là-bas j'en suis… Non rien de rien, non je ne regrette rien...





"Non rien de rien, non les anciens de l’OAS ne regrettent rien..." sur France Inter à 15 heures les 12, 13, 14 et 17 juin… À partir du lien précédent l'émission peut être réécoutée dans le calendrier de France Inter…

Un entretien sur France Inter avec la participation de l'Adimad, Jean-François Collin, Jean-Pierre Papadacci, Paul Stéfani, Régis Guillem, Jean Casanova, Bernard Salkin, Michel Ximénes, Jean-Yves Casalonga… Une émission malheureusement entachée par la personnalité et la mauvaise foi de son producteur et animateur, Daniel Mermet… un proche du réseau Jeanson, ces traîtres à la patrie française, larbins criminels porteurs de valises des égorgeurs du FLN.




De là bas j'en suis… réponse à Daniel Mermet

Pour répondre aux inepties de l'émission "Là si j'y suis"

Salut Daniel,

De là-bas, j'en suis.

J'ai écouté ton émission sur « les anciens de l'OAS qui ne regrettent rien ». Fraternellement, je voudrais te dire que j'y ai retrouvé tous les poncifs idéologiques que l'on assène depuis tant d'années. On cherche à y faire accréditer l'idée d'une organisation terroriste qui s'en est pris aux civils et en particulier aux musulmans.

Des bavures, il y en eut sûrement mais l'OAS est une organisation tyrannicide qui s'en est pris à un appareil d'État qui, tordant la légalité, a conduit à créer les conditions nécessaires pour que se perpétuent trois crimes contre l'Humanité (les milliers de disparus, l'exode et le massacre du 5 Juillet à Oran, le massacre des Harkis et de nombreux combattants du FLN des wilayas de l'intérieur par l'armée des frontières qui les a désignés comme traîtres). Le pacte secret, pour ne traiter qu'avec la tendance la plus radicale du FLN pour la signature des accords d'Évian (voir l'affaire Si Salah) et ces pratiques contraires à l'esprit de la constitution, dénoncées en leur temps par le prix Nobel Maurice Allais (abandon d'une partie du territoire national, exclusion du vote de certains citoyens,…etc.) ont fait le lit d'une guerre civile franco-française.

Il s'est produit alors quelque chose d'unique, de jamais vu. Des massacres, il y en eut d'autres dans l'histoire et dans le monde, mais là, ils eurent lieu sur des civils innocents pour l'essentiel pro-français avec la présence des forces armées françaises en nombre, et non vaincues militairement, qui ne portèrent aucun secours à leurs concitoyens en danger, hormis quelques militaires courageux comme le capitaine Rabah Khelif. Quel peuple pouvait accepter pareille abomination ?

Bien sûr, vous nous avez mis en avant Delphine Renaud pour laquelle j'ai beaucoup de compassion mais j'évoquerai plus loin les nombreux cas d'enfants pour lesquels aucune compassion n'est exprimée ; on nous sert l'inénarrable Pierre Nora et son pamphlet ou encore le Pied Noir qui, lui, aimait les arabes, pour justifier le « ni valise ni cercueil ». C'est connu, archi connu.

L'OAS a été créée en 1961, mais depuis 1945, le CRUA puis le FLN avaient massacré et mutilé dix-mille Européens et neuf à dix fois plus de musulmans ; encore tout récemment en Algérie, on pouvait trouver ces visages au nez coupé ou aux oreilles arrachées. C'était une stratégie délibérée, basée sur la terreur, pour créer un fossé irrémédiable entre les communautés. Si ce fossé existait, pourquoi s'en être pris à des Musulmans et aux Européens qui leur étaient proches ?

Jeune à l'époque, je n'ai rejoint l'OAS qu'à quatre ans !!! Je garde en souvenir la fin tragique de mes voisins les De Cara ou celle des Ortega à Mers El Kébir dont les crânes ont été fracassés contre les murs par de « valeureux combattants FLN », les fillettes de sept ans violées et les petits garçons émasculés. Il faut excuser ces gosses, ils ne sont plus là pour témoigner. On oublie également la bombe posée volontairement par la sénatrice Zohra Drif, qu'on accueille aujourd'hui en grande pompe en France, chez un crémier, « le Milk Bar », passage rituel pour tous les enfants d'Alger à la veille de la rentrée des classes.

Pierre Nora et Jean-Paul Sartre font partie de ces intellectuels qui ont cautionné, voire plus pour Sartre, les violences faites à des innocents. Camus dans une célèbre controverse s'y est, lui, opposé. Quant aux Pieds Noirs restés en Algérie[1], cela devient une propagande du type de celle pratiquée aux heures les plus sombres de l'Union soviétique ou encore utilisée par le régime Nord-Coréen actuel.

Cher Daniel, merci de t'être intéressé à ces résistants qui ont fait l'honneur des Français d'Algérie comme les combattants du ghetto de Varsovie pour les juifs. Bien sûr le trait du reportage est caustique et quelque peu méprisant. Sache qu'ils sont toujours dans mon cœœur et qu'ils ont toute mon admiration. Semper fidelis.

Comme le peuple Pied Noir et Harki, le peuple Algérien est un peuple courageux qui continue à souffrir des violences politiques du fait du mensonge sur une histoire confisquée par une nomenklatura militaire. C'est un peu comme une plaie mal cautérisée qui s'infecte. Ce peuple fuit sa situation politique dans l'exil, dans l'islamisme, ou dans des immolations (deux-cent-cinquante par an) ; mais tu vois, cher Daniel, le plus grave c'est que la bien-pensance française cautionne au nom des droits de l'homme le fait qu'ils ont été et sont toujours bafoués. Camus disait que notre temps est celui où ce sont les coupables qui pour se donner une bonne conscience ont décidé d'accabler les innocents.

Ni haine, ni oubli.

Je vais t'avouer que je connais d'avance le mépris qui accueillera cet écrit et je sais bien compromise la liberté d'expression en France, en particulier quand une victime comme Nicole Guiraud se voit condamner parce qu'elle ne supporte pas de voir faire l'apologie de ses bourreaux sur une chaîne du service public et ce sans droit de réponse.

Ce qui m'intéresse, ce n'est que la vérité avec le plus grand respect pour toutes les victimes innocentes quelles qu'elles soient. Je souhaite longue vie à ton émission mais aussi une rapide prise de conscience.

Cordialement,

Georges Belmonte

[1] Sous-entendant, selon la thèse de Pierre Daum, le pseudo-historien et véritable révisionniste ami du FLN, que ceux qui sont partis le sont par racisme.
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À propos de Daniel Mermet et ses relations avec les collaborateurs de LBSJS voir l'article et les commentaires qui l'accompagnent sur Article 11 : Daniel Mermet ou les délices de « l’autogestion joyeuse »
Ce n’est jamais un plaisir de « tirer » sur son propre camp. Mais quand l’une des personnalités les plus influentes de l’audiovisuel « de gauche » adopte au quotidien des techniques de management dignes du patronat néolibéral le plus décomplexé, difficile de détourner les yeux. Enquête sur l’animateur un brin schizophrénique de « Là-bas si j’y suis », l’émission culte de France Inter…

Observatoire des journalistes et de l'information médiatique (OJIM) : Daniel Mermet,  le père Fouras du communisme : « Comme d’autres sont nègres, moi je suis rouge. » (Médias, automne 2011)




mardi 25 juin 2013

La Voix de la Russie : "En Flanbyland vaut mieux être casseur ami du Qatar que catholique et fier de l'être…"



Au sommaire de cette édition du 24 juin 2013 :

- En Hollandie : une justice à deux vitesses enferme plus facilement ses prisonniers politiques que ses délinquants
- 50e Salon aéronautique du Bourget : la Russie, vedette militaire, spatiale et civile
- Forum économique international de Saint-Petersbourg : Une ambition eurasiatique réaffirmée
- Réunion au Qatar des pseudo-amis de la Syrie : vers une confirmation du soutien aux rebelles cannibales
- Manifestations au Brésil, premier partenaire sud-américain de la Russie, le pays commence à payer sa volonté d'indépendance
- Sur les traces de Nicolas Gogol, place de la bourse, à Paris.



Les Hommen interpellent Flanby



Paris, 23 juin 2013 : Lors du rassemblement parisien en soutien à Nicolas Bernard-Busse, ce jeune incarcéré après une manifestation anti mariage pédés-gouines, les Hommen - comme à leur habitude torse nu et visage masqué - on lu une lettre ouverte à François Hollande où ils l'interpellent sur son refus d'écouter les manifestants, notamment en ignorant la pétition déposées au CESE et rassemblant plus de 700 000 signatures. Assenant au passage cette phrase choc : "Vous faites adopter une loi qui viole les droits de la majorité et des plus vulnérables pour plaire un un lobby qui représente la minorité d'une minorité".

 Prorussia.tv et Agence2Presse

samedi 22 juin 2013

En France aujourd'hui : quand la police course la Résistance, les djeunes braconnent les collabos socialos et leur police…


"Socialauds-police-magistrature", tous unis dans la franc-maçonnerie… Des socialauds fébriles imbéciles, pantins éjectables bientôt éjectés… Mais les maîtres du jeu et des partis restent assurément les francs-maçons partout incrustés dans les institutions… Ils sont là… à l’UMP, au FN (Philippot, Collard…), avec Mélanchon… chez les LGBT… Et voilà que l’islam fait irruption… Quel pacte sera conclu entre l’islam et la franc-maçonnerie ? Sera-ce une lutte à mort entre eux ? On peu fort en douter… Pour le moment ils restent interdépendants. Le système biface a besoin soit du renfort électoral de l’islam, soit de l'islam en tant que repoussoir… L’islam a besoin de la complicité du système pour asseoir son implantation. Francs-maçons et islam restent unis dans leur objectif commun visant l’anéantissement de l’influence multiséculaire du catholicisme. Certes si l’islam a pu faire du mal à la France et pourrait encore en faire, ce sera toujours infiniment moins que l’abomination des crimes passés et potentiellement à venir de la franc-maçonnerie, orientée ou extrême orientée à gauche ou à droite… Pour la sauvegarde d’une identité se reconnaissant dans la loi naturelle, la Résistance ne peut être que d'essence catholique… L’insurrection ne doit pas être dirigée contre un parti aux affaires, en vue d’une simple alternance aux affaires… Il s’agit bien de mettre à bas tout un système, un régime… L’insurrection ne peut s’appuyer sur aucun des hommes ou femmes politiques aujourd’hui à l’affût… Une nouvelle génération se lève ! Tous ceux qui ne servent pas cette Résistance insurrectionnelle sont désormais des collabos…




Un jeune homme catholique qui a osé manifester sans violence sous les fenêtres d’une chaîne de télé où pérorait le président de la république est pris en chasse sans autre motif par la police politique à travers les rues de Paris, ligoté, placé en garde à vue, envoyé en comparution immédiate et aussitôt jeté en prison avec une peine de 4 mois dont deux fermes…




Le Grand Remplacement… c’est maintenant ! Le maire socialiste d’Argenteuil Philippe Doucet convoqué à la mosquée par ceux à qui il doit sa mairie… C’est très chaud pour ce maire collabo socialo doucereux inquiet pour son poste en 2014… Foin des insultes… La place est bonne, ça vaut bien une pluie de méchants quolibets esquivés tant bien que mal… La tension monte… C’est alors le commissaire de police d’Argenteuil qui est devenu la cible de la fureur musulmane… Un commissaire de police qui doit être exfiltré après avoir été tabassé par une trentaine de djeunes… Et c’est pas tout, les djeunes il veulent Manuel Valls… Si le spectacle de ce maire chahuté est alarmant… si l’on se demande comment ce maire a accepté de tomber dans ce piège… humilié certes, il a eu malgré tout les couilles d’être là… Eh ! Manolo Valls les corones tu les as où ?





"Suite aux trois agressions successives contre des femmes voilées à Argenteuil, l'équipe d'Islam Info s'est déplacée afin d'aider les musulmans sur place.
Prévenus assez tôt des différentes agressions par des proches des familles, nous avions le devoir de retranscrire la détresse des habitants tout d'abord par écrit puis en vidéo.
Nos caméras ont suivi Sami, Abdelaziz, Elias, Kamel et d'autres...  Le Collectif des Habitants d'Argenteuil a décidé de prendre les choses en mains."


Le maire socialo d'Argenteuil est sans doute franc-maçon comme la plupart des socialauds… Mais la police elle aussi a été investie par la franc-maçonnerie… Tout comme la magistrature… Dès lors on comprendra mieux la collusion "socialauds-police-magistrature"… Et les concepts de "Résistance" et de "collabos" prennent tout leur sens… …  Lire l'article de l'Express :

"… La franc-maçonnerie est doublement heureuse de nourrir en son sein autant de policiers. D'abord, cela la place au-dessus de tout soupçon de complot anti-étatique, accusation qui l'a poursuivie jusqu'au régime de Vichy. Ensuite, nous ne redoutons plus d'être infiltrés par la police : elle est chez nous !"


vendredi 21 juin 2013

Lys Noir n° B13 du 21 juin 2013


Lys Noir n° B13 du 21 juin 2013
Au sommaire de ce numéro B13 du Lys Noir

- Dossier : Et si Mandela n'était qu'un Roi ? (10 pages)
- Jules Méline
- Enquête : La grande pitié de l'église de Gesté (8 pages)
- Les cités de banlieue doivent être détruites
- La démocratie, ce cauchemar.. (les disciples français de Herman Hoppe..)
- Enfin un prisonnier pour la cause
- Réponse du Général Dary au Lys Noir

Bonne lecture
Prochaine parution du n° 2 d'Arsenal début juillet !


Révolution Européenne : bulletin de combat des Groupes Nationalistes Révolutionnaires




Manifestations organisées soutenues ou encouragées par l'ADIMAD




jeudi 20 juin 2013

Nouvelle imbécillité de Flanby et ses séides… Après Esteban et ses camarades : Nicolas !

Après Esteban et ses camarades : Nicolas !

Police politique… Justice politique… Pouvoir illégitime et imbécile…
Toute révolution s'enfle de ses martyrs…
Quelle meilleure école que l’injustice et la prison pour tout révolutionnaire ?
Certes Nicolas subit… mais en faisant face : "On ne lâche rien !"
Jeune-homme tranquille, il ressortira LION… entraînant ses camarades…
Des conneries comme ça, on en attend encore pour que Révolution se fasse !
Merci Flanby !
Nicolas, 23 ans, six jours de garde à vue dans des conditions n'ayant rien à envier aux pires des tortures…

Nicolas, jeune opposant à la loi Taubira, a été condamné à deux mois de prison ferme et 1 000 € d'amende pour "rébellion" ce que son avocat conteste, vidéo à l'appui. Le 16 juin 2013 lors d'une manifestation pacifique, il avait été chargé violemment, sans sommation d'usage par les forces de l'ordre puis interpellé dans un lieu privé sans qu'une infraction initiale ait été commise.

Deux autres chefs d'inculpation lui sont reprochés : "identité mensongère" car il a donné le nom de famille de sa mère, et refus de se livrer à un prélèvement ADN.

Il a immédiatement été écroué à la prison de Fleury-Mérogis.

Article extrait de "Lys Noir" B13 du 21 juin 2013


Première « prison ferme » pour les opposants à la loi Taubira
Deux mois de prison ferme, deux mois avec sursis et 3 000 euros d’amende à régler avant le 30 juin. La machine de répression organisée et soutenue par le gouvernement qui tentait, jusque-là, d’écarter, de disloquer, d’annihiler cette immense contestation venue du peuple contre la loi Taubira, écrase son premier opposant.

Nicolas Bernard, 23 ans, a été condamné mercredi, avec mandat de dépôt, comme réclamé par le procureur – le tribunal a exceptionnellement suivi les réquisitions du Parquet –, après avoir passé six jours dans les geôles républicaines. Et incarcéré tout de go à Fleury-Mérogis. Le jeune étudiant angevin, assidu de cours de sciences politiques et d’histoire, en 3e année d’école d’ingénieur, dort – mais le peut-il ? – désormais avec les détenus de droit commun. Il faisait partie des cinq membres fondateurs des Veilleurs.

C’est après le grandiose passage de François Hollande à l’émission « Capital » sur M6, dimanche, que Nicolas s’est fait arrêter. Il en fallait bien un pour justifier la centaine de camions de CRS prévus pour la circonstance. Avec quelques amis, il était descendu sur les Champs-Élysées et rapidement, parce qu’on ne voyait que trop qu’ils avaient manifesté, le petit groupe s’est fait courser par cinq ou six policiers « avec une violence extraordinaire » raconte un témoin, « qui criaient “Interpellation !” comme si les jeunes étaient en train de braquer une banque ! »

Nicolas était vêtu d’un sweat-shirt gris frappé du logo de la Manif pour tous. Il s’est réfugié dans un restaurant. Sans aucune sommation d’usage, il a été violemment interpellé par la troupe, occasionnant quelques dégâts matériels. Alors qu’aucune infraction initiale n’avait été commise… Le parquet a avancé, mercredi, trois chefs d’accusation : rébellion, atteinte aux biens privés, refus de prélèvement ADN.

Une décision d’exception

Des comparaisons pour ce traitement judiciaire hors norme ? Des centaines, des milliers. Fanny P., militante antifasciste qui a donné, lors de la gaypride de mai 2011, un coup de tête à un policier en civil, avait écopé d’une peine de trois mois de prison avec sursis et de 1 300 euros d’amende ; et a toujours refusé le test ADN, sans que la République l’embête davantage. Benoit G., l’antifa de Nancy, qui a gazé des policiers en tenue, n’a écopé que de 4 mois de prison ferme. Et même les zonards, auteurs des récentes multiples attaques du RER D, n’ont jamais pris que du sursis ou des avertissements solennels. La seule solennité qui tienne, c’est celle de la toute-puissance de l’idéologie « avanciste » et totalitaire.

La Manif Pour Tous, qui avait pour tradition frigidienne de se désolidariser dès le moindre accrochage policier, s’est émue et appelle au soutien de ce « sympathisant ». Et Me Frédéric Pichon, substitué dans cette affaire par son confrère, Benoît Gruau, a eu des mots forts et justifiés. Il a indiqué également que Nicolas avait été bel et bien passé à tabac et que c’est « pour couvrir son forfait et l’illégalité de son action, [que] la police politique de Manuel Valls l’a accusé de rébellion ainsi que de dégradation de biens privés ». De plus, l’infraction initiale n’existant même pas, « l’interpellation était privée de fondement juridique ».

Surenchère policière : l’UMP obligée de se repositionner

Le jeune homme a, bien sûr, fait appel de ce jugement, qui est la seconde phase de tout le processus d’intimidation gouvernemental. Rien que selon le pôle juridique de La Manif pour Tous, on dénombre plus de 1 000 « arrestations arbitraires » ou autres « contrôles d’identité abusifs » et plus de 600 gardes à vue depuis le début de la mobilisation contre la loi Taubira. Le collectif assure une permanence « assistance avocats ». De multiples actions judiciaires ont été engagées, comme la sextuple saisine – du bâtonnier de Paris, des syndicats de magistrats, du procureur de la République, du Conseil supérieur de la magistrature, du défenseur des droits et du contrôleur général des lieux de privations de liberté – lancée il y a deux semaines, qui a contraint le Défenseur des droits, Dominique Baudis, à accepter de recevoir prochainement une délégation du collectif.

Le « Collectif des avocats contre la répression policière », co-fondé notamment par Mes Pichon et Triomphe, a déposé vendredi auprès du parquet de Paris plus de cent plaintes liées à des interpellations effectuées en marge de manifestations contre le « mariage pour tous ». « Nous espérons que Monsieur le procureur engagera les enquêtes qui lui incombent, faute de quoi nous saisirons un juge d’instruction. » Me Henri de Beauregard, avocat de la Manif pour tous, a même parlé, pour sa part, de plaintes pénales.

« Nous sommes dans une forme de déni quand on s’adresse aux autorités compétentes » a déclaré le député UMP-PDC Jean-Frédéric Poisson. C’est avec ces mots qu’il a reçu, mercredi soir, 150 opposants à la loi Taubira, tous victimes d’arrestations arbitraires, histoire de « leur montrer notre solidarité et de leur expliquer ce que nous faisons pour eux ». Il a également annoncé qu’une cinquantaine de parlementaires de l’opposition avaient écrit mardi à François Hollande pour dénoncer les « agissements arbitraires » des forces de l’ordre dont sont victimes, selon eux, les opposants au « mariage pour tous », et obtenir « réparation de l’État ».

Le Monde commentait, il y a quelques jours, « la lente dislocation du collectif La Manif pour tous ». Qu’il est bon de se persuader ! Les faits sont pourtant têtus. Plus ils en rajouteront, plus ils en auront. La condamnation de Nicolas Bernard n’est pas un coup d’arrêt. C’est un signal.





Déclaration de Monseigneur Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron à propos de l’incarcération de Nicolas B.
… Je salue l’engagement de ce jeune Nicolas et de tous ceux qui, comme lui, travaillent à défendre avec détermination et sans violence, le droit des enfants à être élevé par un père et une mère, engagement qui « aura encore à se déployer dans d’autres domaines où la vigilance est requise pour le respect de la personne humaine » (Conseil permanent de la Conférence des évêques de France). Ils sont la fierté et l’espérance de notre société. Leur courage, jusqu’à la prison s’il le faut, est déjà une victoire : car on ne peut pas enchaîner la Vérité !


La police visait personnellement Nicolas

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