Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

jeudi 2 mai 2013

Pinocchio, un conte maçonnique perfide…



Pinocchio, un conte maçonnique perfide

Pinocchio est une œuvre emblématique, pétrie du sentimentalisme de l’époque, point d’appui par antonomase de l’opération de rééducation du peuple enfant qui, avec grand peine, après des siècles de ténébreuse superstition catholique, ouvre les yeux à la nouvelle lumière du progrès et de la paix.
Les aventures de Pinocchio ressembleraient justement à une fable maçonnique magistralement composée – se référer par exemple au livre de N. Coco et A. Zambiano « Pinocchio e i simboli della Grande Opera » (Pinocchio et les symboles de la Grande Œuvre, Roma, Edizioni Atanor, 1984).
Pinocchio est un morceau de bois qui parle, un morceau de nature à l’état pur, une marionnette de naissance virginale qui a pour père adoptif Joseph.
Ses mésaventures le conduisent tout de suite à une incroyable incarnation dans un âne, préfiguration de la matière incréée qui, sous la forme d’un morceau de bois, dans cette histoire, s’élève, même si c’est à travers les douleurs de l’imperfection et de la chute, vers des formes plus évoluées et plus parfaites.
Et pendant trois jours Pinocchio reste prisonnier dans le ventre d’un gros poisson où il rencontre son père (allusion singulière aux trois jours passés par le Christ dans le sépulcre et la descente aux Enfers).
Il ressuscite enfin comme un homme, sommet d’une évolution qui a vu la matière inanimée se spiritualiser et s’incarner en passant de vie en vie, comme suivant la loi du karma, selon les mérites accumulés dans ses diverses phases, jusqu’à s’auto-racheter et à arriver finalement à la perfection.
Autour de Pinocchio tournent divers personnages comme le très célèbre couple du Chat et du Renard, allusion allégorique à la « prêtraille » qui réussit à soutirer de l’argent en exploitant par une escroquerie camouflée l’ignorance des hommes, en leur promettant en échange de leur bien le Champ des Miracles du pays d’Acchiappacitrulli (= attrape-nigauds), le nom métaphorique réservé au paradis chrétien, d’existence tout autant improbable que celle de l’arbre fantomatique des sequins d’or du Champ des Miracles.
Extrait de Epiphanius – Maçonnerie et sectes secrètes (2005) – pages 142-143

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Epiphanius : "Maçonnerie et sectes secrètes : le côté caché de l'histoire"
Prodigieux travail historique de documentation sur l'évolution des mouvements maçonniques depuis l'Égypte ancienne jusqu'au 20e siècle. Chaque page est un émerveillement, tant par la pertinence éclairée - initiée ? - de ses analyses et de ses sources, que par la qualité littéraire de l'ouvrage. Remarquable travail sur la conduite du monde telle que nous ne l'avions que rarement entrevue. Indispensable pour qui souhaite mieux comprendre la complexité apparente de nos sociétés actuelles, la mise en place de démocraties improbables sur fond de révolutions "populaires", de réseaux d'influence millénaires dictant, finalement, les politiques mondialistes d'aujourd'hui, sous fond de cérémonials gnostiques. Osons nous répéter : tout simplement remarquable !
4e de couverture :

Honoré de Balzac, qui lui aussi était martiniste, écrivait dans son roman Les illusions perdues : « il y a deux histoires : l'histoire officielle, mensongère, qui nous est enseignée, l'histoire "ad usum delphini" et l'histoire secrète, où se trouvent les causes véritables des événements, une histoire honteuse ».
"Cette histoire honteuse" souvent ruisselante de sang, est l'objet de ce livre qui décrit de façon détaillée, à partir de documents sûrs, comment depuis plusieurs siècles de puissants cénacles antichrétiens (la maçonnerie, le B'nai Brith, le Bilderberg Group, la Trilatérale...) d'inspiration hermético-cabaliste, s'acharnent de façon efficace à saper et à détruire les fondements mêmes de la civilisation européenne.
Inspirée par la puissance des ténèbres, cette véritable Contre-Église s'est peu à peu emparée de tous les centres de pouvoir religieux, politique, économique et culturel.
Ses caractères sont ceux de la Haute Loge et de la Haute Finance : Haute Loge où domine le mage à travers l'ésotérisme et la magie qui planifie, dirige, impose des corrections de route, et Haute Finance qui, concentrant dans ses mains, chaque jour un peu plus, toutes les richesses mondiales, les oriente dans le but de la domination mondiale que poursuit la Haute Loge.

En s'appuyant sur des dizaines et des dizaines d'œuvres et de documents rares, le présent ouvrage dénonce le complot mondial, en indiquant finalement les moyens pour lutter et ne pas céder au découragement. Une œuvre de longue haleine, indispensable à tout véritable chercheur de la vérité des faits.

Extraits de la table des matières :

Lettre-préface d'Henry Coston à l'édition française - Existe-t-il des sommets subversifs occultes ? - La Gnose - Sa grande rentrée à la fin du Moyen-Âge. La Cabale - Les Rose-Croix - L'assaut au trône : les Illuminés de Bavière - Action des Illuminés et leur survie - Les révolutions de 1848 - Le "Risorgimento" italien - Les sociétés secrètes européennes - Saint Yves d'Alveydre - Le Socialisme - La voie chrétienne vers la Synarchie - La révolution de 1917 - La longue route du communisme - Crise, guerre, révolution : la Seconde Guerre Mondiale - Les Nations Unies et le gouvernement mondial - Pornographie, drogue, et écologie - Église post-conciliaire et Nations Unies - Le racisme dans la stratégie des hauts initiés - Le Lucis Trust et la Nouvelle Ère du Verseau - L'initiative des Religions Unies - Structures des sociétés secrètes - Les principales associations mondialistes.

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