Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

samedi 4 mai 2013

Le Président Andry Rajoelina, 41è candidat sur la liste définitive de la CES




Le Président Andry Rajoelina est le 41è candidat sur la liste définitive de la Cour Électorale Spéciale… En application de la décision n°01-CES/D du 3 mai 2013 par laquelle la Cour Électorale Spéciale a fixé la liste des candidats retenus pour l'élection présidentielle du 24 juillet 2013, le Président Andry Rajoelina devrait démissionner de ses fonctions actuelles au moins 60 jours avant la date de l'élection…
"article 7.- Monsieur Andry Nirina RAJOELINA, Président de la Transition en exercice, candidat, doit démissionner de son poste soixante jours avant la date du 24 juillet 2013."
"En ce qui concerne la candidature de Monsieur Andry Nirina Rajoelina", la CES a précisé qu’elle était "soucieuse du principe de la liberté de tout citoyen de se porter candidat à toutes les élections afin de permettre à tout un chacun de choisir librement celui ou celle qui dirigera leur destinée, pour instaurer un climat d’apaisement permettant de tenir des élections justes, crédibles et acceptées par tous".

Parmi les candidats retenus, figurent l’ancien président Didier Ratsiraka ainsi que l’épouse du fugitif Marc Ravalomanana, affairiste et prosélyte sectaire par qui tous les récents malheurs de Madadagascar sont arrivés…

Dans un contexte politique pollué par la profusion des ambitions et rivalités individuelles, la CES a voulu justifier pourquoi, bien qu’elle soit inéligible selon le code électoral, l'épouse de Marc Ravalomanana était finalement autorisée à se présenter au nom de la "mouvance" de son mari, toujours fugitif en Afrique du Sud.

Elle n’est revenue à Madagascar qu’en mars et ne remplit donc pas l’obligation de six mois de résidence physique avant le scrutin. M. Didier Ratsiraka, au pouvoir de 1975 à 1993 puis de 1997 à 2002, résidant en France, revenu à Madagascar qu'en avril, aurait également dû être disqualifié pour la même raison.

Mais selon la CES, "leur absence sur le territoire malgache résulte de faits et de circonstances indépendantes de leur volonté de rentrer à Madagascar".

Le premier tour de l’élection présidentielle malgache est prévu le 24 juillet et le deuxième le 25 septembre.



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