Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

jeudi 28 février 2013

Le Maître et Flanby…


Au pays de Mikhaïl Boulgakov, Flanby rend visite à Maître Poutine…

Flanby saura-t-il enfin se taire, et ne plus se comporter en guignol irresponsable et diplomatiquement nul... Flanby saura-t-il écouter les leçons de Maître Vladimir Poutine et nous revenir tout nouveau et plein de bonnes idées ? Flanby aura-t-il révisé ses leçons avant de s'envoler rencontrer le Maître ? Le Maître qui, début juin 2012, l'avait déjà courtoisement invité à plus de lucidité à l'égard de la Syrie et du président Bachar el-Assad :

« Regardez, l'Irak, la Libye, est-ce que c'est le bonheur, est-ce que ces pays sont en sécurité aujourd'hui ? Nous savions tous que Kadhafi était un tyran. Mais pourquoi n'écrivez-vous pas ce qui s'est passé après sa chute, à Syrte notamment ? »

La crise syrienne connait déjà un vainqueur, la Russie de Poutine, qui s’est révélée comme l’adversaire le plus efficace face à l’hégémonisme atlanto-wahhabite. Et qui a pris la tête d’un regroupement de nations résistantes au projet de l’Empire atlantiste. Une résistance victorieuse, car ce qui a marché en Libye a manifestement échoué en Syrie, et les Russes ont joué, après l’armée et le peuple syriens, un rôle fondamental dans cet échec. On peut toujours essayer d’analyser ou disséquer, ou retourner telle ou telle déclaration de responsable russe : le fait demeure que Moscou ne fera rien contre le gouvernement syrien, et qu’il continuera de l’aider – discrètement – diplomatiquement, économiquement et militairement. Parce que, pour Poutine et son administration, ce qui est en jeu en Syrie, ce n’est pas la base navale de Tartous, c’est la crédibilité internationale de la Russie.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire