Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

jeudi 22 novembre 2012

Dictature homosexualiste : l'Inter-LGBT envoie un ultimatum à Flanby qui baisse le pantalon !

Il faut une très grande maturité pour être capable d'être parent, car cela implique d'être conscient que ce n'est pas une situation de pouvoir, mais une situation de devoir, et qu'on n'a aucun droit à attendre en échange.
Françoise Dolto

Communiqué du député-maire d'Orange :
Jacques Bompard condamne l’attaque perpétrée par des militantes d’extrême-gauche appartenant à un groupuscule activiste contre la manifestation du dimanche 18 novembre. Les extrémistes du groupe Femen ont attaqué violemment la manifestation en aspergeant avec des extincteurs les manifestants, dont des enfants en poussette, et le service d’ordre de la manifestation. Arrivées grimées en religieuses, elles se sont mises nues en vociférant devant les jeunes enfants. Des inscriptions christianophobes et ordurières ornaient leur poitrine. Contrairement à ce qu’affirme Mme Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, les provocations et les appels à la haine émanaient bien des agresseurs et non des manifestants. Jacques Bompard rappelle son attachement à la liberté d’expression et à la liberté de manifester et regrette les propos de Mme Vallaud-Belkacem lorsqu’elle évoque l’interdiction éventuelle des futures manifestations."

Jacques Bompard était en tête de cortège des deux manifestations organisées à Paris samedi 17 et dimanche 18 novembre. Il se félicite de la mobilisation massive des Français contre ce bouleversement de la société que le gouvernement socialiste tente de leur imposer. Jacques Bompard appelle dès à présent tous les Français attachés à la famille, au mariage et au droit de tout enfant d’avoir un père et une mère à se rendre à la grande manifestation nationale prévue dimanche 13 janvier 2013.




Les activistes homosexualistes et l'Inter-LGBT ont déclenché une intense polémique après l'intervention de Flanby devant les maires de France sur le mariage fofol et lesbien : "Les maires auront à faire appliquer la loi mais je vous entends, des possibilités de délégations existent, elle peuvent être élargies et il y a toujours la liberté de conscience" a estimé Flanby devant l’assistance.


Flanby… une chiffe molle… Que oui il mérite plus que jamais son surnom de flan en déliquescence… Voilà qu'il baisse le pantalon devant cette clique militante "homosexualiste"… A-t-il au moins pris son pied ?

Les faits…

1 - L'ultimatum…

Déclaration à la presse de l'Inter-LGBT : François Hollande et la "liberté de conscience"

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L'INTER-LGBT daté du 21 novembre

L’Inter-LGBT est scandalisée par les déclarations tenues hier par François Hollande au congrès de l’Association des Maires de France à propos du projet de loi « Mariage pour tous ». Alors que les homosexuel-les - depuis des semaines - font preuve d’une incroyable dignité devant les propos quotidiennement insultants des opposants au projet de loi sur le mariage pour tous et l’homoparentalité, le Président de la République - qui est censé porter ce projet d’égalité - légitimise les propos les plus homophobes en considérant que l’on peut accepter d’un maire qu’il ne marie pas – une fois la loi adoptée – un couple de même sexe sous prétexte d’une « liberté de conscience ». Comment une « liberté de conscience » basée de fait sur des convictions personnelles pourraient-elles l’emporter sur la loi, et sur le principe fondamental de notre République qu’est l’égalité appliquée à toutes et tous ?

L’Inter-LGBT exige d’être reçue rapidement par le Président de la République afin d’obtenir de sa part des explications sur ce qui est au mieux une maladresse, au pire une trahison.

Dans l’attente, l’Inter-LGBT suspend toutes ses relations avec le Gouvernement.

Contact presse : Nicolas Gougain, porte parole de l’Inter-LGBT, 06 77 87 37 00, nicolas.gougain@inter-lgbt.org


2 - La capitulation affolée de Flanby…


L'Inter-LGBT reçue à l'Élysée : « François Hollande regrette ses propos »

Entretien du représentant de l'Inter-LGBT avec TÊTU… 

Nicolas Gougain, porte-parole de l'Inter-LGBT, sort de sa rencontre à l'Élysée et assure notamment à TÊTU que la « liberté de conscience » des maires ne sera pas inscrite dans la loi.

Moins de vingt-quatre heure après avoir lancé une vaste polémique en évoquant la « liberté de conscience » accordée aux maires qui ne souhaiteraient pas unir un couple homosexuel, François Hollande a reçu les représentants de l'Inter-LGBT.

Nicolas Gougain, le porte-parole de cette fédération qui est le principal interlocuteur du gouvernement pour le projet de loi sur le mariage et l'adoption par les couples homos, est plutôt rassuré à l'issue de cette rencontre.

TÊTU: Comment s'est déroulée votre rencontre avec le président de la République ? 

Nicolas Gougain : Nous avons été reçus à l'Élysée pendant 40 minutes, seulement un jour après la déclaration du président. Il faut reconnaître la rapidité de la réaction de l'Élysée, à la hauteur de notre inquiétude sur les propos qui avaient été lancés.

Comment explique-t-il l'utilisation de l'expression « liberté de conscience » ?

Il regrette ces propos. Il voulait évoquer les dispositions de droit qui existent déjà pour les mariages des couples hétérosexuels : le maire peut signer une délégation si lui-même ne peut ou ne veut pas célébrer le mariage. Il nous a donc précisé que le terme était malheureux, mais qu'il ne signifiait rien de plus que ce rappel. Il assure qu'il n'est pas question d'une nouvelle disposition de la loi qui introduirait cette notion. Il s'engage même à ce que tous les moyens de l'État, comme d'éventuelles sanctions, seraient mis en œuvre pour appliquer le mariage des couples de même sexe sur tout le territoire.

Vous voilà donc rassuré ?

Oui, même si nous regrettons toujours l'utilisation de cette formule.

Et concernant le projet de loi lui-même ?

Il nous a assuré les yeux dans les yeux que la loi présentée en Conseil des ministres serait votée, et qu'elle constitue un minimum. Le gouvernement pourra même soutenir des amendements qui entraîneraient une modification du code civil, sur l'adoption ou la filiation hors mariage par exemple, s'ils sont présentés au Parlement. Globalement, il a donc clairement réaffirmé l'engagement du gouvernement dans ce projet.

Quelles requêtes avez-vous formulées ?

Nous avons demandé au gouvernement et à la majorité d'être beaucoup plus engagées sur ce projet, et il a semblé d'accord. Nous avons demandé des déclarations publiques, des actes. J'espère que cet épisode servira au gouvernement à être plus offensif. Je pense qu'il a constaté qu'il y a une vigilance sur le sujet. Encore une fois, sa réactivité pour nous recevoir semble démontrer que c'est le cas. C'était peut-être l'électrochoc dont la majorité avait besoin.

Vous maintenez votre appel à manifester le 16 décembre ?

Bien sûr, nous la lui avons annoncée, nous lui avons dit quels messages nous allons faire passer, et il ne semblait pas inquiet. Il s'agit pour nous de montrer qu'il y a une très large adhésion des Français sur le sujet. Nous voulons créer une nouvelle dynamique en face de celle qui s'est exprimée dans les rues ce week-end, et montrer que la société civile est impliquée. Plus que jamais, nous appelons un très grand public, LGBT et gay-friendly, à se mobiliser ce jour-là.

Présent : La liberté de conscience sauce gauchiste

Mariage fofol et lesbien : Vallaud-Belkacem :  « pas de "liberté de conscience" dans le projet de loi »

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