Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

mercredi 13 juin 2012

Flanby le Normal et la Raie-publique cocufiée : crêpages de chignon de concubines


Voilà qu’entre en scène la Tweetweiler, après Nafissatou Diallo :
Flanby reste bien le suppléant "normal" de DSK…


  "Plus belle la vie"… Un scénario limpide : Un champ clos… où tout le monde épie tout le monde… où tout le monde couche avec tout le monde… où chacun son tour passe immanquablement par la case prison… où tout se règle sur un dosage d’irrationnel… où seuls les adolescents sont, à l’occasion, exemplaires… La normalitude dérisoire d’un mouvement sans fin…

Le contexte "sentimental" 

Ségolène Royal et François Hollande ont vécu ensemble pendant une trentaine d'années et ont eu quatre enfants. Ils avaient annoncé leur rupture en 2007 après l'échec de Ségolène Royal à l'élection présidentielle. Trois ans plus tard, François Hollande officialisait sa relation avec Valérie Trierweiler, journaliste à l'hebdomadaire Paris Match et désormais première dame de France. 




Les socialistes embarrassés, la droite amusée

Le tweet de Valérie Trierweiler [désormais "Tweetweiler" !] a suscité l'embarras des socialistes, notamment de leur patronne Martine Aubry. "La seule chose qui nous importe, c'est le soutien de François Hollande à Ségolène Royal, il est clair, il est net", a-t-elle déclaré.

La poule "Hollande" : "pas de perchoir, pas de pouvoir"

Mais Jean-Louis Bianco, député socialiste proche de Mme Royal, a violemment réagi à la prise de position de la première dame. "Nous n'avons pas élu Valérie Trierweiler, nous avons élu François Hollande, donc je demande : De quoi se mêle-t-elle ?", s'est-il insurgé sur la chaîne d'information LCI. "Je trouve ça purement et simplement indigne", a-t-il ajouté.

La droite, de son côté, s'amusait de ce mini-psychodrame socialiste. "Le vaudeville entre à l'Elysée (...) Les socialistes ont au moins une vertu, ils nous font beaucoup rire", a déclaré le député du parti UMP Eric Ciotti.


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À moy que chault ! : Le lycée à perpétuité 

La cour de récré s'étend désormais au monde. Au monde occidental en tout cas. Au monde de ceux que ça fatigue vraiment de faire des trucs d'adultes, que ça fait carrément chier de passer à autre chose qu'aux conneries de l'adolescence... La course aux bonnasses, les ragots, les plans de supers soirées, la passion des fringues, du « style », la démangeaison sexuelle obsessionnelle, les combines à deux balles, la passion du paraître, les pleurnicheries... Sans parler de ceux qui critiquent et regrettent cet état de fait mais qui, à la première occasion, se jettent à leur tour à corps perdu dans le grand jeu... Quelle fatigue, quelle désolation...   


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