Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

lundi 11 juin 2012

Rafa Nadal, un orgullo para todos los Españoles


Et de 7 ! Le bonheur de Rafael Nadal… El Campeón se gausse de la gadoue diffamatoire noahtesque de Canal+ et de ses guignols…


Roland-Garros 2012… où sont les Français si chers à Noah et Canal+ ?


Rafael Nadal, socio de honor del Real Madrid, venció este lunes al serbio Novak Djokovic en la final de Roland Garros por 6-4, 6-3, 2-6 y 7-5 en tres horas y 49 minutos, y sumó así su séptima victoria en la tierra batida de París, superando el récord masculino del sueco Bjorn Borg.


El Campeón escalade les tribunes, rejoint Xisca, ses parents, son oncle Toni et son ami basketteur Pau Gasol…
embrassades… bonheur total


Roland-Garros: les sept glorieuses de Rafael Nadal

2005 : l’avènement

Un jeune Majorquin gaucher, âgé de 18 ans, débarque pour la première fois Porte d’Auteuil. Il a connu une progression fulgurante, passant de la 50e place mondiale en début d’année à la 5e, après ses succès à Monte-Carlo et Rome. Son parcours est exemplaire jusqu’à sa demi-finale face à Roger Federer. Un brin présomptueux, le N.1 mondial tente de prendre l’Espagnol à son propre jeu. Erreur fatale. En finale, Nadal ne craque pas sous le poids de l’enjeu, face à l’Argentin Mariano Puerta.

2006 : le bourreau de Federer

Vainqueur à Wimbledon, l’US Open et l’Open d’Australie en suivant, Federer espère devenir le troisième joueur de l’histoire à détenir les quatre titres majeurs en même temps, après l’Américain Donald Budge (1938) et l’Australien Rod Laver (1962, 1969). Le Suisse tire espoir de la récente finale à Rome, où il s’est incliné face à Nadal mais après avoir eu deux balles de match. L’Espagnol n’est pas impérial en début de tournoi. En finale, il lâche même le premier set 6-1. Mais il se rebiffe et met fin au rêve de Federer.

2007 : bis repetita

Comme l’an passé, Federer peut réussir le Grand Chelem sur deux saisons. La sanction est la même. Nadal lui claque la porte au nez, un peu moins sèchement cependant que douze mois plus tôt. Encore une fois, le Majorquin s’en est tenu à une tactique simple: pilonner le revers du Suisse. Son ascendant mental devient évident. Federer l’avait battu quelques jours plus tôt à Hambourg, mettant fin à sa série record de 81 victoires sur terre. Mais à Paris, tout est différent.

2008 : la perfection

La finale de Nadal est à l’image de son tournoi: proche de la perfection. Il ne laisse que quatre jeux à Federer dans une des finales les plus expéditives de l’histoire du tournoi. Il est le premier à être sacré sans avoir perdu un seul set depuis Borg en 1980. Il n’a cédé que 41 jeux, soit moins de deux par set. Son lift est assassin, et ses progrès en revers constants. Ils le conduiront un mois plus tard à son premier succès à Wimbledon, encore aux dépens de Federer, quintuple tenant du titre.

2010 : la résurrection

Un an plus tôt, Nadal, gêné par des douleurs aux genoux et perturbé par le divorce de ses parents, a connu son unique défaite à Paris, en 8e de finale face à Robin Söderling. Mais il est de retour à son meilleur niveau. Comme en 2008, il ne cède aucun set. Douce revanche, il écrase Söderling en finale. Pétrifié par l’enjeu, le Suédois ne gagne que dix jeux. Nadal est le premier à réussir le “Clay Slam”, en gagnant les quatre principaux tournois sur terre (Monte-Carlo, Madrid, Rome et Roland-Garros). Il a en plus la joie de reprendre la place de N.1 mondial à Federer.

2011 : dans les pas de Björn Borg

Nadal souffre pour s’offrir son sixième titre et égaler, à 25 ans et deux jours, le record de Björn Borg. Federer est encore sa victime en finale, pour la quatrième fois. L’Espagnol, peu serein depuis le début du tournoi, n’a jamais été autant bousculé par Federer. Battu en finale à Rome et Madrid par Novak Djokovic, il a même exprimé sa lassitude, après son match en cinq sets au premier tour contre l’Américain John Isner. Mais il finit tout de même le travail.

2012 : l’apothéose

Le Nadal inoxydable est de retour, débarrassé des doutes et blessures. Il avance à marche forcée vers la finale, sans perdre le moindre set. Il retrouve Djokovic, l’homme qui l’a battu en finale des trois derniers tournois du Grand Chelem et rêve du quadruplé. La finale, perturbée par la pluie, se déroule sur deux jours. Le Serbe aborde le quatrième set avec le break d’avance. Mais le stress le rattrape et la volonté de Nadal lui permet de dépasser Björn Borg.




Rafael Nadal : "Sangoku, mon dessin animé préféré"

Alors que sa finale l'opposant à Novak Djokovic était interrompue pour cause d'intempéries, Rafael Nadal s'apprêtait à passer l'une des soirées les plus angoissantes de sa carrière. Et pour l'angoisse, Rafa a sa botte secrète. Il l'a dévoilée lors de sa conférence de presse après sa victoire historique face au numéro un mondial.

"J'ai regardé le foot dans les vestiaires (Italie-Espagne à l'Euro). Je n’ai pas vu le but de l'Italie mais j'ai vu lorsque le score était à égalité. Je n'ai pas voulu regarder ni mon match, ni la presse, ni rien d'autre. J'ai donc regardé le foot et un peu le journal télévisé, quand même. Ensuite, pendant la soirée, j'ai regardé une série car je n'avais pas de film à regarder, ce qui est rare. Je me suis ensuite couché vers minuit et j'ai regardé Sangoku (Dragon Ball Z) avant de m'endormir. C'est mon dessin animé préféré, même si je l’ai vu deux ou trois fois, je l'ai revu et j'ai bien dormi."



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