Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

lundi 12 décembre 2011

La Ve République en bref… Paroles mémorables de présidents d’une République à l’agonie


DeGaulle : « Je vous ai compris. »   Mensonge, haute trahison préméditée, mépris criminel du peuple, des Français, de la France, des amis de la France. L’infâme criminel compulsif DeGaulle… celui dont le jugement des tribunaux de la Nation reste tant attendu… pour l’apaisement de la France.
Pompidou :  Rien. Bouche cousue, on n’a fait qu’attendre une disparition non annoncée.

Giscard : « Au revoir… »   Impuissance, il n’est jamais revenu.

Mitterrand : « Les yeux dans les yeux… »  Roublard, joueur… mépris assuré de tout politicien.

Chirac : « Abracadantesque… »   Brouillard sur un passé sans gloire. Immobilisme, évoque avec grandiloquence des riens dont personne ne se souvient… Dérisoire… Chirac n’est qu’un politicien. En tant que tel il a trahi tout le monde… Chaban en 1974, Giscard en 1976 puis 1981, puis Balladur… Il n’a su s’entourer que des plus piteux conseillers, Juppé, Villepin… Il a dénaturé par référendum (merci !) la constitution de DeGaulle… Il est a présent condamné pour magouilles politiciennes… On s’en fout, c’est mesquin… François Mitterrand avait très bien jaugé le personnage… pour à la fois le mépriser et le considérer (!)…

Sarkozy : « Casse-toi, pauv' con ! »  Consacre l'avilissement du président. Il devient clair, avec lui, que la Ve République n’a désormais plus de président… y'a plus de République… "Sarko m'a tuer"… Sarko faudra bien le juger aussi… pour avoir dit des gros mots… (à chacun son niveau).

Hollande ?   On s’en fout… y'a plus de président… y'a plus de République…

François Bayrou ?   Peut-être… pour de nouvelles institutions…


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AVANT LE COUP DE GRÂCE À LA Ve RÉPUBLIQUE…
un article signé Alexandre Gerbi :

Lire l'article sur le site "Fusionnisme" : Tandis que la présidentielle approche...   Chute de la IVe République : Ni « archaïque », ni « débilitante », juste blanciste ou Explication d’un contresens historique d'Eric Zemmour et consorts


"Tandis que la présidentielle approche..."
 

 Voilà un excellent récapitulatif historique à l'approche de cette élection, dont l'intérêt réside davantage dans le débat ouvert à cette occasion que dans le choix qui sera fait d'un des pâles postulants…

Au-delà d'une crise économique financière sociale et des problèmes conjoncturels (à court ou moyen termes) se posent bien des questions fondamentales, institutionnelles :

1- la Constitution française (la Ve République est à l'agonie, le cesaraccio Sarko l'a définitivement discréditée : "Sarko m'a tuer") ;

2- autre problème majeur, dans quel ensemble viable insérer la France : quelle Europe ? la Méditerranée ? l'Afrique ? avec la Russie ? avec le monde arabe ? avec le bloc Syrie, Irak, Iran ? … …

Malheureusement dans la quête d’un maximum de voix, un discours sérieux orienté sur l’essentiel, donc le long terme - c’est ce qui devrait prévaloir dans une élection présidentielle - ne "paie" pas…

DeGaulle tenait un discours populiste qui l’a conduit au mensonge, à la haute trahison préméditée, au mépris criminel du peuple, des Français, de la France, des amis de la France (ayons une pensée pour le désespoir du colonel Robert Jambon)… les postulants à sa succession, s’ils ne l’égaleront jamais dans le crime et la trahison, n’échapperont jamais au populisme inhérent aux institutions promues par l’Infâme.



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