Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

dimanche 31 juillet 2011

Harry Potter, quelques citations édifiantes

Voici quelques citations édifiantes extraites des six premiers tomes d'Harry Potter (Éditions Gallimard jeunesse, format poche, pour les tomes 1, 2, 3 et 5, et Gallimard Jeunesse grand format pour les tomes 4 et 6). Ces citations, du moins certaines, qui auraient pu séduire une personnalité aussi immature qu'Anders Behring Breivik, sont proposées par Mona MIKAEL en préambule de son ouvrage « HARRY POTTER ET L’ORDRE DES TÉNÈBRES » publié par les Éditions Saint-Rémi :
« Viens à moi... que je te déchire... que je t’écorche... que je te tue... » (Tome 2, p. 132)

« Fenrir Greyback (loup-garou) sourit, montrant des dents pointues. Du sang coulait sur son menton et il se léchait lentement les babines, avec une expression obscène. "Tu sais à quel point j’aime les enfants, Dumbledore. (...) Il y a ici tant de gorges à lacérer... Délicieux, délicieux". » (Tome 6, pp. 651-52)

« Il faut vraiment vouloir la souffrance de l’autre, Potter ! Et y prendre plaisir. » (Tome 5, p. 963)

« Il n’y a pas de bien ni de mal, il n’y a que le pouvoir. » (Tome 1, p. 284)

« On peut continuer à exister sans son âme, tant que le cœur et le cerveau fonctionnent. (...) On existe, c’est tout. Comme une coquille vide. L’âme, elle, s’est définitivement envolée, elle est perdue à jamais. » (Tome 3, p. 268)

« Même sa propre mort n’avait pas empêché Binns (fantôme) d’enseigner. Il ne fallait donc pas s’attendre à ce qu’un événement aussi insignifiant que Noël le détourne de ses habitudes. » (Tome 4, p. 351)

« "Tu as vu cette araignée se tordre de douleur ? Et quand il a tué l’autre ?" Ils parlaient du cours comme s’il s’était agi d’une sorte de spectacle, pensa Harry, mais lui n’y avait rien vu d’amusant. Hermione non plus, semblait-il. » 
(Tome 4, pp. 197-198)

« Il lui donna un violent coup de pied en plein visage. Harry sentit son nez se casser, du sang gicla un peu partout. » (Tome 6, p. 172)

« La silhouette s’arrêta devant le cadavre de la licorne, pencha la tête sur le flanc déchiré de l’animal et commença à boire son sang. » (Tome 1, p. 251)

« Ron, Harry et George firent rouler à coups de pied les corps inertes de Malefoy, Crabbe et Goyle dans le couloir – le mélange de sortilèges qu’ils avaient reçus leur donnait un aspect particulièrement repoussant – puis revinrent dans le compartiment et refermèrent la porte derrière eux. » (Tome 4, p. 648)

« Les Détraqueurs, sorte de démons sans yeux capables d’aspirer l’âme des vivants. » (Tome 4, p. 27)


« J’ai tué mon père (...) et métamorphosé son cadavre. J’ai usé d’un sortilège pour le réduire à un os unique que j’ai enterré. » (Tome 4, p. 615)


« (Les Horcruxes) C’est de la magie très noire, très très noire. » (Tome 6, p. 546)

« Comment fait-on pour séparer son âme en deux ?
 - Par un acte maléfique. L’acte maléfique suprême. En commettant un meurtre. Tuer déchire l’âme. (...) - 
Ne peut-on séparer son âme qu’une seule fois ? N’obtiendrait-on pas un meilleur résultat, une plus grande force, si l’on parvenait à diviser son âme en plusieurs morceaux ? » (Tome 6, p. 548)

« Si j’avais tué Harry Potter, le Seigneur des Ténèbres n’aurait pas pu se servir de son sang pour renaître et devenir invincible. » (Tome 6, p. 40)

« La parole du Seigneur des Ténèbres a force de loi. » (Tome 6, p. 42)

« Si j’avais des fils, je serais heureuse de les mettre au service du Seigneur des Ténèbres. » (Tome 6, p. 45)

« Harry avait l’impression de répandre autour de lui des ondes de haine si puissantes qu’il semblait incroyable que Rogue n’en ressente pas la brûlure. » (Tome 6, p.179)

« Ce poste est maudit. Personne n’y est resté plus d’un an... Quirrell en est même mort. Personnellement, je vais croiser les doigts pour qu’il y ait un nouveau cadavre. » (Tome 6, p.186)

« Morfin (...) tordait entre ses doigts épais une vipère vivante à laquelle il susurrait une chanson en Fourchelang. » (Tome 6, p. 228)



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