Qui ne risque rien n'est rien… sur le chemin de Damas, alors que les opinions ont cédé face aux certitudes…
on ne le dit assez : un âge n'en chasse pas un autre, tous les âges qu'on a vécu coexistent à l’intérieur de soi, ils s'empilent, et l'un prend le dessus au hasard des circonstances.

jeudi 14 juillet 2011

14-Juillet : La fête populaire…

14-Juillet 1789 : un symbole national !
Arrestation du marquis Bernard-René Jordan de Launay, gouverneur de la Bastille
La bastille Saint-Antoine, une vieille forteresse, qui servait de prison d'État et dont les hautes tours dominaient l'est de Paris, avait alors comme gouverneur le marquis Bernard-René Jordan de Launay, en fonction depuis 1776. Celui-ci commandait à une très faible garnison, composée de 30 Suisses et de 85 invalides. Voyant les manifestants approcher, il tenta de parlementer et accepta même de faire reculer les canons installés au sommet des remparts, mais il laissa imprudemment les émeutiers pénétrer dans les cours avancées. D'où partit un premier coup de feu ? Sans doute de la forteresse où, comme dit Rivarol, Launay affolé « perdit la tête avant qu'on la lui coupât ». Ce fut en tout cas le signal de la ruée. Les gardes-françaises, qui s'étaient joints aux bandes populaires, braquèrent leurs canons contre les grosses tours. Après quatre heures de combat, au cours duquel les assaillants perdirent une centaine d'hommes, Launay capitula sous promesse de vie sauve. Traîné jusqu'à l'Hôtel de Ville, il fut massacré avec six des siens, ainsi que le prévôt des marchands, Flesselles. Les têtes furent promenées au bout de piques tandis que les vainqueurs tiraient de prison les « victimes du despotisme » : quatre faussaires, deux fous, un maniaque sexuel…



Pour mémoire : jusqu'en 1880, la fête nationale française était célébrée le 15 août, jour de l'Assomption de la Vierge Marie.

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